Agrégateur de flux

Conférence inaugurale du cycle “Les dialogues du Grand Paris” : Françoise Fromonot : “La rénovation des Halles : une enquête critique” – ENSA Paris – Val-de-Seine – 23 octobre 2019

Cycle de conférences “Les dialogues du Grand Paris”

Dans le cadre du séminaire Paris Grand Paris, coordonné par Lea Mosconi Bony, Philippe Simon et Marie-Hélène Badia, a été monté, depuis 2017, un cycle de conférences qui s’intitule Les dialogues du Grand Paris.

Conférence inaugurale

Françoise Fromonot (architecte dplg, critique d’architecture, professeur à l’ENSA Paris-Belleville) : “La rénovation des Halles : une enquête critique”

Lieu : ENSA Paris – Val-de-Seine, Amphi 120, 3 quai Panhard et Levassor, 75013 Paris
Date : lundi 23 octobre 2019, 18h30-20h

Séminaire / table-ronde : “Alvar Aalto aujourd’hui : son héritage en architecture et en design” – Maison Louis Carré (Bazoches-en-Yvelines) – 28 septembre 2019

Présentation

Quelle est la place qu’occupe Alvar Aalto dans l’architecture et le design d’aujourd’hui ? Quel rapport entretiennent les créateurs français et finlandais avec le maître né en 1898 et mort en 1976 ? Quelles leçons tirer de son parcours, de ses réalisations, de sa façon de créer ? Les designers Linda Bergroth et Ronan Bouroullec, les architectes Odile Decq et Antti Nousjoki (ALA), ainsi que la directrice d’Artek, Marianne Goebl, vont parler de leur travail, de leur rapport avec Aalto et débattre de ces questions.

Modérateur : Nicolas Favet.

Entrée libre dans la limite des places disponibles, inscription par ce lien.

Accédez au site : Alvar Aalto aujourd’hui

Appel à communication Journée jeunes chercheur.e.s “Villes moyennes, villes plurielles” (date limite : 14 octobre 2019)

Résumé

Les doctorant-e-s du laboratoire Pacte (UMR 5194, Grenoble) et du laboratoire Géographie-cités (UMR 8504, Paris) s’associent pour organiser, le mardi 26 novembre 2019, à l’Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine de Grenoble, une journée d’étude à destination des jeunes chercheurs.e.s. Intitulée « Villes moyennes, villes plurielles », cette journée vise à interroger, collectivement, la diversité des acceptions, des trajectoires, des enjeux, ou des configurations spatiales propres aux villes moyennes.

Informations pratiques

Date et lieu de la journée : Mardi 26 novembre 2019, UMR 5194 Pacte, IUGA, Cité des territoires de Grenoble, 14 rue Marie Reynoard, 38100 Grenoble
Date limite de soumission : 14 octobre 2019
Site internet de la journée : https://jrpactegeocites.sciencesconf.org/
Contact : jrpactegeocites@gmail.com

EFEO : allocations de terrain / contrats post-doctoraux (date limite : 15 octobre 2019=

Allocations de terrain EFEO

L’École française d’Extrême-Orient (EFEO) propose des allocations de terrain permettant aux étudiants d’effectuer un séjour d’étude en Asie dans les Centres de l’EFEO.
Accédez à l’annonce : allocations de terrain

Caractéristiques

  • Allocation forfaitaire pour dédommagement des frais de séjour sur le terrain.
  • Le montant mensuel des bourses varie de 700 euros à 1360 euros selon le niveau du candidat (Master II, doctorant) et le pays de séjour.
  • La durée varie de 1 à 6 mois, en fonction du programme de recherche.

NB : Les étudiants en Master II ne peuvent postuler pour une bourse d’une durée supérieure à deux mois.

Critères d’éligibilité

  • Recherches en sciences humaines ou sociales relatives aux civilisations des pays d’Asie
  • Etudiants en Master II Recherche, doctorants, ou titulaires de tout autre diplôme reconnu équivalent
  • Connaissance des langues pertinentes aux recherches de terrain envisagées
Contrats post-doctoraux EFEO

L’École française d’Extrême-Orient a réservé une part de son budget 2020 à l’attribution de contrats postdoctoraux de courte durée (entre 3 et 6 mois). 
Seront soutenus des projets de recherche en sciences humaines ou sociales relatives aux civilisations des pays d’Asie. Les projets associant des centres et chercheurs de l’École française d’Extrême-Orient sont encouragés. La mobilité n’est pas impérative.

Accédez à l’annonce : Contrats post-doctoraux

Engagements du candidat

Les candidats s’engagent à participer à la vie scientifique de l’EFEO pendant la durée de leur contrat, et le cas échéant, à présenter leurs recherches à l’occasion de séminaires et événements scientifiques organisés par l’EFEO. Ils s’engagent également à envoyer un rapport d’activités sous un mois après la fin de leur contrat accompagné d’au moins trois images libres de droits et représentatives de leur activité, et d’un résumé de 150 mots qui sera publié dans le rapport annuel de l’établissement. Si les recherches engagées pendant la durée du contrat font l’objet d’une publication ou d’une communication scientifique, les candidats devront mentionner le soutien de l’EFEO et adresser un exemplaire de la publication à la bibliothèque de l’EFEO. Cependant les opinions des candidats exprimées oralement ou par écrit n’engagent que leur auteur.

Critères d’éligibilité

• Le candidat doit être titulaire d’un doctorat en sciences humaines et sociales et peut soumettre une candidature au maximum 6 ans après la date de soutenance de la thèse
• Le candidat doit être titulaire d’un compte bancaire en France à la date de l’établissement du contrat de travail
• Le candidat doit avoir une connaissance des langues correspondant aux recherches de terrain envisagées
• Le contrat de postdoctorant n’est pas compatible avec le statut de salarié

Colloque « Tourisme dans les paysages protégés » – Cully, Salle Davel – 9 au 11 octobre 2019

Organisation

Organisé par l’Université de Lausanne, l’Association Lavaux Patrimoine mondial, l’Office du Tourisme du Canton de Vaud, Montreux-Vevey Tourisme et la Commune de Bourg-en-Lavaux.

Accédez au site : Tourisme dans les paysages protégés

Présentation

Le colloque « Tourisme dans les paysages protégés » vise à partager des expériences de recherche sur le tourisme dans les paysages protégés ouverts, qui présentent divers enjeux, en particulier :

  • l’ambivalence de la relation entre activités touristiques et espaces protégés : en raison de leur valeur patrimoniale, les espaces protégés sont des pôles d’attraction touristique mais la fréquentation touristique peut dégrader les sites ; il s’agit donc de trouver le bon équilibre entre la protection des valeurs patrimoniales et l’exploitation touristique des sites ;
     
  • les espaces protégés, en raison de leur valeur patrimoniale, peuvent constituer une ressource touristique régionale : il s’agit de cerner quels sont les facteurs permettant de valoriser cette ressource d’un point de vue économique ;
     
  • la mesure de la fréquentation touristique : les sites protégés sont souvent des sites ouverts, sans droit d’entrée ; il est de ce fait difficile de mesurer la fréquentation touristique et d’appréhender les pratiques des touristes ;
     
  • les paysages protégés sont à la fois des sites patrimoniaux protégés, avec leur lot de restrictions d’usage, et des lieux de vie et de production économique ; les objectifs de protection, le développement économique et la valorisation touristique des sites sont de ce fait parfois difficiles à concilier.

Cycle de rencontres “Campagnes urbaines” : Habiter autrement les campagnes urbaines – ENSA Normandie – 3 octobre 2019

Intervenant

Conférence animée par Sylvain Allemand, journaliste et essayiste.

Intervenants
• Sabri Bendimerad, maître de conférences, ENSA Paris-Belleville, ACS/UMR AUSser
• Jean-Pascal Bézy, directeur-adjoint, DDT Seine-et-Marne
• Jean-Baptiste Marie, directeur de Programme, PUCA
• Tricia Meehan, maître de conférences, ENSA Normandie
• Rémy Vigneron, urbaniste

Discutant : Jean-Michel Léger, chercheur associé, ENSA Paris-Belleville

Présentation

La densification des quartiers pavillonnaires est présentée comme une réponse à la poursuite de l’expansion périurbaine, de l’extension des réseaux routiers et de leurs conséquences sur l’artificialisation des terres agricoles ou encore sur l’usage conséquent de la voiture. Popularisée par la démarche BIMBY, et étendue à celle du WIMBY, cette densification semble s’adapter aux modes de vie et usages des habitants du périurbain, jusqu’à parfois réinventer les manières de l’habiter. Mais elle n’en est pas populaire pour autant, nombre d’habitants et d’élus y sont opposés. Comment donc continuer à construire, comment arbitrer entre une demande croissante de logements, les exigences environnementales et celles des modes vie ?

Informations pratiques

Date : JEUDI 03 OCTOBRE 2019, 17H – 19H
Lieu : École Nationale Supérieure d’Architecture de Normandie, 27 rue Lucien Fromage – 76160 Darnétal, Amphithéâtre Jean Duminy

Pour s’inscrire : cliquez ici

Pascal Fort

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Cycle de rencontres “Campagnes urbaines” : Habiter autrement les campagnes urbaines – ENSA Normandie – 3 octobre 2019

Intervenant

Conférence animée par Sylvain Allemand, journaliste et essayiste.

Intervenants
• Sabri Bendimerad, maître de conférences, ENSA Paris-Belleville, ACS/UMR AUSser
• Jean-Pascal Bézy, directeur-adjoint, DDT Seine-et-Marne
• Jean-Baptiste Marie, directeur de Programme, PUCA
• Tricia Meehan, maître de conférences, ENSA Normandie
• Rémy Vigneron, urbaniste

Discutant : Jean-Michel Léger, chercheur associé, ENSA Paris-Belleville

Présentation

La densification des quartiers pavillonnaires est présentée comme une réponse à la poursuite de l’expansion périurbaine, de l’extension des réseaux routiers et de leurs conséquences sur l’artificialisation des terres agricoles ou encore sur l’usage conséquent de la voiture. Popularisée par la démarche BIMBY, et étendue à celle du WIMBY, cette densification semble s’adapter aux modes de vie et usages des habitants du périurbain, jusqu’à parfois réinventer les manières de l’habiter. Mais elle n’en est pas populaire pour autant, nombre d’habitants et d’élus y sont opposés. Comment donc continuer à construire, comment arbitrer entre une demande croissante de logements, les exigences environnementales et celles des modes vie ?

Informations pratiques

Date : JEUDI 03 OCTOBRE 2019, 17H – 19H
Lieu : École Nationale Supérieure d’Architecture de Normandie, 27 rue Lucien Fromage – 76160 Darnétal, Amphithéâtre Jean Duminy

Pour s’inscrire : cliquez ici

Etude de l’APUR “La progression des grandes surfaces dans la Métropole du Grand Paris – Géographie des commerces de 1 000 m² et plus par territoires et secteurs d’activité”, septembre 2019

Etude de l’APUR “La progression des grandes surfaces dans la Métropole du Grand Paris – Géographie des commerces de 1 000 m² et plus par territoires et secteurs d’activité”, septembre 2019, 1 vol. 

Accédez au document en ligne : La progression des grandes surfaces dans la Métropole du Grand Paris

Résumé éditeur : Les grandes surfaces commerciales de 1 000 m² ou plus sont au nombre de 913 établissements, soit 2,7 millions de m², dans la Métropole du Grand Paris (MGP) en 2019 sur un total de 1 973 établissements et 6,3 millions de m² dans toute l’Ile-de-France. La Métropole du Grand Paris qui concentre 58 % des habitants d’Ile-de-France ne concentre que 46 % des grandes surfaces commerciales régionales. Mais les installations récentes des grandes surfaces montrent une tendance inverse qui privilégie le retour vers le centre et notamment les centres urbains de la MGP. Entre 2014 et 2019, la MGP enregistre un solde positif entre les créations et les disparitions de grands établissements (+ 37 établissements) alors que le solde global en Ile-de-France, hors MGP, est quant à lui négatif (-1 établissement). La hausse de 37 établissements concerne principalement le centre de la MGP, Paris en particulier (+17 établissements) mais aussi dans les territoires de l’Ouest parisien, comme Paris Ouest La Défense (+10 établissements) ou encore la Boucle Nord de Seine (+12 établissements).

Paris joue un rôle majeur et original dans l’armature commerciale métropolitaine puisque la capitale concentre 349 établissements de 1 000 m² ou plus (représentant 1 million de m²), soit 34 % des grandes surfaces commerciales de la MGP et près de la moitié des créations de ces grandes surfaces entre 2014 et 2019. Paris se distingue du reste de la Métropole car les grandes surfaces y sont anciennes (héritage des premiers grands magasins), peu regroupées dans des centres commerciaux et, contrairement à ce que l’on observe dans le reste de la Métropole, peu tournées vers l’alimentaire. En revanche, à Paris comme partout dans la Métropole, une part importante des nouvelles grandes surfaces correspondent au boom des salles de sport lié à la tendance observée depuis plusieurs années de la recherche d’un bien-être plus important.

Paru : “De la rente immobilière à la Finance : la Société de la rue Impériale (Lyon, 1854-2004)” / Loïc Bonneval et François Robert, ENS édition, 2019

“De la rente immobilière à la Finance : la Société de la rue Impériale (Lyon, 1854-2004)” / Loïc Bonneval et François Robert, ENS édition, septembre 2019, 1 Vol. (430 p.), Collection “Sociétés, Espaces, Temps”, EAN 9791036200946

Accédez au site éditeur : De la rente immobilière à la Finance

Présentation éditeur

Doyenne des sociétés immobilières du Second Empire (antérieure même aux sociétés parisiennes), la Société de la rue Impériale (SRI) offre la possibilité de restituer plus de 150 ans de gestion immobilière d’un bâti « haussmannien » dans la principale artère d’une grande ville, Lyon. De sa création (1854) à sa disparition (2004), la SRI n’a cessé de placer la gestion des immeubles au centre de ses activités. Cette longévité exceptionnelle tranche avec les durées éphémères des sociétés immobilières nées dans la foulée des politiques de grands travaux au XIXe siècle. Tout au long de son existence, la détention d’un patrimoine immobilier d’exception lui a assuré une rente sur laquelle elle a assis son expansion. Elle bascule progressivement dans une logique financière à la fin des années 1960 à la suite d’une prise de contrôle par le milieu bancaire des grosses sociétés immobilières. Le rachat de la SRI par le fonds souverain d’Abu Dhabi achève le processus de financiarisation d’une des pièces les plus prestigieuses de l’immobilier lyonnais. Nourrie par des archives exceptionnelles, l’histoire de cette société immobilière permet de retracer, dans le temps long, les transformations des espaces urbains et de mieux comprendre le rôle du capital financier dans la production de la ville. Elle constitue de ce fait une approche originale de l’imbrication de l’économique et de l’urbain.

Colloque “Villes et concessions coloniales à l’ère des empires en Asie de l’Est et du Sud-Est” – Université Paris Diderot – 18 octobre 2019

Organisation

Organisé par : Midori HIROSE et Arnaud NANTA, CRCAO (Centre de Recherche sur les Civilisations de l’Asie Orientale), IAO (Institut d’Asie Orientale)

Lieu : Université Paris Diderot, Halle aux Farines, Salle des thèses, 580 F

Accédez à l’annonce : Villes et concessions coloniales à l’ère des empires en Asie de l’Est et du Sud-Est

Programme Matinée

10h : Ouverture / Présentation du colloque :
Midori HIROSE et Arnaud NANTA
Présidence : Claude HAMON

Conference d’ouverture
10h30-11h10 : LIU Jianhui 劉建輝 (Vice-directeur du Centre
international des études japonaises, 日文研/ Kyoto) :
« The Spread of Western Wisdom in the Far East in the Mid-19th
Century »

********

Session « Concessions de Shanghai et de Seoul »

11h20-11h50 : Grégoire SASTRE (PostDoc/Université Paris Diderot)
« Le renseignement japonais à Shanghai – 1890-1915 »

11h50-12h20 : Alain DELISSEN (Directeur d’études à l’EHESS/Paris)
« Shadows in the Showcase : Kyǒngsǒng City and the Fabric of
Coloniality »

Pause déjeuner (12h30-14h00) Après-midi

Présidence : Claude HAMON

Sesssion « Formation urbaine à Yokohama et Kôbe »

14h15-14h45 : ITO Izumi (Co-directrice du Musée Yokohama Eurasia
Bunka kan 横浜ユーラシア文化館)
« The Impact of the Chinese Presence in the Yokohama Foreign
Settlement »

14h45-15h15 : TOKUMITSU Naoko (PostDoc/EHESS)
« Le rôle du conseil municipal de la concession de Kobe dans la
construction de l’espace public »

15h15-15h45 : HIROSE Midori (MCF/Université Paris-Diderot)
« La diffusion de l’architecture occidentale à partir de la concession de
Kôbe dans la zone Hanshin »

Pause café

Présidence : Arnaud NANTA

Session « Taiwan colonial »

16h15-16h45 : Nadin HEÉ ( JP/Friedrich-Meinecke-Institut/ Berlin)
« The Transimperial Setting of the Modern Prison in Taihoku »

16h45-17h15 : LEE Juling (PostDoc / Université de Genève)
« Construire une sphère urbaine à Taiwan : image, genre et érotisme
“civilisé” (1895-1945) »

ROUND TABLE :17h15 17h45

Arnaud NANTA (Directeur de recherche au CNRS/IAO. Lyon) : table
ronde et mot de conclusion

Rencontre pédagogique inter-Énsa ÎdF : CAAPP – ENSA Paris-Belleville – 27 septembre 2019

Présentation et informations pratiques

Organisateurs de l’évènement :
– Énsa de PARIS-BELLEVILLE : Hervé ROUX (coordinateur pédagogique CAAPP, architecte, enseignant, responsable de l’atelier maquettes Énsa-PB, coordinateur du réseau ÉNSAteliers) et Katia ROUX (coordinatrice recherche et développement architecture paysage patrimoine CAAPP, architecte, doctorante – enseignante Énsa-PB et DSA architecture et patrimoine, doctorante associée École nationale supérieure de paysage Versailles Marseille)
– BELLASTOCK : Antoine AUBINAIS (coordinateur projet CAAPP, architecte, co-fondateur BELLASTOCK)

Contact : contact@caapp.fr
Inscription obligatoire, avant le 18 septembre 2019 minuit, au lien suivant : http://enquete.archi.fr/index.php/356739

Date : 27 septembre 2019
Lieux : Matinée à l’Énsa de Paris-Belleville (60 Boulevard de La Villette, Paris, 75019) et Après-midi sur le futur site du CAAPP (Maison Sainte Geneviève, 2 Avenue Ratisbonne, Évry-Courcouronnes 91000)

Programme

Matinée à l’Énsa de Paris-Belleville, 60 Boulevard de La Villette, Paris, 75019

09h00 Accueil – café
09h30 Accueil par M. François BROUAT, directeur de l’Énsa-PB
• Présentation du CAAPP, par ses coordinateurs projet, Antoine AUBINAIS, pédagogique, Hervé ROUX et recherche et développement, Katia ROUX
• Enjeux pédagogiques, par le Comité de pilotage pédagogique du CAAPP
• Partage d’expériences pédagogiques menées dans les Énsa
• Enjeux territoriaux avec la ville d’Évry-Courcouronnes et le Grand Paris Sud
• Table ronde : débats, attentes, grands axes des pédagogies et partenariats à mener et programmation d’actions pédagogiques pour l’année 2019-2020
• Visite des ateliers maquettes et bois de l’Énsa-PB (facultatif)

12h30 Déjeuner à l’Énsa-PB

Après-midi sur le futur site du CAAPP, Maison Sainte Geneviève, 2 Avenue Ratisbonne, Évry-Courcouronnes 91000
14h00 Départ en car de l’Énsa-PB
15h30 Visite du site du CAAPP :
• Maison Sainte Geneviève, château, communs et bois, Parc Bataille ;
• Visite des Ateliers d’Arts Visuels du Grand Paris Sud ;
• Échanges avec les élus et équipes d’Evry-Courcouronnes, de l’Essone et du Grand Paris Sud
17h00 Départ pour retour en car à l’Énsa-PB

Au retour de cette visite, vous êtes conviés à partir de 19h00 à la soirée inaugurale des 50 ans de l’Énsa-PB.

Parus : Les cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°5 “Projet et photographie”, sous la direction de Sonia Keravel et Frédéric Pousin, septembre 2019

Eric Labuchi

  Les cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°5 : “Projet et   photographie”, sous la direction de Sonia Keravel et Frédéric Pousin, [En ligne], 5 | 2019, mis en ligne le 10 septembre 2019.

Accédez au n°5 en ligne : Les cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°5

 

Sommaire Pascal Fort

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Parus : Les cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°5 “Projet et photographie”, sous la direction de Sonia Keravel et Frédéric Pousin, septembre 2019

Eric Labuchi

  Les cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°5 : “Projet et   photographie”, sous la direction de Sonia Keravel et Frédéric Pousin, [En ligne], 5 | 2019, mis en ligne le 10 septembre 2019.

Accédez au n°5 en ligne : Les cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°5

 

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Soutenance HDR de Paul Landauer (OCS/AUSser (Ea&vt Paris-Est)) : « La réparation » – École d’architecture de la ville et des territoires Paris Est (Champs-sur-Marne) – 23 octobre 2019

Membres du jury

Pierre Caye, Directeur de recherche, Centre Jean Pépin CNRS/ENS (UMR 8230) (rapporteur).
Carola Hein, Professor and head of the history of architecture and urban planning, Delft University of Technology, Pays-Bas (rapporteur).
Sébastien Marot, HDR, Professeur, École d’architecture, de la ville et des territoires Paris Est, OCS-AUSser (UMR 3329).
Antoine Picon, Directeur de recherche, École des Ponts ParisTech, LATTS (UMR 8134) et professeur à Harvard University (garant de l’habilitation).
Dominique Rouillard, HDR,Professeure,École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, directrice du LIAT.
Alain Schnapp, HDR, Professeur émérite, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne (rapporteur).
André Tavares, Research Fellow, Escola de Arquitetura, Universidade do Minho, Lab2PT, Guimarães, Portugal.
Danièle Voldman, Directrice de recherche émérite, CNRS-CHS, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Informations pratiques

Lieu : École d’architecture de la ville et des territoires Paris Est (Amphithéâtre 130), 12 avenue Blaise Pascal, Cité Descartes, 77455 Champs-sur-Marne
Date : mercredi 23 octobre 2019 à 14h00
Accédez au site : Ea&vt Paris-Est

Présentation

La réparation

Ancré dans le champ de l’histoire et des cultures de l’architecture, cette habilitation à diriger des recherches (HDR) rend compte, dans un premier volume, d’un parcours personnel qui croise recherche, pratique et pédagogie. Une suite de textes qui n’a rien de chronologique invite le lecteur à partager quelques idées et quelques observations. L’introspection s’y mêle au récit, l’aveu s’y rapproche du témoignage, le sentiment y concurrence l’histoire. Il n’y a pas de plan, juste l’indication des années auxquelles se rapportent les évènements qui sous-tendent ces pensées. Il en émane un faisceau de questions qui porte sur le standard – quels rapports l’architecture entretient-elle avec la norme et l’ordinaire ? – l’engagement – qu’est-ce qui distingue la parole de l’architecte de celle du chercheur ? – et la mort – quel rapport entretient l’architecture avec la perte et l’oubli ? –.
Ce premier volume est suivi d’un essai qui pose les bases du travail de recherche que je souhaite mener dans les années qui viennent. Ce travail prend appui sur deux hypothèses. La première, historique, est que les architectes de la modernité industrielle n’ont pas seulement revendiqué la tabula rasa pour faire de la place au neuf : ils ont, de manière concrète, intégré les motifs et les techniques de la démolition à leurs projets. Cette puissance (de feu) et cet imaginaire (guerrier) commencèrent à perdre de leur efficacité au cours des années 1980, lorsque la désindustrialisation provoqua l’abandon d’un nombre de plus en plus significatif de bâtiments et de territoires issus de cette même modernité. A la question « comment faire du vide ? » se substitua la question : « que faire du vide ? ».
La seconde hypothèse est prospective : le futur de l’architecture sera déterminé par l’usage, l’imaginaire et les modalités de transformation des restes bâtis de la modernité jetable. La transition écologique imposera le recyclage des bâtiments et des sites existants et mettra à l’agenda son corollaire, à savoir le déploiement d’une architecture du stock, en rupture avec les installations éthérées du flux que l’on continue de construire et d’abandonner. L’intérêt grandissant d’artistes – mais aussi de touristes – pour les rebuts du siècle passé, incitera ensuite les architectes à réactiver l’imaginaire de la ruine, lequel cristallise, depuis le XVIe siècle, la perte et une méditation sur le temps. Enfin, l’étendue des délaissés surpassera les besoins en construction, amenant les architectes à renoncer à pratiquer un art de la rédemption au profit de ce que je propose d’appeler un art de la réparation.Ce dernier thème de la réparation donne son titre aux deux premiers volumes. 
Le premier a pour sous-titre « Un architecte face à l’oubli », le second, « L’architecture face aux nouvelles ruines ». Un troisième volume présente la liste complète de mes travaux de recherche et rassemble quinze textes témoignant des étapes d’un parcours de recherche qui a commencé durant mes études d’architecture.

Pascal Fort

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Soutenance HDR de Paul Landauer (OCS/AUSser (Ea&vt Paris-Est)) : « La réparation » – École d’architecture de la ville et des territoires Paris Est (Champs-sur-Marne) – 23 octobre 2019

Membres du jury

Pierre Caye, Directeur de recherche, Centre Jean Pépin CNRS/ENS (UMR 8230) (rapporteur).
Carola Hein, Professor and head of the history of architecture and urban planning, Delft University of Technology, Pays-Bas (rapporteur).
Sébastien Marot, HDR, Professeur, École d’architecture, de la ville et des territoires Paris Est, OCS-AUSser (UMR 3329).
Antoine Picon, Directeur de recherche, École des Ponts ParisTech, LATTS (UMR 8134) et professeur à Harvard University (garant de l’habilitation).
Dominique Rouillard, HDR,Professeure,École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, directrice du LIAT.
Alain Schnapp, HDR, Professeur émérite, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne (rapporteur).
André Tavares, Research Fellow, Escola de Arquitetura, Universidade do Minho, Lab2PT, Guimarães, Portugal.
Danièle Voldman, Directrice de recherche émérite, CNRS-CHS, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Informations pratiques

Lieu : École d’architecture de la ville et des territoires Paris Est (Amphithéâtre 130), 12 avenue Blaise Pascal, Cité Descartes, 77455 Champs-sur-Marne
Date : mercredi 23 octobre 2019 à 14h00
Accédez au site : Ea&vt Paris-Est

Présentation

La réparation

Ancré dans le champ de l’histoire et des cultures de l’architecture, cette habilitation à diriger des recherches (HDR) rend compte, dans un premier volume, d’un parcours personnel qui croise recherche, pratique et pédagogie. Une suite de textes qui n’a rien de chronologique invite le lecteur à partager quelques idées et quelques observations. L’introspection s’y mêle au récit, l’aveu s’y rapproche du témoignage, le sentiment y concurrence l’histoire. Il n’y a pas de plan, juste l’indication des années auxquelles se rapportent les évènements qui sous-tendent ces pensées. Il en émane un faisceau de questions qui porte sur le standard – quels rapports l’architecture entretient-elle avec la norme et l’ordinaire ? – l’engagement – qu’est-ce qui distingue la parole de l’architecte de celle du chercheur ? – et la mort – quel rapport entretient l’architecture avec la perte et l’oubli ? –.
Ce premier volume est suivi d’un essai qui pose les bases du travail de recherche que je souhaite mener dans les années qui viennent. Ce travail prend appui sur deux hypothèses. La première, historique, est que les architectes de la modernité industrielle n’ont pas seulement revendiqué la tabula rasa pour faire de la place au neuf : ils ont, de manière concrète, intégré les motifs et les techniques de la démolition à leurs projets. Cette puissance (de feu) et cet imaginaire (guerrier) commencèrent à perdre de leur efficacité au cours des années 1980, lorsque la désindustrialisation provoqua l’abandon d’un nombre de plus en plus significatif de bâtiments et de territoires issus de cette même modernité. A la question « comment faire du vide ? » se substitua la question : « que faire du vide ? ».
La seconde hypothèse est prospective : le futur de l’architecture sera déterminé par l’usage, l’imaginaire et les modalités de transformation des restes bâtis de la modernité jetable. La transition écologique imposera le recyclage des bâtiments et des sites existants et mettra à l’agenda son corollaire, à savoir le déploiement d’une architecture du stock, en rupture avec les installations éthérées du flux que l’on continue de construire et d’abandonner. L’intérêt grandissant d’artistes – mais aussi de touristes – pour les rebuts du siècle passé, incitera ensuite les architectes à réactiver l’imaginaire de la ruine, lequel cristallise, depuis le XVIe siècle, la perte et une méditation sur le temps. Enfin, l’étendue des délaissés surpassera les besoins en construction, amenant les architectes à renoncer à pratiquer un art de la rédemption au profit de ce que je propose d’appeler un art de la réparation.Ce dernier thème de la réparation donne son titre aux deux premiers volumes. 
Le premier a pour sous-titre « Un architecte face à l’oubli », le second, « L’architecture face aux nouvelles ruines ». Un troisième volume présente la liste complète de mes travaux de recherche et rassemble quinze textes témoignant des étapes d’un parcours de recherche qui a commencé durant mes études d’architecture.

5e Journée d’étude Bernardo Secchi : “EXISTENZMINIMUM : Ville moderne et ville contemporaine: face à la transition” – EPFL (Ecublens, Suisse) – 24 septembre 2019

Présentation 5e Journée d’étude Bernardo Secchi Organisation

La 5e Journée d’étude Bernardo Secchi est organisée conjointement par trois entités : la Fondation Braillard Architectes, dans le cadre de son Programme de culture et recherche The Eco-Century Projet ® ; the Habitat Research Center de l’École polytechnique fédérale de Lausanne ; le Centre Albert Hirschman sur la démocracie de l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève. Cette journée poursuit sur la lancée établie lors de la commémoration critique de la Déclaration de La Sarraz (JBS 2018).

Présentation

Accédez au site : 5e Journée d’étude Bernardo Secchi
Accédez au programme : cliquez ici

Lieu : EPFL, Rolex Learning Center, Forum Rolex, Route cantonale, 1015 Écublens
Date : 24 septembre 2019, 8h30-17h30

90 ans après le deuxième Congrès international d’architecture moderne ( CIAM, Francfort-sur-Main, 1929 ), qui fixa l’objectif d’un niveau de vie minimal mais digne pour les populations urbaines sous le vocable d’existenzminimum, nous nous retrouvons en pleine interrogation sur les conditions nécessaires à l’habitabilité des territoires urbains. D’une part, parce que les récurrentes revendications sociales rappellent qu’aucun droit n’est assuré sans la vigilance citoyenne ; d’autre part, parce que le plafond des ressources à consommer que représente le « jour du dépassement » rencontre désormais un large consensus aussi bien parmi les spécialistes que dans la société civile ; enfin, parce que la ville et l’échelon local constituent aujourd’hui l’espace duquel il est possible d’agir pour revitaliser nos démocraties. Ainsi, l’art de l’urbanisme, intimement lié à l’art de la gouvernance, se confirme comme la recherche d’un équilibre, d’un juste milieu, d’un cadre spatial optimal que l’on pourrait qualifier d’existenzoptimum, comme l’a démontré dans son récent ouvrage l’économiste anglaise Kate Raworth (1).

(1) « La théorie du Donut : l’économie de demain en 7 principes », Kate Raworth, traduction de Laurent Bury, Éditions Plon, 2018.
« Doughnut Economics : Seven Ways to Think Like a 21st-Century Economist », Kate Raworth, Cornerstone Editions, 2018.

Intervention membre UMR AUSser

A 10h50 : Elisabeth ESSAÏAN (Architecte, docteure en architecture, maîtresse de conférences à l’ENSA de Paris-Belleville, UMR AUSser, laboratoire IPRAUS) : “DOMA-KOMMOUNY, KOMMOUNALKI, HABITAT PARTAGÉ : QUELS COMMUNS EN PARTAGE ?”

Pascal Fort

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5e Journée d’étude Bernardo Secchi : “EXISTENZMINIMUM : Ville moderne et ville contemporaine: face à la transition” – EPFL (Ecublens, Suisse) – 24 septembre 2019

Présentation 5e Journée d’étude Bernardo Secchi Organisation

La 5e Journée d’étude Bernardo Secchi est organisée conjointement par trois entités : la Fondation Braillard Architectes, dans le cadre de son Programme de culture et recherche The Eco-Century Projet ® ; the Habitat Research Center de l’École polytechnique fédérale de Lausanne ; le Centre Albert Hirschman sur la démocracie de l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève. Cette journée poursuit sur la lancée établie lors de la commémoration critique de la Déclaration de La Sarraz (JBS 2018).

Présentation

Accédez au site : 5e Journée d’étude Bernardo Secchi
Accédez au programme : cliquez ici

Lieu : EPFL, Rolex Learning Center, Forum Rolex, Route cantonale, 1015 Écublens
Date : 24 septembre 2019, 8h30-17h30

90 ans après le deuxième Congrès international d’architecture moderne ( CIAM, Francfort-sur-Main, 1929 ), qui fixa l’objectif d’un niveau de vie minimal mais digne pour les populations urbaines sous le vocable d’existenzminimum, nous nous retrouvons en pleine interrogation sur les conditions nécessaires à l’habitabilité des territoires urbains. D’une part, parce que les récurrentes revendications sociales rappellent qu’aucun droit n’est assuré sans la vigilance citoyenne ; d’autre part, parce que le plafond des ressources à consommer que représente le « jour du dépassement » rencontre désormais un large consensus aussi bien parmi les spécialistes que dans la société civile ; enfin, parce que la ville et l’échelon local constituent aujourd’hui l’espace duquel il est possible d’agir pour revitaliser nos démocraties. Ainsi, l’art de l’urbanisme, intimement lié à l’art de la gouvernance, se confirme comme la recherche d’un équilibre, d’un juste milieu, d’un cadre spatial optimal que l’on pourrait qualifier d’existenzoptimum, comme l’a démontré dans son récent ouvrage l’économiste anglaise Kate Raworth (1).

(1) « La théorie du Donut : l’économie de demain en 7 principes », Kate Raworth, traduction de Laurent Bury, Éditions Plon, 2018.
« Doughnut Economics : Seven Ways to Think Like a 21st-Century Economist », Kate Raworth, Cornerstone Editions, 2018.

Intervention membre UMR AUSser

A 10h50 : Elisabeth ESSAÏAN (Architecte, docteure en architecture, maîtresse de conférences à l’ENSA de Paris-Belleville, UMR AUSser, laboratoire IPRAUS) : “DOMA-KOMMOUNY, KOMMOUNALKI, HABITAT PARTAGÉ : QUELS COMMUNS EN PARTAGE ?”

Paru : “Terres chinoises : mutations et défis urbains en milieu rural” / Marlène Leroux, Editions MétisPresses, septembre 2019

“Terres chinoises : mutations et défis urbains en milieu rural” / Marlène Leroux, Editions MétisPresses, septembre 2019, 1 Vol. (192 p.), Collection “vuesDensemble”, ISBN 978-2-940563-54-8
Préface de Jacques Lévy
Accédez au site de l’éditeur : Terres chinoises

Résumé éditeur

Dix ans après le lancement du programme national chinois d’Édification des campagnes socialistes, Marlène Leroux revient sur le processus d’urbanisation massive des territoires ruraux, réalisé selon un modèle expansif, généralisé dans tout le pays. Le débat suscité par cette politique d’application brutale et quasi-systématique des mêmes schémas urbains voit s’affronter, d’une part, le soutien sans conditions à une forme de modernisation considérée comme la seule possible et, d’autre part, le retranchement dans l’utopie agroécologique d’une société juste et écoresponsable.

Dans le but de dépasser ces deux visions extrêmes et réductrices, Terres chinoises prône la nécessité de marquer un temps d’arrêt dans l’invasion urbaine pour en décrypter le modus operandi et témoigner précisément de son état actuel. Au moyen de l’enquête de trois situations représentatives de la diversité géographique des campagnes chinoises, et par la production d’une cartographie multiscalaire inédite, l’auteure dresse un diagnostic territorial très fin. Par la reconstruction de l’histoire du monde rural chinois, elle contribue à inscrire la mutation dans la longue durée. Ainsi, cet ouvrage saisit les enjeux tant territoriaux, qu’environnementaux et culturels du monde rural. Il révèle les chaînes d’intérêts à l’œuvre et pose finalement les bases d’un aménagement intégré des territoires ruraux.

Colloque « L’arsenal des imaginaires urbains – La photographie au service des transformations de la ville » – INHA et Médiathèque de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 20 et 21 septembre 2019

Organisateur

La MAP, en association avec l’université Paris-I Panthéon Sorbonne, l’université de Tours et l’association de préfiguration du Collège international de photographie du Grand Paris, organise vendredi 20 et samedi 21 septembre le colloque « L’arsenal des imaginaires urbains – La photographie au service des transformations de la ville ».

Coordination : Raphaële Bertho, Eléonore Challine, Mathilde Falguière, Michel Poivert

Accédez au site : L’arsenal des imaginaires urbains

Présentation par les organisateurs

Les pratiques de l’image photographique dans le processus de construction, d’aménagement ou de rénovation urbaine sont-elles si visibles qu’on le croit ? Derrière le statut d’icône urbaine qui vient ƒfiger l’image idéale d’un projet et d’une réalisation sur les standards du modernisme, il existe une économie d’images invisibles qui consiste pourtant à fabriquer l’imaginaire de la ville et des bâtiments. Quelles sont-elles ? Comment apparaissent-elles et disparaissent-elles du processus ? Véritable ingrédient de l’art de bâtir, cette économie des images se fond dans les phases d’élaboration pour ƒnir le plus souvent dans les archives. Pourtant, elles agissent très effi™cacement à tous les niveaux : devant les jurys, les clients, les élus, les habitants, les touristes, etc. Qui les produit ? Architectes, perspectivistes, designer graphiques, photographes professionnels, artistes, etc. Comment qualifiƒer cette production et cette économie qui fait l’architecture et l’urbanisme dans nos yeux ? En suivant le processus à chacune des étapes, ce colloque accueillera tous les métiers en jeu pour dévoiler et débattre de ces photographies dont la principale fonction est de tenir le « récit » de la fabrique des villes.

Intervention membre UMR AUSser

le vendredi 20 septembre 2019 à 15h15 : Frédéric POUSIN (DR CNRS, UMR AUSser/IPRAUS, ENSA de Paris Belleville) : Photographes et concepteurs : Quels dialogues pour produire les paysages urbains contemporains ?

Pascal Fort

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Colloque « L’arsenal des imaginaires urbains – La photographie au service des transformations de la ville » – INHA et Médiathèque de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 20 et 21 septembre 2019

Organisateur

La MAP, en association avec l’université Paris-I Panthéon Sorbonne, l’université de Tours et l’association de préfiguration du Collège international de photographie du Grand Paris, organise vendredi 20 et samedi 21 septembre le colloque « L’arsenal des imaginaires urbains – La photographie au service des transformations de la ville ».

Coordination : Raphaële Bertho, Eléonore Challine, Mathilde Falguière, Michel Poivert

Accédez au site : L’arsenal des imaginaires urbains

Présentation par les organisateurs

Les pratiques de l’image photographique dans le processus de construction, d’aménagement ou de rénovation urbaine sont-elles si visibles qu’on le croit ? Derrière le statut d’icône urbaine qui vient ƒfiger l’image idéale d’un projet et d’une réalisation sur les standards du modernisme, il existe une économie d’images invisibles qui consiste pourtant à fabriquer l’imaginaire de la ville et des bâtiments. Quelles sont-elles ? Comment apparaissent-elles et disparaissent-elles du processus ? Véritable ingrédient de l’art de bâtir, cette économie des images se fond dans les phases d’élaboration pour ƒnir le plus souvent dans les archives. Pourtant, elles agissent très effi™cacement à tous les niveaux : devant les jurys, les clients, les élus, les habitants, les touristes, etc. Qui les produit ? Architectes, perspectivistes, designer graphiques, photographes professionnels, artistes, etc. Comment qualifiƒer cette production et cette économie qui fait l’architecture et l’urbanisme dans nos yeux ? En suivant le processus à chacune des étapes, ce colloque accueillera tous les métiers en jeu pour dévoiler et débattre de ces photographies dont la principale fonction est de tenir le « récit » de la fabrique des villes.

Intervention membre UMR AUSser

le vendredi 20 septembre 2019 à 15h15 : Frédéric POUSIN (DR CNRS, UMR AUSser/IPRAUS, ENSA de Paris Belleville) : Photographes et concepteurs : Quels dialogues pour produire les paysages urbains contemporains ?

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