Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 2 heures 4 min

Colloque : “Vernacular ways : Les manières de faire vernaculaires” – INHA (Paris) et Université Paris Diderot – 22 au 24 janvier 2020

Lundi 20 Jan 2020

Colloque en hommage à François Brunet (1960-2018) : “Vernacular ways : Les manières de faire vernaculaires”

En partenariat avec l’université Paris Diderot – Laboratoire de recherche sur les cultures anglophones – UMR 8225

Accédez à l’annonce : Vernacular ways

Comité scientifique

Jordi Ballesta (université Jean-Monnet, CIEREC – LARCA), Antonello Frongia (Università Roma Tre), Charlotte Gould (université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, Prismes), Jean Kempf (université Lumière – Lyon 2), Jerome Krase (CUNY Brooklyn), Éliane de Larminat (université de Paris, LARCA), Caroline Maniaque (ENSA de Rouen, AUSser), Mark Meigs (université de Paris, LARCA), Frédéric Ogée (université de Paris, LARCA), Thierry Paquot (université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, IUP), Gary Van Zante (Massachusetts Institute of Technology, MIT Museum)

Présentation

Le vernaculaire contemporain semble constituer un domaine culturel à part entière, regroupant des manières de faire linguistiques, architecturales, paysagères, picturales, matérielles, relevant de la création artistique et littéraire, ou encore de la production d’objets et d’agencements pratiques. Il n’apparaît plus seulement comme une déclinaison, plus populaire et informelle, de l’idée de traditionnel. En architecture, il embrasse des modes de construction non standardisés, peu durables, issus de savoir-faire non académiques et instables, qui épouseraient la variabilité, parfois importante, des conditions sociales et des milieux géographiques.

Le colloque « Les manières de faire vernaculaires » (Vernacular Ways) a pour objet d’interroger la notion de vernaculaire, son renouvellement sémantique, ses circulations géographiques, ses ancrages disciplinaires et ses proximités sémantiques, notamment avec les notions d’ordinaire, de domestique, d’amateur, de spontanéité et d’informel. Des historiens de l’art, des philosophes, des chercheurs en architecture et en études photographiques et paysagères anglophones (de provenance nord-américaine et européenne) y participeront. Ils contribueront également à rendre hommage à François Brunet, historien de la photographie disparu en 2018 et initiateur de ce colloque, et auront à cœur de perpétuer son goût pour les décloisonnements et les transbordements.

Le colloque sera introduit à l’Institut national d’histoire de l’art par la conférence inaugurale de Clément Chéroux, directeur du département photographique du Musée d’art moderne de San Francisco et s’intitulera : « Introducing Werner Kühler : Pour une histoire de la photographie vernaculaire ».

Etude de l’APUR : “Le boulevard de Strasbourg à Nogent-sur-Marne – Encadrer les mutations urbaines de la RD86 ex-RN34”, janvier 2020

Lundi 20 Jan 2020

Etude de l’APUR : “Le boulevard de Strasbourg à Nogent-sur-Marne – Encadrer les mutations urbaines de la RD86 ex-RN34” / Véronique DOREL, Emmanuelle ROUX, APUR, janvier 2020, 1 Vol. (46 p.)

Accédez au document en ligne : Le boulevard de Strasbourg à Nogent-sur-Marne

Résumé

Le boulevard de Strasbourg, à Nogent-sur-Marne, au cœur du territoire de Paris Est Marne&Bois est emblématique de ces grandes voies qui structurent la métropole. Depuis la place du Général Leclerc près de la gare du RER A jusqu’à l’entrée du Perreux-sur-Marne, de nombreux projets sont en chantier ou en préparation, transformant son paysage, modifiant les continuités bâties.

L’Apur, en lien avec les services des collectivités concernées, a observé les mutations en cours et proposé à la fois des évolutions de leurs règlements d’urbanisme et un projet paysager, préfigurant une démarche qui pourrait se déployer dans d’autres situations de la métropole.

L’étude des mutations en cours montre à quel point les PLU concourent à la maîtrise de ces évolutions ou, au contraire, ont du mal à les encadrer et nécessitent des ajustements permanents de leurs règlements.

Grâce à une évaluation précise de l’impact des projets dans leur environnement immédiat par des simulations de leur insertion urbaine et une étude du paysage global du boulevard, cette étude propose à la fois des modifications du PLU de Nogent-sur-Marne et les principes d’aménagements paysagers à mettre en œuvre pour la requalification du boulevard en renforçant fortement la présence de la nature.

Parue nouvelle édition : Matière grise : Matériaux / Réemploi / Architecture / Coédition Pavillon de l’Arsenal et Éditions B2, décembre 2019

Lundi 20 Jan 2020

Parution de la nouvelle édition : “Matière grise : Matériaux / Réemploi / Architecture” / Julien CHOPPIN, Editeur scientifique ; Nicola DELON, Editeur scientifique, Coédition Pavillon de l’Arsenal et Éditions B2, décembre 2019, 1 Vol. (368 p.), ISBN : 978-2-35487-026-3

Accédez au site éditeur : Matière grise

Contributions des auteurs

Frédéric Anquetil & Dominique Baldé, Les Bâtisseurs d’Emmaüs – Sabine Barles – Steven Beckers – Julie Benoît et Grégoire Saurel, Bellastock – Lionel Billiet & Michael Gyoot, Rotor – Patrick Bouchain – Rony Chebib – Alexandre Doyère – Carl Enckell – Laura Foulquier – Pierre Frey – Dominique Gauzin-Müller – Olivier Greder – Stéphane Gruet – Jean-Marc Huygen – Michel Klein & Hippolyte Dumézil – Caroline Maniaque – Sébastien Marot (OCS/AUSser) – Bernard Marrey – Raphaël Ménard – Patrick Pérez – Gilles Perraudin – Constantin Petcou – Laure Rondeau Desroches – Nicolas Scherrier – Superuse Studios

Résumé éditeur

Consommer plus de «matière grise» pour consommer moins de «matières premières» : l’un des mots d’ordre de cet ouvrage qui convoque l’intelligence collective pour reconsidérer notre usage de la matière en architecture. 14 essais, 13 entretiens et 75 projets démontrent le potentiel du réemploi et la possibilité d’une nouvelle vie pour des matériaux usés dans tous les lots du bâtiment. À Bruxelles, les briques de seconde main construisent les pavillons d’aujourd’hui ; dans le Massachusetts, les portiques d’un viaduc autoroutier structurent une villa ; à Saint-Denis, le bardage refusé pour un centre commercial enveloppe désormais la prestigieuse Académie nationale contemporaine des arts du cirque ; à Madrid, les tuiles d’hier cloisonnent et transforment un lieu culturel d’avant-garde ; à Bali, des centaines de fenêtres à claire-voie habillent un hôtel ; en Alabama, 72 000 dalles de moquette portent la maison de Lucy ; même le futur siège du Conseil européen à Bruxelles se pare d’une façade composée de 3 000 fenêtres récupérées… Le réemploi ouvre un immense catalogue de possibles.

« Matière grise » pose l’acte de construire comme une actualité susceptible de faire évoluer l’architecture, replace l’architecte au centre du cycle de la matière et interpelle tous les métiers du bâtiment : ingénieurs, contrôleurs techniques, industriels, assureurs, entreprises de construction, maîtres d’ouvrage privés et publics.

Et si construire passait d’abord par le réemploi des matériaux qui existent en leur trouvant une seconde vie ?

Conférences-Débats : “Le parlement climatique” – Pavillon de l’Arsenal (Paris) – 24 et 25 janvier 2020

Lundi 20 Jan 2020
Organisateurs et Participants

Organisés par Pavillon de l’Arsenal et Ecole nationale supérieure d’architecture de Versailles.

Ouvert à tous, le Parlement climatique réunit pendant deux jours experts, architectes, rapporteur du GIEC, historiens, scientifiques pour comprendre comment l’architecture peut répondre à ces questions de société.

Avec la participation de Alessandro Bava et Rebecca Sharp (Ecocore), Holly Jean Buck (UCLA), Nathalie De Noblet-Ducoudré (CEA, GIEC), Platon Issaias (AA), Samaneh Moafi (Forensic Architecture), Jason W. Moore (Binghamton University, World-Ecology Research Network), Léa Mosconi (ENSA-Paris Val de Seine), Grégory Quenet (Université Versailles-Saint Quentin en Yvelines), Philippe Rahm (ENSA-Versailles, Cornell University), Ivonne Santoyo-Orozco (Bard College), Roger Tudó (H arquitectes, ETSAV)…

Présentation

Comment l’architecture peut-elle répondre des bouleversements engendrés par le réchauffement climatique ? Comment lire et analyser la crise actuelle ? Comment l’écologie peut-elle devenir une matière à projet ? Pour se saisir de ces questions, l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles organise avec le Pavillon de l’Arsenal deux jours de conférences et de débats.

Informations pratiques

Date : 24 et 25 janvier 2020
Lieu : Pavillon de l’Arsenal, 21 boulevard Morland, 75004 Paris

Entrée libre dans la limite des places disponibles 

Prix de la recherche et de la thèse de doctorat en architecture : Palmarès 2019

Vendredi 17 Jan 2020

Dans le cadre de son action pour la valorisation de la recherche architecturale, l’Académie d’Architecture a créé en 2007 Le Prix de la thèse de doctorat en architecture. Ce Prix, décerné tous les deux ans, a pour objet de récompenser un travail de thèse exemplaire développé dans le champ de l’architecture soutenu en France ou à l’étranger et rédigé en langue française.

Le Prix de la Recherche et de la Thèse de Doctorat en Architecture 2019 a été attribué à : Marilena Kourniati

Une Mention a été attribuée à : Hugo Massire

Et à : Aleksey Sevastyanov

Le Jury était présidé par Paul Quintrand, membre titulaire de l’Académie d’Architecture.

Accédez à l’annonce : Palmarès 2019

Les nominés étaient :
– Véronique Boone
Thèse: Le Corbusier et le cinéma, la communication d’une oeuvre. Sous la direction de Richard Klein et d’Éric Van Essche. Thèse de doctorat en Architecture. ENSAP de Lille, Université de Lille 3 en cotutelle avec Université libre de Bruxelles.

– Amandine Diener
Thèse: L’enseignement de l’architecture à l’Ecole des beaux-arts au XXe siècle. Une lecture des règlements et de la pédagogie (1863-1968). Sous la direction d’Anne-Marie Châtelet. Thèse de doctorat en Histoire. ENSA de Strasbourg, Université de Strasbourg.

– Marilena Kourniati
Thèse: Des congrès internationaux d’architecture Moderne à Team 10.
Une autre génération intellectuelle. Sous la direction de Christian Topalov. Thèse de doctorat en Histoire. Université PSL – EHESS.

– Hugo Massire
Thèse: Pierre Dufau architecte (1908-1985): Un liberal discipliné. Sous la direction de Jean-Baptiste Minnaert. Thèse de doctorat en Histoire de l’art. Université François-Rabelais de Tours.

– Aleksey Sevastyanov
Thèse: L’architecture et l’irreprésentable. Pour une critique du sublime. Sous la direction de Holger Schmid. Thèse de doctorat en Philosophie. Université de Lille 3.

Rencontre Annuelle du RÉSEAU LIEU : “Connaître, reconnaître et gérer un patrimoine habité” – Médiathèque Jacques Ellul (Pessac) – 28 janvier 2020

Vendredi 17 Jan 2020
Présentation Réseau LIEU

Réseau LIEU, porté par l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-La Villette et sous la tutelle du Bureau de la Recherche Architecturale, Urbaine et Paysagère du Ministère de la Culture, est un réseau international scientifique thématique qui réfléchit aux relations entre processus de patrimonialisation et l’habiter. Ouvert aux chercheurs, doctorants, praticiens et administrateurs intéressés par cette relation, chaque année le réseau propose une rencontre annuelle pour débattre de recherches, travaux universitaires, expériences professionnelles et institutionnelles qui questionnent le sens d’habiter la patrimonialisation.

Programme Rencontre-LIEU-Pessac-programmeTélécharger Présentation rencontre 2020

En lien avec une étude architecturale et anthropologique en cours, étude portante sur les Quartiers Modernes Frugès de Le Corbusier à Pessac, nous avons décidé d’organiser la rencontre annuelle du Réseau LIEU 2019 en collaboration avec la Fondation Le Corbusier et la Ville de Pessac. Cette rencontre porte un double objectif : d’abord, mettre en réseau des chercheurs qui travaillent sur la conservation, la protection et la valorisation des patrimoines habités, tel que la cité Frugès ; mais aussi, ouvrir et exposer ces recherches et réflexions au monde professionnel, aux institutions et aux habitants des patrimoines concernés, afin de construire des passerelles entre les études urbaines et la fabrique de la ville.

Informations pratiques

Lieu : Pôle culturel de Camponac, Médiathèque Jacques Ellul à Pessac
Date : mardi 28 janvier 2020

Accédez

Conférence “Le premier XXe siècle – Métropolisations et aménagement régional” – ENSA Paris-Belleville – 12 février 2020

Jeudi 16 Jan 2020

Un cycle de conférences proposé par l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, L’Institut Paris Region et le comité d’histoire du ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales.

Lors de la récente crise sociale des gilets jaunes, une politique publique a souvent été incriminée : l’aménagement du territoire. C’est à lui que l’on a imputé tout à la fois la périurbanisation, le tout-automobile, la décomposition des liens sociaux… Mais en quoi l’aménagement du territoire consiste-t-il ? En quoi diffère-t-il de l’urbanisme ou de l’équipement ?

L’aménagement à l’échelle du territoire est souvent compris comme une sorte de « géographie volontaire » qui disposerait des établissements humains, des activités économiques, des infrastructures avec en arrière-plan le territoire national. Cette politique a prévalu en France jusqu’à la fin des années 1970 : pour quelles raisons ? Et à quoi a-t-elle laissé place depuis quarante ans ?

L’approche historique, étirée au long de quelques trois siècles et demi – depuis l’âge classique jusqu’à aujourd’hui – s’attachera aux dynamiques du territoire, à la transformation des réseaux et des grandes aires urbanisées, au jeu existant entre politiques publiques et évolutions concrètes.

L’histoire interroge le présent. Pour chaque période historique, le séminaire proposera deux contrepoints : un exposé sur les « cultures de l’aménagement » et une intervention de L’Institut Paris Region sur les enjeux actuels de la Région Île-de-France.

Date : Mercredi 12 février 2020 | 9 h 30 – 12 h 30
Lieu : ENSA Paris-Belleville – 60, boulevard de la Villette – 75019 Paris

Accédez à l’annonce : Le premier XXe siècle

Projection-Débat : Images/Cité “Regards sur l’architecture et la ville : Du concours au festival de photographie” – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 22 janvier 2020

Jeudi 16 Jan 2020
Marcoussis © Michel Séméniako « ARCHIFOTO » à Strasbourg et « L’ŒIL URBAIN » à Corbeil-Essonnes Intervenants

Projection-débat en présence de :
Lionel Antoni, directeur artistique du festival « L’Œil urbain » à Corbeil-Essonnes
Catherine Merckling, co-directrice de La Chambre /Espace d’exposition et de formation à l’image à Strasbourg
Pierre Chabard, architecte, maître de conférences à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-La Villette,
Jean-Christophe Béchet et Jean-Baptiste Gurliat , photographes.

Modération : Aude Mathé, responsable du programme « Photographie et vidéo » à la Cité de l’architecture et du patrimoine.

Accédez à l’annonce : Projection-Débat

Présentation

Explorer l’architecture et la ville à travers la photographie est l’ambition de deux événements qui contribuent aussi à la découverte de nouveaux talents. Organisé à Strasbourg depuis 2010, le concours « Archifoto » a pour objectif de devenir le prix de référence récompensant les photographes dont le regard aide à la compréhension de l’architecture, du paysage urbain, du monde. A Corbeil-Essonnes, le festival de photographie « L’Œil urbain » invite depuis 2013 des auteurs qui font partager leur vision personnelle de la « cité ». Travaux documentaires au long cours, quotidien vécu par des photojournalistes ou visions poétiques rendent compte des problématiques urbaines contemporaines. Cette rencontre autour de deux événements aux finalités différentes, ouvre aussi un débat sur le rôle de la photographie dans la perception des espaces que nous habitons.

Informations pratiques

Lieu : Cité de l’architecture et du patrimoine, Auditorium, 7 avenue Albert de Mun, Paris 16e
Inscription conseillée, entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Date : Mercredi 22 janvier 2020 – 19h

Journée d’échanges de l’OCS/AUSser : “Le Droit au Rez-de-Ville” – École d’architecture de la ville & des territoires (Champs-sur-Marne) – 27 février 2020

Mercredi 15 Jan 2020

Cette journée est organisée par David Mangin (OCS/AUSser), architecte et urbaniste, professeur émérite à l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est.

Accédez à l’annonce et au programme : Le Droit au Rez-de-Ville

Présentation

Cette journée d’échanges internationaux s’intéresse à la crise de l’aménagement urbain, à la ville d’en bas, au rez de la ville qui dépasse le seul usage des rez-de-chaussée d’immeubles. Entre le « trop-plein » de l’urbanisme informel des mégapoles et le « trop vide » des quartiers neufs contemporains, que faire ?
Un devoir d’inventaire et un devoir d’invention s’imposent.
Ce programme de “recherche-action” a pour objectif de mieux ’”comprendre pour agir” selon le précepte de l’ethnologue Germaine Tillion. Les formes et les formats commerciaux changent, les transitions environnementales et numériques défient, formel et informel ont à nous apprendre. Aussi, comme le dit Richard Sennet :
“La question n’est pas tant de savoir comment échapper à l’informel, mais comment casser le processus de formalisation”.

Cette journée se prolongera de 18h30 à 20h30 par une table ronde intitulée « Rez-de-ville et commerces : le grand bazar ? »
Débat / Expo / Cocktail à Leonard: paris 6 place du Colonel Bourgoin, 75012 Paris (RER A Gare de Lyon, M1 Reuilly-Diderot).

avec Matthieu Caloni (Les Galeries Lafayette),
Pascal Madry (Institut pour la Ville et le Commerce), David Mangin (SEURA architectes), Alexandre Mussche (Vraiment Vraiment), et Chloé Voisin-Bormuth
(La Fabrique de la Cité) .

Informations pratiques

Date : Jeudi 27 février 2020, de 9h à 17h
Lieu : École d’architecture de la ville & des territoires, 12 avenue Blaise Pascal, 77420 Champs-sur-Marne

 

Rendez-vous Chine : “La ville et ses limites, espaces et imaginaires de la Chine urbaine” – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 28 janvier 2020

Lundi 13 Jan 2020

Les Rendez-vous Chine : “La ville et ses limites, espaces et imaginaires de la Chine urbaine”

Intervenant

Avec
·         Cristiana Mazzoni, architecte, directrice de l’UMR AUSser, professeur Énsa Paris-Belleville
·         Filippo Fiandanese, PhD en architecture, Politecnico de Turin
·         Michele Bonino, professeur d’architecture et d’urbanisme au département d’architecture, Politecnico de Turin

Modération : Augustin Cornet, architecte, agence MUZ architecture, maître de conférence à l’Énsa Paris-Belleville

Présentation

Dans une Chine où la fabrique urbaine est un processus de modernisation et d’urbanisation qui, depuis plus de vingt ans, se déploie à une vitesse et une portée sans précédent, où la construction de 400 villes nouvelles a été programmée ces vingt dernières années, comment appréhender les limites des villes chinoises, en tant que territoire, entité administrative, pôle d’attraction ?

Quelles sont les conséquences sociales d’un tel phénomène ? Comment se redessinent les liens entre la ville et la campagne ? Comment saisir la complexité urbaine à travers une analyse qui intègre la connaissance quantitative, objective et rationnelle à une approche sensible et émotionnelle ? Une réflexion renouvelée sur les concepts, les projets, les méthodes d’enseignement est nécessaire.

Informations pratiques

Date : Mardi 28 janvier 2020 – 18h30
Lieu : Cité de l’architecture et du patrimoine, Plateforme de la création architecturale, 7 avenue Albert de Mun
Paris 16e

Inscription obligatoire, entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles : cliquez ici

Paru : “Les envers de la métropolisation. Les ruelles de Hồ Chí Minh Ville (Vietnam)” / Marie Gibert-Flutre, CNRS éditions, décembre 2019

Vendredi 10 Jan 2020

“Les envers de la métropolisation. Les ruelles de Hồ Chí Minh Ville (Vietnam)” / Marie Gibert-Flutre, CNRS éditions, décembre 2019, 1 Vol. (244 p.), Collection CNRS Alpha, EAN : 9782271121530

Accédez au site éditeur : Les envers de la métropolisation

Résumé éditeur

Tours, grands projets immobiliers, multiplication de shopping malls et nouvelles infrastructures de transport sont autant de symboles de la métropolisation accélérée de Hô Chí Minh Ville aujourd’hui. Cette métropole de près de 12 millions d’habitants est entrée dans « l’ère de la grande dimension », redéfinissant alors l’espace public de la cité, ses pratiques et ses conceptions.
Cependant, à rebours de sa progressive verticalisation, c’est le long de ruelles (hẻm) que vit 85 % de la population de la ville. Les ruelles demeurent la scène de l’ordinaire urbain. Une scène avec ses codes, ses rythmes propres et la diversité de ses acteurs. Outre la forme particulière que ces quartiers très denses impriment à la ville, les ruelles constituent des espaces vécus au sens fort. À l’interface entre le public et le privé, entre le collectif et l’individuel, une culture spatiale spécifique s’y développe, associant des activités extrêmement diverses et des lieux de sociabilité foisonnants. Les ruelles constituent alors autant de fenêtres ouvertes sur la petite mécanique métropolitaine vietnamienne du quotidien. Les mutations y sont moins spectaculaires – y compris au sens littéral de leur mise en spectacle –, mais tout aussi profondes et révélatrices des transformations de la société vietnamienne et de sa quête de « modernité » dans un pays au régime politique autoritaire.
Pour saisir le fonctionnement quotidien de ces « envers métropolitains », Marie Gibert- Flutre articule l’étude de leur morphologie et de leur gestion politique avec celle des pratiques sociales qui s’y déploient et des temporalités qui les structurent, à partir de l’étude de six quartiers de ruelles. Cette étude magistrale, à la croisée de la géographie, de l’anthropologie urbaine et de l’urbanisme, renouvelle et élargit en particulier la notion d’« espace public » – historiquement issue de la pensée urbaine occidentale – par sa confrontation avec le terrain vietnamien.
Cet ouvrage est tiré d’une thèse qui a reçu le Grand Prix de thèse sur la ville PUCA APERAU (2015) et le Prix de thèse du GIS Asie (2016).

Séminaire itinérant PlanPaysage n°8 “L’OREAM Nantes Saint-Nazaire” – 30 et 31 janvier 2020

Jeudi 09 Jan 2020
Organisateurs et intervenants

Organisateurs
Frédéric Pousin (Directeur de recherche CNRS / UMR AUSser-IPRAUS)
– Denis Delbaere (Professeur ENSAP de Lille / LACTH)
Véronique Hattet (responsable de la carthothèque IPRAUS/AUSser)
Alexandre Callens (Architecte, Doctorant à IPRAUS/AUSser)

Intervenants : Michel Viollet , paysagiste de  l’OREAM, André Sentenac, architecte de l’OREAM, Thierry Guineberteau, géographe, directeur de l’IGARUN

Présentation

L’aménagement planiste du territoire conduit par l’État de 1950 à 1975 a suscité de nombreux plans et schémas directeurs, qui ont guidé et/ou inspiré le développement des métropoles françaises, et dont l’héritage demeure peu analysé. Pourtant, un demi-siècle après l’élaboration de ces stratégies ambitieuses, des bilans critiques pourraient en être aisément dressés. Une telle entreprise ne manquerait pas d’à propos alors que nos sociétés sont confrontées à des défis écologiques et sociétaux d’importance, et qu’on s’interroge sur les formes de gouvernances de projets qui permettraient d’y faire face. Le séminaire PLAN PAYSAGE engage une réflexion large sur l’efficacité des plans à partir de l’exploration concrète des espaces effectivement produits ou induits par le planisme.

Pour la huitième session, PLAN-PAYSAGE s’intéressera au schéma d’aménagement de la métropole Nantes Saint- Nazaire et aux principes qui la sous-tendent. Les grands travaux d’équipement y sont envisagés comme des opportunités et les études paysagères ont donné lieu à des études importantes. L’analyse des sites et des paysages s’appuyant sur une lecture fine de la géographie a permis d’identifier plusieurs secteurs à enjeux. Nous chercherons à comprendre l’originalité de ce schéma par rapport aux démarches des autres OREAM et dans le cadre de la planification régionale. Nous nous pencherons tout particulièrement sur la place occupée par les études de paysage et le rôle qu’elles ont joué dans les projets de l’OREAM Nantes Saint-Nazaire.

Programme

Accédez au programme : PlanPaysage n°8- programme

Informations pratiques

Lieu d’accueil : Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes, 6 quai François Mitterrand – BP 16202, Nantes

Contact : frederic.pousin@paris-belleville.archi.fr, d-delbaere@lille.archi.fr

Journée d’étude “L’Asie du Sud-Est : émergence d’une région, mutation des territoires” – Institut de Géographie (Paris) – 18 janvier 2020

Mercredi 08 Jan 2020
Coordinateur

Yves BOQUET (Université de Bourgogne-Franche-Comté), Yves.Boquet@u-bourgogne.fr
Nathalie FAU (Université de Paris), fau.nathalie@gmail.com
Olivier SEVIN (SorbonneUniversité), Olivier.sevin@sorbonne-universite.fr

Présentation

L’arrivée de l’Asie du Sud-Est au programme des concours du CAPES et de l’Agrégation externe de géographie et de l’Agrégation externe d’histoire conduit l’Association de Géographes Français à proposer une séance thématique consacrée à cette région du monde comme l’Association le fait depuis plusieurs années sur d’autres thématiques. Plus qu’une présentation systématique ou exhaustive proposée dans les manuels déjà existants ou proposés à l’occasion des concours,il s’agira de dégager quelques grandes idées directrices, quelques «clés de lecture»des espaces de l’Asie du Sud-Est tout en proposant des approches originales, fruits des travaux de recherche de chercheurs, confirmés ou débutants (doctorants), engagés dans des travaux en Asie du Sud-Est.

Programme

Accédez au programme : AGF Asie du SE 18 janvier 2020

Projet “Banque culturelle” (Lab R&D AUSser) : lauréat de l’appel à projets 2020 conjoint à la MSH Paris-Nord et au Campus Condorcet

Mercredi 08 Jan 2020

Le projet “Banque culturelle” (Lab R&D AUSser) est lauréat de l’appel à projets 2020 conjoint à la Maison des Sciences de l’Homme Paris-Nord et au Campus Condorcet.

Présentation du projet

“La banque culturelle : un équipement innovant tourné vers le développement et la cohésion des territoires” est un projet de recherche-action exploratoire et interdisciplinaire dont l’objectif est d’étudier la faisabilité d’une transposition et d’une expérimentation sur le territoire français d’un modèle d’équipement mixte innovant développé en Afrique francophone depuis les années 1990.
Nous faisons l’hypothèse que cet équipement mixte, associant dans un même espace un musée, une banque solidaire de microcrédit et un centre de formation, peut jouer un rôle fondamental dans la régénération et la valorisation de territoires ruraux ou urbains en déprise. Interdisciplinaire et international, ce projet de recherche se positionne clairement entre sciences humaines et sociales et disciplines de la création et de l’aménagement ; il ambitionne de contribuer aux évolutions actuelles de l’économie sociale et solidaire et de l’économie circulaire.
Il s’agit de construire une nouvelle dynamique d’échanges en établissant des liens entre des questions économiques, sociales, culturelles et environnementales.
La réflexion sur les enjeux spatiaux d’une telle expérimentation, de la scénographie des objets à l’impact territorial de l’équipement, est portée conjointement par l’association Maisons de la Sagesse-Traduire et le Lab R&D “Explorations théoriques, expertise, innovation” d’AUSser (UMR n°3329 CNRS/Ministère de la Culture).

Porteur du projet

Le projet est porté à AUSser par Julien Bastoen (IPRAUS/AUSser).contact : julien.bastoen@paris-belleville.archi.fr

Appel à communications pour le colloque “Patrimoines militaires habités : espaces intérieurs, mobilier et mémoire des lieux (XIVe-XXe siècle) (date limite : 2 mars 2020)

Lundi 06 Jan 2020
Organisateurs

Colloque international sous la direction scientifique d’Émilie d’Orgeix (EPHE, Histara 7347) et de Nicolas Meynen (U. Toulouse Jean-Jaurès, FRAMESPA/UMR5136 CNRS).
En partenariat avec le Groupement d’Intérêt Scientifique « Patrimoines militaires : architectures, aménagements, techniques & sociétés » (GIS P2ATS) et le centre François-Georges Pariset (EA 538) de l’université Bordeaux Montaigne.

Paris, INHA, Salle Vasari, vendredi 26 et samedi 27 juin 2020

Appel

Á l’articulation de l’histoire de l’architecture, des Interior Studies et des études muséographiques, ce cinquième colloque international du programme « Patrimoine militaire » (2012-2024) vise à stimuler les réflexions méthodologiques sur la manière de penser et de concevoir des reconstitutions d’intérieurs historiques militaires qui soient attentives à la mémoire plurielle des lieux et des hommes qui les ont façonnés au fil du temps.

Au-delà d’une simple démarche cumulative, sous la forme de successions d’études de cas, ce colloque international ambitionne de susciter des communications portant sur la structuration de méthodes et de modes opératoires d’investigation depuis l’enquête jusqu’à la réalisation d’outils de médiation. Les propositions de contribution privilégieront l’une des quatre grandes thématiques de recherche suivantes :
1/ Enquêtes documentaires croisées
2/ Objets structurants
3/ Inventions et procédés
4/ Dispositifs muséographiques

Accédez à l’Appel Télécharger Informations pratiques

Les propositions de communications (résumé de 1 500 signes précisant le titre de la communication, l’argumentation et les sources mobilisées), accompagnées d’un court curriculum vitae (notice de 500 signes précisant le nom sous lequel l’intervenant souhaite être cité, un contact téléphonique, un courriel, son affiliation institutionnelle et son laboratoire de rattachement le cas échéant), sont à adresser au plus tard le 2 mars 2020 conjointement aux deux adresses suivantes : emilie.dorgeix@ephe.psl.eu et nicolas.meynen@univ-tlse2.fr

Paru : “Le Corbusier et les arts dits “primitifs”” / sous la direction de Christine Mengin, Editions de la Villette, 2019

Lundi 06 Jan 2020

“Le Corbusier et les arts dits “primitifs”” / sous la direction de Christine Mengin, Editions de la Villette, 2019, 1 Vol. (160 p.), Collection “Fondation Le Corbusier”, ISBN : 978-2-37556-027-3

avec des contributions de : Rémi Baudouï, Gaëlle Beaujean, Véronique Boone, Carine Peltier-Caroff, Carlotta Darò, André Delpuech, Marie-Jeanne Dumont (IPRAUS/AUSser), Alicia Espinosa, Sarah Frioux-Salgas, Muriel Lardeau, Christine Laurière, Yann Laville, Marie-Laure Crosnier Leconte, Claude Malécot, Guillemette Morel Journel (ACS/AUSser), Maureen Murphy, Antoine Picon, Michel Richard, Arthur Ruëgg, Catherine de Smet, Françoise Very, Céline Trautmann-Waller.

Résumé

Le rapport profond et durable de Le Corbusier avec une sélection d’objets d’art non européens constitue un aspect
largement ignoré de son univers. Et pourtant, le chef de file de l’architecture moderne a, tout au long de son parcours, dessiné, publié, exposé et collectionné les « arts dits primitifs », selon la formulation clairvoyante qu’il emploie dès 1935. Plusieurs formes sculptées africaines et asiatiques, qui appartiennent pour lui aux époques les plus fertiles en invention, traversent ainsi son oeuvre, depuis les copies qu’il dessine au musée d’Ethnographie du Trocadéro en 1908-1909 jusqu’au fameux montage d’images intitulé « Poème électronique » de 1958, soit une récurrence d’un demi-siècle. Hasard de l’histoire, certaines de ces oeuvres, dont la république du Bénin demande la restitution, font aujourd’hui la une des journaux. L’ouvrage a pour but d’explorer ce point de repère dans son oeuvre, notamment à la lumière des travaux d’histoire de l’art sur le rôle des arts du monde entier dans l’invention de la modernité. La collection constituée par Le Corbusier est importante. La base des dessins de la Fondation Le Corbusier recense une trentaine de dessins réalisés entre 1905 et 1909 ; la collection particulière de Le Corbusier comprenait une dizaine d’oeuvres d’art africain (dont deux toiles du peintre soudanais Kalifala Sidibé), que l’on peut apercevoir sur les photographies de ses appartements, rue Jacob puis rue Nungesser-et-Coli ; des objets d’art exotiques sont reproduits dans différentes publications, de L’Esprit nouveau en 1920 au Poème électronique en 1958. La bibliothèque personnelle de Le Corbusier comprend une vingtaine d’ouvrages et un certain nombre de cartes postales concernant l’art extra-européen.

Séminaire de Droit et sciences humaines et sociales de Paolo Napoli – EHESS (Paris) – 22 janvier 2020

Lundi 06 Jan 2020
Intervention membre UMR AUSser

Le mercredi 22 janvier 2020, 18h à l’EHESS, Eric Alonzo (OCS/AUSser) est l’invité du séminaire de Droit et sciences humaines et sociales de Paolo Napoli (avec Dimitri Laurent) sur “la transmission”.

Le titre de sa communication est “Profils en long : généalogie de l’art de concevoir les voies”.

C’est ouvert au public. https://enseignements-2019.ehess.fr/2019/ue/2955//

Présentation du séminaire

4e mercredi du mois de 18 h à 21 h (salle 10, 105 bd Raspail 75006 Paris), du 27 novembre 2019 au 27 mai 2020. Ouvert à la contribution majoritaire des doctorants, le séminaire proposera de questionner une catégorie souvent utilisée de manière instrumentale, jamais véritablement pensée pour elle-même. La problématique de la « transmission » donc, disparaît la plupart du temps dans son objet, l’objet devenant finalement la cible étudiée. Le séminaire recevra des invités de disciplines variées afin d’étudier moins la transmission de (…la foi, l’enseignement, la loi, les datas, la parole, la connaissance, l’idéologie, la dette, ou même la transmission de la confiance, qui fut un des thèmes évoqués l’an dernier) que de se servir des objets mentionnés pour interroger le concept de transmission lui-même. Ainsi, avec une méthodologie proche de l’archéologie des médias, interroger chaque discipline du point de vue de la transmission, des moyens utilisés pour cela (et notamment à travers l’histoire), du langage et de la sémantique employés, des acteurs réalisant l’action de transmettre.

Conférence d’Eric Alonzo “L’Architecture de la voie” – Institut supérieur des arts de Toulouse – 15 janvier 2020

Lundi 06 Jan 2020
Conférence d’Eric Alonzo à propos de son livre : L’Architecture de la voie

Éric Alonzo est architecte et docteur en architecture (First European Prize Manuel de Solà-Morales). Il est professeur à l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est où il codirige le DSA d’architecte-urbaniste. Au sein de l’Observatoire de la condition suburbaine (OCS, UMR AUSser 3329), il coédite, avec Sébastien Marot, la publication Marnes, documents d’architecture. Il est l’auteur de L’Architecture de la voie : Histoire et théories (Parenthèses, 2018) et Du rond-point au giratoire (Parenthèses, 2005).

Cette conférence aura lieu à l’Institut supérieur des arts de Toulouse (isdaT) le mercredi 15 janvier 2020 à 18h à l’amphi A, site Daurade.

Accédez à l’information : Conférence d’Eric Alonzo

Présentation

La voie est considérée habituellement comme relevant strictement de la sphère technique. Or elle peut aussi être envisagée comme une « architecture ». Illustré par une iconographie abondante et en partie inédite, ce livre montre ainsi comment, depuis l’Antiquité, les chemins, les routes, les rues, les boulevards, les autoroutes et les parkways ont pu être envisagés comme relevant — à la fois — du solide, de l’utile et même du beau. Cette généalogie permet d’expliquer l’origine de la plupart de nos dispositifs routiers actuels — que l’on considère à tort comme spécifique à l’automobile (échangeurs, ronds-points, routes à péages, voies multimodales, etc.) — inventés au temps des voitures à chevaux, parfois même expérimentés au cœur des jardins à la française ou des parcs pittoresques.

Le prisme de la voie permet alors de révéler, par une série de « coupes en long » qui couvrent de longues périodes (paradigmes de l’édifié, du jardin et du flux), une tradition qui associe étroitement les savoirs et les objets des architectes, des ingénieurs, des paysagistes et des urbanistes, considérés aujourd’hui comme autant de domaines distincts. Cette publication se présente ainsi comme une somme historique, largement inédite, sur une « architecture du territoire » envisagée comme le socle commun des disciplines de l’aménagement.

Enfin, face aux incertitudes qui pèsent aujourd’hui sur le nombre et l’encombrement des futurs véhicules, aussi bien que sur leur vitesse et leur énergie de locomotion, cette redécouverte d’une longue tradition de conception architecturale de la voie, permet à nouveau d’envisager celle-ci non plus comme un objet fonctionnellement surdéterminé — et voué à l’obsolescence technique —, mais comme un élément permanent et constitutif du territoire, à même d’intégrer une somme croissante d’enjeux (environnementaux, sociaux, urbains, esthétiques, etc.) et de se soumettre à des processus de transformation, de réhabilitation, de reconversion et de recyclage que rendent nécessaires les changements actuels et futurs.

Colloque “Urban Feedback” – Institut d’urbanisme et de géographie alpine (Grenoble) – 28 au 30 janvier 2020

Lundi 06 Jan 2020

Colloque “Urban Feedback : Perspectives critiques sur 50 années d’enseignement et de recherche en urbanisme (1968-2018)”

Accédez au site : Urban Feedback

Présentation

Ce colloque est l’occasion de montrer et de mettre en débat au sein de la communauté scientifique et professionnelle comment cette rétrospective esquisse à sa manière le devenir de l’urbanisme notamment dans les façons dont il est pensé, vécu et pratiqué. Il est attendu dans les propositions des éléments de réponses et de débat à la thématique générale Urban Feedback à travers 6 thématiques présentées dans cet appel à communication. Une attention toute particulière sera portée aux travaux se risquant à établir des passerelles et des hybridations entre divers domaines de savoirs :
– à l’articulation de plusieurs champs disciplinaires
– croisant pratiques de recherche et activités d’urbaniste
– intégrant diverses modalités de critique urbaine
– empruntant à la fois à l’histoire urbaine et à l’épistémologie

Participation membres UMR AUSser

Comité scientifique : Catherine Maumi (AHTTEP/AUSser)
Session “Pensées / Impensés” du 28 janvier 2020 : Ouverture par Eric Alonzo (OCS/AUSser) et animée par C.Ambrosino & Catherine Maumi (AHTTEP/AUSser)

Informations pratiques

Dates : mardi 28 janvier, mercredi 29 janvier et jeudi 30 janvier 2020
Lieu : Institut d’urbanisme et de géographie alpine, 14, avenue marie Reynoard, 38100 Grenoble
rdv en AMPHI T001

Contact : urbanfeedback@sciencesconf.org

Le carnet AUSser prend ses vacances de Noël

Vendredi 20 déc 2019

Nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d’année et vous donnons rendez-vous le lundi 6 janvier 2020.

Helsinki (Finlande) – 2019

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