Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 2 heures 58 min

Paru/Nouvelle édition : « Capital agricole : chantiers pour une ville cultivée », sous la direction de Augustin Rosenstiehl / SOA , Editions du Pavillon de l’Arsenal, janvier 2019

Jeudi 21 fév 2019

Accédez à l’annonce sur le site du Pavillon de l’Arsenal : Capital agricole

Avec la participation de : Sabine Barles, professeure en urbanisme et aménagement, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, UMR Géographie- Cités, équipe CRIA
Marie-Hélène et Damien Bignon / Ferme des Beurreries
Matthieu Calame, agronome, directeur de la fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme
Théophile Champagnat et Jean Noël Gerz / Cycloponics
Arnaud Charpentier / Gatichanvre
Laurent Chatelain / Pépinières Chatelain
Hugo Christy, directeur général de Remake
Jeanne Crombez et Franck Ponthier / La ferme urbaine de Saint-Denis
Olivier Darné, plasticien et gardien d’abeilles, fondateur du Parti Poétique
Michel Desvigne, paysagiste
Julie-Lou Dubreuilh, Guillaume Leterrier, Pauline Maraninchi / Clinamen & Bergers urbains
Fabien Esculier, chercheur à l’École des Ponts ParisTech au Laboratoire Eau, Environnement et Systèmes urbains
Sylvain Gouraud, artiste
Pierre Janin, architecte – Master 2 Philosophie – Fabriques Architectures Paysages, Architecte Conseil de l’État
Paul Jarquin, président-directeur général de REI Habitat
Yann Kebbi, dessinateur
Nadine Lahoud / Veni Verdi
Xavier Laureau, agriculteur et entrepreneur
Michel Lussault, géographe, professeur à l’université de Lyon, École Normale supérieure de Lyon. Directeur de l’École urbaine de Lyon
Sébastien Marot, philosophe
Catherine Maumi, professeur en histoire et cultures architecturales, Université Grenoble Alpes, ENSAG, MHAevt
Constantin Petcou et Doina Petrescu, atelier d’architecture autogérée
Monique Poulot, géographe, Université Paris Nanterre, UMR CNRS LAVUE
Florent Sebban et Sylvie Guillot / Ferme Sapousse
Martin Vanier, professeur de géographie à l’École d’urbanisme de Paris
Florent Yvert, écologue

Présentation par l’éditeur : Bousculés par la crise environnementale et préoccupés par leur alimentation et leur santé, les habitants de la métropole considèrent à nouveau l’agriculture. Mais la vision idéale qu’ils en ont gardée se projette difficilement face à l’organisation et les pratiques modernes de la ville contemporaine.L’ouvrage “ Capital agricole – Chantiers pour une ville cultivée ” déterre les liens qualitatifs entre production agricole et production urbaine, entre le cultivé et l’habité. Architectes, urbanistes, agriculteurs, écologues, ingénieurs, entrepreneurs, historiens, géographes, sociologues…, réunis autour de l’agence d’architecture SOA, reviennent sur l’exceptionnel patrimoine agricole disparu au cours du XXe siècle, ainsi que sur les mutations sociales, économiques et territoriales qui ont profondément bouleversé l’organisation des rapports ville-nature-agriculture. À partir des formes ordinaires de l’agglomération parisienne – grands ensembles, lotissements, zones d’activités – cette étude invite à une revalorisation des sols par les activités agricoles des fermes existantes ou à créer, et à structurer un réseau de nouvelles centralités civiques à l’échelle métropolitaine.

Appel à communications international pour le colloque : « Les intérieurs aujourd’hui : méthodes de production et d’analyse interdisciplinaires » (date limite 30 mars 2019)

Jeudi 21 fév 2019
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Le laboratoire de recherche de L’Ecole nationale supérieure d’architecture de Versailles, LéaV, en collaboration avec l’Ecole normale supérieure de Paris-Saclay (département design), l’Ecole Camondo, l’Archivio del Moderno (Academia di architettura, Université de la Suisse italienne) et le Politecnico di Milano (département d’architecture) organise un colloque qui se tiendra les 11 et 12 octobre 2019 à l’ENSA-V (France) et à l’Ecole Camondo (France).

Pour toute demande d’informations, n’hésitez pas à nous contacter : Murielle Gigandet, assistante ingénieur de recherche, LéaV/ÉNSA-V: murielle.gigandet@versailles.archi.fr

Appel à articles pour le n°52 de la revue EchoGéo intitulé « Ho Chi Minh Ville, terrain de jeux métropolitain(s) / Ho Chi Minh City, a metropolitan playing field » (date limite : 15 juillet 2019)

Jeudi 21 fév 2019

Accédez à l’appel : Appel à articles n° 52 Revue EchoGéo

Extrait du site de la revue : Ce dossier thématique a pour ambition de rendre compte du récent renouvellement des travaux de recherche sur la plus grande métropole du Vietnam contemporain, Ho Chi Minh Ville (ancienne Saigon) et ses 10 millions d’habitants. Le sous-titre de l’appel « terrain de jeux métropolitain(s) » peut s’entendre de deux manières, faisant à la fois référence aux jeux d’acteurs renouvelés auxquels donne lieu le processus de métropolisation de Ho Chi Minh Ville et au retour en nombre des chercheurs sur le terrain vietnamien depuis la fin des années 1990, après des décennies marquées par la guerre et une relative fermeture du pays. Ho Chi Minh Ville permet ainsi de poser la question de la spécificité de la production métropolitaine, comme de la production scientifique, en contexte autoritaire.

Séminaire doctoral du LACTH : « Conception, patrimoine et territoire Le cas bassin minier du Nord-Pas-de-Calais » – ENSAPL – 6 mars 2019

Jeudi 21 fév 2019

Accédez au site : séminaire doctoral du LACTH

Conception et organisation : Frank Vermandel, architecte HDR, Responsable du domaine conception du LACTH
Chercheur invité : Philippe Prost, architecte, professeur à l’ENSA Paris Belleville, laboratoire IPRAUS
Chercheure associée au LACTH : Béatrice Mariolle, architecte, docteure en architecture, professeure à l’ENSAP Lille
Discutante : Céline Barrère, sociologue et ethnologue, maître de conférence à l’ENSAPL, chercheuse LACTH, domaine Territoire
Doctorante LACTH : Noémie Devaux, architecte

Lieu : ENSAPL, salle Jean Challet (1er étage), 02 rue Verte, 59650 – Villeneuve d’Ascq

Date : mercredi 6 mars 2019, 14h30-17h30

Présentation par les organisateurs : L’inscription du Bassin Minier du Nord-Pas-de-Calais au Patrimoine Mondial de l’Unesco en 2012 apporte un nouvel éclairage sur un territoire en déclin depuis la fermeture des sites d’exploitation miniers. Cette reconnaissance patrimoniale met en relief la notion de « paysage culturel évolutif vivant » ; elle s’inscrit dans la lignée d’une série d’actions menées par l’Etat et les collectivités territoriales pour redynamiser une région en crise. Cependant, cette nouvelle visibilité, qui s’appuie essentiellement sur le patrimoine et le renouveau culturel, n’est pas sans poser question à un moment où les indicateurs sociaux et économiques restent préoccupants.

Cette séance visera à interroger les effets et les paradoxes qu’engendre la reconnaissance patrimoniale d’un territoire en déprise et à questionner le rôle de l’architecture et l’action de l’architecte dans un tel contexte.

Paru : « Marina Baie des Anges » / Michel Marot, Soline Nivet et al., Editions B2, décembre 2018

Mercredi 20 fév 2019

Résumé éditeur : Contrepoint du Port-Grimaud (1962-1967) de François Spoerry – mais d’une échelle balnéaire et d’un tourisme de masse bien moindre que La Grande-Motte (1966-1982) de Jean Balladur –, la Marina Baie des Anges (1967-1993) constitue une opération de standing unique, aussi adulée que décriée : un « label », synonyme d’affairisme mégalomane et de bétonnage sauvage, autant que de talent de son architecte officiel, André Minangoy, et de Michel Marot, le Grand Prix de Rome de l’ombre. Restitué dans son époque, ce complexe épouse aussi des horizons plus larges : ceux de l’aménagement stratégique du Grand Sud piloté depuis l’Élysée, de la conurbation touristique d’Antibes à Menton, de la promotion immobilière et de la création du Conservatoire au Littoral…

Accédez au site de l’éditeur : Marina Baie des Anges

dont articles de : Soline Nivet / « Marina Baie des Anges et Port grimaud ou le retour du refoulé« , p. 105-118

Soline Nivet et Aldrick Beckmann / « Entretien avec Michel Faye« , p. 35-42

Cet ouvrage est consultable au centre de recherche documentaire de l’AUSser/IPRAUS (ENSA Paris-Belleville, Bâtiment B, 3ème étage, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris)

Accédez à la notice bibliographique sur notre catalogue AUSser/IPRAUS : cliquez ici


CeremaData, la plateforme open data du Cerema est en ligne

Mardi 19 fév 2019

Accédez au site : CeremaData

Extrait du site : Dans le cadre de la démarche d’ouverture des données publiques, le Cerema lance sa plateforme open data, où sont valorisées ses ressources numériques et des données publiques disponibles.

Une plateforme de plus ?

L’ouverture des données publiques, obligatoire pour les acteurs publics, est également une opportunité pour le Cerema. Elle est l’occasion de gagner en efficacité et de favoriser l’innovation ouverte.

CeremaData met ainsi à disposition du public les données numériques produites par le Cerema et ses partenaires dans leurs domaines de compétences : aménagement et urbanisme, environnement, infrastructures, bâtiment, sols…

Appel à communication pour la Journée d’étude « Les élèves d’Eugène Viollet-le-Duc » (date limite : 29 avril 2019)

Mardi 19 fév 2019
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Comité d’organisation : Florence Lafourcade, architecte DE, doctorante en histoire de l’architecture (ARCHE, Université de Strasbourg), Mohammed Hadjiat, architecte DE, doctorant en histoire de l’architecture (ARCHE, Université de Strasbourg / InVisu), Bérénice Gaussuin, architecte DESA, du patrimoine, doctorante en architecture (LIAT, ENSA Paris-Malaquais / Université Paris-Est)

Contact : elevesvld@gmail.com

Journée d’étude organisée le 20 et 21 février 2020.

Séminaire « Stratégies des labels et territoires durables » – ENSA Paris-Belleville – 26 février 2019

Mardi 19 fév 2019

Organisation : Béatrice MARIOLLE et Thierry SANJUAN

Accédez à l’annonce : Stratégies des labels et territoires durables

Le Groupe de Travail « Circulation des modèles et hétérogénéité des développements » du LabEx DynamiTe organise une nouvelle journée de son séminaire « Circulation des références urbaines et assemblages locaux ». Celle-ci aura pour thème « Stratégies des labels et territoires durables »

Lieu : ENSA Paris-Belleville, IPRAUS, salle vitrée, bâtiment B, 3ème étage, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris

Date : mardi 26 février 2019, 9h30-17h

Programme :

  • 11h 15 – 12h 30 : discussion
  • Déjeuner
  • 14h – 15h 15 : intervention de Claire DOUSSARD (Docteure, UMR 3329 AUSser)
    « Labelliser les éco-quartiers à l’international : analyse comparative »
  • 15h15 – 16h30 : discussion
  • 16h30 – 17h : conclusion

Appel à communication pour Colloque sino-européen : « Innovations dans le patrimoine ici et ailleurs : enjeux, acteurs, et processus » (date limite : 3 mars 2019)

Lundi 18 fév 2019

Comité d’organisation : Vincent COEFFE –  Philippe DUHAMEL – Jean-René MORICE

Le « patrimoine » est une réalité qui sert à désigner une certaine idée de la mémoire, ainsi que des pratiques construites pour la valoriser. Le mot traduit alors de manière singulière une représentation contemporaine du passé qui s’incarne dans des objets, des valeurs, des normes, des discours et des actions. En contexte européen, et surtout français, la mémoire nationale a longtemps été associée au monument historique, trace matérielle ancrée au sol, marqueur spatial du passé dont la valeur se traduirait par des procédures de conservation et transmission. Mais cette vision ne vaut pas forcément pour toutes les situations du Monde et le « patrimoine » lui-même peut être qualifié par des termes différents montrant la pluralité des réalités associées à la mémoire. En Chine par exemple, la notion de patrimoine est prise en charge par différents vocables, et un même terme peut contenir des significations différenciées selon les moments (Zhang, 2017). Dans le même temps, la fabrique du patrimoine peut aussi puiser dans des normes mondialisées, y compris en les recomposant localement.

Si l’on suit l’Unesco, institution de portée mondiale, le « patrimoine » prend le nom d’heritage et renvoie à « l’héritage du passé dont nous profitons aujourd’hui et que nous transmettons aux générations à venir » (http://whc.unesco.org/fr/apropos). Depuis quelques décennies, et les nouvelles catégories de l’Unesco sont là pour en rendre compte (« patrimoine immatériel » par exemple), nous pouvons observer une extension du domaine de la mémoire qui intègre des réalités toujours plus récentes, si bien que certains parlent même d’« inflation patrimoniale » (Heinich, 2009). Cet élargissement récent du champ patrimonial qui semble se déployer dans un temps toujours plus court (Lazzarotti, Violier, 2007), invite à interroger le problème de la dimension temporelle qui structure les processus de patrimonialisation. En effet, nombreux sont les travaux qui montrent que le patrimoine n’est pas un objet en soi mais une construction sociale et culturelle qui couple le temps et l’espace (Choay, 1992 ; Veschambre, 2005 ; Di Méo, 2011 ; Morice, Saupin, Vivier, 2015). Ce processus peut être lu comme une « opération intellectuelle, mentale et sociale qui implique des tris, des choix donc des oublis » (Lazzarotti, 2003). Désormais pourtant, la patrimonialisation ne se saisit plus seulement d’objets (au sens général du terme) existants chargés de représenter et « conserver » le passé, mais « la logique patrimoniale (…) ne cesse d’envisager comment les objets d’aujourd’hui pourront servir de signes aux générations futures » (Jeudy, 2008), en anticipant la mémoire. Cet élargissement temporel de la chaîne patrimoniale s’articule à une extension typologique du patrimoine. Cette dernière intègre le « petit patrimoine » ancré localement et répondant à la construction d’identités territoriales, aussi bien que certains savoir-faire tendant à disparaître mais réactivés par des formes de valorisation au sein desquelles le tourisme peut parfois tenir une place décisive. Cette « invention d’une tradition » active d’ailleurs régulièrement des techniques et des objets empruntés à la dernière modernité et la « révolution numérique », les nouvelles technologies, sont régulièrement mobilisées à cette fin.     

Différents axes peuvent émerger à partir de ces constats :

– Le monument, en tant que réalité matérielle rappelant le souvenir, peut être conçu comme un objet universel dans la mesure où toute société produit des objets capables d’assurer une fonction mémorielle, en incarnant et suscitant la mémoire. Mais le monument « historique » peut-il avoir valeur d’universalité, y compris à travers son éventuelle mondialisation ?  Nous serions en fait passés d’une mémoire monumentale à une mémoire patrimoniale (Lazzarotti, 2012). Mais nous assisterions aussi à une extension apparemment sans limite du patrimoine. « Patrimoine » est-il devenu un terme inadapté à la production contemporaine de mémoire ? Dans quelle mesure peut-on parler de « nouveaux patrimoines » et quelles en seraient les modalités d’émergence ? Qui sont les acteurs qui les fabriquent ? Quels sont les enjeux d’identité qui leur sont associés ?

– Si le temps du patrimoine est de plus en plus court, que devient la créativité mondiale, notamment en matière d’architecture, de musées ? En quoi la créativité contemporaine fait-elle émerger de nouvelles formes et conceptions patrimoniales ? Celles-ci participeraient-elles en retour à faire évoluer le concept même de patrimoine ?

– Les « nouveaux patrimoines » peuvent poser la question de l’ « authenticité ».  Comment le « vrai » et le « faux » interagissent-ils dans cette nouvelle fabrique de mémoire ? Dans quelle mesure innovation et authenticité fonctionnent-elles comme un couple ? La production de facsimilés ne remet-elle pas en question cette « authenticité » patrimoniale sacralisée par certains ? En quoi cette démarche participe-t-elle à produire de nouvelles manières de valoriser le patrimoine ?

– Quelle est la place du numérique dans cette mutation et innovation patrimoniales contemporaines ? Quelles en sont les formes mondiales ? Comment se diffusent les nouveaux modèles à travers la mondialisation ? En quoi les usages du numérique sont-ils différenciés selon les lieux du Monde ?

Les propositions de communication sont attendues dans un des 4 axes ou à la croisée de plusieurs questionnements. Ces propositions seront construites selon les critères suivants : sur une page (3000 signes environ) figureront la présentation de l’objet de recherche, les repères méthodologiques, le cadrage théorique, les principaux résultats, et les éléments bibliographiques.

6e Séminaire du RESEAU PAPier (Pédagogie Arts Architecture et Paysage) – ENSAP Lille – 28-29 mars 2019

Samedi 16 fév 2019

6e Séminaire du RESEAU PAPier : « La coopération-collaboration : l’apprendre, l’enseigner, l’évaluer « 

Organisateurs : Patricia Scheffers F Architecture, ULiege, Belgique, Diane Leduc Dpt Didactique, UQAM, Canada, Marie-Christine Raucent LOCI, UCL, Belgique, Eric Le Coguiec F Architecture, ULiege, Belgique, Joanne Vajda ENSA Paris Malaquais, France, Marianne Veillerot ENSA Grenoble, France, Christophe Gillis LOCI, UCL, Belgique, Isabelle Nizet F Education, USherbrooke, Canada, Ghislain His ENSAP Lille, France

Lieu : Ecole nationale supérieure d’architecture et paysage, 2 rue verte 59650 Villeneuve d’Ascq

Accédez au programme : 6e Séminaire du RESEAU PAPier

Jeudi 28 mars 2018

Accueil des participants 10H30

Mot de bienvenue 11H00

Conférence Yviane Rouiller, HEPVS Suisse 11H15

Pause repas 12H30

1e période: Apprendre à coopérer Diane Leduc, UQAM, Canada Marie -Christine raucent, UCL, Belgique 14H00

Pause -café 16H00

2 e période: Enseigner en faisant coopérer Patricia Scheffers, Uliege, Belgique Eric Le Coguiec, Uliege, Belgique Nicolas Seijkens, Uliege, Belgique 16H30

Fin de la journée 18H30

Repas collégial 20H30

Vendredi 29 mars 2019

3e période atelier: Evaluer la coopération Isabelle Nizet, USherbrooke, Canada Joanne Vajda, ENSA Paris Malaquais, France 9H00

Pause -café 11h00

Partage expérience 1 Ghislain His, ENSAP Lille, France Christophe Gillis, UCL, Belgique 11H30

Pause repas 12H30

Partage expérience 2 Marianne Veillerot, ENSA Grenoble, France Catherine Romeyer, ENSA Grenoble, France 14H00

Pause -café 15h00

Boîte à outils 16H00

Appel à articles « Architecture des milieux hyper-conditionnés », Les Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère (date limite : 1er juin 2019)

Samedi 16 fév 2019
APPEL A ARTICLES CRAUP 6 ARCHITECTURES MILIEUX HYPERCONDITIONNESDownload

Les Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère lancent leur 6e dossier thématique, intitulé « Architecture des milieux hyper-conditionnés » et coordonné par Daniel Siret et Ignacio Requena (AAU-Crenau, ENSA Nantes).

Les propositions d’articles sont à envoyer à l’adresse secretariat-craup@culture.gouv.fr avant le 1er juin 2019.

Journée d’étude « Aménager la banlieue parisienne : les mondes de l’économie mixte et leurs histoires » – ENSA Paris-Belleville – 28 mars 2019

Samedi 16 fév 2019

Organisation en collaboration par les GT Inventer le Grand Paris et Production urbaine et marchés du Labex Futurs urbains

JE GT POUM-IGP Economie mixte IdF Download

Lieu : ENSA Paris-Belleville, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris

Date : Jeudi 28 mars 2019 – 9h30-18h

La journée d’étude est ouverte à toutes et à tous, sur inscription à : histoire.ecomixte.gdparis@gmail.com

Présentation par les organisateurs : Aujourd’hui, l’émergence et les évolutions d’un type d’opérateur en aménagement, les établissements publics d’aménagement (EPA), sont bien connues grâce aux travaux sur les villes nouvelles et la Défense ainsi que d’autres sur les EPA de seconde génération qui gagneraient à être prolongés. Par contre, les organismes relevant de l’autre type d’opérateur public fixé par le décret de 1954, la société d’économie mixte (SEM), restent peu étudiés. Ils ont pourtant été les outils de l’écrasante majorité des opérations d’aménagement en France. Quelques travaux ont porté un regard plus général sur ses mutations récentes mais celui-ci gagnerait à être prolongé dans une perspective plus longue. Dans le cas de l’Ile-de-France, ce manque est encore plus flagrant et problématique. Les EPA ont été utilisés seulement à partir de la fin des années soixante pour l’aménagement de grandes opérations pilotées par l’Etat en deuxième couronne, à l’exception notable mais très spécifique de La Défense. Les SEM ont largement été mobilisées dans l’aménagement de la première couronne dès les années cinquante pour des opérations importantes d’extension puis de rénovation urbaine. L’Etat a pu utiliser cet outil avant de s’appuyer sur les EPA mais il a aussi servi à des municipalités pour se constituer une capacité d’action locale avant même la décentralisation. Une large partie de la fabrique du Grand Paris actuel reste ainsi très méconnue. Cette journée d’étude se donne ainsi comme objectif d’amorcer une réflexion sur la question des formes diverses et renouvelées de l’économie mixte dans le temps long de l’aménagement de l’Ile-de-France. Nous proposons de l’aborder selon deux angles complémentaires : d’un côté l’insertion de l’économie mixte dans la stratégie de développement de trois grands acteurs et de l’autre son rôle dans la construction d’une capacité d’action locale des municipalités à travers deux cas clés et un regard plus contemporain. Les différentes interventions nous permettrons en parallèle de traiter de l’histoire de plusieurs opérations importantes dans l’histoire de l’aménagement de la banlieue parisienne notamment à Argenteuil, Créteil, Saint-Denis et Vélizy-Villacoublay.

Conférence de Joanne Vajda : « Skating-rinks. 1870-1910. Des architectures hardies pour des loisirs parisiens » – Mairie du 11ème (Paris) – 26 février 2019

Mardi 12 fév 2019

Accédez au programme : « Rendez-vous avec l’histoire » !

Extrait du site : Autour du thème « Les distractions des Parisiens au 19e siècle », en partenariat avec le Comité d’Histoire de la Ville de Paris, retrouvez ce cycle culturel du 30 octobre 2018 au 25 juin 2019 à 12h30 dans la salle des fêtes de la mairie du 11e.

dont mardi 26 février 2019 à 12h30 : « Skating-rinks. 1870-1910. Des architectures hardies pour des loisirs parisiens », par Joanne Vajda, architecte DPLG et docteur en histoire, maître de conférences à l’École Nationale Supérieure d’Architecture Paris Malaquais, chercheur AHTTEP (Architecture Histoire Techniques Territoires Patrimoines)/UMR AUSser

L’histoire des loisirs a suscité, ces vingt dernières années, un intérêt croissant. En étudiant les pratiques de « dépaysement » du quotidien des Parisiens, que ce soit dans la ville, ou hors de Paris, lors d’excursions à la campagne ou à la mer, ce cycle de conférences permettra de s’interroger sur la naissance des pratiques de divertissement, sur l’économie des loisirs, sur leur dimension sociale ou sur leur impact sur la ville.

Colloque « Conjuguer la modernité : autour des architectes Marcel Lods, Michel Roux-Spizt, Jean Walter » – ENSA Normandie – 21 et 22 mars 2019

Lundi 11 fév 2019

Organisation : Milena GUEST, ENSA Normandie/ATE Normandie, Marie GAIMARD, ENSA Paris La Villette/AHTTEP-ENSA Normandie/ATE Normandie
Entrée libre, dans la limite des places disponibles ou sur inscription

Comité scientifique : Yvan DELE MONTE Y, Maître Assistant, Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, Laurent DEVISME, Professeur, ENSA de Nantes, Marie GAIMARD, Maître Assistant Associé, ENSA de Paris La Villette et ENSA de Normandie, Milena GUEST, Maître Assistant, ENSA de Normandie, Caroline MANIAQUE , Professeur, ENSA de Normandie
Valérie NEGRE, Professeur, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Danièle VOL DMAN, Directrice de recherche émérite, CNRS, Pieter UYTTE NHO VE, Professeur, Université de Gand

Accédez au programme : Conjuguer la modernité

Lieu : ENSA Normandie, Grand amphithéâtre et Petit amphithéâtre, 27 rue Lucien Fromage – Darnétal

Contacts : Milena Guest ENSA Normandie : milena.guest@rouen.archi.fr, Marie Gaimard ENSA Normandie : marie.gaimard@rouen.archi.fr

dont interventions de :

21 mars 2019, 14h30 : Maxime Decommer, ENSA Bretagne/UMR AUSser 3329 : Travail et modernité : l’agence d’architecture de Michel Roux-Spitz

22 mars 2019, 10h30 : Vanessa Fernandez, ENSA Paris-Belleville/ IPRAUS / UMR AUSser 3329 : La restauration de la Maison des sciences de l’homme à Paris

Présentation par les organisateurs : La modernité est appréhendée le plus souvent à l’ère industrielle comme un enjeu en soi ou comme catalyseur d’inventions (nouveaux objets, procédés/systèmes d’exploitation ou d’organisation). Facteur principal d’innovation, elle tend à se constituer progressivement comme valeur « expérimentale » ou patrimoniale, inhérente à un grand nombre de réalisations. Pour aborder cette mutation, le colloque propose d’explorer différentes visions et écritures de la modernité architecturale et urbaine autour des productions de trois architectes – Marcel Lods (1891-1978), Michel Roux-Spitz (1888-1957), Jean Walter (1883-1957).

Cycle architecture à lire – ENSA Normandie – 6, 20 et 27 mars 2019

Lundi 11 fév 2019

Responsable scientifique du cycle de conférences « Architecture à lire » : Caroline Maniaque, architecte, professeur à l’ENSA Normandie et directrice de l’unité de recherche ATE Normandie / ENSA Normandie / Normandie Université.

Accédez aux annonces : Cycle architecture à lire

  • Mercredi 6 mars 2019 à 18h, dans le grand amphithéâtre de  l’ENSA Normandie : Rencontre avec Estelle Thibault, Architecte DPLG, historienne de l’architecture, Maitre de conférences HDR à l’ENSA Paris-Belleville
    Membre de l’équipe de recherche IPRAUS/UMR AUSser (CNRS/MCC 3329) et animée par Jean-Louis Violeau, sociologue, professeur HDR à l’ENSA Nantes, et chercheur UMR 1563 AAU / équipe CRENAU.
  • « La géométrie des émotions : les esthétiques scientifiques de l’architecture en France 1860-1950 » / Estelle Thibault, Editions Mardaga, 2010
  • Accédez à l’annonce du 6 mars 2019 : Rencontre avec Estelle Thibault
  • Mercredi 20 mars 2019 à 18h, dans le grand amphithéâtre de  l’ENSA Normandie : Rencontre avec Eric Alonzo, architecte et docteur en architecture,(First European Prize Manuel de Solà-Morales), codirecteur du DSA d’architecte urbaniste et de Marnes, documents d’architecture à l’École d’architecture de la ville & des territoires et animée par Jean-Louis Violeau, sociologue, professeur HDR à l’ENSA Nantes, et chercheur UMR 1563 AAU / équipe CRENAU.
  • « L’Architecture de la voie : histoire et théories » / Eric Alonzo, Editions Parenthèses, 2018
  • Accédez à l’annonce du 20 mars 2019 : Rencontre avec Eric Alonzo
  • Mercredi 27 mars 2019 à 18h, dans le grand amphithéâtre de  l’ENSA Normandie : Rencontre avec Éléonore Marantz, Historienne de l’architecture, maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon- Sorbonne, chercheur à l’HiCSA (EA 4100,Histoire culturelle et sociale de l’art) et animée par Jean-Louis Violeau, sociologue, professeur HDR à l’ENSA Nantes, et chercheur UMR 1563 AAU / équipe CRENAU.
  • « Architectures manifestes : les écoles d’architecture en France depuis 1950 » / Eleonore Marantz, Guy Lambert, Editions MétisPresses, 2018
  • Accédez à l’annonce : Rencontre avec Éléonore Marantz

Ces 3 ouvrages sont consultables au centre de recherche documentaire de l’AUSser/IPRAUS (ENSA Paris-Belleville, Bâtiment B, 3ème étage, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris :

  • « La géométrie des émotions : les esthétiques scientifiques de l’architecture en France 1860-1950 » : accédez à la notice
  • « L’Architecture de la voie : histoire et théories » : accédez à la notice
  • « Architectures manifestes : les écoles d’architecture en France depuis 1950 » : accédez à la notice

Journée d’étude « L’Architecte formateur : vers un renouveau du conseil, de la sensibilisation et de la médiation en architecture » – ENSA Normandie (Rouen) – 14 mars 2019

Lundi 11 fév 2019

Organisation : laboratoire ATE de l’ENSA Normandie – Contact : damien.renault@rouen.archi.fr
Entrée libre, dans la limite des places disponibles

Comité scientifique : Thierry ARDOUIN (CIRNEF/Université de Rouen), Véronique BIAU (LET-LAVUE/ENSA Paris-La-Villette/RAMAU), Alain BOURDIN (Lab’Urba/UPEM), Pierre CAYE (Centre Jean-Pépin/CNRS), Maxime DECOMMER (ACS/ENSA Paris-Malaquais), Caroline MANIAQUE (ATE/ENSA Normandie), Tricia MEEHAN (ATE/ENSA Normandie)
Damien RENAULT (ATE/ENSA Normandie), Sylviane SAGET (ACE), Clara SANDRINI (LRA/ENSA Toulouse), Frédéric SAUNIER (ATE/ENSA Normandie/ERPS)

Accédez au programme : L’Architecte formateur

Date : Jeudi 14 mars 2019 de 9h à 17h

Lieu : ENSA Normandie, Grand Amphithéâtre, 27 rue Lucien Fromage – Darnétal

Présentation par les organisateurs : L’analyse de la fabrique du cadre bâti se renouvelle et l’architecte y joue des rôles variés. Les constructeurs y cèdent la place aux conseils (ACE par exemple), conseillers (CAUE), consultants ou autres médiateurs (dans le cadre des Maisons de l’architecture). Ils assistent les élus, orientent les particuliers dans leurs projets de construction, animent des ‘‘ateliers participatifs’’, relèvent le niveau de ‘‘culture architecturale’’ des Français… quand
ils ne sont pas investis à l’échelle nationale de la mission d’éveiller parmi la population un ‘‘désir d’architecture’’. Le parti de cette journée d’étude serait de penser ensemble le conseil, la sensibilisation et la médiation comme pratiques de formation, c’est-à-dire comme des interactions particulières, d’ordre pédagogique.

Paru : « L’université et la ville : Évry, stratégies pour un modèle de partage » / Philippe POULLAOUEC-GONIDEC, Marlène GHORAYEB, Laurence COSTES, Patrick MARMEN, Editions La Découverte-Carré, février 2019

Lundi 11 fév 2019

Accédez au site de l’éditeur : L’université et la ville Évry, stratégies pour un modèle de partage

« L’université et la ville : Évry, stratégies pour un modèle de partage » / sous la direction de Philippe POULLAOUEC-GONIDEC, Marlène GHORAYEB, Laurence COSTES, Patrick MARMEN, Editions La Découverte-Carré, février 2019, 1 Vol. (148 p.)

Résumé extrait du site de l’éditeur : La Chaire UNESCO en paysage et environnement de l’université de Montréal (Cupeum) développe depuis une quinzaine d’années des partenariats avec des villes et des métropoles de différentes régions du monde dans le cadre de l’Agenda 2030 du programme de développement durable des Nations unies. Cette démarche de mise en valeur et de développement territorial s’exprime notamment au travers des WAT_UNESCO (Workshop_Ateliers terrain), rendez-vous annuels de réflexion sur le devenir des villes. Le WAT_UNESCO Évry 2017 a réuni, à l’initiative de l’université d’Évry-Val-d’Essonne et en partenariat avec la Ville d’Évry, des professeurs et des étudiants de quatre institutions universitaires (Canada, France, Italie, Tunisie). Il s’agissait de mettre en œuvre une réflexion interdisciplinaire et interculturelle et de mener un travail collectif face à une situation urbaine qui, sans être unique dans le paysage urbain français ou international, n’en questionne pas moins la place et le rôle d’un pôle universitaire au sein de l’espace public. Dans le cas évryen, le programme de recherche a permis de cerner les atouts identitaires de la ville universitaire, les ressorts souhaitables de sa manifestation dans le débat public, la perméabilité possible des flux, le tissage possible des liens entre l’université et les espaces naturels de la ville. L’exemplarité des réponses obtenues a valeur de modèle pour susciter une mutation réelle de nos façons de partager la ville. (d’après éd.)

Paru : « Lexique Lequeu » / Laurent BARIDON, Jean-Philippe GARRIC & Martial GUÉDRON, Editions B2, décembre 2018

Vendredi 08 fév 2019

Accédez au site de l’éditeur : Lexique Lequeu

« Lexique Lequeu » / Laurent BARIDON, Jean-Philippe GARRIC & Martial GUÉDRON, Editions B2, décembre 2018, 1 Vol. (224 p.), ISBN : 978-2-36509-097-1

Laurent Baridon, Jean-Philippe Garric et Martial Guédron sont les commissaires scientifiques de l’exposition « Jean-Jacques Lequeu, bâtisseur de fantasmes », présentée au Petit Palais du 11 décembre 2018 au 29 mars 2019, avec le soutien de la Bibliothèque nationale de France.

Résumé éditeur : Architecte dessinateur solitaire, Lequeu (1757-1826) invente à ses heures de repos une collection variée d’architectures étranges ; une ville rêvée diffuse dans un territoire fabuleux. Rejeté par ses contemporains, mais certain de faire œuvre, il étend à l’intime ses investigations graphiques, de l’autoportrait à l’exploration du corps féminin, traçant à sa façon un tableau unique de son époque. Il était temps, après plus d’un siècle d’oubli et plusieurs décennies d’interprétations hasardeuses, d’inscrire enfin cet artiste hors pair dans l’histoire de l’art de la période de la Révolution, comme le propose ce petit guide, qui passe au crible les travaux anciens et actuels et revisite en profondeur une production qui reste encore à découvrir.

Article de Laetitia Overney : « Le métier de femmes en HLM. Archives télévisuelles des années 1960 », in Images du travail Travail des images n°6-7, décembre 2018

Vendredi 08 fév 2019

Accédez à l’article en ligne en version intégrale : Images du travail Travail des images n°6-7

Laetitia OVERNEY (2018). « Le métier de femmes en HLM. Archives télévisuelles des années 1960 ». Images du travail Travail des images – Dossier | Images du travail, Travail des images | n° 6-7. Femmes au travail : quelles archives visuelles ?. [En ligne] Publié en ligne le 31 décembre 2018. URL : http://imagesdutravail.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=1872 – Consulté le 8/02/2019.

Résumé : L’article décrit le travail des femmes dans les grands ensembles en s’appuyant sur des sources encore peu exploitées – les nombreuses archives télévisuelles des années 1960. Quelles pratiques et quelles attitudes, quels savoirs et savoirs faire sont alors mis en vue par les documentaires de la télévision ? L’article se concentre particulièrement sur deux femmes : l’une se consacre sans relâche au travail domestique tandis que l’autre s’investit dans l’action sociale communautaire pour le quartier. Ce métier de femmes en HLM prend consistance au croisement de la politique de construction de l’après-guerre, de l’émancipation des femmes et des expériences documentaires de la télévision des années 1960. Il se construit en tension entre le champ militant et le champ professionnel. Il apparaît sous de multiples facettes puisque les personnages filmés sont femme au foyer, conseillère ménagère, commerçante, animatrice-militante, ou encore infirmière à domicile. Et bien souvent, tout ça à la fois. Les effets de l’urbanisation sur l’émancipation des femmes de milieu populaire affleurent alors à l’écran.

Lancement Programme Paris Recherche du Pavillon de l’Arsenal : bibliothèque en ligne dédiée à la recherche architecturale et urbaine

Mercredi 06 fév 2019

Accédez à l’annonce : Programme Paris Recherche du Pavillon de l’Arsenal

Extrait du site du Pavillon de l’Arsenal : Lancé en février 2019, le Programme Paris recherche du Pavillon de l’Arsenal, a pour ambition de collecter, rassembler et valoriser les travaux de recherches architecturales, urbaines, paysagères, historiques, prospectives et patrimoniales dédiés à Paris et sa métropole.Ouvert aux étudiants et chercheurs des écoles nationales supérieures d’architecture, et plus largement à l’ensemble des universités et des grandes écoles correspondantes, le programme souhaite constituer de manière numérique un corpus vivant de thèses de doctorat, de mémoires de master ou de mémoires de fin d’études. 

Paris Recherche est un outil collaboratif et pluridisciplinaire, permettant à chacun de répertorier ses travaux dans un espace numérique partagé consultable par tous à partir de mars 2019 sur la plateforme documentaire en ligne Kentika du Pavillon de l’Arsenal. Notre ambition est de valoriser leurs auteurs et les thèmes explorés pour devenir la bibliothèque de référence de la recherche architecturale et urbaine appliquée au territoire parisien et métropolitain. Enfin, c’est un espace public de valorisation et de partage des savoirs, diffusés avec l’accord des auteurs, qui vient enrichir d’autres activités du Pavillon de l’Arsenal : site internet, newsletters, publications, expositions…

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