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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 6 heures 47 min

Appel à contribution « Les mots de la diffusion urbaine » pour la journée d’études co-organisée par le Réseau international de recherche sur les villes et l’urbanisation diffuse et l’UMR AUSser (date limite : 15 juillet 2018)

Lundi 18 juin 2018
Appel à contribution « Les mots de la diffusion urbaine » pour la journée d’études co-organisée par le Réseau international de recherche sur les villes – DCUN (Diffuse Cities & Urbanization Network) et l’urbanisation diffuse et l’UMR AUSser (Action de recherche « Vocabulaire temporel de la composition architecturale et urbaine »)

Date limite : 15 juillet 2018

Accédez à l’annonce : Appel à contribution « Les mots de la diffusion urbaine »

Cette rencontre se tiendra à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Belleville (Paris, 19ème).

Pour cette journée, l’intitulé proposé est : Les mots de la diffusion urbaine.

L’objectif principal est d’interroger les cadres conceptuels, disciplinaires, et méthodologiques qui ont orienté, dans différents contextes et à différents moments historiques, la production de connaissances sur la diffusion territoriale de l’urbanisation.

Les propositions de contribution (anglais et français acceptés, 300 mots max.) sont à envoyer avant le 15 juillet (à l’adresse suivante : dcun.activities@gmail.com ) et seront examinées par le comité scientifique conjoint du DCUN et de l’UMR AUSser.

 

Pascal Fort

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Soutenance de thèse de Franck Delorme : « Édouard Bauhain et Raymond Barbaud, parcours croisés de deux architectes, de la Belle Époque à l’Entre-deux-guerres » – Université de Pau et des pays de l’Adour – 29 juin 2018

Samedi 16 juin 2018
Soutenance de thèse de Franck Delorme : « Édouard Bauhain et Raymond Barbaud, parcours croisés de deux architectes, de la Belle Époque à l’Entre-deux-guerres »

sous la direction de Dominique Dussol, professeur des universités à l’UPPA

Lieu : Université de Pau et des pays de l’Adour, Bâtiment LLSHS – Salle du conseil, Pau

Date : 29 juin 2018, 14h

Accédez à l’annonce : avis_sout__rsum_thse_delorme

Jury :

Jean-Yves Andrieux, Professeur Emérite, COMUE Université Sorbonne Paris Cité

Dominique Dussol, Professeur des universités, Université de Pau et des Pays de l’Adour

Gilles Ragot, Professeur des universités, Université Bordeaux Montaigne

Estelle Thibault, Maître de conférences, HDR, ENSA Paris-Belleville

 

 

Pascal Fort

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Soutenance de thèse d’Alessandro Panzeri « Novum Monumentum : étude de la nouvelle monumentalité métropolitaine » – ENSA Paris-Belleville – 20 juin 2018

Vendredi 15 juin 2018
Soutenance de thèse d’Alessandro Panzeri « Novum Monumentum : étude de la nouvelle monumentalité métropolitaine »

Sous la direction de : VIRGINIE PICON-LEFEBVRE (Professeure, HDR, ENSA-PB/IPRAUS), PIERRE CAYE (Directeur de recherche au CNRS, HDR, ENS rue d’Ulm/ UMR 8230), ALBERTO FERLENGA (Professeur, IUAV)

Université Paris-Est, Ecole doctorale « Ville transports et territoires », ED 528

Thèse préparée en codirection entre le Laboratoire IPRAUS (UMR AUSser, 3329) et le Centre Jean Pépin (UMR 8230) et en cotutelle avec l’IUAV de Venise. Cette thèse fait partie du Cycle IV du doctorat international « Villard de Honnecourt ».

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle des enseignants, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris

Date : 20 juin 2018, 14h

Composition du jury :

GABI DOLFF-BONEKÄMPER (Professeure, TU Berlin, rapporteure)
CARLO MARIA OLMO (Professeur émérite, Politecnico de Turin, rapporteur)
JEAN-LUCIEN BONILLO (Professeur, HDR, ENSA-Marseille)
THERESA ENRIGHT (Assistant professor, University of Toronto)
NATHALIE ROSEAU (Professeure associée, ENPC)

Résumé de la thèse : Cette recherche s’inscrit dans la continuité des études menées autour de la Consultation Internationale du Grand Paris. Elle cherche à approfondir l’origine et la nature des expressions de monumentalité, théorisées par les architectes participants à la consultation, et montre l’influence que ce bagage théorique a eu sur les stratégies d’aménagement du territoire métropolitain. Notre ambition est ici de mettre en évidence le rôle cardinal des symboles constitutifs de la société contemporaine, dont l’expression formelle s’avère de nos jours d’une définition problématique face à l’échelle de l’incommensurable engendrée par la métropole ; nous ne nous attachons pas ainsi à étudier de façon exhaustive les grands questionnements engendrés par la définition de métropole. D’ailleurs, le début du XXIème siècle a été le théâtre d’une confrontation du panorama architectural avec un questionnement profond sur le concept de métropole et sur les thèmes capitaux que cette opération engage. La CIGP, en 2008/2009, a été un moment fructueux pour instaurer une discussion ouverte sur la définition de ce concept. Il s’était alors avéré nécessaire de définir de manière plus complète et structurée la métropole, la ville étant devenue une catégorie trop réductrice pour englober les problématiques d’un territoire si complexe, habité par une mosaïque hétérogène de cultures. Le concept de ville, qui était, dans sa structuration historique, plus proche de notre réalité quotidienne, laissait transparaitre la façon d’exister physique et spatiale de ses habitants. Parmi les thèmes traités par la CIGP, la monumentalité est l’un des plus éloquents et qui illustre au mieux la pensée contemporaine sur l’urbanité. Trouver une définition la plus complète de métropole, et dans le cas de Paris l’enjeu est d’autant plus important qu’il s’agit d’une « métropole-capitale », implique indubitablement de se pencher sur l’édification de ses monuments, ou, pour user d’un langage plus consensuel, de ses « projets phares ». Ainsi, si les monuments urbains ont joué un rôle capital dans l’histoire de la ville, peuvent-ils encore être le centre de l’attention métropolitaine ? À l’échelle urbaine, ils avaient également une vocation commémorative, avaient valeur de marqueur politique et étaient marqueurs d’un événement ou d’une personne significatifs pour le territoire. Cependant, parler de monumentalité de nos jours soulève des questions pour le moins problématiques. Selon des interprétations négatives, cette notion est fruit d’une pensée rétrograde, fondée sur l’historicisme et sur une lecture de l’architecture comme une question de style. A contrario, la monumentalité représente, à l’origine, la qualité immatérielle qui permet au monument d’émerger de son contexte et d’être reconnu comme élément structurant de l’espace urbain. Cette qualité joue un rôle capital au sein de la métropole puisqu’elle s’oppose à une logique de l’architecture basée sur l’économie et qu’elle éveille la conscience collective à la fonction mémorielle du monument et à sa symbolique d’avertissement pour la société. Ainsi, la consultation internationale du Grand Paris (CIGP) a été une vitrine internationale considérable qui a donné aux équipes pluridisciplinaires participantes la possibilité de définir les paramètres fondateurs pour le développement de la métropole du XXIème siècle de l’après-Kyoto. À la demande des décideurs politiques, les équipes de la CIGP ont engagé un  questionnement  sur la manière de matérialiser les symboles fédérateurs de la société contemporaine. S’agirait-il d’un renouveau de la monumentalité ? Comment faire coexister ce questionnement face aux principes du développement durable ? Serions-nous confrontés à une nouvelle forme de monumentalité émergente ? Cette recherche a l’ambition de présenter la récursivité de l’histoire transformant la notion de monumentalité et d’apporter quelques éléments de réponse concernant la possible émergence d’une nouvelle monumentalité métropolitaine.

Pascal Fort

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Journée d’études « Energies pour la ville diffuse. Regards comparatifs sur les politiques et projets d’aménagement dans les territoires périurbains, semi-ruraux et ruraux » – Campus de la Cité Descartes (Marne-La-Vallée) – 25 juin 2018

Mercredi 13 juin 2018
Journée d’études « Energies pour la ville diffuse. Regards comparatifs sur les politiques et projets d’aménagement dans les territoires périurbains, semi-ruraux et ruraux »

Organisé par : GT « Ville et Energie » / Réseau international pour la recherche sur les villes et l’urbanisation diffuse (Diffuse Cities & Urbanization Network – DCUN) / Labex Futurs Urbains

Lieu : Campus de la Cité Descartes, 14-20 boulevard Newton, Champs-sur-Marne, 77455 Marne-la-Vallée. Bâtiment « Bienvenue », salles B017-B020

Date : 25 juin 2018, 9h-16h

Accédez au site : Journée d’études Energies pour la ville diffuse

Pour vous inscrire : https://www.inscription-facile .com/form/qXTXWggbEO2z0KkLULGY

Présentation par les organisateurs : Cette journée d’études est dédiée aux questions relatives à la transition énergétique dans des contextes d’urbanisation diffuse. A partir d’exemples et d’initiatives empruntés aux contextes des villes des Nords et des Suds, il sera discuté des politiques et des projets d’aménagement engageant les territoires périurbains, semi-ruraux et ruraux dans la transition énergétique.

 

Pascal Fort

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« CCCP + 100 : architecture, urbanisme, patrimoine », présentation et signature des ouvrages – INALCO – 27 juin 2018

Lundi 11 juin 2018
L’observatoire des Etats post-soviétiques en partenariat avec les éditions B2 présente : « CCCP + 100 : architecture, urbanisme, patrimoine »

présentation et signature des ouvrages par : Georgi Stanishev, Elisabeth Essaïan, Kevin Limonier, Fabien Bellat, Taline Ter Minassian, Adrien Minard, Adrien Fauve

et en présence de Nikola Jankovic (Ed. B2)

Lieu : INALCO, salons, 2 rue de Lille, 75007 Paris

Date : 27 juin 2018, 15h30-17h30

 

Pascal Fort

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Journée d’étude  » Autour de Ledoux : l’architecte, le livre et l’écrivain au tournant des lumières » – Vallée-aux-Loups, Maison de Chateaubriand (Châtenay-Malabry) – 3 juillet 2018

Lundi 11 juin 2018
Journée d’étude  » Autour de Ledoux : l’architecte, le livre et l’écrivain au tournant des lumières »

Organisateur : Emmanuel CHÂTEAU-DUTIER (Université de Montréal – RAA19, GREN), Dominique MASSOUNIE (Université Paris Nanterre – HAR-H-MOD), & Fabrice MOULIN (Université Paris Nanterre – CSLF)

Présidée par DANIEL RABREAU, Professeur honoraire, Université Panthéon-Sorbonne

Lieu : Vallée-aux-Loups, Maison de Chateaubriand, 87 rue de Chateaubriand, Châtenay-Malabry

Date : 3 juillet 2018

Accédez au programme : programmeLedoux2018

Présentation par les organisateurs : Claude-Nicolas Ledoux (1734-1806) figure parmi les architectes les plus célèbres, voire les plus emblématiques, du siècle des Lumières. En revanche, il est resté, sinon moins connu, du moins très peu étudié, comme écrivain. Son livre, L’Architecture considérée sous le rapport de l’art, des mœurs et de la législation (1804), très souvent cité, et auquel les historiens empruntent des formules saisissantes et des passages frappants pour illustrer son œuvre d’architecte, est pourtant rarement envisagé pour lui-même, dans la fabrique littéraire de son texte, ou dans sa genèse matérielle et éditoriale comme livre.

Dans le sillage, notamment, des travaux de Daniel Rabreau (Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806). L’architecture et les fastes du temps, Paris/Bordeaux : Centre Ledoux/William Blake, 2000), et en croisant les approches de l’histoire de l’art, l’histoire du livre, et l’histoire littéraire, c’est à cette figure de l’architecte écrivain que nous nous intéresserons, en cherchant à replacer le livre de Ledoux, son texte fascinant et difficile, dans le large contexte, théorique, esthétique, littéraire et culturel de cette période de troubles et de mutations que les études littéraires ont baptisé le « Tournant des Lumières ».

Programme :

MATINÉE

9h30 – Accueil des participants et du public

10h –  Kerim SALOM (ENSA Paris-Belleville, IPRAUS), Influences des théories du langage sur l’architecture à la fin de l’âge classique.

10h30 – Christopher DREW ARMSTRONG (Université de Pittsburgh), Vers une histoire de l’architecture mondiale au XVIIIe siècle.

11h –  Hugues MARCHAL (Université de Bâle), L’architecte et le poète : la relation entre Ledoux et Delille.

11h30 – Vincenzo DE SANTIS (Université de Bari), Désir de bienséance et tentation du bizarre. Imagerie végétale et paysage naturel dans L’architecture.

Chaque communication sera suivie d’une discussion

APRÈS-MIDI

Table-ronde Genèse, conception et éditions du livre de Ledoux

14h-16h – Emmanuel CHATEAU-DUTIER, Dominique MASSOUNIE et Fabrice MOULIN, Dans la forge du texte : essai de lectures croisées du passage de la Forge à canons.

Discussion, animée par Daniel RABREAU

Pascal Fort

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Colloque « Architectures de la politique, politiques de l’architecture » – Collège de France (Paris) – 15 juin 2018

Lundi 11 juin 2018
Colloque « Architectures de la politique, politiques de l’architecture »

dont :

– Introduction aux débats par Jean-Louis Cohen

« L’architecte anticipateur du politique : Athènes 1833 » de Yannis Tsiomis

– « Le plan de Moscou de 1935 : goûts et actions du décideur politique » d’Elisabeth Essaïan

Lieu : Collège de France, Amphithéâtre Marguerite de Navarre – Marcelin Berthelot

Date : 15 juin 2018

Accédez à l’annonce : Architectures de la politique, politiques de l’architecture

Programme :

9:30-12 :30

Jean-Louis Cohen : Introduction aux débats

Yannis Tsiomis (Paris) : L’architecte anticipateur du politique : Athènes 1833.

Wolfgang Voigt (Francfort/Main) : New Tradition and Politics during Weimar Republic and Third Reich: the Architect Paul Schmitthenner.

Elisabeth Essaïan (Paris) : Le plan de Moscou de 1935 : goûts et actions du décideur politique.

Marida Talamona (Rome) : L’édifice, l’urbanisme, la communauté : l’action politique d’Adriano Olivetti entre les années 1930 et les gouvernements de la République.

14:30-18:00

Margareth Pereira (Rio de Janeiro) : Architecture et action politique : Oscar Niemeyer d’une dictature à l’autre (1937-1964).

Dirk van den Heuvel (Delft) : Jaap Bakema and the Open Society.

Nuno Grande (Coimbra) : Portugal 1974 : la révolution des Œillets et le SAAL – une relation triangulaire entre politique, processus et projet.

François Chaslin (Paris) : Les grands projets architecturaux « en l’Etat » (1958-2018).

 

 

 

 

 

Pascal Fort

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Colloque « Jeux olympiques : état de la recherche » – Marne-La-Vallée – 18 et 19 juin 2018

Mercredi 06 juin 2018
Colloque « Jeux olympiques : état de la recherche »

dont participation de :

« Par delà les JO Munich ‘72 : l’hédonisme ville-nature »  – Corinne Jaquand, École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville 14:15-14:30 (15min)
« Los Angeles et Atlanta, quand les Jeux Olympiques transforment la perception de la ville »  – Virginie Picon-Lefebvre, Architecture Urbanisme Société : Savoir Enseignement Recherche, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Belleville 14:30-14:45

Lieu : Marne-La-Vallée

Date : 18 et 19 juin 2018

Accédez au site : Jeux olympiques : état de la recherche

Accédez au programme : cliquez ici

Extrait du site : Suite à la nomination de Paris pour l’accueil des JO de 2024, l’université Paris-Est a bâti un observatoire pour accompagner et évaluer les effets de l’événement en région parisienne. Ce premier colloque international est l’occasion de réunir des experts internationaux pour échanger sur les méthodes et outils d’accompagnement et  d’évaluation.

Pascal Fort

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Journée d’études doctorales « Architecture, arts appliqués, design : histoires partagées » – INHA / Sorbonne Université (Paris) – 15 juin 2018

Jeudi 31 mai 2018
Journée d’études doctorales « Architecture, arts appliqués, design : histoires partagées »

Journée d’études doctorales proposée par : Estelle Thibault (IPRAUS/UMR AUSSER, ENSA Paris-Belleville), responsable scientifique invitée, dans le cadre du Séminaire doctoral en Histoire de l’architecture organisé par Anne-Marie Châtelet (EA Arche, ENSA Strasbourg, Université de Strasbourg), Hélène Jannière (EA Histoire et critique des arts, Université Rennes 2) et Jean-Baptiste Minnaert (UMR André Chastel, Sorbonne Université).

Lieu : INHA / Sorbonne Université – 6, Rue des Petits-Champs, 75002 Paris – Salle Ingres, 2e étage

Date : 15 juin 2018, 10h-18h

Programme :

Matinée

10h00 Ouverture Anne-Marie Châtelet, Hélène Jannière, Jean-Baptiste Minnaert

10h15. Estelle Thibault Introduction : L’architecture en mode mineur

10h30. A propos du candélabre et de la colonne à balustre dans l’œuvre de Pierre Puget / Benjamin Couchot (Université Paris-Diderot / ENSA Val de Seine)

11h00. Aux sources du « Style Coppedè », entre architecture et arts décoratifs / Daniele Galleni (ENS Pise/ Université d’Aix-Marseille)

11h30. Les théories décoratives de Le Corbusier ou la définition de l’intérieur moderne type dans les années 1910-1920 / Elise Koering  (ENSA Strasbourg)

Débat

Après-midi

14h. Construire la réception de l’architecture par le design : le maire, l’architecte et le graphiste, un design « Intégral » / Nolwenn le Goff (EVS Lyon, ENSAL Université Lyon 2)

14h30. Imaginaires, formes et fabrication d’une « architecture industrielle poétisée » : du projet à l’objet architectural, l’exemple des Domobiles (1972) / Melina Ramondenc (ENSA Grenoble, Laboratoire MHA)

15h. Art et architecture / La fabrication poétique / Anne Faure  (ENSA Grenoble,  Laboratoire MHA)

Débat

16h00 Conférence de clôture Rossella Froissart  (UMR 7303-TELEMME CNRS Aix-Marseille Université), Le paradigme architectural dans la tapisserie : muralnomad avant Le Corbusier

 

Pascal Fort

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Atelier international du groupe transversal Inventer le Grand Paris (Labex Futurs Urbains) : « Les plans dans leur épaisseur » – ENSA Paris-Belleville – 21 juin 2018

Mercredi 30 mai 2018
Atelier international du groupe transversal Inventer le Grand Paris (Labex Futurs Urbains) : « Les plans dans leur épaisseur »

Organisation et contacts : Frédéric Pousin et Nathalie Roseau

Groupe transversal : Emmanuel Bellanger (Paris 1, CHS), Frédéric Bertrand (ENSAPB, Ipraus-Ausser), Florence Bourillon (UPEC, CRHEC), Laurent Coudroy de Lille (UPEC, Lab Urba), Cédric
Fériel (post-doctorant au Labex Futurs urbains), Corinne Jaquand (ENSAPB, Ipraus-Ausser), André Lortie (ENSAPB, Ipraus-Ausser), Clément Orillard (UPEC, Lab Urba), Frédéric Pousin (ENSAPB, Ipraus-Ausser), Nathalie Roseau (ENPC, LATTS), Loïc Vadelorge (UPEM, ACP).

Lieu : ENSA Paris-Belleville, 60 boulevard de Belleville, 75019 Paris, Salle 12

Date : 21 juin 2018, 9h30-17h

Pour des raisons de places, l’inscription au séminaire est bienvenue auprès de : frederic.pousin@wanadoo.fr , nathalie.roseau@enpc.fr

Accédez au programme : 20180621_ATELIER PLANS

Présentation par les organisateurs :

Cet atelier propose de se pencher sur trois questions.
. Une première question porte sur l’existence du plan. Dans quelles conditions apparaît la nécessité du plan ? Quelles questions, quelles collaborations suscitent son élaboration et sa mise en oeuvre ? Quelles articulations noue-t-il avec les politiques publiques ?
. Une deuxième question porte sur le plan comme document. Comment saisir les contours d’un plan ? Et en quoi informent-ils des conditions d’aménagement métropolitaines? Comment circule-t-il et que permet-il de communiquer ?
. Une troisième question porte sur la temporalité du plan. Quel est son devenir, une fois approuvé ? Quelle est la persistance du plan au regard d’une séquence longue de l’aménagement métropolitain ? Comment la notion même de plan est -elle amenée à se transformer suivant les moments de l’aménagement métropolitain ?

Deux sessions jalonnent cet atelier, la première sur la nécessité du plan au regard de l’action; la deuxième sur la matérialité de l’objet à lire et sa territorialisation. Les intervenants – Emmanuel Bellanger, Angelo Bertoni, Denis Delbaere, Corinne Jaquand, Arnaud Passalacqua – reviendront sur différents moments, expériences situées (Paris, Lille et Nancy, Luxembourg et Rome), perspectives (transport, paysage, urbanisme).

Pascal Fort

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Journée d’étude « Architecture et signification : le dessein du projet architectural » – Centre Broca (Paris) – 6 juin 2018

Mardi 29 mai 2018
Journée d’étude « Architecture et signification : le dessein du projet architectural »

Comité organisateur : Hugues-Antoine Naïk, doctorant université Paris 1 – Panthéon, Sorbonne, ED 280, laboratoire PhiCO-CEPA
Justine François, doctorante Paris 1 – Panthéon Sorbonne ED 441,
laboratoire HiCSA dont intervention :

à 9h30 : Kerim Salom – Architecte-urbaniste et enseignant,ENSA de Paris-Belleville, laboratoire IPRAUS : Le projet architectural : entre nécessité et hasard

à 16h20 : Julien Correia – Architecte, enseignant et doctorant contractuel, ENSA de Paris-Belleville, laboratoire IPRAUS : Aldo Rossi, Analyser et expliquer ses projets pour enseigner le projet

Lieu : Centre Broca, Amphithéâtre 1, 25 rue Broca, 75005 Paris

Date : 6 juin 2018

Réservation : jearchitecture.signification@gmail.com, inscription obligatoire à cette adresse dans la limite des places disponibles

Accédez au programme : Architecture et signification. Le dessein du projet architectural

 

 

Pascal Fort

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Journée d’étude « S’approprier le Louvre : deux siècles de relations muséales en France et en Europe » – Ecole du Louvre (Paris) – 22 juin 2018

Vendredi 25 mai 2018
Journée d’étude « S’approprier le Louvre : deux siècles de relations muséales en France et en Europe »

dont intervention de Julien Bastoen : « Le purgatoire et le paradis. La complémentarité Luxembourg-Louvre vue de l’Amérique : représentations, contestations et transpositions d’un modèle international »

Organisateur : École du Louvre et le Centre Dominique-Vivant Denon (Musée du Louvre)

Lieu : Ecole du Louvre (Paris)

Date : 22 juin 2018

Accédez au site : S’approprier le Louvre : deux siècles de relations muséales en France et en Europe

Présentation par les organisateurs : Figure fondamentale du paysage muséal mondial, le Musée du Louvre conserve près de 500,000 œuvres déployées sur une surface d’exposition de plus de 60,000 mètres carrés. Depuis 1793, il se définit comme un musée universel et démocratique et met en scène les œuvres entrées dans les collections nationales : anciennes collections royales et aristocratiques, biens de l’église, biens des émigrés, saisies effectuées lors des guerres révolutionnaires. Les collections constituées dépassant rapidement la capacité du Musée Central, en 1801 le décret Chaptal institue le déploiement dans les musées de province nouvellement fondés des « trésors conquis sur les ennemis de la République. » Quinze musées sont ainsi fondés.

Cette journée d’études se donne comme objectif d’étudier les diverses modalités d’appropriation du modèle qu’a constitué, du XIXe siècle jusqu’à nos jours, le musée du Louvre pour les musées de France, d’Europe, mais aussi pour les musées en dehors de l’Europe. Les problématiques historiques, artistiques, mais aussi sociologiques et économiques seront au centre de nos réflexions.

 

Pascal Fort

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Journée d’étude « Femmes archivées / Femmes archivistes Quelles mémoires urbaines en images ? » – ENSA de Paris-Belleville – 15 juin 2018

Vendredi 25 mai 2018
Journée d’étude « Femmes archivées / Femmes archivistes Quelles mémoires urbaines en images ? »

Labex Futurs urbains, Groupe Transversal Penser l’urbain par l’image, en partenariat avec le G.R.A.P.H CMI et le Centre Simone de Beauvoir

Organisation : Cécile Cuny (Lab’Urba) et Anne Jarrigeon (LVMT)

Contact : anne.jarrigeon@univ-paris-est.fr, cecile.cuny-robert@univ-paris-est.fr

Lieu : ENSA de Paris-Belleville, Amphithéâtre Central, 60 bd de la Villette, 75019 Paris

Date : 15 juin 2018, 9h-18h

Présentation par les organisateurs : Premier jalon d’un programme de recherche exploratoire intitulé « Des contre-regards documentaires ? Les mondes urbains photographiés et filmés par les femmes » porté par le collectif Penser l’urbain par l’image du Labex Futurs Urbains, cette journée d’étude vise à interroger la transmission d’une mémoire urbaine des femmes s’appuyant sur des pratiques de documentation visuelle, et en particulier sur le film et la photographie.  A partir d’un ensemble de projections, de présentations d’ouvrages et de performances à la croisée de l’art et de la recherche en sciences humaines et sociales, elle questionnera la portée féministe d’images produites et/ou regardées par des femmes depuis leur expérience urbaine.

Programme

9h – 9h30       Accueil

9h30                Introduction par Cécile Cuny et Anne Jarrigeon

10h – 11 h       Le logement social raconté par les femmes : archives de l’INA (1960-1980). par Laetitia Overney (ENSA Paris Belleville, Ipraus)

La télévision des années 1960 nous fait découvrir un nouveau monde : les grands ensembles, les formes architecturales inédites, les femmes qui les habitent. Les femmes sont les figures centrales de ces nouveaux quartiers quand les hommes sont au travail à l’extérieur de la cité. Que racontent-elles alors de leur logement social enfin obtenu après des années de mal logement ? Quelles pratiques et quelles attitudes, quels savoirs et savoirs faire sont alors mis en vue par les documentaires de la télévision ? Des années 1960 aux années 1980, les effets de l’urbanisation sur l’émancipation des femmes de milieu populaire affleurent à l’écran.

discutante : Hortense Soichet (photographe, Lab’Urba)

11h – 12h       Le parcours singulier du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir : de la vidéo militante à l’éducation à l’image par Nicole Fernandez Ferrer programmatrice, archiviste et déléguée générale du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir.

Le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir a été créé en 1982 par Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig et Ioana Wieder. Militantes féministes impliquées dans la pratique de la video, elles ont mis au cœur de leurs objectifs, la conservation, la mise à disposition et la valorisation des vidéos produites depuis la fin des années 60 avec l’apparition de la vidéo légère. Elles ont poursuivi au sein du centre la production de nouveaux films concernant l’histoire des femmes, leurs droits, leurs luttes, leurs créations. Impliqué dans l’éducation à l’image et la lutte contre les stéréotypes liés aux représentations sexuées dans l’audiovisuel, le Centre audiovisuelle Simone de Beauvoir intervient également dans les prisons.  Il produit et réalise des films et travaille en collaboration avec des artistes à travers le collectif Travelling féministe, et en mettant ses archives à la disposition des créatrices qui souhaitent les utiliser pour nourrir leur création.

discutante : Anne Jarrigeon (LVMT)

12h – 13h        Projection Débat : Ainsi soient-elles , documentaire, 30 min, production Varan, 2015 , avec la réalisatrice Anne Jarrigeon et la monteuse Cécile Perlès

A l’occasion d’un stage, la jeune Tara découvre l’univers intellectuel et l’engagement de Christine et Catherine, les deux fondatrices de la librairie féministe Violette and Co. De l’accrochage des expositions artistiques aux conversations chuchotées au milieux des livres, en passant par les rencontres littéraires organisées dans la mezzanine bien connue des habitué.e.s de ce lieu unique en son genre, le film, réalisé sans interview dans la lignée du « cinéma direct », interroge la transmission de la contre-culture féministe et la résistance à l’invisibilisation des savoirs de femmes. Il donne à voir en toile de fond comme au premier plan ces innombrables oeuvres, noms et visages scandaleusement méconnus en dehors des cercles de spécialistes et de militant.e.s.

Avec Tara Baret, Christine Lemoine, Catherine Florian, Christine Planté et Michelle Perrot

discutante : Alexa Färber (Hafencity University, Hambourg)

13 h 14h 30 – déjeuner

14h30 – 16h   Projection – Débat : Nayère, les chants de la liberté, documentaire, 54 min, 2005*, avec la réalisatrice Mina Saïdi Sharouz (ENSA La Villette, LAVUE)

Mina Saïdi Sharouz est née en Iran où elle continue de se rendre régulièrement. Sa mère, Nayère Saïdi fut une poétesse et femme publique qui toute sa vie incarna l’image de la femme moderne dans le Téhéran d’avant la révolution islamique. Dans un double questionnement sur la situation des femmes iraniennes aujourd’hui et sur l’œuvre de sa mère, la réalisatrice cherche à tisser un lien entre les actions engagées du temps de Nayère et la réalité de la condition féminine actuelle. En rencontrant des femmes de tous milieux, militantes ou pas, qui ensemble font évoluer l’image et la place des femmes dans leur pays, elle parvient à dresser un tableau complexe et touchant d’une société féminine iranienne volontaire, combative et en marche vers l’égalité des droits.

*Coproduction la Huit production et la télévision belge (RTBF/ La Huit Production/Anisseh nama), France-Iran

discutante Lucinda Groueff (Lab’urba)

 Pause 16h- 16h-20

16h20 – 18h    Photographies – lecture / performance : Esperem

Présentation du projet photographique Esperem par les femmes gitanes de la cité de l’Espérance de Berriac (Aude), la photographe Hortense Soichet (Lab’Urba), Julie Marty et Eric Sinatora (Graph-CMI)

Lecture performance des femmes gitanes mise en scène par Marie Christine Azema

Depuis vingt ans, une quinzaine de femmes gitanes participent à des ateliers photographiques organisés par Éric Sinatora, directeur du G.R.A.P.H-CMI, association d’éducation populaire à l’image, dans l’Aude. De novembre 2013 à avril 2015, la photographe Hortense Soichet est invitée en résidence. Ce projet conçu comme un terrain d’expérimentation de la photographie sociale vise à conserver la mémoire d’un quartier particulier voué à la démolition. Il fait le lien entre plusieurs générations et témoigne des modes de vie et d’habiter gitans, de l’évolution du statut des femmes en particulier, et dénonce les clichés. Les femmes ont, par une mise en miroir de leur propre communauté, créé un discours visuel, qui relève à la fois de l’anthropologie de la vie quotidienne et de l’esthétique.

Soucieuses de perpétrer une tradition de transmission orale de leur culture, les femmes gitanes ont participé à la réalisation d’entretiens auprès des habitants de la cité de l’Espérance qui apparaissent sous formes de textes dans l’ouvrage Esperem (Hortense Soichet et les femmes gitanes de la Cité de l’Espérance, Esperem, Grâne, Créaphis, 2016). La force de ces textes a rendu évidente la nécessité de les faire sortir du livre afin de les partager avec un public plus large que celui concerné par l’ouvrage. Pour les accompagner dans cette démarche, Marie-Christine Azema, metteure en scène de la compagnie Ze Regalia a été sollicitée. Ce travail a donné naissance à une lecture mise en jeu d’une heure avec la participation de l’ensemble du groupe.

Discutante Anne Jarrigeon (Ecole d’urbanisme de Paris, LVMT)

 

 

 

Pascal Fort

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Séminaire Living Labs / Fresnes – ENSA Paris-Villette – 1er juin 2018

Jeudi 24 mai 2018
Séminaire Living Labs / Fresnes
  • Kristo Nousiainen (ENSAPLV/AHTTEP) : Les living labs en France : un essai de typologie
  • Serge Wachter (ENSAPLV/AHTTEP) : Pistes et scénarios pour la création d’un Living Lab à Fresnes
  • Dominique Lefrançois (ENSR/AHTTEP) et Mina Saidi (ENSAPLV/LAVUE) : Les enquêtes sociales dans la perspective d’un living lab : quelle méthodologie?

Ce travail s’inscrit dans le programme de recherche SoHoLab (The regeneration of large-scale Social Housing estates through LivingLabs), porté par : JPI Urban Europe, le CNRS, l’ANR, I3F, l’ENSAPLV et dont la ville de Fresnes est partenaire : http://www.soholab.org/

Lieu : ENSA Paris-Villette, Salle 312, 144 avenue de Flandre, 75019 Paris

Date : 1er juin 2018, 9h30-13h

Accédez à l’annonce : Flyer_séminaire_010618

Présentation par les organisateurs : La recherche comparative SoHoLaB, financée par l’Europe et l’ANR, vise à tester la mise en place de livings labs comme outils de régénération des quartiers de grands ensembles d’habitat social. Dans le cadre de cette recherche, nous organisons un séminaire qui a pour but de réfléchir à des scénarios et pistes de projets. Ce séminaire permettra d’exploiter les travaux et réflexions d’un atelier de projet de Master 2 mis en place à l’ENSAPLV au premier semestre de l’année universitaire 2017/2018. Il s’alimentera aussi des apports de la recherche SoHoLaB pour préconiser des voies et moyens en vue de la création d’un Living Lab à Fresnes.

Pascal Fort

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International conference « ALDO ROSSI. Perspectives from the World » – Politecnico di Milano – 11, 12, 13 june 2018

Jeudi 24 mai 2018
International conference « ALDO ROSSI. Perspectives from the World »

dont intervention  de Julien Correia | Université Paris-Est / ENSA Paris-Belleville le 13 juin à la SESSION 8 | Aldo Rossi. INTERNATIONAL DESIGN LEGACY

Lieu : Politecnico di Milan – Leonardo Campus

Date : 11, 12, 13 june 2018

Accédez au programme : ALDO ROSSI Conference_ PROGRAM (1)

Accédez au site : ALDO ROSSI. Perspectives from the World

Extrait du site : Twenty years after the death of Aldo Rossi, Politecnico di Milano will organize an exhibition and a Call for papers for the Conference ALDO ROSSI. PERSPECTIVES FROM THE WORLD dedicated to the Milanese master, who studied and taught at the Faculty of Architecture, with the aim of celebrating a fundamental figure of Italian and international architectural culture.

 

 

Pascal Fort

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The Grand Projet Symposium – ETH Zurich – 7 june 2018

Mercredi 16 mai 2018
The Grand Projet Symposium

Venue: ETH Zurich Focushalle ONA Neunbrunnenstrasse 50 8050 Zürich (Switzerland)

Date: 7 june 2018, 9h-17h

Website: The Grand Projet Symposium 

Abstract: The Grand Projet – Understanding the Making and Impact of Urban Megaprojects symposium will present preliminary findings from the case studies and a comparative investigation of urban megaprojects. These findings will be brought in dialogue with experts from the field of planning, project development, and project management.

The first part of this event will take place in Zurich as part of ‘Unpacking the City, Rolling Out Urbanity‘, a symposium in honor of Prof. Kees Christiaanse, who will be retiring from ETH Zurich in 2018. The second part will be held in Singapore as part of the Future Cities Laboratory‘s Midterm Review and the World City Summit 2018.

Programme :

09:30 – 10:00 OPENING

Kees Christiaanse (Chair of Architecture and Urban Design ETH)

10:00 – 11:30 PANEL 1: DESIGN OF GRAND PROJETS

Virginie Picon-Lefebvre (ENSA Paris-Belleville), Simon Kretz (Chair of Architecture and Urban Design ETH), The Grand Projet Research Team (FCL)

11:30 – 13:00 Lunch break

13:00 – 14:30 PANEL 2: OPERATION OF GRAND PROJETS

Jürgen Bruns-Berentelg (HafenCity Hamburg GmbH), Eirini Kasioumi (Chair of Architecture and Urban Design ETH), The Grand Projet Research Team (FCL)

14:30 – 16:00 PANEL 3: IMPLICATIONS OF GRAND PROJETS

Ramón García-Bragado (Miliners Lawyers), Peter Bishop (UCL), The Grand Projet Research Team (FCL)

15:30 – 16:00 Coffee Break

16:00 – 17:00 PLENARY DISCUSSION

Opening by Gerardo del Cerro Santamaría (Fulbright Specialist in Urban Planning), Christian Salewski (Chair of Architecture and Urban Design ETH)

Pascal Fort

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Journée d’étude « Du Liban, de 1989 : un état de la recherche » – ENSA Paris‐Malaquais – 4 juin 2018

Lundi 14 mai 2018
Journée d’étude « Du Liban, de 1989 : un état de la recherche »

Dans  le  cadre  du  programme  de  recherche  lancé  par  le  Laboratoire  ACS  (Architectures,  Cultures,  Sociétés, XXe-­‐XXIe siècles -­‐ UMR AUSser 3329 du CNRS) autour d’une année fédératrice – 1989 –marquée par plusieurs changements de manières de penser l’architecture et la ville qui informent la situation contemporaine.

Lieu : ENSA Paris‐Malaquais, Salle Jekyll

Date : 4 juin 2018

Accédez à l’annonce : liban-1989_acs

Présentation par les organisateurs : Au  Liban,  l’année  1989  cristallise  les  tensions  existantes  sur  le  territoire  et  paradoxalement,  une  tentative de restaurer la paix : les accords de Taëf d’octobre 1989 mettent théoriquement fin à la guerre civile. Les diverses versions tentant de restituer l’histoire de cette guerre ne se rejoignent pas. Au  lendemain  de  la  guerre,  le  mythe  libanais  d’une  identité  collective  est  certes  fragile,  mais  ne  s’effondre pas. Le pays n’est pas officiellement divisé, même si des disparités de natures variées persistent.  À  l’échelle  du  territoire  et  de  l’architecture,  les  séquelles  sont  visibles.  Celles  induites  par  les  bombardements, mais aussi celles qui sont issues d’abus règlementaires, constructifs, économiques, éthiques ainsi que des altérations irréversibles vis à vis du littoral, de la nature, de certains usages, etc. Cette  journée  d’étude  permettra  de  mener  une  réflexion  transversale,  pluridisciplinaire  sur  la  production des savoirs sur le Liban, et particulièrement son architecture en considérant la date de 1989  comme  un  tournant.  En  décentrant  les  regards, elle  permettra  d’engager  un  échange  sur  les  différentes manières de penser le Liban et d’examiner les présupposés de ces croisements. La multiplicité des cadres théoriques convoqués rendra compte de la complexité de ce contexte et de sa situation. En  effet,  dans  les  années  2000,  nombre  de  recherches  ont  été  publiées/soutenues  en  prenant  comme sujet ou objet le Liban, notamment son paysage architectural (entendu au sens large). L’objectif de cette programmation est d’inviter des chercheurs du Liban et de la France, travaillant dans  des  disciplines  et  des  institutions  différentes,  à  échanger  sur  leurs  recherches.  Quels  outils,  méthodes, notions, concepts sont issus et mobilisés dans ces différentes recherches ? Comment des chercheurs de disciplines différentes « voient/regardent/cherchent » le Liban ?

Programme de la journée

9h00 : Arrivée, café

9h15 : Introduction Jac Fol (ACS UMR 3329 ; ENSAPM) / Modération de la journée : Stéphanie Dadour (MHAevt, ACS UMR 3329 ; ENSAG)

9h30-­‐9h50 : Beyrouth 1989, changement de paradigmes ? / Marlène Ghorayeb (CRH-­‐LAVUE UMR 7218 ; ESA)

10h00-­‐10h20 : Beyrouth 1989, l’architecture comme projet politique ? / Nabil Beyhum (EVCAU ; ENSAPVS)

10h30-­‐10h50 : 1989 : Les prémices d’une reconstruction au service des intérêts privés / Sébastien Lamy-­‐Willing (MAJAL – Observatoire académique urbain ; Alba, Université de Balamand)

11h00-­‐11h20 : Une communauté difficile à ‘caser’ : les migrantes sri lankaises au Liban dans les années 80 / Fida Bizri (SeDyL UMR 8202 INALCO/CNRS/IRD)

11h30-­‐12h00 : Discussion

12h00-­‐14h00 : Déjeuner

14h00-­‐14h20 : De l’impardonnable, de la résilience et de l’impossible deuil / Joseph Nasr (GERPHAU ; USEK)

14h30-­‐14h50 : Tremblements de terre / Christelle Lecoeur (ACS UMR 3329 ; ENSAPM)

15h00-­‐15h20 : Architecture du « mouvement moderne » et pratiques d’appropriation à Beyrouth : vers une nouvelle lecture du patrimoine urbain au Liban / Mazen Haidar (AHTTEP UMR 3329, ENSAPLV ; Sorbonne, Paris 1)

15h30-­‐15h50 : Que publiait-­‐on en 1989 au Liban ? / Franck Mermier (IRIS ; CNRS)

16h00-­‐16h40 : Discussion

Pascal Fort

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Cycle de tables rondes « Exils et Migrations, accueillir en France » – ENSA Paris-Belleville – 15, 17, 24 et 31 mai 2018

Lundi 07 mai 2018
Cycle de tables rondes « Exils et Migrations, accueillir en France »

Organisation : association Résome ENSAPB

Lieu : ENSA Paris-Belleville, Amphithéâtre Bernard Hue, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris

Date : 15, 17, 24 et 31 mai 2018

Accédez au site : Cycle de tables rondes « Exils et Migrations, accueillir en France »

Présentation par les organisateurs : L’association Résome ENSAPB souhaite ouvrir le débat architectural aux problématiques de l’accueil des exilés en organisant un cycle de tables rondes au sein de l’ENSAPB. Celui-ci a pour but d’informer sur les parcours géographiques et administratifs des demandeurs d’asile, de réinterroger la place de l’architecte, du politique, et de l’aménageur face à ces enjeux contemporains ainsi que de communiquer sur l’activité de Résome ENSAPB.

L’objectif est donc de confronter et d’entrecroiser les regards et travaux sur la question migratoire, étudiée par des professionnels de différents horizons.

Programme :

1/4 | La première table ronde « Quels parcours et réalités ? Du politique au demandeur d’asile » –  le mardi 15 mai 2018 – ENSAPB
Elle aura pour objectif d’aborder le cycle de la façon la plus juste possible, par une vulgarisation des enjeux tout en s’appuyant sur une base informative solide.

Les intervenants : Marie Poinsot comme modératrice (politologue et rédactrice en chef de la revue “Hommes et Migrations” et responsable du département éditions du Musée de l’Histoire de l’Immigration), Camille Gardesse (sociologue et urbaniste, maître de conférences à l’Institut d’Urbanisme de Paris), Emmanuel Blanchard (Maitre de conférence en science politique , président de Migreurop et membre du GISTI), Marc Kieny (Président de l’Association Cimade Ile de France)

https://www.facebook.com/event s/258327481378065/

2/4 | « Migrants et Aménagement : l’hospitalité est-elle une chance? » –  jeudi 17 mai 2018 – ENSAPB , organisé par UrbaPont.
Ce café débat aura pour objectif d’interroger les dynamiques d’accueil des populations migrantes envisagées par les aménageurs et les collectivités territoriales. On questionnera ainsi des politiques et des acteurs du secteur privé sur les solutions souhaitées, souhaitables et réalisables pour délivrer une véritable réponse urbaine à la réapparition des bidonvilles en france.

Les intervenants : Dorothé Boccara comme modératrice (chargée de développement territorial pour la commune du Blanc-Mesnil), Patrick Braouzec (Président de l’établissement public territorial Plaine Commune, Vice-président de la Métropole du Grand Paris), Florian Huyghe (Chargé de mission Habitat logement à la Fondation Abbé Pierre), Cyrille Hanappe (Architecte et Ingénieur, Président de l’association Actes et Cités, directeur pédagogique du DSA risques majeurs de l’ENSA de Paris Belleville), Marc Leclerc (Membre l’association Actes et Cités)

https://www.facebook.com/event s/1865234993500033/

3/4 | « Lieux et non lieux de l’exil » – jeudi 24 mai – ENSAPB
Cette table-ronde prendra pour angle d’analyse l’étude des lieux et des non lieux de l’exil. Dans le but de dresser un inventaire de ces espaces, seront tour à tour présentés les CADA, CHU, CRA, camps, squats, etc.

Les intervenants : Philippe Simay comme modérateur (chercheur en philosophie de l’architecture et de l’urbain à l’IPRAUS, Maitre de conférences en Philosophie à l’ENSA de Paris Belleville), Isabelle Coutant (sociologue,chargée de recherche au CNRS (IRIS – EHESS) en sociologie urbaine et sociologie de l’immigration), Myr Muratet (photographe, travaillant notamment autour des notions d’occupation et d’invasion dans les friches urbaines de Seine-Saint-Denis), Sarha Przybyl (géographe, membre du réseau Migrinter)

https://www.facebook.com/event s/243918946352470/

4/4 | « L’architecte et l’accueil des migrants : entre engagement et formes d’actions » – 31 mai 2018 – ENSAPB
Différents architectes praticiens viendront présenter leurs travaux, le contexte dans lequel ceux-ci ont été réalisés (engagement politique, réponse à une commande ou initiative d’une association), leur rapport à la maîtrise d’ouvrage, etc. S’en suivra un débat sur le rôle de l’architecte, son devoir de conseil et de défense de l’intérêt général.

Les intervenants : Elisabeth Essaïan comme modératrice (chercheur en architecture à l’IPRAUS, Maître de conférences​ à l’ENSA de Paris-Belleville, co-responsable de séminaire de master « Faire avec. L’architecte et la citoyenneté »), Pascale Joffroy (architecte, journaliste, enseignante à l’ENSA de Marne la Vallée et co-fondatrice de Système B), Julien Beller (architecte, fondateur et président de l’association 6B), Valentine Guichardaz (architecte fondatrice de l’Atelier Rita), Sébastien Thiéry (politologue, co-fondateur du PEROU)

https://www.facebook.com/event s/190408141771146/

Pascal Fort

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MoMoWo Symposium 2018 : International Conference | Women’s Creativity since the Modern Movement (1918-2018): Toward a New Perception and Reception – Turin (Italie) – 13-16 Juin 2018

Vendredi 04 mai 2018
MoMoWo Symposium 2018 : International Conference | Women’s Creativity since the Modern Movement (1918-2018): Toward a New Perception and Reception

dont participations de :

– Learning from Lina: an Architecture of Twentieth Century for Nowadays / Alessandra Criconia (Sapienza University of Rome, Department of Architecture and Design | Italy) et Elisabeth Essaïan
(National School of Architecture, ENSA Paris Belleville | France) (13 juin 2018)

Woman Architects during the First Years after the Russian Revolution: the Education, Early Work and Scientific Approach of Lydia Komarova / Leda Dimitriadi (Paris-Malaquais School of Architecture, Architecture, Culture, Society, 19th–21st Century Research Laboratory | France) (14 juin 2018)

Lieu : Politecnico di Torino – Lingotto Campus, Via Nizza 230, Turin (Italie)

Date : 13-16 Juin 2018

Accédez au site : MoMoWo Symposium 2018

Accédez au programme : Programme

Extrait du site : After almost four years of successful project activities, and in accordance with the MoMoWo mission, the International Conference | Women’s Creativity since the Modern Movement (1918-2018): Toward a New Perception and Reception continues to increase the visibility of creative women, to foster in Europe and beyond interdisciplinary and multicultural approaches to the study of the built environment « from the spoon to the city », and to facilitate the exchange of research results and professional practices in the fields of architecture, civil engineering and design.

Though the scope of the project is European, the scholarly and professionals communities are invited to submit papers related not only to Europe’s geographical framework but also its transcontinental aspects.

The main purpose of the MoMoWo Symposium is to map the general state of research about tangible and intangible cultural heritage created by women in 100 years, in order to give a new impetus to broaden studies in Europe and beyond.

MoMoWo’s Scientific Committee defined seven main topics in order to achieve a thematic balance able to provide an extensive oversight of the academic researches and professional experiences.

Pascal Fort

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Soutenance de thèse d’Andréa Palmioli : « Chine : capillarité et territoire. Paradigmes de l’urbanisation diffuse » – ENSA Paris-Belleville – 2 mai 2018

Mercredi 11 avr 2018
Soutenance de thèse d’Andréa Palmioli : « Chine : capillarité et territoire. Paradigmes de l’urbanisation diffuse » (中国地域发展之毛细现象-分散式城市化模式), sous la direction de Jean Attali (Professeur Honoraire, École nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais)

Université Paris-Est, Ecole doctorale Ville, Transports et Territoires, Laboratoire IPRAUS (ENSA Paris-Belleville)

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle des enseignants, bâtiment A, 1er étage, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris

Date : 2 mai 2018, 13h30

Membres du jury :

M. ATTALI Jean, Directeur de thèse, Professeur Honoraire, École nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais

Mme LANZACOGATO Elena, Rapporteur, Associate Professor, Ecole polytechnique fédérale de Lausanne EPFL Faculté de l’environnement naturel, architectural et construit ENAC ENAC, Section d’architecture ENACSAR, SAR Enseignement SARENS

Mme MAZZONI Cristiana, Rapporteur Professeur, AMUP/ENSAS – INSA de Strasbourg

Mme VIGANò Paola, Co-Directeur de thèse, Professeur, Università IUAV di Venezia

Mme GRILLET-AUBERT Anne, Co-encadrant de thèse, Maître assistante, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville

Mme FERRARIO Viviana, Examinateur, Associate Professor, Iuav Università di Venezia, Dipartimento di Culture del Progetto

M. VERON Emmanuel, Examinateur, Maître de Conférences, Institut National des Langues et Civilisations Orientales

M. GAROFOLI Gioacchino, Examinateur Professeur, Università degli studi dell’INSURBIA

Professeur invité : Antoine BRES (architecte, professeur des universités)

Résumé de la thèse en français : Cette recherche interroge l’existence des nouvelles formes de ruralité émergentes dans le bassin métropolitain du delta du Yangzi. En opposition à l’écart croissant entre patrimoine infrastructurel et société on réaffirme la priorité du territoire comme principe théorique et paradigme naturel.

L’analyse des processus historiques d’aménagement du territoire agricole à partir des réformes foncières et des pratiques autochtones de « Guangxi » (réseaux sociaux), a révélé une restructuration des ressources stratégiques du territoire du delta avant la réorganisation des espaces ruraux bâtis : la nature du sol et le réseau de l’eau.

En même temps dispositif de contrôle politique et de développement social, la modification de l’infrastructure territoriale jusqu’ à la fin du maoïsme, peut être interprétée comme un investissement sur le long terme du capital humain et environnemental.

Notre hypothèse est que la diffusion des petites et moyennes entreprises dans les zones rurales représente une forme de capitalisation des matrices sociales et organisationnelles du tissu agricole plus ancien.

Ces transformations ont amené à la formation de nombreux espaces hybrides et clusters des entreprises dispersées dans la campagne qui s’appuient de façon complémentaire aux réseaux environnementaux préexistants. En conséquence, ce mode de production a à son tour, remodelé la relation entre l’économie, les communautés et l’environnement naturel locaux donnant lieu à des formes du développement sans fractures, plus ductiles et résilientes où la relation entre l’espace construit et l’espace agricole n’est plus de nature opposée.

Ce qui émerge est un réseau de “milieux” dont chaque élément rend compte de la conception d’un paysage, de matériaux propres, de méthodes et procédures de construction. L’organisation morphologique qui en résulte montre un modèle d’urbanisation capillaire dans ces zones conventionnellement définies « non-urbaines ».

Interroger ces formes émergentes de ruralité veut dire réviser la façon de conceptualiser la notion du « territoire métropolitain », et notamment de ce que on définis l’ « urbain ».

On fait valoir, finalement, pour un besoin urgent de reconsidérer la séquence programmatique qui sous-tendent la morphologie spatiale de régions mégalopolitaines, par la prise en compte des rapports de continuité entre « milieux » et « communauté » et par le biais d’un examen des interactions entre ces réalités souvent, disjoints.

Résumé en anglais : The territorial scale and the form of the territory are fundamental basis to understand metropolitan processes and the changes occurred in its spatial, economic and social structure. The centrality of landforms and of their dynamics inspires more situated approaches, in which the agency of natural elements is integrated.

This research investigates the existence of new forms of emerging rurality in the metropolitan basin of the Yangtze Delta. In opposition to the growing gap between infrastructural heritage and society, the priority of the territory is reaffirmed as a theoretical tool and environmental paradigm.

The research hypothesis is that the spread of small and medium-sized enterprises in rural areas represents a form of capitalization of the spatial reorganization occurred in the Commune’s period. The preliminary factor which originated the process of rural industrialization is based on the restructuring of two strategic territorial resources: the soil structure and the water network.

These transformations have led to the formation of numerous hybrid spaces and clusters of small and micro enterprises dispersed over the countryside. As a result, this mode of production has, in turn, reshaped the relationship between the local economy, communities and natural environment giving rise to forms of urban development without fractures, where the relationship between the built space and the agricultural area is no longer of an opposite nature.

What emerges is a network of « milieu” where the resulting socio-spatial organization shows a pattern of capillary urbanization in these conventionally defined « non-urban » areas. The notion of urban is changing and ecological rationality can offer fundamental opportunities to analyse, intersect and integrate the various territorial layers.

Pascal Fort

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