Agrégateur de flux

Appel à communication “New cities in the Mediterranean of the 19th and 20th centuries” (date limite : 30 avril 2020)

Comité scientifique

Giulio Barazzetta (POLIMI), Imane Bennani (UIR), Francesco Collotti (DiDA), Lorenzo Ciccarelli (DiDA), Saloua Ferjani (ENAU), Lamia Hadda (DIDA), Saverio Mecca (DiDA), Faouzi Mahfoudh (INP), Mohammed Marzak, Adele Picone (UNINA), Attilio Petruccioli (POLIBA), Marco Rosario Nobile (UNIPA), Ahmed Saadaoui (FLAHM), Giuseppe De Luca (DIDA)

Appel

Accédez à l’appel : New cities in the Mediterranean

The purpose of this meeting is to represent a moment of reflection to discuss, reason and deepen the main architectural themes related to the creation of “new cities” and new districts between the 19th and 20th centuries and, above all, to encourage the exchange of experiences between researchers and teachers from different Mediterranean countries.
The invitation to participate in the Congress extends to all those interested in one of the topics listed below through an oral presentation and/or a poster presentation.

Work areas
1. Colonial cities and new urban architectural structures
2. Urban additions and old cities
3. Founding city and mining cities
4. Tourist areas and their critical interpretations
5. Rural and urban either as opposite or as complementary experiences

Modalités

To submit a paper it is necessary to send a 300-word abstract as a maximum, with the title, name, affiliation, subject and email of the author(s). Abstracts may be submitted in Italian, English or French and should be sent to one of the following addresses: villesnouvelles2020@gmail.com,  no later than 30 April 2020.

Appel à communication pour la Journée d’étude doctorale “Du dessin au diagramme” (date limite : 16 mars 2020)

Organisateurs

Théodore GUUINIC, doctorant au LIFAM et à l’IRCL – ED 58
Thomas ROBARDET-CAFFIN, doctorant au CEMM et au LIFAM – ED 58
Marjan SANSEN, doctorante au LIFAM – ED I2S 166

Appel Appel-à-communication-JED-LIFAMTélécharger Modalités de contribution

Les propositions de communication, sous forme de résumé (de 3000 à 4000 signes) complété d’une
courte bibliographie et présentation de l’auteur, seront à adresser avant le lundi 16 mars 2020 à
l’adresse : jed2020lifam@gmail.com
La journée d’études doctorales se tiendra le vendredi 5 juin 2020 de 9h00 à 18h à la Maison des sciences de l’homme de l’université Paul Valéry-Montpellier III. Les intervenants seront des doctorants ou de jeunes chercheurs, les communications pourront être prononcées en français ou en anglais. Elles seront de 20 minutes suivies de 15 minutes d’échanges avec la salle. Pour toute question concernant le déroulement de cette journée, les modalités de participation ou toute autre demande, n’hésitez pas à contacter les organisateurs de la journée doctorale.

Rencontres RAMAU 2020 : “De l’incertitude des savoirs aux nouvelles fabriques de l’expertise. Expertises valorisées/contrariées en architecture, urbanisme et paysage” – Paris – 23-24 mars 2020

Les prochaines Rencontres et la prochaine livraison des Cahiers RAMAU ont pour objet de porter un éclairage sur les modalités de reconfiguration de l’expertise territoriale, urbaine et architecturale. Après l’exploration des vertiges et prodiges des innovations pédagogiques (cahiers RAMAU 9), le présent programme scientifique vient interroger les situations où se côtoient recherche et mondes professionnels.

Accédez à l’information sur le site RAMAU : Rencontres RAMAU 2020

Pré-programme Lundi 23 Mars

9h30 – Ouverture

10h – Introduction – Grandeurs de l’expertise territoriale – Laurent Devisme, AAU – Ensa Nantes et Viviane Claude, Triangle, Université de Lyon

10h30 – Session 1 – Arènes de production de recherche et d’expertise

Intervenants
Ioana Isoa, LAA-LAVUE – Les expertises patrimoniales à l’épreuve des influenceurs du patrimoine, du divertissement et de la médiatisation
Guillaume Duranel, LET-LAVUE – Les conventions de la production collective de connaissances à la lumière du Grand Paris comme arène
Kévin Chesnel, CRENAU – AAU – Vers une co-production de l’habitat au sein des espaces périurbains, entre impératif délibératif et agir stratégique.
Alexandre Callens, IPRAUS/AUSser – Une expertise paysagère issue de la recherche au sein de processus de projets en cours.

Discutants :  Gilles Debizet – PACTE ; Kent Fitzimons – PAVE ; Théa Manola – AAU

12h30 – 14h – Déjeuner

14h – Session 2 – Confrontation et légitimation des savoirs

Intervenants
Sarah Thiriot, Guillaume Lacroix, Nicolas Bataille – Le jeune chercheur et son hybridité au-delà de la CIFRE : savoirs, espaces et professionnels de la recherche urbaine en question
Ludivine Damay, ULB, Christine Schaut, ULB – Citizendev : Une recherche action participative entre co-construction et confrontation des savoirs
Mélanie Guenot, AMUP – Lecture des rapports inter-milieux propres au champ de l’architecture : entre quête de légitimité et prédispositions pour de nouvelles pratiques de recherche
Solène Leray, LAA – Les savoirs inondés
Discutants
Claire Carriou, LAVUE – Nadine Roudil, LAVUE

16h30 – Pause

17h – Interlude théorique – Bernard Haumont

Mardi 24 Mars

9h30 – Session 3 – Trajectoires d’acteurs émergents : figures & identités

Intervenants
Bernard Davasse, Stéphane Duprat, Cyrill Marlin, Passages – Une « communauté de pratiques », figure hybride entre recherche et action, pour accompagner l’innovation socio-spatiale dans un territoire de marge.
Catherine Aventin, Corine Sadokh, LRA – Pouvoir d’agir : un double jeu dans la recherche-action.
Gabriele Salvia et Marion Serre – Proje(c)t, Ensa Marseille – La recherche action : vers l’émergence de nouvelles trajectoires professionnelles ?
Thierry Maeder et Laurent Matthey – Les nouveaux commanditaires suisses de la recherche en aménagement et urbanisme : entre marginaux sécants et outsiders

Discutants
Elise Macaire, LAVUE, Silvère Tribout, PACTE

12h – Synthèse des journées Charles Gadéa, Université Paris Ouest Nanterre, IDHES et Nadine Roudil, LAVUE

12h30 – 14h – Déjeuner

14h – 16h – AG du RAMAU – Vers une nouvelle habilitation scientifique

Pascal Fort

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Rencontres RAMAU 2020 : “De l’incertitude des savoirs aux nouvelles fabriques de l’expertise. Expertises valorisées/contrariées en architecture, urbanisme et paysage” – Paris – 23-24 mars 2020

Les prochaines Rencontres et la prochaine livraison des Cahiers RAMAU ont pour objet de porter un éclairage sur les modalités de reconfiguration de l’expertise territoriale, urbaine et architecturale. Après l’exploration des vertiges et prodiges des innovations pédagogiques (cahiers RAMAU 9), le présent programme scientifique vient interroger les situations où se côtoient recherche et mondes professionnels.

Accédez à l’information sur le site RAMAU : Rencontres RAMAU 2020

Pré-programme Lundi 23 Mars

9h30 – Ouverture

10h – Introduction – Grandeurs de l’expertise territoriale – Laurent Devisme, AAU – Ensa Nantes et Viviane Claude, Triangle, Université de Lyon

10h30 – Session 1 – Arènes de production de recherche et d’expertise

Intervenants
Ioana Isoa, LAA-LAVUE – Les expertises patrimoniales à l’épreuve des influenceurs du patrimoine, du divertissement et de la médiatisation
Guillaume Duranel, LET-LAVUE – Les conventions de la production collective de connaissances à la lumière du Grand Paris comme arène
Kévin Chesnel, CRENAU – AAU – Vers une co-production de l’habitat au sein des espaces périurbains, entre impératif délibératif et agir stratégique.
Alexandre Callens, IPRAUS/AUSser – Une expertise paysagère issue de la recherche au sein de processus de projets en cours.

Discutants :  Gilles Debizet – PACTE ; Kent Fitzimons – PAVE ; Théa Manola – AAU

12h30 – 14h – Déjeuner

14h – Session 2 – Confrontation et légitimation des savoirs

Intervenants
Sarah Thiriot, Guillaume Lacroix, Nicolas Bataille – Le jeune chercheur et son hybridité au-delà de la CIFRE : savoirs, espaces et professionnels de la recherche urbaine en question
Ludivine Damay, ULB, Christine Schaut, ULB – Citizendev : Une recherche action participative entre co-construction et confrontation des savoirs
Mélanie Guenot, AMUP – Lecture des rapports inter-milieux propres au champ de l’architecture : entre quête de légitimité et prédispositions pour de nouvelles pratiques de recherche
Solène Leray, LAA – Les savoirs inondés
Discutants
Claire Carriou, LAVUE – Nadine Roudil, LAVUE

16h30 – Pause

17h – Interlude théorique – Bernard Haumont

Mardi 24 Mars

9h30 – Session 3 – Trajectoires d’acteurs émergents : figures & identités

Intervenants
Bernard Davasse, Stéphane Duprat, Cyrill Marlin, Passages – Une « communauté de pratiques », figure hybride entre recherche et action, pour accompagner l’innovation socio-spatiale dans un territoire de marge.
Catherine Aventin, Corine Sadokh, LRA – Pouvoir d’agir : un double jeu dans la recherche-action.
Gabriele Salvia et Marion Serre – Proje(c)t, Ensa Marseille – La recherche action : vers l’émergence de nouvelles trajectoires professionnelles ?
Thierry Maeder et Laurent Matthey – Les nouveaux commanditaires suisses de la recherche en aménagement et urbanisme : entre marginaux sécants et outsiders

Discutants
Elise Macaire, LAVUE, Silvère Tribout, PACTE

12h – Synthèse des journées Charles Gadéa, Université Paris Ouest Nanterre, IDHES et Nadine Roudil, LAVUE

12h30 – 14h – Déjeuner

14h – 16h – AG du RAMAU – Vers une nouvelle habilitation scientifique

Labex Futurs Urbains, Groupe Transversal “Usages de l’histoire et devenirs urbains” – Cycle de séminaires “Patrimoine urbain” – Cité Descartes (Champs-sur-Marne) – 24 février 2020

Le cycle des séminaires du groupe de travail s’ouvrira sur une séance consacrée au “patrimoine urbain”, l’une des thématiques inscrites dans le programme du groupe.

Accédez à l’annonce : Patrimoine urbain

Deux chercheuses en architecture, Pijika Pumketkao, post-doctorante au sein du laboratoire IPRAUS/AUSser de l’école nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville et Marcia Sant’Anna de la faculté d’architecture de l’Université de Salvador de Bahia sont invitées à venir présenter leurs travaux. De la patrimonialisation de la ville ordinaire de Chiang-Mai (Thaïlande) – qui constitue le terrain de Pijika Pumketkao –à l’élaboration du concept de « ville-document » au Brésil par Marcia Sant’Anna, le séminaire propose d’aborder la question du patrimoine urbain – entendu dans son sens le plus large – par le biais d’une réflexion transnationale.” (Présentation : Pauline Guillemet et Paul Lecat).  

Informations pratiques

Date et horaire : 24 février 2020 – 14 h 00 – 17 h 00
Adresse : Cité Descartes – 14-20 Bd Newton – 77477 Champs-sur-Marne – Bât Bienvenüe – Plot A – 3ème étage – Salle A302

Appel à projets de recherche BAUM – Biodiversité, aménagement urbain et morphologie (date limite : 30 avril 2020)

Présentation de l’appel

Accédez à l’appel : Appel à projets de recherche BAUM

L’objet de l’appel à projets de recherche Baum, lancé par le Puca, en partenariat avec la Direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature (DGALN) et l’Office français de la biodiversité (OFB), est de contribuer à enrichir les connaissances relatives à la question suivante :
« comment concilier densification du bâti, organisation des constructions, et déploiement dans la matrice construite de la ville, d’un réseau d’espaces à caractère naturel, propice à l’accueil et au maintien de la biodiversité la plus riche possible? »
Pour améliorer la connaissance des relations existant entre densité, formes urbaines et biodiversité, il nous paraît nécessaire de développer des travaux de dimensions diverses, qui relèvent de la recherche (fondamentale ou appliquée), mais aussi de l’expérimentation, ou de l’évaluation de projets soutenus par des politiques publiques. Sont recevables également des projets exploratoires (d’une durée maximale d’un an) qui se donnent pour objet l’analyse prospective de sujets émergents ou peu stabilisés.
Plusieurs pistes de travail, non exhaustives, sont proposées aux candidats. Elles sont décrites dans le texte de l’appel à projets. Les projets de recherche peuvent traiter de plusieurs pistes.
Cet appel à projets s’adresse à des équipes réunissant chercheurs et acteurs, dans les champs de l’aménagement urbain et de la biodiversité.

Informations pratiques

Le calendrier prévisionnel de l’appel à projets est le suivant :

  • Lancement de l’appel à projets de recherche : 12 février 2020
  • Remise des candidatures : 30 avril 2020
  • Désignation des lauréats : 15 juin 2020

    Un séminaire de lancement du programme pourra être organisé après l’été 2020.

    Responsables de la consultation :
    Sophie Carré : 01 40 81 63 71 sophie.carre@developpement-durable.gouv.fr
    Stéphane Garnaud-Corbel : 01 45 14 36 51 stephane.garnaud-corbel@ofb.gouv.fr

[En ligne] : Popsu Territoires : les films des 6 recherches-action de la session 2018

Visionnez les films des 6 recherches-action de la session 2018 de Popsu Territoires.

Accédez au site : Popsu Territoires

Briançon – Habiter le centre ancien
La cité Vauban, au cœur de la ville de Briançon (Hautes-Alpes – 12 000 habitants), est un centre ancien au caractère patrimonial, qui apparaît soumis à des processus concurrents de muséification et d’abandon. Dans le même temps, ses habitants développent de nouvelles façons d’y vivre.

Marseillan – Une gestion urbaine à deux vitesses ?
Marseillan (Hérault – 7 000 habitants) connaît une importante activité touristique qui multiplie sa population par presque dix entre la saison basse et la haute saison. Sa population est donc largement composite, entre les habitants à l’année, les résidents secondaires réguliers et les touristes plus occasionnels mais extrêmement nombreux. Cette situation particulière pose des enjeux de gouvernance et de gestion urbaine.

L’Isle-sur-la-Sorgue – Un marketing territorial pour tous ?
La commune de l’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse – 19 000 habitants) s’est engagée en 2017 dans une démarche de marketing territorial : L’Isle-sur-la-Sorgue Village-Monde, relativement inédite pour une petite ville. Le programme de recherche vise à en interroger les principaux ressorts, les effets en terme de gouvernance territoriale tout comme les dynamiques de réception par la population locale.

Rive-de- Gier – Penser la ville de demain par les transitions
Rive-de-Gier (Loire – 15 000 habitants) est une petite ville située entre les métropoles de Lyon et Saint-Etienne, qui est marquée par un riche passé industriel. Les acteurs locaux questionnent son avenir via une stratégie urbaine à horizon 2030 où les fragilités liées à la désindustrialisation et sa position intermétropolitaine, interrogent l’action publique.

Vitré – Peut-on parler d’un modèle vitréen ?
Vitré (Ile-et-Vilaine – 18 000 habitants) présente un cas devenu rare de petite ville dont la prospérité socio-économique est basée sur une activité industrielle diversifiée et en croissance relativement continue depuis plusieurs décennies, contrastant avec l’image généralement renvoyée, en France, par les autres villes de cette strate urbaine. Elle affiche en effet le 4ème taux de chômage le plus bas de France (5% contre 9% en France métropolitaine) ; comment expliquer cet îlot de prospérité ?

Château-Thierry : Les possibilités d’une île
Château-Thierry est une petite ville de près de 15 000 habitants, dynamique mais vieillissante. Elle a subi, comme nombre de villes du même type, une importante désindustrialisation et une perte d’attractivité dans la seconde moitié du vingtième siècle. Ce phénomène s’illustre par l’île du faubourg de la Marne qui accueillait les usines Belin (usine U1) jusqu’en 1990 et est devenue une friche en reconversion dédiée à la recherche, à l’enseignement, la création et la diffusion artistique contemporaine.

Paru : “Champigny-sur-Marne 1900-1950 : Art Nouveau Art Déco Modernisme” / Sous la direction de Charlotte Mus, Maurice Culot et William Pesson, Archives d’Architecture Moderne, janvier 2020

“Champigny-sur-Marne 1900-1950 : Art Nouveau Art Déco Modernisme” / Sous la direction de Charlotte Mus, Maurice Culot et William Pesson, Archives d’Architecture Moderne, janvier 2020, 1 Vol. (280 p.), ISBN : 978-2-87143-357-6

Accédez au site éditeur : Champigny-sur-Marne 1900-1950

Résumé

La Marne sépare Champigny, située sur la rive gauche, de Nogent et du Perreux sur la rive droite. Longtemps les coteaux de Champigny furent couverts de vignes. Puis le village accueillit la villégiature parisienne abritée dans de belles villas 1900 en pierre meulière locale. En 1905 Albert Darmont fonda l’Antique théâtre de la nature qui pouvait accueillir 5000 personnes. L’illustre acteur habitait un curieux manoir médiéval où séjourna Sarah Bernhardt. Autre curiosité de la ville : la maison scandinave édifiée par Charles Garnier pour l’exposition de 1889. De 1906 à 1967, les courses de l’hippodrome du Tremblay attirèrent les foules. Progressivement les lotissements modifient le visage de la commune et l’entre-deux-guerres voit la construction de cités-jardins remarquables et d’écoles en briques dans le style Art Déco. Les années 1950 enregistrent simultanément la construction d’ensembles rationnels, de pavillons construits par les Castors du bâtiment et de villas modernes à l’image de celle édifiée en 1955 par Claude Parent.

Paru : “Le Corbusier : Catalogue raisonné des dessins : Tome I 1902-1916” / Danièle Pauly, Coédition Fondation Le Corbusier – Archives d’Architecture Moderne, janvier 2020

“Le Corbusier : Catalogue raisonné des dessins : Tome I 1902-1916” / Danièle Pauly, Coédition Fondation Le Corbusier – Archives d’Architecture Moderne, janvier 2020, 1 Vol. (304 p.), ISBN : 978-2-87143-353-8

Accédez au site éditeur : Le Corbusier

Résumé

Entre octobre 1902 et mai 1965, Le Corbusier produit plusieurs milliers de dessins, souvent d’une rare beauté. Quelque 5000 d’entre eux sont conservés à la Fondation Le Corbusier et les autres dans des collections privées et publiques. Les éditions AAM, en collaboration avec la Fondation Le Corbusier, entreprend à partir de 2019 leur publication en quatre volumes.
Le premier volume couvre la période de formation et de voyages (1902 – 1916), des années passées à l’Ecole d’art de La Chaux de Fonds jusqu’au départ de la Suisse vers Paris au début 1917.

Auteur

Danièle Pauly est historienne de l’art, spécialiste de Le Corbusier, elle a réalisé plusieurs expositions et livres sur son œuvre dont, entre autres : Ronchamp : Lecture d’une architecture,  Le Corbusier et la Méditerranée, Le Corbusier, le dessin comme outil.

Présentation du numéro 4 de la revue d’anthropologie publique “Monde commun” – Librairie Le monte-en-l’air (Paris) – 18 mars 2020

Revue d’anthropologie publique “Monde commun” n°4 : Petits citadins, mauvais citoyens ? un numéro dirigé par Florence Bouillon, Sarah Carton de Grammont et Maria Anita Palumbo.

Présentation : En documentant empiriquement des formes de citoyenneté inaperçues, ce numéro de Monde commun contribue à inverser le regard sur les petites villes, souvent présentées comme apathiques ou réactionnaires, pour révéler les potentialités politiques — et les ambivalences — qui prennent corps dans ces espaces urbains disqualifiés. La revue sera assortie d’un bandeau « Revue en lutte » et de la motion de l’Assemblée générale : « Défendre la société, reconstruire le commun ! »

Accédez au site : Monde commun

Les auteurs dont UMR AUSser

Etienne Balibar, Florence Bouillon, Sarah Carton de Grammont, Karine Clément, Eleonora Elguezabal, Eli Elinoff, Ella et Pitr, Myriam Hachimi, Alaoui, Elise Lemercier, Michel Naepels, Catherine Neveu, Laetitia Overney (IPRAUS/AUSser), Elise Palomares, Marianita Palumbo, Daniela Ristic.

Informations pratiques

Date : 18 mars à 19h
Lieu : librairie Le monte-en-l’air, 71, rue de Ménilmontant / 2, rue de la Mare, 75020 Paris

Présentation du numéro 4 de la revue d’anthropologie publique “Monde commun” – Librairie Le monte-en-l’air (Paris) – 18 mars 2020

Revue d’anthropologie publique “Monde commun” n°4 : Petits citadins, mauvais citoyens ? un numéro dirigé par Florence Bouillon, Sarah Carton de Grammont et Maria Anita Palumbo.

Présentation : En documentant empiriquement des formes de citoyenneté inaperçues, ce numéro de Monde commun contribue à inverser le regard sur les petites villes, souvent présentées comme apathiques ou réactionnaires, pour révéler les potentialités politiques — et les ambivalences — qui prennent corps dans ces espaces urbains disqualifiés. La revue sera assortie d’un bandeau « Revue en lutte » et de la motion de l’Assemblée générale : « Défendre la société, reconstruire le commun ! »

Accédez au site : Monde commun

Les auteurs dont UMR AUSser

Etienne Balibar, Florence Bouillon, Sarah Carton de Grammont, Karine Clément, Eleonora Elguezabal, Eli Elinoff, Ella et Pitr, Myriam Hachimi, Alaoui, Elise Lemercier, Michel Naepels, Catherine Neveu, Laetitia Overney (IPRAUS/AUSser), Elise Palomares, Marianita Palumbo, Daniela Ristic.

Informations pratiques

Date : 18 mars à 19h
Lieu : librairie Le monte-en-l’air, 71, rue de Ménilmontant / 2, rue de la Mare, 75020 Paris

Pascal Fort

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Appel à communication 5ème Swiss Mobility Conference (deadline: May 30, 2020)

Organisateur
  • Laboratoire de sociologie urbaine, Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne
  • Institut de géographie et durabilité, Université de Lausanne
Présentation

The objective of SMC is to provide a place for discussion and debate for researchers in humanities and social sciences working on various forms of mobility.

Presentations will address the mobilities in their diversity (housing choices, modal practices,
multi-local dwelling, tourism, etc.). They can register in the following research areas:

  • theoretical debates (and in particular the contributions of social theories to the study of mobilities)
  • methodological innovations (using mobile methods)
  • public policy and decision making in mobility
  • regulation of mobility and its tools
  • the actors and their logics of action (residential choice, modal practices, multilocal living, etc.)
  • the norms and values underlying mobility and social inequality
  • temporality and spatiality of mobility
  • mobility prospective
Informations pratiques

Abstracts of 3000 signs, must be sent by May 31, 2020 at the following address: mobility.conference@unil.ch

Call for abstracts (english) / appel à communications (français)

Appel à communication pour le colloque international : “Devenir paysagiste. Histoire et évolution d’une formation au paysage et au projet de paysage” (date limite : 15 avril 2020)

Conseil scientifique

C. Bigot (ENSAPLille), B. Blanchon (ENSP Versailles),B. Davasse (ENSAP Bordeaux),H. Davodeau (Agrocampus ouest Angers), S. De Courtois (ENSA Versailles), R. DeMarco (ENSA Paris La Villette),P. Donadieu (ENSP Versailles), M. Jakob (HEPIA Genève), S. Keravel (ENSP Versailles), K. Helms (ENSP Versailles), I. Lauterbach(Allemagne), L. Limido (Italie), Y. Luginbühl (CNRS Paris, A. S. Perrot (ENSP Marseille), A. Pernet (ENSP Versailles), C. Santini (ENSP Versailles), M. Van den Toorn (Pays-Bas), L. Voisin(ENSNP Blois).

Appel

Accédez à l’appel : Devenir paysagiste

L’enseignement du paysage et du projet de paysage a connu une évolution qui reste mal connue, même si dans les écoles supérieures de paysage et d’architecture, des enseignants chercheurs en France et en Europe (ECLAS) se sont penchés sur ce sujet depuis quelques années. Au sein de l’École nationale supérieure de paysage de Versailles, a été mise en place récemment une mission«Archives et fonds anciens» permettant de redécouvrir et valoriser les archives de l’enseignement. Dans ce contexte, un petit groupe d’enseignants et de chercheurs a proposé de revenir sur la question et d’organiser en 2021, à l’occasion de la Biennale de l’Architecture et du Paysage d’Ile-de-France, un colloque de deux jours destiné à améliorer et valoriser les connaissances sur les formations au paysage et au projet de paysage(landscape architecture)en France et en Europe;sans oublier des pays d’autres continents. Cette manifestation sera organisée autour de trois axes principaux:
A. L’histoire des formations de paysagiste avant la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
B. L’évolution des formations de paysagiste de 1947 (création de l’IFLA) à aujourd’hui.
C. La contribution des disciplines et de l’interdisciplinarité à la formation des professionnels du paysage et du projet de paysage.

Organisation

Les propositions (en 2500 caractères espaces compris) devront parvenir au Comité d’organisation du colloque avant le 15 avril2020. Les membres du Conseil scientifique pourront proposer des contributions. Puis, le Conseil scientifique examinera les propositions de communications pour évaluation et rendra ses avis à l’issue d’une réunion le 3 juin.Les avis seront transmis entre le 5 et le 15 juin. Les communicants retenus devront envoyer le texte définitif (30.000 signes et illustrations libres de droits ou à charge d’auteur) avant le 1eroctobre 2020, dernier délai. L’objectif est de fournir les résumés en français et en anglais des actes du colloque lors de sa tenue à tous les participants. Les Actes seront publiés dans une revue à comité de lecture. Les textes devront donc être réunis et finalisés avant la fin de l’année 2020. Le colloque aura pour langue officielle le français avec des actes en français et en anglais. Le lieu du colloque sera à priori le Potager du Roi à Versailles, mais sera confirmé ultérieurement. Les contributeurs assureront leurs frais de déplacements et d’hébergement, mais les coûts de déjeuner et de dîner seront à la charge des organisateurs du colloque. Les inscriptions seront gratuites.Contact pour les envois et toutes informations:colloque-formations@ecole-paysage.frou à défautp.donadieu@icloud.com

Conférences “Fabriquer et représenter les grands territoires” – ENSA Paris-Belleville – 12 et 13 février 2020

  • Mardi 12 février, 17h30, amphi Huet
    Table ronde en présence d’Anne Grillet-Aubert et Marie-Ange Jambu
    Tracer les contours de la transformation moderne de Bruxelles. De la portée épistémologique de la description dans la recherche en urbanisme / Géry Leloutre, CLARA – Centre des Laboratoires Asssociés pour la recherche en Architecture-Faculté d’Architecture (La Cambre-Hor-ta)-Départment Recherche (unité ULB752)
    La transition vers l’économie circulaire en Flandres. Une contribution urban landscape design / Julie Marin, Enseignant chercheur, OSA Research Group Urbanism & ArchitectureUniversity of Leuven- Department of Architecture
    Welfare Spaces / Maria Chiara Tosi Professeur d’Urbanisme, Dipartimento di Culture del progetto, Università Iuav, Venise
  • Mercredi 13 février, 17h30, amphi central
    Table ronde en présence d’Anne Grillet-Aubert et Marie-Ange Jambu
    Le rôle de l’espace public dans les processus de régénération urbaine. Le cas du quartier populaire de Le Vallette à Turin : entre projet et enseignement / Paola Gregory, Professeur, Dipartimento di Architettura e design-Politecnico di Torino-Turin
    Le Mur d’Aurélien : une ressource pour la régénération urbaine de Rome. De l’ancienne enceinte à nouvelle voie verte au cœur de la ville / Alessandra Criconia, Professeur, Dipartimento di Architettura e progetto-Università La Sapienza- Rome

Appel à communication pour colloque réseau DHTL_Sense of Past and Sense of Place. Designing Heritage Tourism (date limite : 27 mars 2020)

Le réseau Designing Heritage Tourism Landscapes (IUAV Venise) organise pour septembre 2020, à Venise, un colloque international sur le thème “Sense of Past and Sense of Place. Designing Heritage Tourism”. 

Il est ouvert à tous les enseignants, chercheurs et doctorants intéressés.
Les langues du colloque sont: anglais et italien.

La date limite d’envoi des abstracts est impérativement le 27 Mars 2020.   

Organisateurs

coordinators : Mauro Marzo, Viviana Ferrario, Viola Bertini,
Università Iuav di Venezia, Dipartimento di Culture del progetto

organized by : Cluster CULTLAND Paesaggi culturali | Cultural landscapes
Università Iuav di Venezia, Dipartimento di Culture del progetto

Appel

Accédez à l’appel : réseau DHTL

In all its multiple meanings the word heritage refers to what we inherit from the past, both in material and immaterial sense.

Some authors speak about heritage as a sense of past, meant as a form of past self-awareness, as a collective experience and as an essential dimension of a culture. Some other authors believe that the idea of heritage deals with the ability to put the contemporary human signs into an historical perspective, so developing a sense of place, that is the place’s value and meaning.

Therefore, heritage can be intended as sense of past and sense of place together.
The heritage’s existence itself lies in the ability to read/interpret the sense of belonging of something inherited from the past to a specific place, as well as in the shared need to preserve and deliver it to future generations.
Heritage is one of the main drivers of contemporary tourism. The World Tourism Organization estimates that 40 percent of global journeys are cultural ones. The WTO itself defines cultural tourism as “a type of tourism activity in which the visitor’s essential motivation is to learn, discover, experience and consume the tangible and intangible cultural attractions/products in a tourism destination. These attractions/products relate to a set of distinctive material, intellectual, spiritual and emotional features of a society that encompasses arts and architecture, historical and cultural heritage, culinary heritage, literature, music, creative industries and the living cultures with their lifestyles, value systems, beliefs and traditions” (WTO, 2017). The term Heritage Tourism is meant to define that particular field of cultural tourism characterized by the interest in the specific heritage of a tourist destination, whether the heritage is material or immaterial, natural or cultural, minor or exceptional, already safeguarded or not.

In different ways, Heritage Tourism can be an important development engine and a crucial element in urban regeneration processes, but also a risk factor for the heritage and places’ preservation.

Starting from an idea of heritage meant as sense of past and sense of place, the conference intends to reflect on Heritage Tourism. The knowledge of places and the designing perspective, at the architectural, urban and landscape scale, are considered interpretative keys for reading the potentialities as well as the critical issues linked to touristic heritage fruition. Can the architectural project offer new ways to interpret, read and understand heritage and heritagisation processes? How working on heritage in order to make it accessible without endangering it? What are the research tools and the designing operations we should rely on in order to strengthen the relationships between heritage and context? How can the architect’s gaze contribute to enhance places characterized by the presence of heritage, answering to the multiple and various needs demanded by locals and tourists?

Participants in the conference, through theoretical contributes as well as case-study presentations, will have the chance to discuss the forms the project may assume at the various scales in relation with the touristic fruition and promotion of places involved in heritagisation processes.

12e édition du prix d’article scientifique de l’Aperau (date limite 23 mars 2020)

Prix d’article scientifique francophone en aménagement de l’espace et urbanisme
date limite de soumission des articles : lundi 23 mars 2020

Accédez à l’annonce : 12e édition du prix d’article scientifique de l’Aperau

Les objectifs de ce prix sont :
• Mettre en valeur la contribution de chercheurs et de professionnels francophones de l’aménagement et de l’urbanisme à travers leurs publications dans des revues ou ouvrages traitant de la ville et des territoires
• Attirer l’attention du monde universitaire et des autres parties intéressées, sur l’ensemble des travaux menés dans le domaine de l’aménagement de l’espace
• Contribuer à la diffusion de la littérature scientifique dans le domaine, entre les différentes cultures académiques nationales

Pour l’édition 2020 du prix, sont concernées les publications parues en 2019 et :
• les articles publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture
• les contributions à ouvrage collectif
• tout chapitre d’ouvrage émanant d’un ou plusieurs auteurs.

La proclamation des résultats sera faite lors des rencontres internationales en urbanisme à Rabat, du 8 au 12 juin 2020
Renseignements et modalités de soumission en suivant ce lien.

Colloque “Peut-on se passer de la voiture hors des centres urbains ?” – Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines – 27 février 2020

Organisation du colloque
  • Comité scientifique : Dominique Barth, Yoann Demoli, Albane Durand, Sarah Ghaffari, Bernard Jullien, Ivaylo Petev, Magali Pierre, Axel Villareal
  • Comité d’organisation : Carine Bourlard, Yoann Demoli, Nathalie de Guizelin-Marault, Axel Villareal
Présentation

S’inscrivant dans le cadre du projet CONDUIRE, financé par l’Ademe, ce colloque cherche à interroger les pratiques de déplacements des ménages en zones peu denses, en associant travaux académiques, retours d’expériences des professionnel-le-s du secteur des transports, des collectivités, des associations et des entreprises. Il a pour ambition de comprendre les ressorts de la transition vers des mobilités plus durables, inclusives et responsables, au sein des espaces où l’automobile reste prégnante dans les déplacements quotidiens.
Notre interrogation est motivée par le paradoxe, mis en lumière par de nombreux travaux, selon lequel les solutions de substitution à la voiture sont proposées et mises en place quasi exclusivement dans les espaces denses. S’il est plus ou moins aisé de se passer de l’utilisation régulière d’une voiture dans les espaces urbains en raison de l’abondance des alternatives disponibles (transports en communication, vélo, autopartage), les espaces périphériques, pourtant caractérisés par un usage intensif et croissant de la voiture, connaissent peu de solutions écologiques, inclusives et économiques à l’automobile. Or, le développement de la transition économique, écologique et sociale ne peut faire l’économie d’une étude approfondie des usages et pratiques de la voiture dans les espaces périphériques pour au moins deux raisons : d’une part, ces espaces contribuent d’une façon importante à la pollution atmosphérique ; d’autre part, ces espaces concentrent les populations pour lesquelles la voiture est à la fois indispensable, extrêmement contraignante et coûteuse.
Comment faire en sorte de développer des alternatives économiques et écologiques à la voiture dans ces espaces ? Quels sont les leviers à actionner pour changer les comportements ? Comment réduire le poids et l’impact de la voiture dans les espaces où cette dernière est perçue comme “indispensable” et “irremplaçable” ? C’est pour répondre à ces questions que le présent colloque entend faire dialoguer acteurs académiques, experts de la mobilité et élus de terrain sur ces problématiques.

Programme

Accédez au programme : Colloque “Peut-on se passer de la voiture hors des centres urbains ?”

Informations pratiques

Date : Jeudi 27 février 2020
Lieu : Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, Bâtiment Vauban – Amphithéâtre 7, 47, boulevard Vauban
78 280 Guyancourt

Entrée libre sur inscription avant le 20 février 2020 : Accéder au formulaire d’inscription

Appel à candidatures 2020 : Contrats CIFRE à la Ville de Paris

Dans le cadre du dispositif CIFRE, géré par l’ANRT, la Ville de Paris accueille au sein de ses services des doctorant.e.s dont le sujet de thèse porte sur les questions vives de la municipalité.

Un appel à candidatures est lancé pour le recrutement d’une promotion de 10 doctorant.e.s, en janvier 2021.
Toutes les disciplines de recherche sont éligibles.
Une liste de thématiques particulièrement intéressantes pour la municipalité est proposée. Cette liste n’est cependant pas limitative et d’autres sujets de recherche peuvent être présentés.

Accédez à l’appel : Contrats CIFRE à la Ville de Paris

Conditions d’éligibilité
  • Le.la candidat.e devra débuter son doctorat lors de l’année universitaire 2020-2021.
  • Le.la candidat.e devra avoir obtenu le grade de master à la date d’effet de la CIFRE (janvier 2021).
  • Le.la candidat.e ne peut pas être déjà docteur.e, avoir débuté une autre thèse, avec ou sans le bénéfice d’un autre dispositif de financement de thèse, quelle qu’en ait été sa durée.
  • Le.la candidat.e ne doit pas avoir été employé.e par la Ville depuis plus de 12 mois de façon continue ou discontinue à la date d’effet de la CIFRE.
  • Le projet de recherche présenté doit concerner un domaine d’activité de la municipalité parisienne et justifier une collaboration avec ses services.

Paru : “L’enseignement de l’architecture à Toulouse. Prémices d’une histoire” / CHAPEL Enrico, RINGON Constance (dir.), Archibooks, 2019

“L’enseignement de l’architecture à Toulouse. Prémices d’une histoire” / CHAPEL Enrico, RINGON Constance (dir.), Archibooks, 2019, ISBN : 978-2-35733-529-5

Résumé

L’enseignement de l’architecture à Toulouse présente les résultats de recherches réalisées et en cours, ainsi que des matériaux pouvant intéresser les chercheurs, les architectes, les enseignants et les étudiants des écoles d’architecture.
L’objectif est de montrer comment l’histoire de l’enseignement de l’architecture à Toulouse et ses orientations en terme de pédagogie, de recherche et de rapports avec la profession se sont définies au fil du temps.
La première partie de l’ouvrage regroupe des contributions traitant de sujets liés à la formation des architectes toulousains depuis la création de l’Académie royale de peinture, sculpture et architecture en 1750 jusqu’à la réforme de 1968, qui voit l’édification de la nouvelle Unité pédagogique d’architecture dans le quartier du Mirail. La deuxième partie comprend les témoignages de personnalités impliquées dans la création et le développement de la recherche architecturale, urbaine et paysagère à l’École.
Enfin, la richesse potentielle des sources écrites et graphiques, les modalités et les problèmes liés à leur exploitation et les perspectives de recherches qu’elles ouvrent, sont analysées dans la troisième partie de l’ouvrage. Deux « cahiers » proposent une sélection de dessins et photographies concernant le projet et la construction de l’UPA de Toulouse au tournant des années 1960-1970, et ses extensions successives.
Le livre a pour vocation de devenir un outil de travail pour toutes celles et ceux qui s’intéressent à l’histoire de l’enseignement de l’architecture en France. Il comprend les communications locales présentées à la session toulousaine du 2e séminaire régional du programme national HEnsA20 (Toulouse/ Bordeaux, 9-10 juin 2017), complétées d’autres apports.

Journée d’études doctorales “La norme et son contraire//” – ENSA Bretagne – 14 février 2020

Organisateur

Journée doctorale organisée par Carmen Popescu (ENSA Bretagne) dans le cadre du séminaire doctoral proposé par Anne-Marie Châtelet (ENSA Strasbourg) / Hélène Jannière (Université Rennes 2) / Jean-Baptiste Minnaert (Sorbonne Université).

Présentation

Associant une analyse de sources écrites et pièces graphiques à une enquête auprès des acteurs diversement impli-qués dans les projets – architecte, bureau d’études, maître d’ouvrage, entreprise – la communication cherchera à restituer le processus de négociation que ces acteurs mènent entre les règles de construction et la non-conformité à leur égard des deux équipements scolaires dessinés par Gilles Perraudin. Nous prêterons notre attention à la ma-nière dont les projets se heurtent à ces règles et sont par conséquent adaptés et construits ou arrêtés définitivement. Enfin, nous tenterons à situer ces projets par rapport à une culture constructive en pierre qui se renouvelle en France et notamment à Paris depuis une décennie, tant du point de vue du nombre de réalisations que de leur qualité.

Programme

Accédez au programme : Journée d’études doctorales

Intervention membre UMR AUSser

Natalia Petkova (ACS/AUSser) : À l’encontre d’une norme constructive : Les équipements scolaires en pierre massive de Gilles Perraudin
Le chai viticole conçu et construit par Gilles Perraudin en 1991 à Vauvert à l’aide de blocs de pierre cyclopéens empi-lés à sec, s’affiche – de par son matériau et la technique de mise en oeuvre – à contre-courant de la production archi-tecturale de l’époque. Il tranche aussi avec la production antérieure de l’architecte, qui associé à Françoise-Hélène Jourda avait été l’un des protagonistes de la tendance hightech française. L’abstraction et la radicalité de cet édifice privé est notamment lié au fait que l’architecte a pu s’affranchir des nombreuses règles relatives à la construction.C’est en répondant à deux commandes publiques d’importance au cours des années qui suivent que Gilles Per-raudin est amené à tenir compte des règles en vigueur dans ses recherches sur ce nouveau-ancien matériau. Cette communication propose ainsi de revenir sur la conception du Centre de formation des apprentis de Marguerittes et le collège 1100 de Vauvert (projet finalement non réalisé)

Pascal Fort

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