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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 1 heure 24 min

Paru : “Les territoires de l’autonomie énergétique : espaces et échelles et politiques” / sous la direction de Fanny Lopez, Margot Pellegrino, Olivier Coutard, ISTE éditions, septembre 2019

Jeudi 17 oct 2019

“Les territoires de l’autonomie énergétique : espaces et échelles et politiques” / sous la direction de Fanny Lopez, Margot Pellegrino, Olivier Coutard, ISTE éditions, septembre 2019, 1 Vol. (394 p.), Collection “Sciences, société et nouvelles technologies”, ISBN 9781784055981

Accédez au site éditeur : Les territoires de l’autonomie énergétique

Résumé éditeur

L’intérêt pour la production, l’approvisionnement et la consommation d’énergie locale grandit dans les débats universitaires et publics. Les discours et les stratégies de transition énergétique mettent souvent l’accent sur la recherche d’une plus grande autonomie énergétique, expression qui se réfère à des configurations diverses, tant en termes d’espaces (urbains, ruraux ou périphériques) et d’échelles qu’en termes politiques.

Les territoires de l’autonomie énergétique explore les liens entre les formes de relocalisation (production et consommation d’énergie), les jeux d’acteurs sous-jacents et les usages de l’énergie afférents, ainsi que les interdépendances entre infrastructures de petite et de grande échelles.

Cet ouvrage explicite et analyse des processus souvent partiels et controversés de la relocalisation énergétique qui articulent des formes d’autosuffisance métabolique locale, de décentralisation socio-technique et de responsabilisation politique, et se concentre sur les acteurs comme sur les projets urbains et communautés énergétiques, avant d’aborder les défis de l’autonomie énergétique.

Paru : “Ein neues Mainz ? Kontroversen um die Gestalt der Stadt nach 1945” / Jean-Louis Cohen, Hartmut Frank et Volker Ziegler, Munich, De Gruyter, 2019

Mercredi 16 oct 2019

“Ein neues Mainz ? Kontroversen um die Gestalt der Stadt nach 1945” / Jean-Louis Cohen, Hartmut Frank et Volker Ziegler, Munich, De Gruyter, 2019, 1 Vol. (280 p.), ISBN 978-3-11-041470-7

Accédez au site éditeur : Ein neues Mainz ?

Résumé éditeur

This publication is the result of decades of research on urban planning in Mainz. Marcel Lods was commissioned to plan the reconstruction of the extensively destroyed city. The project, which drew international attention and contemplated extensive alterations to the cityscape, was never implemented. For the first time, this book offers a systematic description of Lods’s plans.

Paru : “Hôtel métropole depuis 1818” / sous la direction de Catherine Sabbah et Olivier Namias, Editions du Pavillon de l’Arsenal, octobre 2019

Mercredi 16 oct 2019

“Hôtel métropole depuis 1818” / sous la direction de Catherine Sabbah et Olivier Namias, Editions du Pavillon de l’Arsenal, octobre 2019, 1 Vol. (370 p.), ISBN : 978-2-35487-051-5

Accédez au site de l’éditeur : Hôtel métropole

Contributions

Joanne Vajda (AHTTEP/AUSser), architecte, docteur en histoire et enseignante chercheuse
Anne Bony, historienne de l’art, spécialisée dans les arts décoratifs
Jean-Louis Violeau, sociologue
Joachim Lepastier, critique, Cahiers du Cinéma
Marcello Tavone, architecte, On Cities
Virginie Picon-Lefebvre (IPRAUS/AUSser), architecte, urbaniste,  docteur en histoire Paris 1- Sorbonne
Julien Dossier, fondateur de Quattrolibri, auteur de Renaissance Ecologique
Jérôme Mathieu et Marc Fasiolo, S2T Ingénierie
Jean-Benoît Vétillard, architecte
Nicolas Dorval-Bory, Sammy Vormus et Clément Talbot, architectes
Lina Ghotmeh, architecte
ciguë + Le Sommer Environnement + Vuna + Aquatiris + TBI

Présentation

Qu’est ce qu’un hôtel aujourd’hui? Une maison, un bureau, un refuge dans une ville étrangère, le lieu de tous les rêves…? Présence familière, l’hôtel cache néanmoins une mécanique complexe: industrie et habitat, commerce et équipement de proximité, l’hôtel est un véritable laboratoire social et un condensateur urbain. Lieu de services, il est également le programme des avant-gardes constructives et du progrès. L’histoire métropolitaine  de cette architecture riche et surprenante, jalonnée des projets les plus emblématiques, demeure pourtant largement méconnue. Ouvrage sous la direction de Catherine Sabbah et d’Olivier Namias, historiens, chercheurs, sociologues, architectes, ingénieurs, designers, critiques de cinéma, prospectivistes et photographes invitent à pousser les portes de l’hôtel parisien.

Colloque “Vous avez dit “espace commun”?” – ENSA Saint-Etienne – 20 au 22 novembre 2019

Mercredi 16 oct 2019
Organisateur

Responsables scientifiques du projet : Silvana Segapeli [ENSASE] avec Daniela Ciaffi [Politecnico di Torino/DIST, Labsus]

Comité scientifique : Gregorio Arena [LABSUS – Laboratorio per la Sussidiarietà], Jean Attali [ENSA Paris Malaquais], Valter Cavallaro [Città di Torino, Progetto CoCity], Benjamin Coriat [Les Économistes Atterrés], Daniela Ciaffi [Politecnico di Torino/DIST, Labsus], Luna d’Emilio [ENSAL, Réseau ERPS-ENSASE], Gilda Farrell [Division pour le développement de la cohésion sociale, Conseil de l’Europe], Giovanni Ferrero, [Città di Torino, Progetto CoCity], Ugo Mattei [Università di Torino], Danièle Méaux [UJM-CIEREC], Maria-Anita Palumbo [ENSASE], Pascale Pichon [UJM- Centre Max Weber], Silvana Segapeli [ENSASE- VEU/EPAM], Angioletta Voghera [Politecnico di Torino/DIST], Chris Younès [ESA, Paris]

Comité d’organisation du colloque : Silvana Segapeli [ENSASE]
en collaboration avec les responsables des sessions thématiques : Francesca Bragaglia [Politecnico di Torino/DIST], Daniela Ciaffi [Politecnico di Torino/DIST], Luna d’Emilio [ENSAL, Réseau ERPS-ENSASE], Benedetta Giudice [Politecnico di Torino/DIST], Kader Mokkadem [ESADSE], Maria-Anita Palumbo [ENSASE], Davide Rolfo [Politecnico di Torino/DAD], Magali Toro [ENSASE], Marco Santangelo [Politecnico di Torino/DIST], Angioletta Voghera [Politecnico di Torino/DIST]

Accédez au site : Vous avez dit “espace commun”?

Présentation du colloque

Nouvelles pratiques, éthiques et formes sensibles de gouvernance de la ville et du territoire

Les réseaux de collaboration civique sont aujourd’hui déterminants dans la construction sensible d’un regard différent sur la ville post-industrielle et les principes qui guident ses transformations, notamment via les espaces publics.

Interroger les espaces de vie de quartier devient alors une manière de comprendre le rôle des nouvelles formes de gouvernance dans la définition d’un horizon post-capitaliste, ouvert à l’exploration d’alternatives soutenables de co-design et co-construction. Quels régimes de partage, quelles connaissances et quelles pratiques de citoyenneté active se profilent comme éléments d’innovation ?

Le rôle des cultures urbaines a changé dans le temps, dans les dernières décennies l’institution des Commons comme mode de résistance à la privatisation exaspérée du capitalisme et la structuration sociale selon une forme hétérarchique (Citton 2018) dotée d’une pluralité des systèmes de valeur, construisent un paysage commun intéressant, à explorer.

Turin a été choisie comme cas d’étude pour la multiplicité des chemins de transformation pris en réponse aux processus de désurbanisation et de paupérisation des territoires post-industriels.  L’adoption d’une série de programmes de régénération urbaine, déjà à partir des années 1990, et le lancement récent du projet européen Co-City, manifestent une volonté de rénovation des dispositifs de relation entre les citoyens et l’administration.

D’autres villes européennes (Berlin, Vienne, Bruxelles, Grenoble, Athènes, etc.) et extra-européennes (Medellin, Détroits, etc.) sont également en train d’expérimenter de nouveaux protocoles d’intervention dans les espaces de vie de la ville, qui sont à la fois terrains de rencontre, de partage, d’innovation urbaine ainsi que réserve de la pluralité des formes sensibles de résistance et de remise en question des politiques d’esthétisation.

Les pratiques basées sur la collaboration et la coopération peuvent produire  de nouvelles formes d’organisation spatiale, de relations sociales et de nouvelles manières de concevoir la vie quotidienne. Une forme différente de créativité est en train de se configurer grâce aux pratiques du Commoning ; d’après Stavros Stavrides ce sont ces pratiques, qui ne sont pas nécessairement nouvelles mais chargée d’un nouveau sens, qui ouvrent l’univers des possibles : « Emergent communities of creators and users of city space: insn’it this a prospect that transform city space to common space, to space-as-commons?” (Stavrides, 2015)

Informations pratiques

Lieu : Ecole Nationale Supérieure d Architecture de Saint-Etienne, 1 rue Buisson, BP 94, 42003 Saint-Etienne
Date : 20 au 22 novembre 2019

Inscription : cliquez ici

Appel à communication pour la cinquième édition des Leçons de Rome (date limite : 2 décembre 2019)

Mercredi 16 oct 2019
Organisateur

Les Leçons de Rome est une journée d’étude organisée en partenariat entre l’école nationale supérieure d’architecture de Lyon, le LAURE et le musée des Beaux-Arts de Lyon.
Sous la direction de Benjamin Chavardés

Conseil scientifique
Nicolas Capillon, Arch., Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon
Joan Casanelles, Arch., Urb., Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon
Benjamin Chavardés, Arch. Dr., LAURE-EVS, Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon
Lorenzo Ciccarelli, Arch. Dr., Università degli studi di Firenze
Philippe Dufieux, Pr. HDR, LAURE-EVS, Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon
Federico Ferrari, Arch. Dr., AUSser-ACS, Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais
Pierre Gras, Dr., LAURE-EVS, Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon
Audrey Jeanroy, Dr., InTRu, Université de Tours
Davide Spina, Arch., Institute for History and Theory of Architecture (gta), ETH Zurich

Appel

Les Leçons de Rome propose un espace de réflexion et de débat pour quiconque appréhende l’Italie comme laboratoire de recherche architecturale, urbaine et paysagère. Définir l’Italie comme laboratoire suppose d’analyser les contextes de fabrication des politiques urbaines aussi bien que les expériences de projet, les théories comme les pratiques, les héritages et les mutations tout autant que les orientations et les prospectives.  En quelques mots, construire un savoir et une culture, mais encore tirer des enseignements et développer des outils opératoires pour appréhender le présent et enrichir les pratiques contemporaines.

Les Leçons de Rome permet chaque année de faire connaître les travaux de recherche en cours ou achevés et de poursuivre le dialogue avec la sphère ultramontaine. Cette rencontre est ouverte aux étudiants, doctorants, enseignants, chercheurs et à tous ceux qui demeurent attentifs à développer des échanges interdisciplinaires au-delà des institutions et des frontières.

Modalités

Les chercheurs souhaitant contribuer à cette journée sont invités à envoyer leur proposition, comportant un titre, un résumé (environ 200 mots) et une courte biographie, avant le 2 décembre 2019 à benjamin.chavardes@lyon.archi.fr. La langue officielle de la journée est le français, mais les propositions et communications peuvent également être présentées en anglais. Le résultat de la sélection des propositions sera annoncé par mail en janvier 2020.

Conférence de Anne-Sophie Cachat « Eugène Beaudouin, architecte et urbaniste : habiter autour d’un jardin » – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 28 octobre 2019

Lundi 14 oct 2019
Présentation

Dans le cycle “La mémoire en œuvre”, le Centre d’archives d’architecture invite des doctorant-e-s ou de jeunes docteurs, au terme de leur recherche, à montrer comment l’architecture et les architectes émergent à partir du travail sur les archives. Anne-Sophie Cachat présentera : « Eugène Beaudouin, architecte et urbaniste : habiter autour d’un jardin ».

Eugène Beaudouin (1898-1983) est issu d’une famille d’architectes, il a étudié au sein de l’atelier d’Emmanuel Pontremoli à l’Ecole des beaux-arts à Paris où il a fait la connaissance de Marcel Lods avec qui il s’associe. En 1928, il obtient le Grand Prix de Rome ce qui lui permet de mener une carrière « officielle » au sein des Bâtiments Civils et Palais Nationaux. En parallèle, il réalise avec Marcel Lods des projets emblématiques de la période de l’entre-deux guerres tant du point de vue du programme (Ecole de plein air à Suresnes) que des méthodes constructives employées (cité de la Muette à Drancy). S’il a traversé le vingtième siècle, sa carrière n’est que partiellement connue. Architecte, urbaniste, conseiller ou encore « Patron » d’atelier, Eugène Beaudouin a endossé de nombreux rôles aussi bien en France, qu’à l’étranger. Les documents conservés au Centre d’archive d’architecture, croisés avec ceux présents dans d’autres archives permettent de reconstituer son parcours et ainsi mettre en lumière les caractéristiques d’une production notamment tournée vers la construction de logements collectifs.

Informations pratiques

Lieu : Plateforme de la création architecturale, 7 avenue Albert de Mun, Paris 16e
Date : Lundi 28 octobre 2019 – 19h
Inscription conseillée, entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Accédez au site de la cité : Eugène Beaudouin

Exposition “Trésors de l’Albertina. Dessins d’architecture” – Cité de l’architecture & du patrimoine (Paris) – 13 novembre 2019 au 16 mars 2020

Lundi 14 oct 2019
Oraganisation

Une exposition co-produite par la Cité de l’architecture & du patrimoine en partenariat avec l’Albertina Museum de Vienne.

Commissariat
Dr. Christian Benedik, Conservateur ; responsable de la collection d’architecture, The Albertina Museum

Présentation

L’exposition « Trésors de l’Albertina. Dessins d’architecture » est une occasion unique de découvrir les chefs-d’œuvre de l’une des plus grandes collections d’Europe, celle de l’Albertina Museum de Vienne.

Pour la première fois en France sont rassemblés des dessins de grands maîtres ayant pour thème l’architecture. Le dessin d’architecture gagne ses lettres de noblesse aux XVIe et XVIIe siècle, en même temps qu’émerge la figure de l’architecte moderne. Il reste aujourd’hui au cœur de la pratique architecturale, le crayon digital remplaçant souvent la plume ou le pinceau. Dans une déambulation à travers sept siècles d’histoire, d’Antonio Pisanello à Zaha Hadid, l’exposition offre au visiteur un aperçu des secrets du métier et de l’imaginaire des plus grands architectes de leur temps.

À travers plus d’une centaine de pièces signées Giulio Romano, Le Primatice, Le Bernin, Jacopo Sansovino, Francesco Borromini, Johann Fischer von Erlach, Charles de Wailly, Adolf Loos, Frank Lloyd Wright ou encore Hans Hollein, l’exposition propose une plongée dans l’univers fascinant du dessin d’architecture.

Informations pratiques

Accédez au site : Albertina

Lieu : Cité de l’architecture & du patrimoine, Galerie haute des expositions temporaires, 1 place du Trocadéro et du 11 novembre, Paris 16e

Date : 13 novembre 2019 au 16 mars 2020

Cycle de rencontres “Campagnes urbaines” – [Dé] Densifier pour lutter contre la précarité énergétique – École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille – 15 octobre 2019

Lundi 14 oct 2019
Intervenants

Conférence animée par Sylvain Allemand, journaliste et essayiste.

Intervenants
• Emmanuel Bertin, directeur du CERDD (Centre Ressource du Développement Durable)
• Vincent Ducatez, maître de conférences, ENSAP Lille
• Antoine Allard, maître de conférences, ENSAP Lille
• Valérie Mancret Taylor, directrice, Agence nationale de l’habitat
• Fanny Obled, chargée de mission Économie Sociale et Solidaire, APES

Discutante
• Béatrice Mariolle, professeure, ENSAP Lille

Présentation

Accédez au cycle complet : Campagnes urbaines

Par l’importance de son parc de maisons individuelles et les conséquences de la désindustrialisation, la Région des Hauts-de-France est confrontée à la question de la précarité énergétique. Entre transport et logement, cette vulnérabilité est symptomatique du mouvement des Gilets Jaunes. Engagée dans une “troisième révolution industrielle”, cette région est aussi un territoire où les initiatives pour pallier cette question sont nombreuses, engageant aussi bien les architectes et urbanistes, que les producteurs de matériaux. Cette séance interrogera les enjeux de l’adaptation climatique du bâti pavillonnaire post-industriel et post-minier face à des situations complexes de valeur patrimoniale d’un bâti ordinaire majoritairement social et occupé par une population en grande précarité énergétique. Cette rencontre permettra d’esquisser des propositions en termes de normes environnementales, de processus de conception et de mise en oeuvre, d’articulation entre architecture et cohésion sociale, notamment par le biais de l’économie sociale et solidaire.

Informations pratiques

Lieu : École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille, 2 rue Verte – 59650 Villeneuve d’Ascq, Grand Amphithéâtre

Date : mardi 15 octobre 2019, 18h-20h

S’inscrire : cliquez ici

Paru : “Tool Globalism : solution pour une petite planète ?” / Simon SADLER, Editions B2, octobre 2019

Lundi 14 oct 2019

“Tool Globalism : solution pour une petite planète ?” / Simon SADLER, Nikola Jankovic (Postface), Editions B2, octobre 2019, 1 Vol. (144 p.), Collection ISBN : 978-2-36509-081-0

Accédez au site éditeur : Tool Globalism

 

Résumé éditeur

Découvrez tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Global Tools et le Whole Earth Catalog sans oser le demander : l’« accès aux outils » d’une globalité altermondialiste avant l’heure ! Car c’est bien à la vie sur notre petite planète que nous invite Simon Sadler. Face à la bible hippie éditée par Stewart Brand entre 1968 et 1972, des représentants de l’arte poveraturinois, de l’architecture « radicale » florentine et du contre-design milanais vont expérimenter, entre 1973 et 1975, une « contre-école » inspirée du livre d’Ivan Illich, Une société sans école(1971). À travers Superstudio et d’autres participants de l’exposition au MoMA « Italy : New Domestic Landscape » (1972), Nikola Jankovic revient sur les raisons de son échec annoncé.

Appel à articles pour le 8e dossier des Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère (Craup) (date limite : 1er mars 2020)

Lundi 14 oct 2019
Appel

Les Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère lancent le 8e dossier thématique de la nouvelle formule en ligne de la revue, intitulé « Architecture et habitat social : quels renouvellements ? »
Coordinateurs du dossier : Sabrina Bresson, Yankel Fijalkow et Ioana Iosa.

Accédez à l’appel : 8e dossier du Craup

Date limite pour répondre : 1er mars 2020

Plan

1.Vers de nouveaux modèles
2. Entre patrimonialisation, rénovation urbaine et développement durable
3. Formes spatiales et arrangements sociaux
Modalités de transmission des propositions d’articles
Instructions aux auteurs
Ligne éditoriale
Comité de rédaction

Modalités de transmission

Les propositions d’articles complets seront envoyées par mail avant le 1er mars 2020 au secrétariat de rédaction des Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère, secretariat-craup@culture.gouv.fr

Pour plus d’informations, contacter Aude Clavel au 06 10 55 11 36

Remise du Prix Pierre Massé, prix “Eau et Société” à Solenn Guével (IPRAUS/AUSser, ENSA Paris-Belleville) – Marne-La-Vallée – 20 novembre 2019

Jeudi 10 oct 2019
Remise du Prix Pierre Massé, prix “Eau et Société” 2018

Le Prix Pierre Massé, prix “Eau et Société” 2018 sera remis à Solenn Guével (IPRAUS/AUSser, ENSA Paris-Belleville) le 20 novembre 2019 à l’Ecole des Ponts (Marne-La-Vallée) lors du séminaire “Comment les tensions sur l’eau changent-elles  la gouvernance : L’apport des sciences humaines et sociales”.

Elle reçoit ce prix pour sa thèse : “Histoire des relations entre Paris et ses canaux 1818-1876 : formes, usages et représentations”.
Accédez au résumé de la thèse : Thèse Solenn Guével

Présentation du Prix

La SHF décerne le prix Pierre Massé, prix “Eau et Société” (les Sciences Humaines et Sociales appliquées au domaine de l’eau).

Depuis 2013, la Société Hydrotechnique de France décerne chaque année le prix Pierre MASSÉ,  destiné à encourager toute personne ayant récemment soutenu une thèse ou ayant publié des travaux innovants concernant les sciences humaines et sociales appliquées aux domaines de l’eau.

Il récompense chaque année n des thèses ou des travaux inédits, de langue française ou délivrées par une université francophone, se rapportant à ces domaines (économie, sociologie, anthropologie, psychologie, sciences politiques, droit et techniques managériales, histoire, archéologie, géographie…) soutenus ou présentés entre le 1er septembre année n-2 et le 31 décembre année n-1.

Journée d’études transdisciplinaire “Complaintes urbaines” – EHESS (Paris) – 15 octobre 2019

Jeudi 10 oct 2019
Organisation
  • Isabelle Backouche (EHESS, CRH)
  • Nathalie Montel (ENPC, LATTS)
  • Laetitia Overney (ENSA Paris-Belleville, IPRAUS/UMR AUSser 3329)
  • Audrey Freyermuth (Sciences Po Aix, CHERPA)
  • Eric Le Bourhis (INALCO, centre de recherches Europe Eurasie)
  • Anne Bondon (ENSA Bretagne)
  • Charles Antoine Wanecq (Sciences Po, Centre d’histoire)
  • Mathilde Caro (ENS, Centre Maurice Halbwachs)
Présentation

Cette journée d’études transdisciplinaire se propose de focaliser l’attention sur des plaintes écrites de citadins ayant la ville pour motif. Manuscrites la plupart du temps, ces lettres de plaintes appartiennent au répertoire protestataire et à la
grande famille des courriers adressés aux autorités. Que nous disent, dans les différents contextes où elles s’expriment, ces complaintes à bas bruit de leurs auteurs, des relations qu’entretiennent les citadins avec ceux qui les gouvernent
mais aussi des modes de vie urbains, de la vie quotidienne ou des sociabilités en ville ? Quelles formes prennent ces doléances couchées par écrit et quelles stratégies déploient les plaignants pour obtenir gain de cause ? Des
intermédiaires sont-ils sollicités pour l’écriture de ces plaintes ? Comment les pouvoirs interpelés choisissent-ils de réagir face à ces exposés de griefs qui leur demandent au surplus d’intervenir ? Ces réclamations de citadins ordinaires et
ces démarches individuelles ont elles le pouvoir d’infléchir les politiques mises en place ou de modifier certaines pratiques des pouvoirs urbains ?

Informations pratiques

Lieu : EHESS, Salle Lombard, 96, Bd Raspail, 75006 Paris
Date : mardi 15 octobre 2019, 9h30-17h00

Programme Complaintes-UrbainesTélécharger

Exposition « Quand les artistes dessinaient les cartes, vues et figures de l’espace français, Moyen Âge et Renaissance » – Archives nationales (Paris) – 25 septembre 2019 – 06 janvier 2020

Mercredi 09 oct 2019
Présentation

L’exposition Quand les artistes dessinaient les cartes, Vues et figures de l’espace français, Moyen-âge et Renaissance met en valeur le corpus méconnu des « vues figurées » qui apparaissent au tournant du Moyen Âge et de l’époque moderne (XIVe-XVIe siècle). Il s’agit de représentations de territoires de dimension restreinte (terroir, ville, seigneurie, petit comté), qui montrent les lieux comme si le spectateur les avait sous les yeux. Le dessin vise alors à identifier des lieux et à se repérer dans l’espace. en dehors souvent des techniques de projection savante de l’espace alors en cours de redécouverte.

Accédez à l’annonce : Quand les artistes dessinaient les cartes

Commissariat de l’exposition

Juliette Dumasy-Rabineau, maîtresse de conférences en histoire médiévale à l’Université d’Orléans, est l’initiatrice du projet. Depuis plusieurs années, ses recherches portent sur les cartes locales françaises et sur leur place dans l’histoire des pratiques de gouvernement et l’histoire des représentations. En plus de sa thèse (Le feu et le lieu. La baronnie de Sévérac-le-Château à la fin du Moyen Âge, Paris, CTHS, 2011), elle a publié plusieurs articles sur ce thème.
Nadine Gastaldi, conservatrice générale du patrimoine, archiviste-paloégraphe a accompli toute sa carrière aux Archives nationales. Après quatre années à la Section des Archives privées, elle a rejoint en 1992 la Section moderne (puis Section du XIXe siècle) où elle a eu en charge le fonds des Cultes et des fonds de Beaux-arts (architecture et arts plastiques). Elle a publié de nombreux articles sur les sources et l’histoire institutionnelle dans ces deux domaines. Depuis 2011, elle est responsable de la mission Cartes et plans
Camille Serchuk est professeur de l’Histoire de l’art à Southern Connecticut State University à New Haven, dans l’état de Connecticut, aux Etats-Unis. Diplômée en l’histoire de l’art médiéval de l’université de Yale (Ph. D.) elle a, depuis plusieurs années, travaillé sur l’importance des peintres et de leur formation pour la cartographie locale, à la fin du Moyen Âge et au début de la Renaissance.
– Un commissaire associé en charge des animations numériques / audiovisuelles
Gaël Lebreton est commissaire associé de l’exposition, en charge des animations numériques / audiovisuelles de l’exposition. Il est ingénieur, chercheur associé au laboratoire Framespa (UMR 5136 Université de Toulouse / CNRS). Il s’intéresse particulièrement à décrire la façon dont l’objectivité cartographique est influencée par les motivations subjectives des cartographes et des commanditaires. Il a publié son travail sur la figure de Castelferrus de 1525 dans la revue du Midi Médiéval (En pleine figure !, Tome 34 – 2016).

Informations pratiques

Exposition du 25 septembre 2019 au 6 janvier 2020
Lieu : Archives nationales site de Paris – Hôtel Soubise, 60, rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris

Paru : “La recherche architecturale. Repères, outils, analyses” / Mathias Rollot, Editions de l’Espérou, septembre 2019

Mercredi 09 oct 2019

“La recherche architecturale. Repères, outils, analyses” / Mathias Rollot, Editions de l’Espérou, septembre 2019, 1 Vol. (328 p.), ISBN 978-2-912261-95-3

Présentation éditeur

Qu’est-ce que la recherche en architecture ? À cette épineuse question historique, le présent ouvrage répond en présentant quelques repères historiques, un outil méthodologique complet et des analyses critiques fouillées. Adressé aux étudiant·e·s de Master autant qu’aux doctorant·e·s ou aux agences qui souhaiteraient se tourner vers la recherche, il tente une synthèse accessible et rigoureuse à la fois, pleinement engagée en faveur du développement de ce champ en plein bouleversement.

Le livre présente aussi la toute première traduction française du célèbre article « Trois mythes et un modèle » de l’architecte anglais Jeremy Till, augmenté d’une introduction inédite de l’auteur.

Présentation auteur

Architecte, docteur en architecture, écrivain et traducteur, Mathias Rollot est Maître de conférences TPCAU et chercheur au LHAC à l’École nationale supérieure d’architecture de Nancy depuis septembre 2019. Il a composé cet ouvrage durant l’année universitaire 2018-2019 en tant qu’enseignant associé à l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est et ingénieur de recherche à l’OCS/AUSser. Il est aussi l’auteur de L’obsolescence (MétisPresses), La conception architecturale (L’Espérou) et Les territoires du vivant, un manifeste biorégionaliste (François Bourin).

 Illustrations de Chloé Gautrais, architecte.

Exposition “Hôtel métropole – depuis 1818” – Pavillon de l’Arsenal (Paris) – 16 octobre 2019 – 12 janvier 2020

Mardi 08 oct 2019
Inauguration

L’inauguration de l’exposition “Hôtel métropole – depuis 1818” au Pavillon de l’Arsenal, aura lieu le 15 octobre 2019 à 19h.

Accédez à l’annonce : Hôtel métropole – depuis 1818

Exposition créée par le Pavillon de l’Arsenal
Catherine Sabbah & Olivier Namias, commissaires scientifiques invités 
avec les installations de l’agence Ciguë, Nicolas Dorval-Bory associé à l’agence Vorbot, Lina Ghotmeh et Jean-Benoît Vétillard et les contributions de S2T et On CITIES.

Date : du 16 octobre 2019 au 12 janvier 2020
Entrée libre
Lieu : Pavillon de l’Arsenal, 21, boulevard Morland, 75004 Paris

Présentation

Figure familière de nos villes, enracinée depuis toujours dans le paysage urbain, l’hôtel est un édifice en mutation perpétuelle construit pour anticiper les évolutions sociétales, économiques et culturelles. La manifestation « Hôtel Métropole – depuis 1818 » révèle l’histoire de cette architecture depuis sa naissance, dresse le portrait du parc hôtelier métropolitain actuel et explore les perspectives de ces établissements à l’heure des nouveaux enjeux climatiques. Depuis l’ouverture de l’hôtel Meurice en 1818, l’évolution de cet habitat temporaire et des services associés offre, plus que tout autre programme, un stimulant portrait de la ville par anticipation : techniques constructives d’avant-garde, transformation de l’usage des immeubles et attentes de la société. Premières salles de bains, ascenseurs, climatiseurs, programmes mixtes, préfabrication, informatique… l’hôtel est depuis deux siècles le laboratoire de la construction et l’accélérateur de nouvelles pratiques. Multiple dans sa forme et divers dans les services associés, ce programme se glisse dans tous les types de bâtiments, investissant parkings, tours, centraux téléphoniques, anciennes postes, hôtels particuliers et même les bureaux ces dernières années.
 À la veille du rendez-vous Olympique de 2024, le Grand Paris réinvente son architecture hôtelière. Chambre familiale, lit-capsule, dortoir, suite  XXL, toiture habitée, cour végétalisée, lobby multifonctions, plus de 150 projets répondant à tous les goûts et tous les budgets, sont en cours d’études ou de construction. La région parisienne compte aujourd’hui 2 450 hôtels totalisant plus de 150 000 chambres. En 2018, ces établissements ont assuré 52 millions de nuitées, affichant une fréquentation en hausse constante malgré l’apparition de nouveaux acteurs et notamment les plateformes de location d’hébergement de particulier. 

En parallèle de ces analyses historiques, économiques et techniques menées sous la direction de Catherine Sabbah et Olivier Namias, accompagnées des études des ingénieurs de S2T et des architectes de ON CITIES, quatre équipes pluridisciplinaires interrogent le devenir des espaces hôteliers sous le prisme des enjeux climatiques. Au travers de prototypes à échelle 1, chacun explore des perspectives innovantes. Jean-Benoît Vétillard réinterprète l’enseigne hôtelière et le lobby avec une marquise réalisée en fibre végétale et alimentée par l’alternateur d’une porte tambour. Lina Ghotmeh questionne le potentiel des nouveaux usages de la chambre adaptable en bureau, salle de fitness, espaces de travail, studio d’enregistrement en libérant dans un « app wall » l’ensemble des fonctions de couchage et d’hygiène. Associé à l’agence Vorbot, Nicolas Dorval-Bory propose de décarboner le couloir, véritable colonne vertébrale de l’immeuble accueillant l’ensemble des gaines et réseaux, alors que les architectes constructeurs de l’agence Ciguë mettent en œuvre une salle de bain vertueuse en matériaux de réemploi qui permet de consommer moins d’eau, rappelant que chaque client utilise en moyenne 300 litres d’eau à l’hôtel. 

Avec cette première manifestation dédié à l’hôtel métropolitain le Pavillon de l’Arsenal cherche à définir cette architecture familière mais méconnue pour mieux partager son devenir.

Séminaire itinérant PlanPaysage n°7 : “L’OREAM Nancy-Metz-Thionville” – Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy – 16 et 17 octobre 2019

Lundi 07 oct 2019
Organisateurs et participants
  • Frédéric Pousin (Directeur de recherche CNRS / UMR AUSser-IPRAUS)
  • Denis Delbaere (Professeur ENSAP de Lille / LACTH)
  • Véronique Hattet (responsable de la carthothèque IPRAUS/AUSser)
  • Alexandre Callens (Architecte, Doctorant à IPRAUS/AUSser)
  • Participants :
  • Jacques Sgard, paysagiste, Consultant pour l’OREAM
  • Michel Coulette, architecte-urbaniste de l’OREAM
  • Vincent Bradel, Maître de conférence ENSA de Nancy
Informations pratiques PlanPaysage-n°7-programmeTélécharger

Lieu d’accueil : Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy, Site Boffrand, 1 avenue Boffrand Nancy.

Contact : frederic.pousin@paris-belleville.archi.fr

Présentation

L’aménagement planiste du territoire conduit par l’État de 1950 à 1975 a suscité de nombreux plans et schémas directeurs, qui ont guidé et/ou inspiré le développement des métropoles françaises, et dont l’héritage demeure peu analysé. Pourtant, un demi-siècle après l’élaboration de ces stratégies ambitieuses, des bilans critiques pourraient en être
aisément dressés. Une telle entreprise ne manquerait pas d’à propos alors que nos sociétés sont confrontées à des défis écologiques et sociétaux d’importance, et qu’on s’interroge sur les formes de gouvernances de projets qui permettraient d’y faire face. Le séminaire PLAN PAYSAGE engage une réflexion large sur l’efficacité des plans à partir de l’exploration
concrète des espaces effectivement produits ou induits par le planisme. Pour la septième session, PLAN-PAYSAGE s’intéressera au schéma d’aménagement de la métropole lorraine et aux principes qui la sous-tendent. Les grands travaux d’équipement y sont envisagés comme des opportunités de réhabilitation d’un paysage industriel dégradé.

Des études paysagères pionnières d’aménagement de l’autoroute et du canal ont été réalisées. Par ailleurs l’analyse des sites et des paysages s’appuyant sur une lecture fine de la géographie a permis d’identifier plusieurs secteurs à enjeux, dont les coteaux de rivière, les étangs, les espaces forestiers auxquels sont associées tout un ensemble de prescriptions.
Enfin l’intervention sur les bassins houillers et sidérurgiques vise à reconstruire une nouvelle identité à un territoire contraint de muter. Nous chercherons à comprendre l’originalité de ce schéma par rapport aux démarches des autres OREAM et dans le cadre de la planification régionale. Nous nous pencherons tout particulièrement sur la place occupée par les études de paysage et le rôle qu’elles ont joué dans les projets de reconversion des friches industrielles qui ont prolongé les travaux inauguraux de l’OREAM Metz-Nancy-Thionville.

Soutenance de thèse de Camilia Taibi El Kettani : “Les « Villes nouvelles » du Maroc : de la frénésie à la léthargie” – ENSA Paris-Villette – 25 octobre 2019

Vendredi 04 oct 2019
Thèse de doctorat

Soutenance de thèse de Camilia Taibi El Kettani : “Les « Villes nouvelles » du Maroc : de la frénésie à la léthargie”
sous la co-direction de Christian Pedelahore de Loddis (directeur de thèse, Professeur HDR, ENSA Paris-Villette) et Mohamed Chaoui, co-directeur de thèse, Professeur HDR, ENA Rabat
Thèse de doctorat en Géographie, spécialité Architecture, Ville, Environnement, Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne, Ecole doctorale de Géographie de Paris, en co-tutelle avec l’Ecole nationale d’architecture de Rabat

Lieu de soutenance : ENSA Paris-Villette, 144 Avenue de Flandre 75019 Paris

Membres du jury
  • Christian Pedelahore de Loddis, directeur de thèse, Professeur HDR, ENSA Paris-Villette
  • Mohamed Chaoui, co-directeur de thèse, Professeur HDR, ENA Rabat
  • Jean-Marc Zaninetti, Professeur HDR, Université d’Orléans
  • Rémi Papillaut, Professeur HDR, ENSA Toulouse
  • Marlène Ghorayeb, Professeure, ESA Paris
Résumé de la thèse

Le Maroc s’est lancé, en 2004, dans une nouvelle étape de son histoire urbaine à travers la création de villes nouvelles. Il s’agit d’un programme qui découle d’une politique portée et décidée par l’État pour mieux garantir la transition urbaine du pays et répondre à ses besoins en logements. Ainsi, des villes planifiées sont actuellement en cours de construction à une vingtaine ou trentaine de kilomètres des grandes agglomérations. De superficie différente et implantées sur de vastes territoires ruraux, elles prévoient d’accueillir entre 200 000 et 450 000 habitants. Cette décision de création de villes nouvelles au Maroc semble avoir été prise comme alternative aux défaillances des procédés d’aménagement précédents.
Cette thèse a pour objectif principal de mettre en perspective cette politique urbaine et d’examiner si ces villes nouvelles sont porteuses d’un renouveau des mécanismes de la fabrique spatiale marocaine. Elle vise également à établir un portrait de ces villes, à analyser les stratégies qui en sont à l’origine et à saisir leur évolution ainsi que les logiques de leur développement. Elle a ainsi pour ambition de porter un regard sur la pertinence de leur création comme réponse à l’urbanisation accélérée au Maroc, sachant que le recours aux villes nouvelles n’est aujourd’hui plus en vogue dans les des pays occidentaux.

Soirée de lancement de l’ouvrage : “(re)Penser la ville du XXIe siècle : 20 ans d’écoquartiers dans le monde” / Cedissia About, Claire Doussard, Meg Holden – Librairie ArchiLib (Paris) – 18 octobre 2019

Vendredi 04 oct 2019

Cedissia About, Claire Doussard et la Librairie ArchiLib ont le plaisir de vous convier, le vendredi 18 octobre 2019, à la soirée de lancement de l’ouvrage :
“(re)Penser la ville du XXIe siècle : 20 ans d’écoquartiers dans le monde” aux Editions Dunod.

en présence des auteurs.

Lieu : Archilib, 49 boulevard de la Villette, 75019 Paris

Résumé éditeur

Du Parc Marianne (Montpellier, France) à Vinhomes Riverside (Hanoï, Vietnam), en passant par l’Olympic Village (Vancouver, Canada) ou encore l’Éco-parc du Bardo (Constantine, Algérie), cet ouvrage présente quatorze projets urbains durables dans le monde et en analyse les succès mais aussi les difficultés et les échecs. Son objectif : développer un regard critique vis-à-vis des pratiques d’aménagement qui ont contribué à la multiplication de ces (éco)quartiers depuis vingt ans, mettre en lumière les expériences réussies et proposer de possibles points d’amélioration. Il expose et interroge également l’apport des démarches de suivi, d’évaluation et de labellisation apparues suite aux premières expérimentations urbaines emblématiques comme BedZED au Royaume-Uni ou Fribourg en Allemagne. L’ouvrage permettra ainsi à tous les acteurs et observateurs de l’aménagement urbain d’identifier les pratiques vertueuses et les réussites à capitaliser dans le cadre du développement de futurs projets urbains durables, pour des villes décarbonnées, inclusives et “smarts”.

Conférence-Séminaire : “Entre les lignes : variations sur l’espace textuel” – Maison de l’architecture Ile-de-France – Octobre 2019-Juin 2020

Jeudi 03 oct 2019
Présentation

Dans le cadre des manifestations scientifiques proposées à la Maison de l’architecture Ile-de-France, le séminaire « Entre les lignes : variations sur l’espace textuel » se propose de réfléchir sur les liens qu’entretiennent littérature et architecture. Le livre comme espace habité, autant que l’architecture à découvrir par les mots, impliquent des chevauchements de pensées théoriques, poétiques ou techniques : ces deux disciplines ont bien en commun l’espace. Ce cycle de neuf interventions projette d’élaborer une pensée transversale en sollicitant plusieurs domaines, au cours d’interventions en binômes ou plus : architecture, philosophie, littérature, arts plastiques et graphiques.

Présentation du séminaire et du programmeTélécharger Participation membres UMR AUSser

Au conseil scientifique :
Pierre Chabard, maître de conférences en histoire et théorie de l’architecture ENSA Paris-La Villette, chercheur AHTTEP/AUSser
Jac Fol, professeur de philosophie, ENSA Paris-Malaquais, directeur du laboratoire ACS/AUSser
Léa Mosconi-Bony, maître de conférences associée, ENSA Val-de-Seine, vice-présidente de la Maison de l’architecture Ile-de-France

Modérateurs : Marco Assennato (ACS/AUSser), le jeudi 16 janvier 2020 et Patrick Leitner (AHTTEP/AUSser) le jeudi 23 avril 2020

Intervenants : Guillemette Morel Journel (ACS/AUSser) le jeudi 26 mars 2020 et Marc Bedarida (AHTTEP/AUSser) le jeudi 23 avril 2020.

Séance inaugurale

Séance inaugurale le mardi 15 octobre 2019 à 19 heures
Texte Art Architecture, Gianni Pettena

Gianni Pettena
La galerie Salle Principale représente Gianni Pettena.
Né en 1940 à Bolzano. Vit et travaille à Fiesole, Italie.
Gianni Pettena est une figure majeure de l’architecture radicale italienne des années 1960-70, évoluant aux côtés d’Ettore Sottsass Jr, Archizoom ou Superstudio. Pettena contribua à réformer la discipline architecturale marquant son approche par un recours aux processus artistiques comme la performance et l’installation. Artiste, architecte, designer, professeur, historien et critique d’architecture, il s’est défini avant tout comme « an-architecte » bousculant les dogmes de cette discipline. Il a développé une pensée très spécifique de l’architecture confrontée avec une nature universelle et prône une philosophie de « precise carelessness » visant à prendre acte des forces et comportements naturels.
Il réalise une série de performances urbaines dans lesquelles il utilise des slogans (Carabinieri, 1968 ; Grazia et Giustizia, 1968, Milite Ignoto, 1968) où, un groupe d’étudiants fait défiler des lettres géantes face aux monuments historiques et classiques de la ville. Dans les années 1970, Pettena se rapproche de l’art conceptuel et du Land Art. L’année 1972 est marquée par une série de travaux historiques réalises durant ses années d’enseignements à Salt Lake City (USA) (Clay House, Ice House, Thundered). Années au cours desquelles il produit une série de photographies en Amérique intitulée « About non conscious architecture » qui atteste de sa philosophie de l’architecture comme science déjà présente dans la nature. Ses oeuvres renvoient alors l’idée à son expérimentation physique en la confrontant à l’échelle du corps et du contexte naturel ou urbain.

Programme Octobre 2019 – Juin 2020

Mardi 15 octobre 2019 / Texte Art Architecture
En collaboration avec la galerie Salle Principale
Gianni Pettena, architecte

Mardi 19 novembre 2019 / Esquisse d’une linéalogie
Manola Antonioli, professeure de philosophie, ENSA Paris-La Villette, Florian Bulou Fezard, architecte, doctorant en philosophie esthétique, Université Paris-Nanterre

Jeudi 12 décembre 2019 / L’architecture en proie à l’analogie
Modération : Florian Bulou Fezard
Pierre Hyppolite, maître de conférences en littérature française, Université Paris-Nanterre, Marc Perelman, professeur en esthétique architecturale et éditoriale, Université Paris-Nanterre

Jeudi 16 janvier 2020 / Ce que la littérature risque en architecture
Modération : Marco Assennato, maître de conférences associé, ENSA Paris-Malaquais
Jac Fol, architecte, professeur de philosophie, ENSA Paris-Malaquais, Giulia Tellier, architecte DE, ENSA Paris-Malaquais

Jeudi 27 février 2020 / Qu’est-ce que la critique architecturale ?
Modération : Manola Antonioli
Vincent Jacques, maître de conférences en philosophie, ENSA Versailles, Richard Scoffier, professeur d’architecture, ENSA Val-de-Seine

Jeudi 12 mars 2020 / Éloge de la dialectique
Modération : Maxime Geny, doctorant en architecture, ENSA Paris-La Villette / U. Paris-Nanterre
Pierre Chabard, maître de conférences en histoire et théorie de l’architecture, ENSA Paris-La Villette, Philippe Vander Maren, architecte, Richard Venlet, architecte

Jeudi 26 mars 2020 / Texte, design et édition : graphiste et architecte
Modération : Caroline Bouige, rédactrice en chef de la revue de graphisme étapes:
Guillemette Morel Journel, chercheuse en histoire de l’architecture, ENSA Paris-Malaquais, Catherine de Smet, historienne du graphisme, maître de conférences à l’Université Paris 8, Baldinger.Vu-Huu, graphiste Building Paris, graphiste

Jeudi 23 avril 2020 / Des pages pour penser : pédagogies des écritures
Modération : Patrick Leitner, maître de conférences en architecture, ENSA Paris-La Villette
Stéphanie Nava, artiste-plasticienne, maître de conférences, ENSA Paris-La Villette
Marc Bedarida, maître de conférences, ENSA Paris-La Villette

Jeudi 14 mai 2020 / Fictions architecturales
Modération : Clémentin Rachet, architecte, doctorant en architecture à l’ENSA Nantes, AAU CRENAU
Esteban Restrepo Restrepo, architecte, maître de conférences associé, ENSA Paris-La VilletteThomas Clerc, écrivain, maître de conférences, Université Paris-Nanterre

Jeudi 4 juin 2020 / On est chez Félix
Modération : Manola Antonioli
Michèle Didier, galerie-michèle didierLaurent Marissal, artiste-plasticien

Projection du film documentaire : “Regard sur le Guangdong” du réalisateur Yao Guoqiang – ENSA Paris-Belleville – 3 octobre 2019

Mercredi 02 oct 2019

Projection du film documentaire dans le cadre du cours Villes asiatiques : “Regard sur le Guangdong” du réalisateur YAO Guoqiang

suivi d’un échange/débat animé par Yang Liu en présence de :
YAO Guoqiang, réalisateur
Françoise GED, responsable de l’Observatoire de l’architecure de la Chine contemporaine
Cristiana Mazzoni, directrice de l’UMR AUSser, professeure de l’ENSAPB
avec la collaboration de Colette GRANDCLAUDON, administrateur culturel territorial

Lieu : ENSA Paris-Belleville, Amphi Huet, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris
Date : jeudi 3 octobre 2019 à 17h30

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