Agrégateur de flux

Parue : Revue “Traits urbains” n°105, juillet-août 2019

Dossier : “Les mobilités douces au cœur des stratégies urbaines”

Accédez au site de l’éditeur : Traits urbains n°105

Extrait du site : Il en faut et il en faudrait encore, du dialogue, pour généraliser le partage de l’espace public entre les différents modes doux de déplacement et entre ceux-ci et les transports motorisés individuels et collectifs ! Notre dossier parle davantage de juxtaposition, de voisinage, de séquençage des fonctions dans un domaine, il est vrai, complexe et en évolution rapide. Il reviendra aux futures Autorités organisatrices de la mobilité (AOM) d’encourager ce dialogue, chose particulièrement difficile lorsqu’il s’agit de pratiques individuelles. Une forme très aboutie de dialogue se développe depuis près de dix ans de part et d’autre de la frontière franco-germano-suisse, sous la forme d’une IBA. Un dialogue déjà enclenché à travers le projet d’agglomération de l’Eurodistrict trinational de Bâle ; et nourri par la mise en œuvre de nombreux projets urbains. Travailler ensemble sur l’opérationnel aide à vaincre les incompréhensions. Une décennie s’est également écoulée depuis l’émergence d’Euralens, où nous opérons un retour dans notre rubrique « La ville vécue » – et dont les initiateurs se réfèrent à l’expérience des IBA. Là encore, l’envie d’agir est manifeste et produit un effet d’entraînement ; la concrétisation des projets peut aider à convaincre les habitants que les promesses seront tenues et que la mobilisation des énergies est utile. Mais le succès est encore fragile, et le dialogue aussi.

Bourses Robert Klein 2020 (date limite : 30 novembre 2019)

Bourses Robert Klein 2020

Accédez à l’annonce : Bourses Robert Klein

Extrait du site : L’Institut national d’histoire de l’art et la Villa Finaly en partenariat avec le Kunsthistorisches Institut de Florence, ouvrent l’appel à candidature pour la sélection des boursiers Robert Klein 2020.

Pour la troisième année consécutive, l’Institut national d’histoire de l’art, la Villa Finaly et le Kunsthistorisches Institut de Florence vont attribuer deux bourses pour des recherches de niveau postdoctoral nécessitant l’accès aux institutions florentines.

Ces bourses sont destinées aux chercheurs en histoire de l’art, français ou étrangers, souhaitant se rendre à Florence pour y effectuer une recherche dans les institutions locales. Les candidats doivent être titulaires d’un doctorat ou être conservateurs du patrimoine.

Le montant de la bourse, revalorisée en 2019, s’élève à 3000 €. Les lauréats sont logés à la Villa Finaly pour une durée à déterminer (participation de 25 € par jour au titre des frais d’entretien). La Villa ne peut recevoir les boursiers qu’entre le 7 janvier et le 31 mars ou entre le 1er novembre et le 15 décembre.

Commission de sélection

La commission de sélection est composée d’un représentant de l’INHA, d’un représentant de la Villa Finaly, d’un membre en provenance des Universités de Paris (la Villa Finaly est la propriété des universités de Paris), d’un représentant du Kunsthistorisches Institut et d’une personnalité extérieure choisie conjointement et d’un commun accord. La commission se réunit une fois par an pour choisir les lauréats de l’année suivante.

Appel à candidatures – INHALab 2020 – résidence de collectifs jeunes chercheurs – session 2 (date limite : 27 septembre 2019)

Appel à candidatures – INHALab 2020

Accédez à l’annonce : INHALab 2020

Extrait du site : L’INHA soutient les initiatives de jeunes chercheurs en inaugurant l’INHALab. Il invite chaque année pour une résidence de 4 mois à l’INHA deux collectifs de jeunes chercheurs dans un domaine se rapportant à l’histoire de l’art, et met à leur disposition la salle Roberto Longhi, située dans la rotonde de la Galerie Colbert, ainsi qu’un budget de fonctionnement de 5.000 euros.

En plein cœur de Paris, dans un site prestigieux doté de la plus grande bibliothèque d’histoire de l’art au monde, à proximité d’établissements d’enseignement et de recherche dédiés à l’histoire de l’art et au patrimoine (Paris I, Paris IV, EHESS, INP, EPHE, ENC, etc.), de la BnF, de centres de recherche internationaux et de musées, l’INHA accueille en résidence du 1er mars 2020 au 30 juin 2020 puis du 1er octobre 2020 au 31 janvier 2021, respectivement, deux collectifs de jeunes chercheurs. L’INHA offrira à ceux-ci un espace polyvalent, un soutien logistique et matériel (du mobilier, deux ordinateurs, une connexion internet, un projecteur vidéo, des cimaises et des vitrines mobiles, selon les besoins indiqués) et une aide à la communication, ainsi qu’une subvention de 5.000 euros pour l’organisation d’activités scientifiques et/ou de manifestations publiques (séminaire, exposition, invitations, projections, performances, etc.).

L’INHALab est ouvert à tous les collectifs, constitués sous une forme juridique habilitée à recevoir des subventions (association Loi 1901, etc.), réunissant des jeunes chercheuses et chercheurs de niveau master, doctorat ou post-doctorat ou exerçant leur activité dans le domaine de la critique d’art, de la conservation, etc., dont les objets ou les méthodes se situent dans le champ de l’histoire de l’art ou en relation étroite avec celle-ci. Ces collectifs peuvent être monodisciplinaires comme pluridisciplinaires ou interdisciplinaires, intégrer des artistes ou des créateurs, s’appuyer sur les ressources de l’INHA (y compris sa bibliothèque et ses fonds d’archives). Les candidatures peuvent émaner de l’ensemble du l’ensemble du territoire national français et comporter une dimension internationale.

L’INHALab vise à favoriser la visibilité de leurs initiatives et à fédérer les jeunes chercheurs dans des dynamiques collectives.

Le référent de l’INHALab est la directrice des études et de la recherche de l’INHA, mais les collectifs sélectionnés sont autonomes dans leur fonctionnement et leurs projets.

Ouverture du Campus Condorcet à la rentrée 2019

Le Campus Condorcet, grand campus de recherche en sciences humaines et sociales

Le Campus Condorcet, grand campus de recherche en sciences humaines et sociales de visibilité internationale, ouvrira ses portes à la rentrée 2019.

À l’ouverture, le Campus Condorcet accueillera sur son site quatre unités de recherche dont l’EHESS est tutelle : Cesor, Imaf, Iris, Géographie-Cités. Dès la rentrée universitaire 2019-2020, un tiers des séminaires de l’EHESS se dérouleront sur le Campus Condorcet : troncs communs de master, cours de langue, séminaires des enseignantes et enseignants dont les unités rejoignent le Campus en 2019. À l’horizon de la rentrée 2021, tous les séminaires de l’École se dérouleront sur le Campus.

Près de 100 unités de recherche seront présentes à terme sur le Campus et près de 5000 doctorantes et doctorants, dont une grande partie en provenance de pays étrangers, sont appelés à le fréquenter. Il sera l’un des tous premiers pôles de recherche en sciences humaines et sociales à l’échelle mondiale. Tous les enseignements de l’EHESS s’y dérouleront, aux côtés de ceux de ses partenaires. Le regroupement des unités de recherche produira de nouveaux voisinages intellectuels féconds, à la fois au seinde l’EHESS et avec les unités des autres établissements partenaires.

En ligne : LE HCERES PUBLIE SON RAPPORT SUR LA COORDINATION TERRITORIALE D’UNIVERSITÉ PARIS-EST

Rapport HCERES “La coordination territoriale d’Université Paris-Est”

Accédez au rapport en ligne : Rapport HCERES

Extrait du site : La loi sur l’enseignement supérieur et la recherche du 22 juillet 2013 donne une importance particulière aux politiques de site dans la définition des stratégies des établissements d’enseignement supérieur ainsi que dans leur relation contractuelle avec l’État. La loi dispose que leHaut Conseil de l’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (HCERES) est chargé d’évaluer les établissements d’enseignement supérieur et leurs regroupements qui peuvent prendre différentes formes : fusion, association ou Communauté d’Universités et Établissements (Comue).

Le rapport sur la coordination territoriale d’Université Paris-Est par le HCERES vient compléter le rapport d’autoévaluation et la publication des axes stratégiques pour la période 2020-2024 (voir actualité du 12 juillet 2018).

Appel à communications pour le colloque Urban Feedback (date limite : 30 septembre 2019)

Urban Feedback : PERSPECTIVES CRITIQUES SUR 50 ANNÉES D’ENSEIGNEMENT ET DE RECHERCHE EN URBANISME (1968-2018)

Accédez à l’appel : Urban Feedback

Extrait du site : Ce colloque est l’occasion de montrer et de mettre en débat au sein de la communauté scientifique et professionnelle comment cette rétrospective esquisse à sa manière le devenir de l’urbanisme notamment dans les façons dont il est pensé, vécu et pratiqué. Il est attendu dans les propositions des éléments de réponses et de débat à la thématique générale Urban Feedback à travers 6 thématiques présentées dans cet appel à communication. Une attention toute particulière sera portée aux travaux se risquant à établir des passerelles et des hybridations entre divers domaines de savoirs :

  • à l’articulation de plusieurs champs disciplinaires
  • croisant pratiques de recherche et activités d’urbaniste
  • intégrant diverses modalités de critique urbaine
  • empruntant à la fois à l’histoire urbaine et à l’épistémologie
Informations pratiques

Les auteur-e-s sont invités à soumettre – en français ou en anglais – une proposition de communication de maximum 3 000 caractères s’inscrivant dans une des 6 thématiques proposées.

Les propositions sont à déposer sur le site du colloque avant le 30 septembre 2019 : https://urbanfeedback.sciencesconf.org/submission/submit

9es journées du réseau Medici : “Les métiers de l’édition scientifique publique au cœur de la science ouverte” – ENSA Nantes – 24-26 septembre 2019

Présentation des journées du Réseau Médici

Organisées en collaboration avec la Maison des Sciences de l’Homme Ange-Guépin et le Centre de Recherche Nantais Architectures Urbanités (CRENAU) , ces neuvièmes journées de formation du réseau Médici se dérouleront du 24 au 26 septembre à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Nantes. Trois journées de discussions, ateliers et échanges entre éditeurs, professionnels de l’IST, et enseignants-chercheurs autour de la Science ouverte !

Programme

 Trois tables rondes :

  • Éditer dans un contexte de science ouverte : intervention de Mme Corinne Tiry-Ono, cheffe du bureau de la recherche architecturale, urbaine et paysagère (MC) sur la politique de valorisation et de diffusion des productions scientifiques émanant des unités de recherche des écoles nationales supérieures d’architecture (ENSA) et de ses évolutions en cours ;

  • Recherche, monde professionnel, commercialisation et science ouverte, une nouvelle (ad)équation ? , avec Laurent Devisme (AAU Crenau) comme président de session et deux intervenants “architecture” ;

  • Pôles, pépinières, compétences : plateformisation de l’édition scientifique et mutualisation de services : Odile Contat (MESRI)bien connue des Lab&docs, sera présidente de cette session à laquelle participera le nouveau réseau REPERES (REseau de PEpinières de REvues Scientifiques) qu’on aime déjà !

     

    Des MedCamp seront proposés, espaces de discussions et d’échanges , dont un sur le “paysage de l’édition scientifique dans le recherche architecturale et urbaine (quelles tendances, quels rapports papier/numérique, quelle structuration interne ?)”

    Et donc, des ateliers : Accessibilité ; Contrats d’édition 

 

Appel à communication pour la Journée de rencontre européenne “Architecture(s), nouvelles richesses pour l’Europe des régions” (date limite : 27 septembre 2019)

Journée de rencontre européenne des Assises 5 organisées par Région Architecture

Vous agissez dans le domaine de l’architecture, l’urbanisme et/ou le paysage ?
Comme décideurs, constructeurs, concepteurs, enseignants, chercheurs ?
Partagez votre expérience et vos pratiques innovantes en matière d’habitat lors de la journée européenne des assises 5 Région Architecture, le 28 novembre 2019 à Reims !
Retrouvez 6 axes thématiques dans l’appel à communication pour participer à la journée de rencontre européenne !
Les propositions de communication doivent concerner des projets, actions, programmes, études de cas développées dans et/ou par une région européenne.

Accédez à l’appel : Assises 5 Région Architecture Les 6 axes thématiques

– AXE 1 Renforcement des synergies entre enseignement, recherche et métiers de l’architecture pour favoriser l’attractivité une filière régionale de l’architecture et de la construction au service des habitants et du développement économique de notre région.
– AXE 2 Développement et promotion (tirer parti) des potentiels et des richesses des architectures quotidiennes d’hier, d’aujourd’hui et de demain afin d’en faire un vecteur de l’attractivité régionale. – AXE 3 Structuration et à la valorisation (structurer et valoriser) de la filière économique de l’architecture par le développement les filières et industries locales, observer et accompagner les mutations des métiers.
– AXE 4 Consolidation de l’image de marque et la compétitivité de la filière permettant d’accompagner l’exportation des compétences et des savoir-faire régionaux de l’architecture et de la construction.
– AXE 5 Mise en place des actions architecturales (apporter des réponses) concrètes et localisées en réponse aux grandes transitions et défis sociétaux dans les métropoles et les territoires ruraux.
– AXE 6 Développer et partager la connaissance, fédérer les habitants autour de l’architecture et les rendre acteurs de leur cadre de vie.

Congrès International de l’Association Italienne d’Histoire Urbaine – “La città globale”. La condizione urbana come fenomeno pervasivo” – Bologne (Italie) – 11 au 14 septembre 2019

Interventions membres ACS/AUSser

URBANO/RURALE: IDENTIFICAZIONI, CONTAMINAZIONI, POLITICHE, EREDITÀ CULTURALI

Sessione : Forme, processi e immaginari del continuum urbano-rurale in Europa e nel bacino del mediterraneo / coordinatori della sessione: Marco Assennato, École Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Malaquais / UMR AUSser-ACS et Federico Ferrari, École Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes / UMR AUSser-ACS

(15 minuti di intervento + 5 minuti di discussione per ciascuno)

11.30: OLIVIER GAUDIN : École de la nature et du paysage (INSA-Centre Val de Loire), Blois, Francia

Marseille entre lointain et proche : de la ville-campagne aux banlieues fragmentées / Marsiglia tra lontano e vicino: dalla città di campagna alla periferia frammentata

11.50: EMMA FILIPPONI : Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris Malaquais / UMR AUSser-ACS

Le linee d’acqua. La rete idrica padovana tra XVIII e XIX secolo: la campagna come spazio semi-urbano tra le città. / Water lines. Paduan hydraulic network between XVIII and XIX century: countryside as a semi-urban area between cities.

12.10: CHIARA INGROSSO : Università della Campania “Luigi Vanvitelli”

Tra urbano e rurale. Nuove tecnologie e neo-vernacolare / Between urban and rural. New technologies and neo-vernacular

12.30: ALESSANDRO BENETTI : Université Rennes 2 – Politecnico di Milano

Abitare, 1973: uno stato dell’arte sulle trasformazioni dei paesaggi costieri italiani / Abitare, 1973: a state-of-the-art survey on the transformations of Italian coastal landscapes

12.50: ANTONIO DI CAMPLI, ALESSANDRO GABBIANELLI : Politecnico di Torino – Dipartimento Interateneo di Scienze, Progetto e Politiche del Territorio

Interfacce urbano-rurali nella città medio-adriatica / Urban-rural interfaces in the Middle-Adriatic city

Pascal Fort

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Congrès International de l’Association Italienne d’Histoire Urbaine – “La città globale”. La condizione urbana come fenomeno pervasivo” – Bologne (Italie) – 11 au 14 septembre 2019

Interventions membres ACS/AUSser

URBANO/RURALE: IDENTIFICAZIONI, CONTAMINAZIONI, POLITICHE, EREDITÀ CULTURALI

Sessione : Forme, processi e immaginari del continuum urbano-rurale in Europa e nel bacino del mediterraneo / coordinatori della sessione: Marco Assennato, École Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Malaquais / UMR AUSser-ACS et Federico Ferrari, École Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes / UMR AUSser-ACS

(15 minuti di intervento + 5 minuti di discussione per ciascuno)

11.30: OLIVIER GAUDIN : École de la nature et du paysage (INSA-Centre Val de Loire), Blois, Francia

Marseille entre lointain et proche : de la ville-campagne aux banlieues fragmentées / Marsiglia tra lontano e vicino: dalla città di campagna alla periferia frammentata

11.50: EMMA FILIPPONI : Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris Malaquais / UMR AUSser-ACS

Le linee d’acqua. La rete idrica padovana tra XVIII e XIX secolo: la campagna come spazio semi-urbano tra le città. / Water lines. Paduan hydraulic network between XVIII and XIX century: countryside as a semi-urban area between cities.

12.10: CHIARA INGROSSO : Università della Campania “Luigi Vanvitelli”

Tra urbano e rurale. Nuove tecnologie e neo-vernacolare / Between urban and rural. New technologies and neo-vernacular

12.30: ALESSANDRO BENETTI : Université Rennes 2 – Politecnico di Milano

Abitare, 1973: uno stato dell’arte sulle trasformazioni dei paesaggi costieri italiani / Abitare, 1973: a state-of-the-art survey on the transformations of Italian coastal landscapes

12.50: ANTONIO DI CAMPLI, ALESSANDRO GABBIANELLI : Politecnico di Torino – Dipartimento Interateneo di Scienze, Progetto e Politiche del Territorio

Interfacce urbano-rurali nella città medio-adriatica / Urban-rural interfaces in the Middle-Adriatic city

Séminaire des doctorants en résidence : intervention de Paul Bouet – Centre canadien d’architecture (CCA) (Montréal) – 22 juillet 2019

Intervention de Paul Bouet (OCS/AUSser)

Titre de l’intervention : « “America’s First Trombe Wall”: The Kelbaugh House (1974-1975) and the New Environmental Agenda of Solar Technologies »

Abstract: In 1984, ten years after its construction, the Kelbaugh House was described as the most publicized solar house in the US. By appearing in international architectural journals along with local and national newspapers, this project and the story of its designer came to embody architecture’s promises of an alternative future, in the wake of the 1973 oil crisis and the rise of environmental concerns. But it also marked a profound shift in regards to the geographies and the goals previously assigned to solar technologies: prior to its importation into the US, the solar heating device implemented in the Kelbaugh House had been developed in the context of late colonization and postwar modernization, between France and North Africa. 

Paul Bouet fera cette présentation de son travail en cours dans le cadre de sa résidence de recherche au CCA.
Elle aura lieu le 22 juillet 2019 au Centre canadien d’architecture (CCA) (Montréal).

Pascal Fort

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Séminaire des doctorants en résidence : intervention de Paul Bouet – Centre canadien d’architecture (CCA) (Montréal) – 22 juillet 2019

Intervention de Paul Bouet (OCS/AUSser)

Titre de l’intervention : « “America’s First Trombe Wall”: The Kelbaugh House (1974-1975) and the New Environmental Agenda of Solar Technologies »

Abstract: In 1984, ten years after its construction, the Kelbaugh House was described as the most publicized solar house in the US. By appearing in international architectural journals along with local and national newspapers, this project and the story of its designer came to embody architecture’s promises of an alternative future, in the wake of the 1973 oil crisis and the rise of environmental concerns. But it also marked a profound shift in regards to the geographies and the goals previously assigned to solar technologies: prior to its importation into the US, the solar heating device implemented in the Kelbaugh House had been developed in the context of late colonization and postwar modernization, between France and North Africa. 

Paul Bouet fera cette présentation de son travail en cours dans le cadre de sa résidence de recherche au CCA.
Elle aura lieu le 22 juillet 2019 au Centre canadien d’architecture (CCA) (Montréal).

Cahiers de la Maison de banlieue n°26 : Ensembles, l’histoire continue. Mémoire et projets des grands ensembles

Article de Pierre Gommier

“Évry ville nouvelle, le retour à la terre ferme”, in Cahiers de la Maison de banlieue n°26, mars 2019

Ce n° des Cahiers accompagnait l’exposition « Ensembles, l’histoire continue. Mémoire et projets des grands ensembles »

Résumé éditeur : Il y a presque quinze ans, la Maison de Banlieue et de l’Architecture proposait un premier cahier sur les grands ensembles. Depuis, leur histoire nous est mieux connue et la vision de ces quartiers a évolué et s’est nuancée. Il nous a donc semblé nécessaire de revenir sur cette thématique. Les articles de cette nouvelle publication dressent le portrait de treize grands ensembles situés entre les portes de Paris et le sud de l’Essonne. Ils mettent en lumière des destins divers et des histoires à la fois complexes et riches, faites de rejet et d’attachement, de ségrégation sociale et de solidarité, de réhabilitation et de rénovation. Ces logements construits durant les Trente Glorieuses ont marqué le paysage de la banlieue. Leur naissance et leurs transformations permettent d’analyser la complexité de ces quartiers, chacun ayant évolué au gré des modifications du bâti ou du peuplement, des réhabilitations ou des démolitions d’immeubles. Ils sont encore aujourd’hui au coeur des projets d’aménagement urbain, des politiques du logement ou des problématiques de développement durable. La valeur patrimoniale de certains d’entre eux, même si elle ne fait pas consensus, est de plus en plus questionnée ; mémoire des populations, architectes de renom, leur histoire est en pleine construction.
Au-delà des préjugés, des chiffres ou des comparaisons, ce cahier apporte un regard sur l’évolution des grands ensembles et sur leurs enjeux à venir à travers les prismes historiques, patrimoniaux et sociétaux, à l’échelle de l’Essonne et du Grand-Orly Seine Bièvre, territoire du Grand Paris.

Pascal Fort

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Cahiers de la Maison de banlieue n°26 : Ensembles, l’histoire continue. Mémoire et projets des grands ensembles

Article de Pierre Gommier

“Évry ville nouvelle, le retour à la terre ferme”, in Cahiers de la Maison de banlieue n°26, mars 2019

Ce n° des Cahiers accompagnait l’exposition « Ensembles, l’histoire continue. Mémoire et projets des grands ensembles »

Résumé éditeur : Il y a presque quinze ans, la Maison de Banlieue et de l’Architecture proposait un premier cahier sur les grands ensembles. Depuis, leur histoire nous est mieux connue et la vision de ces quartiers a évolué et s’est nuancée. Il nous a donc semblé nécessaire de revenir sur cette thématique. Les articles de cette nouvelle publication dressent le portrait de treize grands ensembles situés entre les portes de Paris et le sud de l’Essonne. Ils mettent en lumière des destins divers et des histoires à la fois complexes et riches, faites de rejet et d’attachement, de ségrégation sociale et de solidarité, de réhabilitation et de rénovation. Ces logements construits durant les Trente Glorieuses ont marqué le paysage de la banlieue. Leur naissance et leurs transformations permettent d’analyser la complexité de ces quartiers, chacun ayant évolué au gré des modifications du bâti ou du peuplement, des réhabilitations ou des démolitions d’immeubles. Ils sont encore aujourd’hui au coeur des projets d’aménagement urbain, des politiques du logement ou des problématiques de développement durable. La valeur patrimoniale de certains d’entre eux, même si elle ne fait pas consensus, est de plus en plus questionnée ; mémoire des populations, architectes de renom, leur histoire est en pleine construction.
Au-delà des préjugés, des chiffres ou des comparaisons, ce cahier apporte un regard sur l’évolution des grands ensembles et sur leurs enjeux à venir à travers les prismes historiques, patrimoniaux et sociétaux, à l’échelle de l’Essonne et du Grand-Orly Seine Bièvre, territoire du Grand Paris.

Paru : “Les mots des urbanistes. Entre parlers techniques et langue commune” / Laurent Coudroy de Lille, Olivier Ratouis (dir.), L’Harmattan, 2019

“Les mots des urbanistes. Entre parlers techniques et langue commune” / Laurent Coudroy de Lille, Olivier Ratouis (dir.), Paris : L’Harmattan, 2019, 1 Vol. (290 p.), ISBN : 978-2-343-16283-6

Accédez au site éditeur : Les mots des urbanistes

Résumé éditeur : Mots de la ville ou mots de l’urbanisme ? En ouvrant cette question, le présent volume enquête sur la spécialisation du lexique urbain. Depuis le XIXe siècle, l’apparition de néologismes, de jargons parfois, a accompagné le processus d’aménagement des villes. Ce mouvement s’est appuyé sur la considérable mutation que celles-ci ont connue ainsi que sur l’affirmation progressive de nouvelles compétences professionnelles et techniques.

Appel à candidatures pour le concours “Pecha Kucha” (date limite : 30 septembre 2019)

session Pecha Kucha des FUTURE Days 2019

Dans le cadre des FUTURE Days 2019, Université Paris-Est lance son concours PechaKucha afin de proposer aux jeunes chercheurs de la communauté académique de présenter leurs travaux dans un format atypique devant le public de la manifestation. Huit candidats seront sélectionnés pour participer à la session PechaKucha du mercredi 27 novembre 2019. Un vote du public permettra de départager les participants. À la clé, des prix allant de 1 000 à 2 000€ pour les trois premiers candidats plébiscités !

information et règlement

thématique générale retenue pour cette session PechaKucha 2019

 « Les Matériaux dans la ville : héritage et anticipation. »

Ce thème permet des approches multiples, interdisciplinaires et multi-échelles. Il peut aussi bien être traité par les sciences dures et sciences de l’ingénieur que les sciences humaines et sociales : chimie, physique, littérature, économie, architecture, histoire etc. Il peut inclure des approches artistiques et culturelles en lien avec ce thème.

Qu’est-ce que le PechaKucha ?

Le PechaKucha – “bavardage” en Japonais – est une forme de pitch : il permet de présenter efficacement un projet dans un laps de temps défini : 6 minutes et 40 secondes.

Pensée par deux architectes installés au Japon – Astrid Klein et Mark Dytham – cette méthodologie se veut créative, dynamique et pleine de peps. Également nommée technique du 20*20, la méthode Pecha Kucha repose sur une présentation orale alliée à la projection de 20 images de 20 secondes chacune.

Les 4 grands aspects d’un PechaKucha :

Créativité : graphisme, visuels et couleurs travaillés,
Dynamisme : rythme, émotions et positivité,
Concision : des mots clés qui parlent au public présent (ni longs textes, ni multiples détails, ni jargon incompréhensible),
Automatisation : les diapositives défilent de manière automatisée sans intervention et de préférence sans effets de transition.

« Rues de demain », l’Université d’été du génie urbain 2019 – École des Ingénieurs de la Ville de Paris (EIVP) – 17 au 19 septembre 2019

Université d’été du génie urbain 2019 de l’EIVP

L’École des Ingénieurs de la Ville de Paris (EIVP) a retenu « Rues de demain » comme thème de sa prochaine université d’été qui se tiendra les 17, 18 et 19 septembre 2019, en partenariat avec l’Ifsttar, l’École des Ponts ParisTech et le Forum Métropolitain du Grand Paris.

Programme complet et inscription

dont participation de Eric Alonzo (OCS/AUSser) le 17 septembre 2019 à 9h30 : En attendant l’automobile, penser la rue à l’aune du flux mécanique (fin XIXe -début XXe siècle).

Lieu : École des Ingénieurs de la Ville de Paris (EIVP), 80 rue Rébeval, 75019 Paris
Date : 17 au 19 septembre 2019

Extrait du site : Nous traversons une période de changements qui vont avoir de nombreux impacts sur les territoires habités et leurs espaces publics. Les défis à relever pour faire face au changement climatique impactent transversalement l’ensemble des disciplines mobilisées pour la transformation et l’adaptation des établissements humains. Dans le même temps, les nano-sciences et la révolution numérique modifient mondialement nos comportements alors que les transformations des modes de vie, d’éducation, de travail ou de consommation dessinent les contours d’une nouvelle civilisation urbaine.

Alors que la révolution des mobilités sonne à nos portes, que les plates formes, les informations en temps réel et le e. commerce façonnent notre quotidien, que les mixités d’usages et de fonctions revitalisent la cité, et que le besoin de nature retisse des liens avec l’urbain, comment imaginer les rues de nos villes demain ? La rue, lieu et dispositif urbain privilégié, est depuis toujours l’emblème de l’urbanité occidentale. Théâtre et fidèle miroir de la vie citadine, squelette des organisations urbaines, les rues gardent en elles cette capacité de raconter un lieu, une époque, un système social. Le temps des villes à son propre rythme, celui d’un long processus de décomposition- recomposition, mais « l’homme », éternel piéton de la cité en restera toujours la cellule souche.

Que sera le nouveau paradigme de la rue dans le contexte de l’ère électro télématique (Françoise Choay) ? Que seront les rues de demain ?

C’est à ce questionnement aux multiples entrées que souhaite contribuer l’Université 2019 de l’EIVP, en croisant les approches, qu’elles soient technologiques, sociologiques, économiques, environnementales, sans oublier les utopies propres a toute période de transition . Le territoire parisien, laboratoire permanent de recherches et d’innovations sera, comme pour chaque cession de ces universités, mis à contribution.

Pascal Fort

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« Rues de demain », l’Université d’été du génie urbain 2019 – École des Ingénieurs de la Ville de Paris (EIVP) – 17 au 19 septembre 2019

Université d’été du génie urbain 2019 de l’EIVP

L’École des Ingénieurs de la Ville de Paris (EIVP) a retenu « Rues de demain » comme thème de sa prochaine université d’été qui se tiendra les 17, 18 et 19 septembre 2019, en partenariat avec l’Ifsttar, l’École des Ponts ParisTech et le Forum Métropolitain du Grand Paris.

Programme complet et inscription

dont participation de Eric Alonzo (OCS/AUSser) le 17 septembre 2019 à 9h30 : En attendant l’automobile, penser la rue à l’aune du flux mécanique (fin XIXe -début XXe siècle).

Lieu : École des Ingénieurs de la Ville de Paris (EIVP), 80 rue Rébeval, 75019 Paris
Date : 17 au 19 septembre 2019

Extrait du site : Nous traversons une période de changements qui vont avoir de nombreux impacts sur les territoires habités et leurs espaces publics. Les défis à relever pour faire face au changement climatique impactent transversalement l’ensemble des disciplines mobilisées pour la transformation et l’adaptation des établissements humains. Dans le même temps, les nano-sciences et la révolution numérique modifient mondialement nos comportements alors que les transformations des modes de vie, d’éducation, de travail ou de consommation dessinent les contours d’une nouvelle civilisation urbaine.

Alors que la révolution des mobilités sonne à nos portes, que les plates formes, les informations en temps réel et le e. commerce façonnent notre quotidien, que les mixités d’usages et de fonctions revitalisent la cité, et que le besoin de nature retisse des liens avec l’urbain, comment imaginer les rues de nos villes demain ? La rue, lieu et dispositif urbain privilégié, est depuis toujours l’emblème de l’urbanité occidentale. Théâtre et fidèle miroir de la vie citadine, squelette des organisations urbaines, les rues gardent en elles cette capacité de raconter un lieu, une époque, un système social. Le temps des villes à son propre rythme, celui d’un long processus de décomposition- recomposition, mais « l’homme », éternel piéton de la cité en restera toujours la cellule souche.

Que sera le nouveau paradigme de la rue dans le contexte de l’ère électro télématique (Françoise Choay) ? Que seront les rues de demain ?

C’est à ce questionnement aux multiples entrées que souhaite contribuer l’Université 2019 de l’EIVP, en croisant les approches, qu’elles soient technologiques, sociologiques, économiques, environnementales, sans oublier les utopies propres a toute période de transition . Le territoire parisien, laboratoire permanent de recherches et d’innovations sera, comme pour chaque cession de ces universités, mis à contribution.

ICAS 11 : The 11th International Convention of Asia Scholars – Leiden (The Netherlands) – 15-19 July 2019

Website : ICAS 11

Abstract:

The 11th International Convention of Asia Scholars (ICAS) is the most inclusive international gathering in the field of Asian Studies. ICAS attracts participants from over 75 countries to engage in global dialogues on Asia that transcend boundaries between academic disciplines and geographic areas. The meeting place for the eleventh edition of ICAS is Leiden, the Netherlands. The historic city of Leiden is home to one of the oldest universities, Leiden University, and several of the most renowned Asia research centers. Leiden University will be the main host of ICAS 11, partnering with the city, research institutions and museums, who share equally rich Asian and global connections.

Events will include: panels and roundtable discussions, keynote speeches, craft exhibitions, a film and documentary festival and the second Asian Studies Book Fair. With all these activities ICAS is contributing to the decentering of Asian Studies by including more ‘Asian voices’ while successfully convening a global space in which Asia scholars and social and cultural actors from the whole world can directly interact. Participate at ICAS 11 and enjoy the multitude of networking opportunities, possibilities to share your research and to meet with publishers.

Presentation(s) : Adele Esposito (IPRAUS/AUSser) Presentation(s): Pijika PumKetkao (IPRAUS/AUSser, ENSA Paris-Belleville) Presentation(s): Fang-Yu Hu (IPRAUS/AUSser, ENSA Paris-Belleville) Presentation(s): Clément Musil (IPRAUS/AUSser) Pascal Fort

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ICAS 11 : The 11th International Convention of Asia Scholars – Leiden (The Netherlands) – 15-19 July 2019

Website : ICAS 11

Abstract:

The 11th International Convention of Asia Scholars (ICAS) is the most inclusive international gathering in the field of Asian Studies. ICAS attracts participants from over 75 countries to engage in global dialogues on Asia that transcend boundaries between academic disciplines and geographic areas. The meeting place for the eleventh edition of ICAS is Leiden, the Netherlands. The historic city of Leiden is home to one of the oldest universities, Leiden University, and several of the most renowned Asia research centers. Leiden University will be the main host of ICAS 11, partnering with the city, research institutions and museums, who share equally rich Asian and global connections.

Events will include: panels and roundtable discussions, keynote speeches, craft exhibitions, a film and documentary festival and the second Asian Studies Book Fair. With all these activities ICAS is contributing to the decentering of Asian Studies by including more ‘Asian voices’ while successfully convening a global space in which Asia scholars and social and cultural actors from the whole world can directly interact. Participate at ICAS 11 and enjoy the multitude of networking opportunities, possibilities to share your research and to meet with publishers.

Presentation(s) : Adele Esposito (IPRAUS/AUSser) Presentation(s): Pijika PumKetkao (IPRAUS/AUSser, ENSA Paris-Belleville) Presentation(s): Fang-Yu Hu (IPRAUS/AUSser, ENSA Paris-Belleville) Presentation(s): Clément Musil (IPRAUS/AUSser)

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