Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 1 heure 46 min

Bourse à destination des chercheurs/euses en histoire de l’art des pays des régions d’Europe de l’Est, d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Inde, Amérique latine et d’Asie du Sud-Est – Année 2020 (date limite : 15 septembre 2019)

Mercredi 10 juil 2019

Accédez à l’appel à candidature : Bourse INHA

Extrait du site de l’INHA :

Présentation

L’Institut national d’histoire de l’art (INHA), à Paris, est un institut public de recherche et une bibliothèque spécifiquement dédiée à l’histoire de l’art. Pour l’année 2020, l’INHA propose trois bourses de 3 mois à destination des chercheurs/euses en histoire de l’art des régions suivantes : Europe de l’Est, Afrique, Moyen-Orient, Inde, Amérique latine et Asie du Sud-Est. L’objectif de ces bourses  est de promouvoir les échanges nationaux et internationaux, en particulier dans les domaines et les programmes de recherche menés par l’INHA. Le programme permettra aux lauréats de mener à bien des recherches nécessitant la consultation des fonds parisiens et la prise de contacts avec les chercheurs spécialisés de leur domaine. Une collaboration avec les chercheurs de l’INHA sur les sujets relatifs aux domaines de recherche ou sur les collections de la Bibliothèque sera appréciée. La priorité sera accordée aux chercheurs/euses en histoire de l’art confirmés, qu’ils/elles soient affiliés/ées à un établissement ou indépendants.

Le département des études et de la recherche de l’INHA est organisé en huit domaines de recherche, couvrant toutes les périodes et thématiques de l’histoire de l’art. Une vingtaine de programmes de recherche seront menés au cours de l’année 2019-2020, avec des sujets allant de l’Antiquité à l’art contemporain. La Bibliothèque possède des collections patrimoniales comprenant des ouvrages anciens, des estampes, des dessins, mais aussi des archives (correspondances, autographes, travaux inédits d’historiens de l’art, archives de critiques d’art et d’institutions). Les Archives de la Critique d’Art de Rennes font partie de la collection de la bibliothèque de l’INHA.

Modalités de candidature

Les chercheurs/euses intéressés/ées doivent prendre contact avec la direction du département (der-dir@inha.fr) et/ou le/la conseiller/ère scientifique en charge du domaine de recherche pertinent pour leurs recherches (cf liste) et/ou avec la direction de la bibliothèque (info-bibliotheque@inha.fr) et parallèlement télécharger leur candidature en ligne ICI.

Seules les candidatures déposées en ligne sur la plateforme pourront être prises en compte.

Parue : OASE # 103 : “Critical Regionalism Revisited”, may 2019

Mercredi 10 juil 2019

website: OASE # 103

Abstract: The English architect, historian, critic and educator Kenneth Frampton received the Golden Lion for Lifetime Achievement at the latest Venice Biennale 2018. There is no architecture student that is not familiar with the book Modern Architecture: A Critical History (1980) of this renowned historian, nor with his essay ‘Towards a Critical Regionalism, Six Points of an Architecture of Resistance’ (1983). In this last text, Frampton searched for an alternative approach towards architecture by defining the specifics of topography, climate, light and tectonics as essential to the art of building.

This issue of OASE examines the canonical role of Kenneth Frampton’s concept of ‘Critical Regionalism’, reaching beyond its traditional interpretation. It gathers contributions that propose a new genealogy of the text, critical re-readings and explorations by practicing architects and architecture theorists that evaluate the interest of Frampton’s ideas for contemporary architecture.

Table ronde “Max Querrien (1921-2019) : Pour une politique publique de l’architecture et du patrimoine” – Académie d’architecture (Paris) – 15 octobre 2019

Mercredi 10 juil 2019
Accédez à l’annonce : Max Querrien (1921-2019) Lieu : Académie d’architecture, 9 place des Vosges, 75004 Paris. Date : 15 octobre 2019, 14h30-17h30 Présentation par les organisateurs

Une réflexion sur les enseignements à tirer de l’engagement de ce grand commis de l’État passionné d’architecture, membre associé de l’Académie d’architecture, dans les différents domaines où il a inspiré, animé et dirigé une politique publique de l’architecture et du patrimoine.

Séance inaugurée par Martin Robain, président de l’Académie d’architecture, et animée par François Chaslin avec la participation d’Arlette Auduc, Pierre Clément, Florence Contenay, Daniel Le Couédic, Eric Lengereau, Gwenaël Querrien et Jean-Louis Violeau.
Une suite de séquences thématiques, comprenant chacune de courts exposés et des débats entre intervenants et avec la salle, évoqueront, entre autres :
– L’ouverture à la création contemporaine de la direction de l’architecture – jusque-là exclusivement patrimoniale – que Max Querrien dirige de 1963 à 1968, au côté d’André Malraux, ministre des Affaires culturelles.
– La réforme de l’enseignement de l’architecture avant 1968.
– Architecture et patrimoine : l’action de terrain comme maire de Paimpol (1961-1995).
– La politique publique du patrimoine (Rapport Querrien de 1982, présidence de la Caisse des monuments historiques 1981-1986, etc.).
– L’action culturelle à la présidence de l’Ifa (1982-1988).
Photos et bobineaux sonores illustreront l’ensemble.
En présence d’Agnès Vince, directrice de l’architecture au Ministère de la Culture, et avec la contribution au programme du Comité d’histoire de ce ministère.

Ecoutez la Journée d’études internationale : “Patrimoine ferroviaire, regards croisés : connaissances, politiques”

Vendredi 05 juil 2019
Le 31 mai dernier, la troisième séance du séminaire de l’axe de recherche « Gares et urbanisation métropolitaine, entre histoire, mémoire et projet », initié par Karen Bowie (AHTTEP/AUSser) dans le cadre programme scientifique 2018-2023 de Rails & histoire, s’est tenue à l’École nationale d’architecture de Paris-Belleville.

Ecoutez les séminaires : Patrimoine ferroviaire, regards croisés : connaissances, politiques

Extrait du site de rails et histoire : Cette journée d’études internationale a proposé aux nombreux auditeurs présents des regards croisés sur le patrimoine ferroviaire sud-américain, européen et algérien grâce aux interventions d’un panel de chercheurs brésiliens, italiens, espagnols, britanniques et français.

La matinée, consacrée aux « Pratiques et aux connaissances en circulation », a tout d’abord permis d’écouter l’exposé d’Eduardo Romero de Oliveira, professeur à l’université de São Paulo, sur le Railway Memorial project, qui regroupe des chercheurs latino-américains et espagnols autour d’un bilan critique de la mémoire historique et le patrimoine des chemins de fer du Brésil. Véronique Veston, responsable expertise patrimoniale pour la Direction de l’Architecture et de l’Urbanisme d’AREP, a ensuite présenté les modes d’intervention sur le patrimoine ferroviaire en s’appuyant sur les exemples des gares Centrale de Rio de Janeiro et Barra Funda à São Paulo.

Les deux interventions qui ont suivi ont porté sur le cas du patrimoine ferroviaire italien. Consuelo Isabel Astrella, docteure en architecture de l’université Federico II de Naples, a adopté une perspective comparatiste entre les cas italien et britannique alors qu’Andrea Pane, professeur en conservation architecturale a présenté le classement et la protection d’une ligne de chemin de fer historique et touristique, celle d’Avellino à Rocchetta.

Au cours de l’après-midi, intitulée « Patrimoine ferroviaire, de la compréhension à la valorisation » Jose Luis Lalana Soto et Luis Santos y Ganges, tous deux anciens cheminots et professeurs d’urbanisme et d’aménagement du territoire à l’École Technique Supérieure d’Architecture de Valladolid, ont, d’une part, envisagé le chemin de fer à travers ses espaces fonctionnels et techniques et d’autre part, les projets urbains qui englobent de vastes installations ferroviaires, en particulier des ateliers.

Séverine Tillequin et Stéphane Dos Santos Silva, représentants de l’association Sauvegarde Petite Ceinture, sont revenus sur l’histoire, le patrimoine et les débats autour de cette ligne ferroviaire entourant Paris, notamment la rénovation de certaines gares, qui deviennent aujourd’hui des lieux culturels, les promenades créées sur certaines parties de la petite ceinture ainsi que sur les actions menées par l’association.

Noureddine Benaissa Chérif, doctorant à l’École Nationale supérieure d’architecture de Paris – La Villette et à l’université de Paris 1, a présenté ses travaux en cours, qui portent sur l’histoire du chemin de fer en Algérie et sur le patrimoine des gares, en particulier celle d’Alger envisagée comme cas d’étude.

Paul Smith a conclu cette riche et passionnante journée par un exposé sur le patrimoine ferroviaire en Angleterre, en insistant notamment sur les différences juridiques en matière de protection de ce patrimoine des deux côtés de la Manche et sur l’importance des chemins de fer touristiques anglais.

Les nombreuses pistes et éléments de réflexion suscités par les différentes interventions ont été synthétisés par Karen Bowie. De quel patrimoine parle-t-on : le patrimoine monumental, architectural, celui des systèmes techniques ? Les opérations d’urbanisme parfois détruisent ce patrimoine ou permettent de le conserver, de le réhabiliter, de le reconvertir. Elle appelle enfin de ses vœux le développement des connaissances historiques qui permettent une évaluation patrimoniale dans le cadre de décisions d’aménagement.

Appel à candidatures : Programme Aurora 2020 (Franco-Norvégien) (date limite : 25/09/2019)

Vendredi 05 juil 2019
Aurora est le Partenariat Hubert Curien (PHC) franco-norvégien. Il est mis en œuvre en Norvège par le Conseil norvégien de la recherche, et en France par les ministères de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) et de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI).

Accédez à l’appel : AURORA 2020

Types de projets concernés

L’objectif de ce programme est de développer les échanges scientifiques et technologiques d’excellence entre laboratoires des deux pays, en favorisant les nouvelles coopérations et la participation de jeunes chercheurs et doctorants.
Tous les domaines scientifiques sont concernés par ce programme, y compris les sciences humaines et sociales.

Journée d’études “Rail Station Megaprojects. U.S. and France Cross-Reading / Les gares dans les grands projets d’aménagement. Regards croisés franco-étatsuniens” – AREP (Paris) – 10 juillet 2019

Mercredi 03 juil 2019

Programme_Séminaire_AREP_100719

Lieu : AREP, 16 avenue d’Ivry, Paris
Date : mercredi 10 juillet 2019

Accès libre uniquement sur inscription : envoyez un mail avec vos nom et prénom à l’adresse : arepdesignlab@arep.fr

Programme

9h-9h30 – ACCUEIL CAFE

9h30-10h00 – OUVERTURE : PRESENTATION DE LA COLLABORATION FRANCO-AMERICAINE

10h00-12h30 – PREMIERE PARTIE : INFRASTRUCTURES FERROVIAIRES, REGIONS METROPOLITAINES ET GRANDS PROJETS
Animation : Caroline GALLEZ (IFSTTAR-LVMT)
Infrastructures et grands projets : perspectives historiques
Nathalie ROSEAU (ENPC-LATTS) – Le cas du Grand Paris
Karen BOWIE
(ENSA Paris-la-Villette -AHTTEP) – Le cas du Grand Washington
Discussion et débats

Infrastructures ferroviaires et régions métropolitaines : quelles relations ?
Julie PERRIN (Université Paris-Est-LVMT) – Les gares d’interconnexion TGV franciliennes sont-elles (encore) périphériques ? Le cas de Chessy-Marne-la-Vallée
Matthieu SCHORUNG (Université Paris-Est-LVMT) – Grande vitesse ferroviaire aux États-Unis : la question des pôles
d’échanges intermodaux
Éric EIDLIN (Ville de San Jose, Californie), Nicole Soultanov (SPUR, Californie) – Un Grand Bay Area ? Défis et opportunités pour les transports en commun dans la Baie de San Francisco
Discussion et débats

12h30-14h00 – REPAS LIBRE

14h00-16h30 – DEUXIEME PARTIE : LES GARES, NOEUDS DE RESEAU ET LIEUX URBAINS
Animation : Etienne RIOT (AREP)

Clément MARIOTTE (APUR) – L’APUR et l’observatoire des gares du Grand Paris
Élise AVIDE (KISIO) – Les gares du quotidien en Ile-de-France
Nils LE BOT (AREP-Toulouse2 – Postdam-TESC) – Système gare et politiques de mobilité : perspectives franco-allemandes
Discussion et débats

Regards sur les recherches en cours
Thomas MORONI (Université Paris-Est, AREP) – Mesurer les flux en gare
Pauline DETAVERNIER (Université Paris-Est, AREP) – Le marcheur et la gare
Alexia CAMUS (AREP) – Les ambiances architecturales de l’attente en gare
Hypercube AREP – La recherche en sciences de l’ingénieur au service des gares
Discussion et débats

16h30-17h30 – SYNTHESE ET PERSPECTIVES
Par Éric Eidlin (Ville de San Jose), Étienne RIOT (AREP) et Nicole SOULTANOV (SPUR)

Parus : Les cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°4 : Héritages théoriques

Mercredi 03 juil 2019
Les cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°4 : Héritages théoriques, Sous la direction de Gauthier Bolle et Benjamin Chavardes

Accédez au n° en ligne : Héritages théoriques

dont article de : Julien Correia (doctorant IPRAUS/AUSser) : Bernard Huet et la synthèse du rationalisme exalté d’Aldo Rossi

Résumé de l’article de Julien Correia : La dernière décennie a connu un regain d’intérêt pour l’architecte italien Aldo Rossi disparu en 1997. L’article rappelle les étapes et la difficulté de sa réception française. Il s’agit ici de comprendre en quoi l’héritage théorique d’Aldo Rossi est incomplet en France et de définir les contours de la part manquante. Cet héritage est abordé à partir d’archives inédites de Bernard Huet et d’un corpus d’ouvrages légué à la bibliothèque de l’ENSA Paris-Belleville qui permettent d’en définir les contours. La synthèse des travaux théoriques d’Aldo Rossi par Bernard Huet sera ensuite analysée afin de commencer à identifier les éléments de la part manquante. Celle-ci sera enfin définie sur la base de la présentation de deux principaux recueils de textes écrits par Aldo Rossi qui ont la particularité d’être encore non traduits et très peu distribués en France.

Parue : Revue Projets de paysage n° 20 : Paysages de l’eau

Mardi 02 juil 2019
Revue Projets de paysage n° 20 : Paysages de l’eau

Accédez au numéro en ligne : Projets de paysage n° 20

Editorial

Le numéro 20 de la revue Projets de paysage traite des paysages de l’eau dans ses deux rubriques. Cette thématique porte des enjeux sociétaux et environnementaux multiples et contemporains dans un contexte de changements globaux qui impacte les territoires dans toutes leurs dimensions.
L’eau est un élément fondamental des paysages actuels et passés, elle est présente sous différentes formes, que ce soient les fleuves et rivières, les zones humides, le littoral, mais également l’eau pluviale, et à des échelles spatiales variées. Elle constitue tout autant un atout qu’elle génère des contraintes. Ses liens avec l’évolution des paysages sont multiples tout comme les usages et les représentations qui en découlent. Il s’agit ici d’aborder la construction des paysages liés à l’eau ainsi que les relations qu’entretiennent les sociétés avec ces derniers mais aussi d’explorer des questions intégrant l’eau et les acteurs impliqués dans la connaissance ou l’action.

Dossier thématique
Responsables éditoriaux : Sylvie Servain, Nathalie Carcaud et Sabine Bouché-Pillon

Aborder les paysages de l’eau dans un numéro thématique permet de proposer des travaux et des approches menés dans différentes disciplines, à des échelles variées, du quartier à la vallée fluviale, et dans un contexte géographique international.
Trois axes thématiques ont servi de trame à ce dossier. Le premier a pour objectif d’aborder la question des paysages de l’eau dans le temps long, dans une perspective à la fois historique et géographique, le second traite plus spécifiquement des questions de représentations, le troisième s’intéresse à la question de l’eau dans des projets de territoire. Pour en savoir plus

Parue : Lettre des nouveautés du carnet de veille de l’UMR AUSser n°75 du 28 juin 2019

Vendredi 28 juin 2019
Lettre des nouveautés du carnet de veille de l’UMR AUSser n°75 du 28 juin 2019

Accédez à la lettre : Lettre n°75 du 28 juin 2019

Vous trouverez les nouveautés (appels, colloques, séminaires, publications…) repérées et publiées sur ce carnet de veille.

Projet collectif de l’équipe ACS (ENSA Paris-Malaquais) : “1989, hors-champ de l’architecture officielle” : calendrier 2019/2020

Vendredi 28 juin 2019
Accédez à la présentation du projet : 1989, hors-champ de l’architecture officielle

Le Laboratoire ACS de l’Ensa Paris-Malaquais a lancé un programme de recherche –1989, hors-champ de l’architecture officielle – centré, dans un premier temps, sur le travail de ses propres membres, pour se déployer ensuite auprès de l’ensemble de la communauté scientifique, nationale et internationale. Le projet s’organise autour d’une date fédératrice – 1989 – et d’un point de vue. Il comprend plusieurs phases et diverses productions : des séminaires internes et des journées d’étude d’invités (composants des premières publications), des voyages d’étude, un premier ouvrage de référence, une exposition et l’organisation d’un colloque international avec ses actes publiés (voir calendrier prévisionnel).

17 membres permanents du Laboratoire ACS, 10 associés, 1 post-doctorant et 9 doctorants se sont organisés en cinq groupes ou « axes » thématiques, dont les propos se croisent.

Animé par un(e) référent(e), chaque sous- groupe organise, sur la base d’avancement de ses travaux, une part du projet collégial (séminaires, invitations de chercheurs extérieurs, journées d’étude).

Calendrier prévisionnel

11 Juillet 2019 : Cinquième séance de séminaire

Septembre 2019 : Voyage d’étude à Beyrouth

Novembre 2019 : Journée d’étude – Le Mur, matérialité architecturale et dimension politique (programme et calendrier en cours de définition)

Décembre 2019 : Appel colloque international et appel à contribution (call for papers) ; Rendu article pour publication d’un ouvrage collectif (volume 1) ; Publication de l’ouvrage collectif « Bucarest 1989 », dir. Marie Menant, Philippe Simon ; Publication de l’ouvrage collectif « Liban 1989 », dir. Stéphanie Dadour

2020
Février 2020 : Publication de l’ouvrage collectif du laboratoire sur le projet « 1989, hors champ de l’architecture officielle » (publication préalable au colloque international) ; Publication de l’ouvrage collectif « Entre Rome et Las Vegas : la France des années 1980 et la condition postmoderne », dir. Federico Ferrari.

Avril 2020 : Exposition « Le mur, matérialité architecturale et dimension politique ».

Octobre 2020 : Colloque international

Décembre 2020 : Edition des actes du colloque international

IMM Chair Working Seminar : “Mobility & Ecosystems” – ENSA Strasbourg – 27 juin 2019

Jeudi 27 juin 2019

Scientific directors: Prof. Jian ZHUO, Tongji Universty, IMM Chair, Ass. Prof. Frédéric ROSSANO, ENSA Strasbourg, AMUP Director, Prof. Cristiana MAZZONI, ENSA Paris-Belleville, UMR AUSSER Director, IMM Chair Expert Committee

Lieu : ENSAS – Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Strasbourg, 6-8 Bd. du Président Wilson, Strasbourg, France
Date : 27 juin 2019

Programme

16h00-16h10 : Welcome Address & Opening speeches
Seminar directors
16h10-16h20 : Prof. Cristiana MAZZONI, ENSA Paris-Belleville, UMR AUSSER Director, IMM Chair Expert Committee
16h20-16h40 : Prof. Jian ZHUO, CAUP-Tongji Universty, IMM Chair
16h40-17h00 : Ing. Olivier COLOMBAT, ARTELIA, Deputy Director – Mobility and Infrastructure Department
17h00-17h15 : Dr. Isabelle COMBROUX, Université de Strasbourg, LIVE Laboratory
17h20-17h30 : Ass. Prof. Frédéric ROSSANO, ENSA Strasbourg, AMUP Director
17h30-18h00 Round table
Chairs: Prof. Cristiana MAZZONI, Prof. ENSA Paris-Belleville, UMR AUSSER Director, IMM Chair Expert, Ass. Prof. Andreea GRIGOROVSCHI, Ass. Prof. ENSA Strasbourg, IMM Chair Sc. Coordinator Committee

Invited participants: Ing. Olivier COLOMBAT, ARTELIA Deputy Director – Mobility and Infrastructure Department; Jian ZHUO, Prof. CAUP-Tongji Universty, IMM Chair ; Frédéric ROSSANO, Ass. Prof. ENSA Strasbourg, AMUP, Director, Dr. Isabelle COMBROUX, Université de Strasbourg, LIVE Laboratory

Lauréats 2019 de l’appel à candidatures de la Caisse des dépôts « Pour la recherche en Architecture et Paysage » : une équipe de l’UMR AUSser est lauréate

Mercredi 26 juin 2019

Accédez à la liste des lauréats : Pour la recherche en Architecture et Paysage

Le projet lauréat : Rendre visible les nouvelles réponses architecturales aux précarités urbaines. A l’école des situations « informelles »

Equipe lauréate composée de membres de l’UMR AUSser : Ce projet de recherche sera encadré par un comité de pilotage composé d’enseignants-chercheurs et de praticiens : Elisabeth Essaïan (architecte, chercheur laboratoire IPRAUS/AUSser, maître de conférences à l’ENSA-PB) ; Valentine Guichardaz (architecte, atelier RITA, maître de conférences associée à l’ENSA-PB); David Mangin (architecte-urbaniste, chercheur laboratoire OCS/AUSser, professeur à l’ENSA-VT), Marie Menant (architecte, doctorante laboratoire ACS), Laetitia Overney (sociologue, chercheur laboratoire IPRAUS/AUSser, maître de conférences à l’ENSA-PB), Christian Pédelahore (architecte, chercheur laboratoire AHTTEP/AUSser, professeur à l’ENSA-PV), Philippe Simay (philosophe, chercheur laboratoire IPRAUS/AUSser, maître de conférences à l’ENSA-PB) et Sébastien Thiéry.

Le projet Rendre visible les nouvelles réponses architecturales aux précarités urbaines. A l’école des situations « informelles » consiste à recenser et archiver, classer et commenter les initiatives pédagogiques, les actions de recherche au sein des écoles d’architecture françaises et étrangères, les réalisations architecturales et urbanistiques, ainsi que les expériences de terrain des collectifs et associations qui traitent des précarités urbaines. Notre objectif est à la fois de rendre visible ces connaissances qui sont rarement publiées et peu capitalisées, ce qui rend le paysage théorique de ces différentes démarches nébuleux pour un néophyte.

Notre projet vise à mettre ces connaissances à disposition des acteurs variés : collectivités, aménageurs, collectifs et associations, concepteurs (architectes, urbanistes, designers, paysagistes…), enseignants, étudiants et chercheurs des écoles d’architecture, personnes privées. Il s’agit à la fois de construire des connaissances mais tout autant d’interroger et de définir les catégories et les items, afin notamment d’outiller, d’équiper les architectes, les urbanistes, les décideurs et les aménageurs qui ont à faire avec la question et qui se trouvent le plus souvent démunis pour décrypter les situations et faire leur métier malgré tout, en l’absence de “culture professionnelle” en la matière. 

Ce travail a pour ambition de créer une sorte de “Musée social du XXIe siècle”, à la fois lieu d’archivage, de transmission et de discussion de ces connaissances, voire de programmation des concours d’idées. Il donnera lieu aux diverses mises en forme : plateforme/site Internet, exposition, publications, création d’un lieu physique de consultation des archives.

Paru : “Sur les bancs du paysage : enjeux didactiques, démarches et outils” / Sylvie Paradis, Anne Sgard, Edions MetisPresses, mai 2019

Mercredi 26 juin 2019

“Sur les bancs du paysage : enjeux didactiques, démarches et outils” / Sylvie Paradis, Anne Sgard, Edions MetisPresses, mai 2019, 1 Vol. (256 p.), ISBN 978-2-94-0563-42-5

Accédez au site éditeur : Sur les bancs du paysage

Résumé éditeur : Il ne suffit pas de poser le regard sur un paysage pour qu’il se révèle à nous. Car, loin du simple décor, le paysage constitue notre cadre de vie, chargé de sens, à partager avec d’autres, qui le perçoivent, le ressentent et se l’approprient de multiples façons. 
Tout au long du 20e siècle, le paysage est progressivement devenu un enjeu politique de premier ordre, comme en témoigne l’adoption de la Convention européenne du paysage. Pourtant, les acteurs censés le protéger, le gérer ou le transformer peinent à en saisir la complexité et à valoriser son potentiel. 
Un travail de formation et d’éducation parpour et avec le paysage se révèle dès lors nécessaire. En sensibilisant, en créant le débat et en confrontant les disciplines et les métiers, cet ouvrage offre un panel d’expériences didactiques au service des acteurs du paysage d’aujourd’hui et de demain.
Les textes ici rassemblés alimentent une réflexion de fond sur les enjeux éducatifs autour du paysage. L’ouvrage numérique associé, augmenté d’une vingtaine de contributions, donne accès à un descriptif de chacun des dispositifs pédagogiques, à des ressources multimédias, et au retour critique des auteurs.


Textes inclus dans le livre imprimé de Laurent Arcuset, Philippe Bachimon, Paola Branduini, Serge Briffaud, Euan Bowditch, Jean-Luc Campagne, Benedetta Castiglioni, Hervé Davodeau, Pierre Dérioz, Hélène Douence, Sue Engstrand, Pierre Grandadam, Pierre-Alain Heydel, Jean-Sébastien Laumond, Laurent Lelli, Maud Loireau, Yves Luginbühl, Sylvie Paradis, Christine Partoune, Claire Planchat, Josiane Podsiadlo, Richard Raymond, Anne Sgard, Monique Toublanc, Marie Villot.

Paru : “Histoire d’ un projet : de la demande à l’ usage” / Jean-Jacques Terrin, Loïc Couton, Editions InFolio, juin 2019

Mercredi 26 juin 2019
“Histoire d’ un projet : de la demande à l’ usage” / Jean-Jacques Terrin, Loïc Couton, Editions InFolio, juin 2019, 1 Vol. (240 p.), ISBN 9782884748414

Résumé éditeur : Ce livre décrit le processus d’élaboration du Hangar 108, siège social de la Métropole Rouen Normandie, par l’architecte Jacques Ferrier, l’ingénieur Jean-Marc Weil et toute l’équipe de conception qui les assiste. Depuis sa programmation initiale jusqu’à sa réception et l’amorce de son usage, il révèle les différentes compétences qui sont à l’œuvre tout au long de sa conception et de son chantier. Il précise le rôle de l’architecte et sa relation avec l’ingénieur au sein de l’équipe de maîtrise d’œuvre durant le processus de fabrication du projet. Il met l’accent sur les relations humaines, les échanges et les négociations entre les diverses parties prenantes, ainsi que sur les modes de représentations qui ont favorisé ces débats. Il observe les conditions de l’expérimentation et de l’innovation, les nouveaux modes de collaboration et de coconception, le dialogue entre architecture et technique, la mise en commun des savoirs et des savoir-faire, les règles de décision et le partage des responsabilités.

Paru : Cahier HEnsA20, n°6, mai 2019

Mercredi 26 juin 2019
Article paru dans ce cahier de Maxime Decommer (ACS/AUSser), “Les projets de formation diplômante des collaborateurs d’architecte des années 1960”, Cahier HEnsA20, n°6, mai 2019, p. 46-51.

Accédez à la version en ligne de ce cahier : Cahier HEnsA20, n°6

Paru : “Genres urbains : autour d’Annie Fourcaut” / sous la direction de Emmanuel Bellanger, Thibault Tellier, Loïc Vadelorge, Danièle Voldman, Charlotte Vorms, CreaphisEditions, juin 2019

Mardi 25 juin 2019

TEXTES DE : ISABELLE BACKOUCHE, MARIE-HÉLÈNE BACQUÉ, RÉMI BAUDOUI, EMMANUEL BELLANGER, MARTINE BERGER, FLORENCE BOURILLON, CAMILLE CANTEUX, PAUL CHEMETOV, VIVIANE CLAUDE, LAURENT COUDROY DE LILLE, SYLVIE FOL, JEAN-PIERRE FREY, PIERRE GAUDIN, DIEGO INGLEZ DE SOUZA, GWENAËLLE LE GOULLON, PIERRE MANSAT, FRÉDÉRIC MORET, TAKAO NAKANO, ANTOINE PROST, SIMON RONAI, SYLVIE SCHWEITZER, FRÉDÉRIC SALY-GIOCANTI, THIBAULT TELLIER, LOÏC VADELORGE, DANIÈLE VOLDMAN, CHARLOTTE VORMS

Accédez à la présentation : Genres urbains

Résumé éditeur : Où en est l’histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l’usine(1981), Bobigny, banlieue rouge(1986), à La banlieue en morceaux(2000), en passant par les publications collectives qu’elle a coordonnées et les travaux qu’elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l’histoire sociale et politique – telle qu’on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l’histoire urbaine à une variété de « genres ». Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire. Les quatre sections de l’ouvrage dessinent les chantiers qu’Annie Fourcaut a investis : « Du social à l’urbain » met en avant la conviction qu’étudier l’histoire des villes, c’est toujours faire de l’histoire sociale ; « Qu’elle était belle la banlieue » est centré sur les banlieues, son territoire d’étude de prédilection ; « Les habits neufs des politiques de la ville » interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, « Banc d’essai des modernités » propose une analyse historique de l’urbanisme, comme discipline et comme pratique.

International Conference of Transport, Traffic and Mobility (T²M): Mobilities and Materialities: Building Bridges Between Past and Future – Paris – 16th-19th October, 2019

Mardi 25 juin 2019

Website: Mobilities and Materialities

Abstract: Mobility clearly has a strong material dimension. In these times of demand for “fluid” mobility, “autonomous” and electric vehicles, shared transport, the physical infrastructure that underpins and makes mobility possible is subject to profound changes (borders of energy supply, route 2.0, etc.). Infrastructure networks and transport services have also undergone significant material transformations throughout the history of the long term/“longue durée” (macadam coating, steam engines, electrification…).

Generally, vehicles, equipments and infrastructures are considered separately in studies dealing with transport and mobility. However these infrastructures (roads, waterways, harbors, airport, bike paths…) are essential to the physical conditions of traffic in all modes of transport (coaches, cars, buses, boats, planes…). Looking at mobility from the perspective of material culture is a way of articulating these two dimensions and of approaching infrastructure and means of transport based on the most concrete and visible aspects.

In the 1960s and 1970s, the concept of material culture was an important heuristic tool, mobilized in particular by historians and archaeologists. Nowadays, this attention to material issues is being significantly renewed in different disciplines to understand the relationships that societies and individuals have with things and their social life. From manufacture to consumption, the function, appropriation and status of objects evolve over time and according to whoever handles them. This question of materialities is just as essential to the understanding of mobility and its technical, economic and social transformations.

The aim of this interdisciplinary conference is to deepen our understanding of these infrastructures and mobility ecosystems: their functions, the concerned actors, the spatial stakes, the logistical issues, the consequences of new supply chains, and what controversies and challenges they bring, with particular attention to their materiality.

Conference “Distance Looks Back” – University of Sydney – 10-13 July 2019

Mardi 25 juin 2019

Website: Distance Looks Back

Place: University of Sydney, School of Architecture, Design and Planning
Date: 10-13 July 2019

Program

The full program, listing all speakers and their topics, will be released 30 May. In the meantime, please note the following outline program. Unless indicated otherwise, all events will take place in the Wilkinson Building of the University of Sydney (148-60 City Road).

Wednesday 10 July

A selection of local architectural tours will run in the morning and evening (full program online by May 30). Opening event from 6pm, including a Welcome to Country, and welcomes from the convenors, Dean Robyn Dowling, EAHN Vice-President Jorge Correia, SAHANZ President Naomi Stead, and an opening address by Professor Jakelin Troy (Director of Indigenous Research at the University of Sydney). Registration will open in the foyer of Wilkinson from 5pm.

Thursday 11 July

A full schedule of sessions will run from 9am to 6pm.

The evening program (6pm for 6:3o start) is called Fast Distance and will feature a series of interventions on the conference theme, followed by a gallery and book launch event, marking the release of Australian Modern (edited by Philip Goad and Hannah Lewi) and the opening of Designed in Italy, Made in Australia: The Australian Work of Pier Luigi Nervi (curated by Paolo Stracchi) and [title tbd] (curated by Amit Srivastava and Cole Roskam).

Lunchtime roundtables (1-2:30pm) will address environmental histories of architecture and the teaching of architectural history in a global frame (paper-bag lunches supplied!).

Friday 12 July

A full schedule of sessions will run from 9am to 6pm.

The evening program will include a lecture by Caroline Ford—Peter Reill Chair in Modern History at the University of California Los Angeles—on the history of housing in European cities.

Lunchtime programming will include the AGM of the Society of Architectural Historians, Australia and New Zealand (1-2:30pm).

Saturday 13 July

A full schedule of sessions will run from 9am to 1pm, and will be followed by a final shared lunch (bbq, of course).

Call for papers EAUH2020 (deadline: 4 October 2019)

Mardi 25 juin 2019

Website: EAUH2020

The call for papers for the EAUH2020 conference (2-5 September 2020, Antwerp) is untill 4 October 2019.

EAUH : European Association for Urban History

Sessions arranged according to session theme:

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