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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 2 heures 35 min

« Mois de la recherche » – Eav&t (Marne-La-Vallée) – Avril 2019

Lundi 08 avr 2019

Accédez au programme : Mois de la recherche

Tout le mois d’avril, l’École organise une série d’événements qui nous permettront de mieux comprendre le rôle de l’OCS (Observatoire de la condition suburbaine) et de la recherche architecturale au sens plus large.

Paru en ligne : Actes des journées d’étude « Tourisme culturel et détournements patrimoniaux » / Julien Bastoen, Jean-François Cabestan et Pierre Chabard, Paris, HICSA, mars 2019

Lundi 08 avr 2019

Accédez au document en ligne : Tourisme culturel et détournements patrimoniaux

Julien Bastoen, Jean-François Cabestan et Pierre Chabard (dirs.), Actes des journées d’étude « Tourisme culturel et détournements patrimoniaux », Paris, HICSA, mars 2019, ISBN
978-2-491040-01-7

Accédez au programme de ces journées : cliquez ici

dont un article d’un membre de l’UMR AUSser : NIVET, Soline, « Halles Pajol et Freyssinet : deux conversions de messageries ferroviaires parisiennes en hyper-lieux », mis en ligne en mars 2019, p. 43-58.

Paru en ligne : Critique(s) d’art : nouveaux corpus, nouvelles méthodes / GISPERT Marie, MENEUX Catherine (dir.), Paris, HiCSA Éditions, 2019

Lundi 08 avr 2019

Accédez au document en ligne : Critique(s) d’art : nouveaux corpus, nouvelles méthodes

GISPERT Marie, MENEUX Catherine (dir.), Critique(s) d’art : nouveaux corpus, nouvelles méthodes, Paris, HiCSA Éditions, 2019, ISBN : 978-2-491040-02-4

dont deux articles de :

THIBAULT Estelle, « Charles Blanc et l’architecture : ‘une décoration qui se construit‘ », p. 120-139.
Résumé extrait du site : L’historien de l’art Charles Blanc (1813-1882) a abordé l’architecture dans sa Grammaire des arts du dessin et dans sa Grammaire des arts décoratifs. Il y discute les
relations entre le beau et l’utile et place la fonction de l’architecte comme « décorateur » au-dessus de sa capacité à résoudre les impératifs constructifs. Cette conception des relations entre construction et décoration peut être mieux comprise en examinant les articles de critique architecturale qu’il publie, entre 1867 et 1881 dans le quotidien Le Temps. Blanc y diffuse vers le grand public les évolutions théoriques qui encadrent les réalisations architecturales contemporaines, notamment celles de la génération de Léon Vaudoyer, Henri Labrouste, Louis Duc et Félix Duban. Certains de ces articles préfiguraient également un volume, qui restera inachevé, dédié à la décoration des villes.

LAMBERT Guy, « ‘Laisser à chacun la liberté d’apprécier suivant ses goûts et ses tendances d’esprit’? Une critique d’architecture dans un cadre confraternel. Paul Guadet et Henri Prudent à la rédaction de la revue L’architecte (1906-1914)« , p. 210-239.
Résumé extrait du site : Créée en 1906 par la société des architectes diplômés par le gouvernement (SADG), la revue L’Architecte témoigne d’un attachement à un discours par l’image autant qu’elle revendique une posture critique et une ouverture d’esprit. La dispersion de ses contributeurs – issus des mondes l’art et de la technique autant que de l’architecture – contraste fortement avec la forte implication du secrétaire de rédaction, qui assume une part importante des textes à travers différentes rubriques. Les deux « jeunes » architectes qui se succèdent à cette fonction avant la Première guerre mondiale, Paul Guadet (1873-1931) et Henri Prudent (1868-1950), livrent dans chaque numéro des contributions, signées ou non, dont seule une part se rattache à première vue au champ de la critique d’architecture. Choisir de considérer dans leur globalité les corpus de ces deux auteurs vise ici à saisir leurs interactions avec leur contexte d’énonciation, celui d’une revue portée par une association professionnelle, un cadre confraternel pensé par des architectes pour des architectes. Si cette approche conduit à interroger la polygraphie de ces deux auteurs autant que l’anonymat d’une part importante de leurs textes, elle permet aussi d’examiner les liens entre deux acceptions de la critique d’architecture, conçue d’une part comme genre littéraire ou discours le plus souvent imprimé et, d’autre part, comme pratique du jugement liée au quotidien de la conception architecturale ou de son apprentissage.

Paru : « L’Asie du Sud-Est 2019 : bilan, enjeux et perspectives » / Christine Cabasset et Claire Thi-Liên Tran (dirs.), Irasec et Les Indes Savantes, avril 2019

Vendredi 05 avr 2019

Accédez au site de l’éditeur : L’Asie du Sud-Est 2019

« L’Asie du Sud-Est 2019 : bilan, enjeux et perspectives » / Christine Cabasset et Claire Thi-Liên Tran (dirs.), Irasec et Les Indes Savantes, avril 2019, 1 Vol. (452 p.), ISBN : 978-2-84654-519-8

dont un chapitre de Charles GOLDBLUM et Karine PEYRONNIE : Les transitions sud-est asiatiques au prisme de la métropolisation

Résumé éditeur : Chaque année, l’Institut de recherche sur l’Asie du Sud-Est contemporaine (Irasec), basé à Bangkok, mobilise une vingtaine de chercheurs et d’experts pour décrypter l’actualité régionale. L’Asie du Sud-Est – véritable carrefour économique, culturel et religieux – constitue un espace unique d’articulation des diversités sur la longue durée et le demeure plus que jamais aujourd’hui. Cette collection permet de suivre au fil des ans l’évolution des grands enjeux contemporains de cette région continentale et insulaire de plus de 640 millions d’habitants et d’en comprendre les dynamiques d’intégration régionale et de connectivités avec le reste du monde.

L’Asie du Sud-Est 2019 propose une analyse synthétique et détaillée des principaux événements politiques, économiques et sociaux survenus en 2018 dans chacun des onze pays de la région, complétée par un focus sur deux personnalités de l’année et une actualité en image marquante. L’ouvrage propose également des dossiers thématiques qui abordent cinq sujets traités à l’échelle régionale : les dynamiques démographiques et les formes et processus d’urbanisation des grandes villes, le modèle de développement des zones franches d’exportation, les nouvelles routes de la soie et les investissements chinois et un état des lieux sur la peine capitale en Asie-du Sud-Est. Des outils pratiques sont également disponibles, dont une fiche et une chronologie par pays et un cahier réunissant les principaux indicateurs sociaux, économiques et environnementaux, ainsi qu’une synthèse des indicateurs démographiques commentée.

Sommaire
Les contributeurs
Avant-propos

Les dossiers de l’année
La population des pays d’Asie du Sud-Est face à ses défis (Catherine SCORNET)
Les transitions sud-est asiatiques au prisme de la métropolisation (Charles GOLDBLUM et Karine PEYRONNIE)
Les zones franches d’exportation : un instrument d’insertion économique de l’Asie du Sud-Est (Thi Anh-Dao TRAN)
Nouvelles routes de la soie et investissements chinois en Asie du Sud-Est : gagnant-gagnant ? (Bruno JETIN)
La peine de mort en Asie du Sud-Est : l’abolitionnisme à la peine (Guillaume Vincent SIMON

Les dossiers de l’année

Birmanie (Aurore CANDIER et Alexandra de MERSAN)
Brunei (Marie Sybille de VIENNE)
Cambodge (Jean-Christophe DIEPART et Steven PRIGENT)
Indonésie (Gabriel FACAL)
Laos (Éric MOTTET)
Malaisie (David DELFOLIE)
Philippines (François-Xavier BONNET)
Singapour (Éric FRÉCON)
Thaïlande (Stéphane RENNESSON)
Timor-Leste (Christine CABASSET)
Vietnam (Claire Thi Liên TRAN)

Seminar : « Cultures of Intimacy in the Nineteenth Century » – Queen’s University Belfast 26-27th of April 2019

Mercredi 03 avr 2019

Website : Cultures of Intimacy in the Nineteenth Century

Abstract: Keynote speakers: Dr Dominique Bauer (Katholieke Universiteit, Leuven) and Prof Monique Eleb (Ecole nationale superieure d’architecture de Paris-Malaquais)

This bilingual (French and English), multidisciplinary conference brings together a group of international specialists to discuss the timely theme of intimacy.

The nineteenth century has been labelled as the ‘century of intimacy’ [Diaz and Diaz 2009]. While during the seventeenth and the eighteenth centuries the term referred to a close relationship, ‘intimacy’ later adopted a broader meaning. During the nineteenth century, its definition shifted from a scientific and philosophical meaning (the essence of a thing) to an individual and psychological perspective (what is inside us).

The word gained popularity towards the second half of the nineteenth century, even becoming an added value for marketing various literary products. An abundant discourse on and a widespread interest in what were considered intimate matters (sexuality, families, households, etc.) were characteristic of the time. These phenomena point to the concept’s relevance for both the private and the public sphere. Also important is the paradox of intimacy, which both refers to something considered private, and, at the same time, that which is often intended to be disclosed. It was the nineteenth century that paved the way for the concept to acquire its multiple and complex meanings, leading to our present-day understanding that to share intimate details of our lives with an extended audience is not to be perceived as a contradiction.

Parue : RIURBA n°6 « Circulation des modèles, méthodes et références en urbanisme », avril 2019

Mercredi 03 avr 2019

Accédez à la revue en ligne : RIURBA n°6

Article de Marina Rotolo (AUSser/IPRAUS) : « Le kaléidoscope Matera 2019 et ses modèles négociés« , Riurba /Numéro 6

Résumé de l’article : Dans un contexte d’internationalisation des villes, les instruments classiques de la gestion urbaine évoluent et sont remplacés par de nouvelles stratégies fondées sur l’incitation et l’émulation. De nombreux auteurs ont ainsi mis en lumière l’émergence et la promotion de « bonnes pratiques » se référant à des villes modèles. À travers l’exemple de Matera, future capitale européenne de la culture en 2019, cet article vise à questionner les effets des modèles diffusés via les labels sur la production urbaine. L’étude porte sur les nouveaux modes de conception insufflés par les experts mobilisés dans le cadre de la labellisation et leur traduction dans les projets urbains. Elle dévoile une mise en scène fictionnelle de la ville avec une scénographie narrative des projets et des acteurs qui les portent.

Paru : « Habiter le monde » / Philippe Simay, Clotilde Meyer, Actes Sud/ARTE, avril 2019

Mercredi 03 avr 2019

« Habiter le monde » / Philippe Simay, Clotilde Meyer, Actes Sud/ARTE, avril 2019, 1 Vol. (256 p.), ISBN 978-2-330-11972-0

Accédez au site de l’éditeur : Habiter le monde

Docteur en philosophie, Philippe Simay s’est formé à l’histoire des sciences humaines et à l’esthétique, à Oxford et à Chicago. Enseignant à l’Ecole d’architecture de Paris-Belleville, chercheur au laboratoire IPRAUS (UMR AUSser), il est par ailleurs co-directeur de la revue Métropolitiques.

Présentation éditeur : Habiter une maison sur pilotis pour parer aux crues soudaines de l’Amazone, dans un Tulou en Chine, une forteresse communautaire créée autrefois pour se protéger des assaillants, ou encore habiter sous la terre pour se préserver des chaleurs intenses du bush australien. Autant d’habitats radicalement différents et qui pourtant posent la même question : comment l’homme peut s’approprier un espace pour y vivre en sécurité, en société et surtout en harmonie avec l’environnement qui l’entoure ? Philippe Simay, philosophe de l’architecture nous conduit à travers le monde pour questionner ces manière d’habiter, leurs spécificités et ce qu’il traduise de la relation de l’homme à son lieu de vie. Cet ouvrage fait écho à la série du même nom diffusée par Arte. La 2e saison sera diffusée à partir du 4 février 2019.

Projection : cinéma, photographie : « Habiter le monde » – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 5 avril 2019

Mercredi 03 avr 2019

Accédez à l’annonce : Habiter le monde

Présentation par les organisateurs : En présence de l’auteur Philippe Simay, la soirée exceptionnelle « Habiter le monde », organisée en partenariat avec Arte et avec le concours de la librairie Le Moniteur, permettra de découvrir l’ouvrage co-édité par Arte Editions et Acte Sud, à l’issue du débat consécutif à la projection de deux films de la série.

Docteur en philosophie, Philippe Simay s’est formé à l’histoire des sciences humaines et à l’esthétique, à Oxford et à Chicago. Enseignant à l’Ecole d’architecture de Paris-Belleville, chercheur au laboratoire IPRAUS, il est par ailleurs co-directeur de la revue Métropolitiques.

Philippe Simay a parcouru le monde à la recherche d’habitats insolites qui reflètent les manières variées d’habiter le monde. De ses voyages, il a conçu pour Arte une série documentaire de 30 films. Il a souhaité prolonger l’aventure en proposant au lecteur de réfléchir à la façon dont chaque culture a su tirer profit des ressources naturelles à sa disposition.

Le livre et la série « Habiter le monde » ont l’ambition commune de répondre à la question de savoir comment l’Homme peut s’approprier un espace pour y vivre en sécurité, en société et en harmonie avec l’environnement qui l’entoure.

Entrée gratuite sur inscription.

Parue : Revue Les Annales de la recherche urbaine n°113 « La ville standardisée », mars 2019

Mercredi 03 avr 2019

Accédez à l’annonce : Les Annales de la recherche urbaine n°113

Accédez au sommaire : Les Annales de la recherche urbaine n°113

Présentation par l’éditeur : Dans les opérations contemporaines d’aménagement, l’impression de standardisation est telle qu’il est parfois difficile de différencier un nouvel espace public d’un autre, un nouveau quartier d’un autre. Assiste-t-on à un retour des modèles urbanistiques ? Quels en sont leurs caractéristiques et leurs effets concrets ? Ces questions sont au cœur du prochain numéro des Annales de la recherche urbaine sur « La ville standardisée » qui s’intéresse aux formes urbaines résultant de cette standardisation, à la standardisation des processus de production urbaine et à la question spécifique du rôle des consultants dans la circulation des modèles urbains. Dix-huit articles de chercheurs examinent ces problématiques à partir de l’analyse de cas d’études variées (Hanoï, Naples, Mexico, Alger, Ouagadougou, mais aussi Lyon, Toulouse, le périurbain francilien, le Plessis Robinson….).

Paru : « Résilience des métropoles. Le renouvellement des modèles » / Magali Talandier, Collection Les Conférences POPSU, 2019

Mercredi 03 avr 2019

Accédez au document en ligne : Résilience des métropoles

« Résilience des métropoles. Le renouvellement des modèles » / Magali Talandier, Collection Les Conférences POPSU, 2019, 1 Vol. (44 p.)

Conférence prononcée lors de l’atelier Résilience et alliance des territoires des Troisièmes journées nationales de France Urbaine, le 28 mars 2019 à Toulouse.

Extrait du livre : Qu’on le nomme effondrement ou ré-enchantement, il semble assez difficile aujourd’hui de contester l’idée d’un tournant écologique à l’échelle de l’humanité. Les crises environnementales, sociales, politiques, économiques que ces bouleversements provoquent – et provoqueront – créent un climat d’incertitude et de violence qui touche directement et de façon différenciée la population et les territoires dans lesquels nous vivons. Dans ce contexte, a priori anxiogène, plusieurs chemins s’offrent à nous pour relever le défi de l’adaptation et construire collectivement un autre avenir. États, métropoles mondiales, collectivités locales, mais aussi collectifs citoyens, chercheurs, experts défendent l’idée d’une politique de la résilience, ou de la transition socio-écologique, pour y parvenir. On en parle donc beaucoup, même si on agit sans doute encore trop peu tant la tâche est complexe, les motivations et conséquences diverses selon les protagonistes. Je tends ici à replacer ces enjeux contemporains de premier ordre dans une lecture territoriale du phénomène. Comment penser la résilience depuis les territoires ? Plus précisément, comment penser et mettre en œuvre la résilience du « modèle métropolitain » actuel ? Quels sont les possibles contours des nouveaux modes d’organisation spatiale émergents ? On tente à présent de réfléchir aux mutations territoriales en cours, aux possibles trajectoires et aux priorités à mettre à l’agenda de l’action locale.

Journées professionnelles « Valeurs et complexité des édifices cultuels. Convertir pour préserver ? » – Cité de l’architecture & du patrimoine (Paris) – 2 et 3 avril 2019

Mercredi 03 avr 2019

Accédez à l’annonce et au programme : Valeurs et complexité des édifices cultuels

Lieu : Cité de l’architecture et du patrimoine, Auditorium, 7 avenue Albert de Mun, Paris 16e

Présentation par les organisateurs : Le paysage bâti hérité de l’histoire institutionnelle et religieuse est aujourd’hui menacé de disparaître. L’actualité économique et cultuelle met les affectataires, propriétaires et élus en responsabilité d’un renouvellement du récit territorial, sous l’angle de sa potentielle reconversion. Au nom de quelles valeurs nos sociétés du XXIème siècle vont-elles s’engager dans cette mutation aux significations multiples ? Quels sont les acteurs de cette mutation ?

Quelles qualités, compétences et connaissances sont nécessaires aux professionnels du patrimoine pour être en mesure de préserver les signes tangibles de l’histoire et de répondre aux attentes des populations et des maîtres d’ouvrage tout en valorisant l’espace commun ?

Programme DEA – 3e appel 2019 : prolongation (date limite : 30 avril 2019)

Mercredi 03 avr 2019

Accédez à l’annonce : Programme DEA

Présentation par les organisateurs : Créé en 1975, à l’initiative de Fernand Braudel en accord avec le Secrétariat d’État aux universités, Direction des enseignements supérieurs et de la recherche, le programme «Directeurs d’Études Associés» (DEA) est le plus ancien programme de mobilité internationale de la Fondation Maison des sciences de l’homme. Il permet d’inviter des personnalités scientifiques étrangères originaires de tous les continents pour une durée d’un mois à six semaines afin de soutenir leurs travaux en France (enquêtes de terrain, travail en bibliothèques et archives).

Modalités financières

Une indemnité de 3 300 € est accordée, destinée à couvrir les frais de transport et de séjour. En outre, la FMSH assure son aide pour l’obtention du visa vers la France ainsi qu’un soutien logistique (aide pour trouver un logement et pour l’accès aux bibliothèques).

Critères d’éligibilité 
  • Le programme est exclusivement destiné à des professeurs ou des directeurs d’études étrangers, titulaires de doctorats ou de titres équivalents et exerçant dans des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.
  • Les candidats doivent être âgés de moins de 65 ans au moment de leur séjour.
  • Un séjour en France doit être justifié.
Critères et processus de sélection 

Les projets seront expertisés notamment au regard des éléments suivants :

  • la qualité scientifique du projet et la méthode développée
  • la pertinence de venir en France au regard du projet présenté

Une fois expertisés, les dossiers seront sélectionnés par une commission composée du président, de responsables scientifiques de la FMSH et de spécialistes extérieurs à la Fondation.

Les résultats seront communiqués aux postulants au plus tard fin juin 2019.


Rencontre nationale Acteurs-Chercheurs : «  »Faire ville ensemble » L’habitat participatif et la fabrique urbaine » – Eurométropole de Strasbourg – 17 mai 2019

Mercredi 03 avr 2019

Accédez à l’annonce : Faire ville ensemble

Accédez au programme : Faire ville ensemble

Organisation : PUCA, Eurométropole de Strasbourg, Réseau national des collectivités pour l’habitat participatif, Habitat participatif France, Le mouvement !

Lieu : Eurométropole de strasbourg, salle des conseils, 1, parc de l’étoile – 67076 strasbourg
Date : 17 mai 2019

Inscription en ligne obligatoire (à partir du 29 mars) : https://bit.ly/2HK47yA

Présentation par les organisateurs : La production de la ville connaît depuis quelques années des mutations importantes tant sur le plan procédural, managérial que partenarial. Au schéma traditionnel de l’aménagement urbain qui reposait sur le trio collectivité, aménageur et promoteur, succèdent des modèles plus complexes et hybrides qui cherchent à prendre en compte des impératifs de durabilité et de participation tout en garantissant les équilibres sociaux et économiques.
Dans ce contexte, une nouvelle fabrique urbaine se dessine entraînant une reconfiguration des acteurs de l’aménagement et un élargissement des scènes de négociation. Face à l’extension du champ d’intervention du promoteur répond une nouvelle maîtrise d’usages qui vise à faire entendre les demandes citoyennes et citadines. Les cartes se rebattent, de nouveaux acteurs apparaissent tandis que les acteurs traditionnels se repositionnent et renouvellent leurs pratiques et leurs manières de faire.
Les nouveaux modes de projet urbain, appels à projets, urbanisme transitoire ou négocié accordent une place croissante à la participation des habitants, intègrent les interactions entre nouveaux acteurs et acteurs traditionnels, tandis que les concepteurs et décideurs redéfinissent leurs approches et leurs pratiques tant sur le champ de la conception que sur celui de la gouvernance ou de la gestion foncière et patrimoniale.

  • Dès lors, comment la question du renouvellement de la fabrique urbaine est-elle envisagée dans une diversité de territoires et de situations ?
  • En quoi la mobilisation récente du référentiel « habitat participatif » dans le cadre des politiques urbaines permet-il de poser les conditions d’un « faire autrement » ?
  • Quelles sont les nouvelles dynamiques à l’œuvre et quels arrangements et négociations voit-on émerger en situation ?
  • Quelles sont les avancées constatées et les freins persistants à ces dynamiques ?


Appel à candidatures « Prix de thèse Valois Jeunes chercheuses et chercheurs 2019 » (date limite : 3 juin 2019)

Mercredi 03 avr 2019

Accédez à l’annonce : Prix de thèse Valois

Présentation par les organisateurs : L’appel à candidatures pour l’édition 2019 du prix de thèse Valois Jeunes chercheuses et chercheurs est ouvert. Les candidatures doivent être déposées au plus tard le lundi 3 juin 2019.

Le prix de thèse « Valois » Jeunes chercheuses et chercheurs, créé en 2017, distingue des thèses de doctorat pour leur qualité, leur originalité et leur apport essentiel aux politiques culturelles du ministère de la Culture.

Il a pour objectif d’encourager les chercheurs dans leurs travaux portant sur tous les champs des politiques culturelles et des institutions qui les mènent. En retour, ces travaux, par leur publication, seront portés à la connaissance de la société et éclaireront les décisions publiques. Quels que soient les disciplines et les champs culturels : patrimoines, création, médias et industries culturelles, ou encore langues de France, les recherches porteront plus largement sur tous les aspects de ces politiques publiques : institutions, professions, socio-économie de la culture, etc.

Les recherches éclaireront les politiques ministérielles sur le temps long. Elles aborderont les questions d’accès à la culture, de transmission des savoirs et de cohésion sociale et situeront les politiques culturelles dans l’ensemble des politiques publiques en faveur du développement des territoires, y compris avec une dimension comparatiste.

Ce prix, placé sous l’égide du Comité d’histoire du ministère de la Culture, récompensera trois thèses portant sur les politiques culturelles ainsi définies. Le jury, nommé par la présidente du Comité d’histoire, est constitué de sept membres.

Le prix de thèse « Valois » est une aide à la publication de la thèse de doctorat. Le montant qui sera attribué à chaque thèse primée s’élève à 8 000 euros.

Les thèses doivent être rédigées en français. Elles doivent avoir été soutenues entre le 1er juillet 2017 et le 31 mars 2019.

Les prix seront remis aux lauréats en novembre 2019.

Paru : « La fabrique du bonheur » / Virginie Picon-Lefebvre, Editions Parenthèses, avril 2019

Mardi 02 avr 2019

Accédez au site de l’éditeur : La fabrique du bonheur

« La fabrique du bonheur » / Virginie Picon-Lefebvre, Marseille : Editions Parenthèses, avril 2019, 1 Vol. (256 p.), Collection « Architectures », ISBN 978-2-86364-333-4

Sur l’auteur : Virginie Picon-Lefebvre est architecte dplg, urbaniste de l’École nationale des Ponts et Chaussées et docteur en histoire de l’art. Enseignante et chercheuse à l’Ipraus, umr Ausser, elle a été membre fondateur du Grai et chercheuse associée au Liat (Laboratoire, Infrastructure, Architecture, Territoire, à l’Ensa Paris-Malaquais). Après avoir exercé son professorat à l’École d’architecture de Versailles, à la Graduate School of Design Harvard University et à Malaquais, elle enseigne désormais l’histoire et la culture architecturales à l’Ensa Paris-Belleville. Auteur de nombreux articles, contributions et ouvrages, elle a notamment co-dirigé aux Éditions Parenthèses un Dictionnaire de La Défense (2012).

Résumé éditeur : S’aérer, se détendre, se muscler, bronzer en maillot ou en rando, se cultiver. En groupe, en solitaire. Côté mer, côté montagne. D’une décennie, d’un siècle à l’autre, les plaisirs du tourisme et des moments de loisir évoluent en même temps qu’évoluent les valeurs, les rapports au corps et à la nature, les tendances et les sensibilités. De même que, d’une décennie, d’un siècle à l’autre, évoluent les architectures qui les accueillent et leur ressemblent. À la fois reflet des aspirations et des contradictions d’une société tout entière et laboratoire de tous les possibles, l’architecture du loisir a été jusque-là peu étudiée et peu théorisée. Riche d’une iconographie inédite, cet ouvrage se saisit de ce beau sujet de la fabrique des « lieux du bonheur » auxquels, de stations de ski en villages de vacances, les plus grands architectes se sont frottés — Jean Balladur, Le Corbusier, Robert Stern, Adolf Loos, Marcel Breuer, Georges Candilis ou Henri Mouette. Montrant l’aspect aujourd’hui patrimonial de ces lieux, discrets pour certains, célèbres pour d’autres, ce livre est également nourri d’exemples actuels ébouriffants, façon Dubaï, et de projections d’avenir, inscrites dans l’ère du numérique et de la consommation responsable.

Paru : « Vivre à l’est de Paris : inégalités, mobilités et recompositions socio-spatiales » / sous la direction de Anne Clerval et Matthieu Delage, L’oeil d’Or, 2019

Lundi 01 avr 2019

Accédez au site de l’éditeur : Vivre à l’est de Paris

Résumé éditeur : Parler de l’est de Paris comme de l’ouest parisien ou de la banlieue nord a-t-il un sens ? Dans cet ouvrage, des géographes et des historiens étudient un transect allant des arrondissements de l’est de Paris aux limites de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée. Sans préjuger de processus propres à la ville-centre, la banlieue ou la couronne périurbaine, ils, elles analysent l’histoire du peuplement dans cet espace, les inégalités sociales et les mobilités quotidiennes et résidentielles. Cette perspective, inscrite dans l’histoire et la géographie sociales, mobilise des sources historiques originales, l’exploitation des recensements de la population et d’une enquête portant sur seize quartiers de l’Est de la métropole parisienne. Deux axes structurent l’ouvrage, l’un portant sur les temporalités des dynamiques sociales, l’autre sur l’espace vécu. En analysant les formes d’appropriation ancienne des bords de Marne, la politique des villes nouvelles et les mobilités résidentielles actuelles, l’ouvrage montre les continuités qui structurent cet espace de la métropole, à cheval sur le Grand Paris et sa périphérie. Il met en lumière les recompositions socio-spatiales et les changements d’échelle de la division sociale de l’espace dans un contexte général d’embourgeoisement de l’Île-de-France au détriment des classes populaires. Il permet de saisir la géographie vernaculaire de l’espace vécu et les rapports sociaux à l’oeuvre dans différents types d’appropriation de l’espace à l’est de Paris.

TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION GÉNÉRALE
Anne Clerval, Matthieu Delage et Loïc Vadelorge

1. INVESTIR ET REMANIER L’EST POPULAIRE PARISIEN

Introduction
Anne Clerval et Frédéric Moret

Les bords de Marne à Joinville-le-Pont : destination d’un loisir bourgeois (1850-1910)
Sandie Beaudouin et Éric Levet-Labry

Les politiques de peuplement de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée
Loïc Vadelorge

L’embourgeoisement différencié de l’Est parisien aujourd’hui
Anne Clerval et Matthieu Delage

2. DISPARITÉS ET INÉGALITÉS SOCIALES DANS L’EST PARISIEN AUJOURD’HUI
Introduction
Anne Clerval et Matthieu Delage

La fabrique de l’enquête HABEST
Sophie Blanchard, Matthieu Delage et Anne-Laure Pailloux

Conditions de logement et inégalités sociales
Anne Clerval et Yoan Miot

Être propriétaire dans les périphéries parisiennes : des mobilités résidentielles marquées par un filtrage socio-spatial
Matthieu Delage et Yoan Miot

Logements et trajectoires résidentielles des ménages populaires dans l’Est parisien
Anne-Laure Pailloux

Étrangers et Français par acquisition dans l’Est parisien
Sophie Blanchard, Matthieu Delage et Serge Weber

CAHIER COULEUR

3. S’APPROPRIER L’ESPACE : PRATIQUES ET REPRÉSENTATIONS DES HABITANTS

Introduction
Claire Hancock

Représentations des espaces du quotidien et des politiques locales
Armelle Choplin et Matthieu Delage

Investir une friche agricole avec des « jardins » : appropriations associatives et transformations d’une action publique locale
Anne-Laure Pailloux et Fabrice Ripoll

La politique de la petite enfance, miroir des mutations sociales parisiennes
Sophie Moreau

Bars à chicha, mobilités et sociabilité des jeunes du Bois l’Abbé à Champigny-sur-Marne
Anissa Ouamrane-Saboukoulou

De Lognes à Paris, lieux et enjeux de « l’Art du déplacement »
Adrien Laberrigue

POSTFACE
Jean-Luc Pinol

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES

AUTEURS ET AUTRICES

Appel à candidatures : « Programme Nusantara 2020 » (date limite : 26 avril 2019)

Lundi 01 avr 2019

Accédez à l’annonce : Programme Nusantara 2020

Extrait du site : NUSANTARA est le Partenariat Hubert Curien franco-indonésien. Il est mis en œuvre en France par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) et le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI), et dans le pays partenaire par le Ministère de la Recherche, de la Technologie et de l’Enseignement Supérieur (KEMENRISTEKDIKTI).

L’appel à proposition en version anglaise NUSANTARA 2020 est disponible ici

L’objectif de ce programme est de développer les échanges scientifiques et technologiques d’excellence entre les laboratoires de recherche des deux pays, en favorisant les nouvelles coopérations et la participation de jeunes chercheurs et doctorants.

Tous les domaines scientifiques sont concernés par ce programme (hors Nucléaire, Défense, Militaire).

Les projets soumis doivent obligatoirement s’inscrire dans l’un des champs disciplinaires suivants :

  1.   Agroalimentaire ;
  2.   L’énergie, incluant les énergies renouvelables (centrales thermiques et nucléaires, géothermie, énergie des vagues et des        courants marins, bioénergie, bio carburant, énergie solaire, etc.) ;
  3.   La santé et la médecine ;
  4.   Les sciences marines, maritimes et l’océanographie ;
  5.   Les transports : terrestres, aériens, navals ;
  6.   Les technologies de l’Information et la Communication ;
  7.   Les sciences humaines et sociales ;
  8.   Les matériaux avancés, comme par exemple les nanotechnologies ;
  9.   La préservation de l’environnement : biodiversité animale et végétale, eau, sols, changements climatiques ;
  10.   L’évaluation et prévention des risques naturels et/ou gestion des catastrophes naturelles incluant les systèmes d’alerte    précoces faisant intervenir les sciences géologiques, sismiques, volcaniques, climatiques, géomagnétiques

Parue : Lettre des nouveautés du carnet de veille de l’UMR AUSser n°72 du 29 mars 2019

Vendredi 29 mar 2019

Accédez à la lettre : Lettre des nouveautés du carnet de veille de l’UMR AUSser n°72

Vous trouverez les nouveautés (appels, événements, publications) repérées et publiées sur le carnet de veille de l’UMR AUSser.

Cycle de conférences « Métropoles Matérielles. Conflits et formes de vie dans la ville globale » – ENSA Paris-Malaquais – 4 avril et 9 mai 2019

Mardi 26 mar 2019

Dans le cadre du projet collectif 1989, hors-champ de l’architecture officielle , le Laboratoire ACS et le Séminaire du Département AAP de l’ENSA Paris-Malaquais , organisent le cycle de  conférences « Métropoles Matérielles. Conflits et formes de vie dans la ville globale ».

Responsabilité Scientifique: Marco Assennato, Federico Ferrari, Jac Fol (ENSA Paris-Malaquais)

Lieu : ENSA Paris-Malaquais – Bâtiment Callot, 1er étage, 1 Rue Jacques Callot, 75006 Paris

Dates : 4 Avril 2019, 9 Mai 2019

Après 1989, avec la fin de la division du monde en deux blocs, le concept de ville-globale s’affirme. Ce premier cycle de conférences entend affirmer le caractère fragmentaire, discontinu et pluriel de la métropole contemporaine. Contre toute vision nostalgique et antimoderne qui semble aujourd’hui dominer le regard sur l’espace urbain, la métropole exprime un véritable potentiel politique : d’une part, point d’émergence de luttes, de nouvelles subjectivités et d’inattendues opportunités, de l’autre espace concret du travail, des infrastructures et d’expérimentations « bâties ».

Jeudi 4 Avril, 17h30
Banlieues globales : une cartographie des pratiques d’émancipation / Alain Bertho, Anthropologue, Université de Paris 8 – Maison des Sciences de l’Homme Saint-Denis

Jeudi 9 Mai, 17h30
De l’usine à la métropole biopolitique / Toni Negri, Philosophe



Journée d’étude « Logement collectif et aménagements paysagers » – INHA (Paris) – 10 avril 2019

Mardi 26 mar 2019

Organisateurs : Jean-François Cabestan, Stéphanie de Courtois et Denis Mirallié – Ensav et Paris 1

Programme (version provisoire)Télécharger

Lieu : INHA, 2, rue Vivienne, salle Vasari, 2 rue Vivienne, 75002 Paris
Date : 10 avril 2019

Programme :

13h30 accueil des participants

14h00-14h15   Jean-François Cabestan, historien, Paris 1 : présentation

Session 1 : Fortune des aménagement paysagers dans le logement social en France et en Suisse

14h15-14h40   Benoît Pouvreau, historien au service du patrimoine culturel, Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis : « Patrimoines en Seine-Saint-Denis, aperçu sur l’action du service départemental »

14h45-15h10   Bernadette Blanchon, architecte, ENSP, Versailles : « Fortune du patrimoine paysager dans les ensembles de logements sociaux : la Butte Rouge et à Sarcelles »

15h15-16h00   Giulia Marino et Franz Graf, professeurs à l’EPFL, TSAM (laboratoire des techniques de sauvegarde de l’architecture moderne) : « Naturel, artificiel. Le paysage construit des grands ensembles genevois »

Pause thé

Session 2 : Le paysage et ses aménagement dans les collectivités sportives et vacancières

16h30-16h55   Corinne Jaquand, architecte, Ensa de Paris-Belleville  : « Le village olympique de Münich ’72, un Stadtlandschaft hédonique »

17h00-17h25   Claude Prélorenzo, Maître de conférences à l’École des Ponts-Paris tech et chercheur au LIAT ENSA Paris-Malaquais : « La Grande Motte, infrastructure et génie civil »

17h30-17h55   Gilles Ragot, historien de l’architecture, professeur à l’université Bordeaux-Montaigne : « La Grande Motte, patrimoine du 20e siècle »

18h00-18h30   François Leclercq, architecte lauréat de la consultation (ss réserve) : « Le projet Ville-Port »

Débat, Q&A : discutants : Bernadette Blanchon, architecte, ENSP, Versailles et Richard Scoffier, critique d’architecture, Ensa de Val-de-Seine  

19h30-20h00 Apéritif


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