Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 1 heure 47 min

Appel à communications du colloque « Penser – Faire. Les enjeux théoriques et pratiques des revalorisations du faire en architecture » (date limite : 15 septembre 2019)

Lundi 03 juin 2019
Appel à communications / Call for Paper : Penser – Faire. Les enjeux théoriques et pratiques des revalorisations du faire en architecture / Thinking – Making. Perspectives on the growing prominence of making in architecture Appel à communications Colloque Penser-FaireTélécharger

Comité organisateur : Sasha (ULB) — Julie Neuwels, Pauline Lefebvre, Ludivine Damay, Sophie Jacquemin, Daniela Salgado Cofré et Alessandra Bruno ; Team 11 (ULg) — Jean-Philippe Possoz, Justine Gloesner et Gwendoline Schaff ; Hortence (ULB) — Anne-Laure Iger et Victoire Chancel.

Dates et lieu du colloque : 18 et 19 février 2020 / Faculté d’Architecture de l’Université Libre de Bruxelles

FR • Ce colloque vise à explorer comment le domaine de l’architecture est touché par un mouvement de revalorisation du faire. Cette tendance se manifeste par le fait que certains architectes s’engagent de manière plus directe dans les pratiques constructives, en prise avec certains matériaux ou certaines techniques. Le colloque propose d’investiguer la diversité des manifestations de la revalorisation du faire en architecture suivant trois axes distincts : (1) les évolutions historiques et enjeux théoriques de ce phénomène ; (2) les acteurs impliqués, les motivations et les valeurs qui les poussent à s’y engager ; (3) et les moyens ou outils qui sont mobilisés en vue d’établir une relation plus directe avec la matière et sa mise en oeuvre.

EN • This conference explores the growing prominence of making in architecture, as manifested by
architects who engage more directly in building practices, dealing more closely with materials and
techniques. The colloquium proposes to investigate a diverse set of cases where making is re-evaluated and celebrated. It calls for papers along three lines of inquiry: (1) historical and theoretical perspectives on the evolution of the relationship between thinking and making, and its consequences in architecture; (2) case studies that assess the motivations and values of actors involved in making in the field of architecture; (3) investigations into the means and tools that aim at a closer relationship between designers, materials and built forms.
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Parue : Lettre des nouveautés du carnet de veille de l’UMR AUSser n°74 du 31 mai 2019

Vendredi 31 mai 2019
Lettre des nouveautés du carnet de veille de l’UMR AUSser n°74 du 31 mai 2019

Accédez à la lettre : Lettre AUSser n°74 du 31 mai 2019

Vous trouverez les nouveautés (appels, colloques, séminaires, publications…) repérées et publiées sur ce carnet de veille.

Séminaire “Les écoles dans leur territoire” – Versailles – 13-14 juin 2019

Mercredi 29 mai 2019
Séminaire du réseau « Ville, Territoire, Paysage » intitulé « Les écoles dans leur territoire » Programme_VTP3Télécharger

dont intervention de Florence Lipsky (OCS/AUSser) et Philippe Potié (ENSA Versailles) : Les Grands
Ateliers de l’Isle d’Abeau : du désert au milieu éducatif.

Ce séminaire est organisé à Versailles par l’Ecole nationale supérieure de Paysage et l’Ecole nationale supérieure d’architecture et leur laboratoire respectif (LéaV à l’ENSA-V et LAREP à l’ENSP), avec le soutien de la Drac Île-de-France.

Il est ouvert largement mais l’inscription est préférable avant le 7 juin 2019 afin de vous accueillir au mieux ; tous les détails pour vous inscrire sur le site Topia.

Tout en conservant l’optique des deux premiers séminaires de permettre un retour et des échanges sur la pédagogie sur les Villes, Territoires et Paysages, il s’articule entre séances de terrain et échanges en séances plénières. Les sites des deux écoles accueilleront ce 3e séminaire, permettant également de découvrir les expositions de la Biennale d’architecture et du paysage. 

Journée d’étude “Travail, genre et images : les archives revisitées” – BNF (Paris) – 3 juin 2019

Mercredi 29 mai 2019

Journée d’étude à l’occasion de la parution du numéro double 6/7 de la revue Image du travail/Travail des images : « Femmes au travail : quelles archives visuelles ? », organisée par Marianne Cailloux, Alain Carou, Jean-Paul Géhin, Françoise F. Laot, Anne Monjaret.

dont participation de Laetitia Overney (IPRAUS/AUSser) à la table ronde à 15h “Questionnement sur les corpus travaillés dans les articles du dossier : en quoi et comment des images peuvent-elles advenir archives visuelles documentant sur le genre au travail ?”

Programme ITTI – BNF. 3juin2019Télécharger

Lieu : Bibliothèque nationale de France, Haut de jardin, salle A (Audiovisuel), Quai François Mauriac, 75013 Paris
Date : 3 juin 2019, 9h30-17h30

Rencontres doctorales en architecture et paysage “Ici par ailleurs” – ENSA Lyon – 11 au 13 septembre 2019

Mercredi 29 mai 2019
5E Rencontres doctorales en architecture et paysages “Ici par ailleurs : l’international en questions”

Lieu : ENSA Lyon, 3 Rue Maurice Audin, 69120 VAULX-EN-VELIN
Date : 11 au 13 septembre 2019

Appel à communications pour la journée d’études : “Le XIXe siècle face au passé. Regarder et transformer l’architecture des XVIIe et XVIIIe siècles” (date limite : 22 juin 2019)

Mercredi 29 mai 2019
Appel pour la Journée d’études du Centre André Chastel – 11 septembre 2019 : “Le XIXe siècle face au passé Regarder et transformer l’architecture des XVIIe et XVIIIe siècles” Appel à communications – JE ChastelTélécharger

Elle est organisée par Emmanuelle Bordure, Elsa Jamet et Clémence Pau, doctorantes en histoire de l’architecture à Sorbonne Université (Centre André Chastel / ED 0124 Histoire de l’art et archéologie).

La date limite de l’envoi des propositions de communication est le 22 juin 2019.

Pour tout contact, veuillez utiliser l’adresse email : journee.chastel2019@gmail.com

L’exploration des relations entre le XIXe siècle et l’architecture des XVIIe et XVIIIe siècles pourra s’appuyer sur des études de cas et des analyses de corpus, sur l’examen de fonds d’archives et de sources littéraires, mais aussi sur des approches plus générales et théoriques.

La journée d’études se proposera d’interroger les aspects suivants :
– Le regard critique du XIXe siècle sur les productions des XVIIe et XVIIIe siècles
– La prise en compte de l’architecture et du décor de l’édifice préexistant dans le cadre d’interventions de modernisation et de reconversion au XIXe siècle : que choisit-on de garder, de restaurer, de supprimer, de valoriser dans le nouveau projet ?
– L’adaptation des interventions du XIXe siècle à l’architecture préexistante (choix du style, des couleurs, des matériaux, etc.)
– Les méthodes mises en œuvre par les historiens de l’art, les architectes et les restaurateurs du patrimoine pour analyser et valoriser (ou non) les interventions du XIXe siècle

Tous les types de programmes architecturaux seront examinés et les interventions étudiées concerneront la réalisation de nouveaux décors intérieurs (peinture, sculpture, lambris, vitraux, papier peint, céramique, glaces, cheminées, etc.), les aménagements intérieurs (redistribution des espaces, escaliers, voûtement, ouvertures, sols, etc.), les agrandissements, les modifications de la silhouette extérieure et les reprises de la modénature extérieure. Les choix et les méthodes de restauration des éléments des XVII e et XVIIIe siècles conservés pourront également être étudiés.

Appel à articles “Réparer les territoires post-miniers, approches territorialistes, paysagères, architecturales et artistiques”, Les Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère (date limite : 15 novembre 2019)

Mardi 28 mai 2019
“Réparer les territoires post-miniers, approches territorialistes, paysagères, architecturales et artistiques” : Dossier thématique coordonné par Sandra Fiori, Béatrice Mariolle et Daniela Poli. Appel à articles CRAUP 7 Télécharger

Les propositions d’articles complets seront envoyées par mail avant le 15 novembre 2019
au secrétariat de rédaction des Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère
secretariat-craup@culture.gouv.fr
Pour plus d’informations, contacter Aude Clavel au 06 10 55 11 36

Nés d’une économie sectorielle destructrice au plan écologique, les territoires de l’après-mine portent les stigmates d’un mode de développement qui n’est plus tenable, mais avec les effets duquel il faut encore composer. Territoires fragilisés, à la fois visibles et invisibles, souvent patrimonialisés, ils offrent des situations contemporaines où l’expérimentation des transitions vers une société post-carbone trouve particulièrement sa pertinence. Figures métonymiques d’un monde à réparer, ils sollicitent les analyses et contributions prospectives de nos disciplines de recherche : paysage, architecture, urbanisme.
L’ambition de ce nouveau dossier des CRAUP est de dresser un tableau international des contributions les plus récentes qui, à l’articulation entre recherche et projet, s’intéressent aux transformations post-minières sous leurs dimensions à la fois spatiales, socio-économiques, écologiques, paysagères, ou encore esthétiques.
Dans le prolongement de travaux menés autour des notions de re-territorialisation (Magnaghi 20032, 20173 ; Poli, 20184), régénération -reclaiming (Berger, 2002), récupération – recovering (Corner, 1999), les questions que nous souhaitons plus précisément mettre à contribution sont : comment réparer des territoires monofonctionnels ? De quelles manières les outils du concepteur, architecte, urbaniste, paysagiste, artiste, y contribuent-ils ?


Journée d’étude “La place publique, espace politique Usages, appropriations, représentations en France et dans le monde (XVIIIe-XXIe s)” – Université Lumière Lyon 2 – 23 mai 2019

Mardi 28 mai 2019
Journée d’étude “La place publique, espace politique Usages, appropriations, représentations en France et dans le monde (XVIIIe-XXIe s)” organisée par le Laboratoire de Recherches Historiques Rhône-Alpes et l’atelier Images-sons-mémoires Programme place publiqueTélécharger

dont intervention de Joanne Vajda (AHTTEP/AUSser) avec Laurent Baridon, Evelyne Cohen : “De la transformation d’un rond-point à l’aménagement d’une « scène ouverte » : la Place de la République à Paris (2008-2018)”

Présentation par les organisateurs : Cette deuxième journée d’études s’inscrit dans le cadre d’un programme de recherches interdisciplinaire initié par trois laboratoires le LARHRA (UMR CNRS), le CRIHAM (Université de Poitiers) et l’équipe ISOR (Centre d’Histoire du XIXe siècle Université Paris I). Y participent en particulier et sans exclusive des historiens, des géographes, des architectes, des philosophes. Élément fondamental des politiques d’aménagement et d’urbanisme du XVIIIe siècle à nos jours, les places sont autant des « lieux » où se déroulent des événements politiques et festifs, que des lieux de mémoire ou d’oubli dont témoignent récits, discours et images qui les mettent en scène à travers leur histoire. Elles véhiculent des symboliques et représentent des enjeux pour la démocratie. Les places sont des espaces publics partagés, que l’on s’approprie et que l’on investit pour manifester, contester, célébrer, agir, et que le pouvoir (quel qu’il soit) configure et tente de maîtriser du point de vue spatial, urbain et politique. L’objectif de cette journée est d’examiner à travers différents contextes spatio-
temporels la façon dont ces « lieux » sont traversés et reconfigurés par l’histoire sociale, culturelle et politique du XVIIIe au XXIe siècle.

Call for abstracts “IASTE 2020 : Virtual Traditions” (deadline: October 18, 2019)

Lundi 27 mai 2019
IASTE 2020: VIRTUAL TRADITIONS : THE TRANSIENCE OF TRADITION IN CHANGING GEOGRAPHIES AND GLOBAL LANDSCAPES

Website: IASTE 2020

18th Biennial Conference of the International Association for the Study of Traditional Environments (IASTE), September 3–6, 2020, Nottingham Trent University : Nottingham, United Kingdom

Conference Theme

Tradition has multiple forms, manifestations, and influences that shape the processes used to produce, transform, preserve, and consume built environments in synch with socio-cultural and economic change. Over the past 30 years, IASTE has helped shape the discourse around the political, cultural, economic, and legal frameworks of tradition. As successive generations hand down building traditions, the endurance of these traditions typically relies on the continuing significance of the built environment to the everyday life of communities, societies, and nations. Yet contemporary societies are increasingly confronted with new forms of communication that are mobile, digital and remote, and hence the very notion of tradition is undergoing a rhetorical transition according to the new global economy and boundary-less conditions of citizenship that are influencing, mobilizing, and manipulating built environments. 

With the predominance of mobile communication, social media, and online interaction, the terms “virtual” and “tradition” are no longer at opposite ends of cultural discourse, as they seemed to be a decade ago. Virtual space is developing socio-cultural norms that dictate everyday life, while built environments adapt to virtual events, spaces, and gatherings. IASTE 2020 Nottingham will explore how the mutual influences between the virtual and the traditional reconfigure new structures of communities, societies, and cities — extending and connecting built spaces. In an era defined by social media and online interaction, new agents manipulate traditions, values, myths, borders, and even the legitimacy of the built environment in virtual space. Scientific innovation, data-mining, algorithms, and spatial and digital modeling have thus led to new methods of interpretation and mechanisms of decision-making that force a reconsideration of the link between buildings and people, culture and its consumers. 

The organizers of IASTE 2020 Nottingham invite participants to revisit the notion, concepts and practices of tradition at a time when virtual and mobile interaction is increasingly dictating the terms of everyday life, at home, at work, and in the public sphere. Participants will investigate the intellectual dialogue and reciprocal influences at the intersection of physical and virtual landscapes, and reflect on how new methodologies, practices, policies, information technologies, and even the parallel presence of virtual space and cloud communications inform the meaning of tradition in the built environment. By examining alternative futures of tradition, the conference organizers anticipate a progressive inquiry and dialogue regarding the epistemological and philosophical basis of tradition. As in past IASTE conferences, we invite scholars, professionals, and practitioners from architecture, architectural history, urban design, art history, anthropology, archaeology, folklore, geography, history, planning, sociology, political science, urban studies, conservation, design, digital technologies, and related disciplines to submit papers that address one of the following tracks.   

Lauréats du Prix de thèse sur la ville 2019

Jeudi 23 mai 2019

Le jury du Prix de thèse sur la ville APERAU / Institut CDC pour la Recherche, Caisse des Dépôts / PUCA, présidé par Françoise POTIER a délibéré le 17 mai 2019 et a désigné parmi les 59 candidats :

– pour le Grand Prix :
Gaspard LION pour sa thèse de doctorat en sociologie “Habiter en camping. Trajectoires de membres des classes populaires dans le logement non ordinaire”, thèse soutenue à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, sous la direction d’Isabelle BACKOUCHE et d’Olivier SCHWARTZ

– pour les Prix Spéciaux :
Annarita LAPENNA pour sa thèse de doctorat en architecture “Le dispositif intermilieux : mode de culture du projet urbain ouvert. Enquête sur des espaces végétalisés à Milan (1953-2016) ”, thèse soutenue à l’Université Paris 8 et au Politecnico di Milano, sous la direction de Chris YOUNÈS et d’Alessandro BALDUCCI

Pierre MAURER pour sa thèse de doctorat en histoire de l’architecture “Architectures et aménagement urbain à Metz (1947-1970). Action municipale : la modernisation d’une ville”, thèse soutenue à l’Université de Lorraine, sous la direction d’Hélène VACHER et d’Anne-Marie CHÂTELET

Les prix seront remis dans le cadre des 21èmes rencontres internationales en urbanisme de l’APERAU, à l’École Nationale d’Administration (Strasbourg), le 19 juin 2019.

Lors du 1er tour avaient été nominés 9 candidats dont :
Fang Yu Hu (IPRAUS/AUSser) pour sa thèse de doctorat en architecture “Évaluation de la forme urbaine face au risque d’inondation. Le cas de Taïpei entre 1895 et 2010”, thèse soutenue à l’Université Paris-Est, sous la direction de Nathalie Lancret et de Gilles Hubert

Audition en vue de l’obtention du grade de docteur par la validation des acquis d’expérience (VAE) de Pierre-Antoine Gatier : “Intervenir sur les Monuments Historiques, par la confrontation entre l’univers idéologique et culturel de l’édifice et le...

Jeudi 23 mai 2019
Audition en vue de l’obtention du grade de docteur par la validation des acquis d’expérience (VAE) de Pierre-Antoine Gatier, architecte DPLG, architecte-en-chef des monuments historiques.

Accédez à l’annonce : Audition de Pierre-Antoine Gatier

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle 12, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris
Date : 28 mai 2019, 14h30

Référent pour la partie scientifique : Jean Paul Midant, docteur, HDR, maître de conférences, Histoire et Cultures Architecturales, ENSA Paris-Belleville

Référent pour la partie formation : Marcel Pariat, professeur émérite en Sciences de l’Education, Université de Créteil

Jury :
– Micheline Barthout, ancienne vice-présidente Formation, Université Paris-Est, coordinatrice VAE
– Cristiana Mazzoni, docteur, HDR, directrice de l’UMR CNRS AUSser, présidente du jury
– Jean Paul Midant, docteur, HDR, maître de conférences Histoire et Cultures Architecturales
– Dominique Perrault, architecte, professeur d’architecture honoraire, ENAC-EPFL Lausanne, rapporteur
– Philippe Plagneux, docteur, HDR, professeur d’histoire de l’art médiéval, Université de Paris I Sorbonne, rapporteur
– Gilles Ragot, docteur, HDR, professeur d’histoire de l’art contemporain à l’université de Bordeaux-Montaigne, rapporteur

Ce mémoire confronte l’exercice autobiographique d’un Architecte en chef des monuments historiques à sa propre production de projets de restauration d’édifices reconnus comme des édifices remarquables.
Cette auto-histoire commence par l’analyse du temps de la formation fondée sur l’apport d’études en architecture et en histoire de l’art, auxquelles s’agrègent les livres de Michel Foucault à Bruno Zevi. 
La présentation critique de restaurations d’édifices comme une démarche culturelle témoigne d’un engagement pour les « nouveaux patrimoines ». Dans son essai, Pierre-Antoine Gatier, présente ses travaux dans la Maison Hennebique à Bourg-la-Reine, l’immeuble Koh-I-Noor à Paris, les maisons La Roche et Jeanneret à Paris, les maisons pour Henri Frugès à Lège-Cap Ferret, la villa E-1027 à Roquebrune-Cap-Martin, le frigorifique de Saint-Pierre et Miquelon, l’église Saint-Jacques-le Majeur à Montrouge, la villa Médicis à Rome pour sa partie revue par Balthus, et l’imprimerie Mame à Tours. 
Ces travaux font écho à une nouvelle conscience patrimoniale collective, en proposant au travers de projets de restauration d’édifices du 20e siècle, l’amorce d’une méthodologie d’intervention. 

Workshop 2019 “Mapping Architectural Criticism” – Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (Rennes) – 13 et 14 juin 2019

Jeudi 23 mai 2019

Organised by EA 1279 Histoire et critique des arts / Université Rennes 2 and Mapping Architectural Criticism Network With the support of Université Bretagne Loire and Université Rennes 2

Programm Workshop_Rennes_June 13-14Télécharger

Hélène Jannière (Université Rennes 2) and Paolo Scrivano (Xi’an Jiaotong-Liverpool University), Scientific Coordinators, Giovanni Leoni (Università di Bologna), Christian Freigang (Freie Universität, Berlin) tbc, Nathalie Boulouch (Université Rennes 2), Réjean Legault (UQAM- Université du Québec à Montréal) tbc, Rute Figueiredo (Postdoc, Université Rennes 2), Alessandro Benetti (PHD candidate, Université Rennes 2 – Politecnico di Milano)

Invited speakers:
Valérie Devillard (Institut Français de Presse, Université Panthéon Assas, EA Carism)
Valéry Didelon (École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, ACS/AUSser)
Antje Kramer-Mallordy (Université Rennes 2 – Archives de la critique d’art

Paru : “Les sites patrimoniaux exceptionnels – Une ressource pour les territoires” / Magali Talandier, Françoise Navarre, Laure Cormier, Pierre-Antoine Landel, Jean-François Ruault, Nicolas Senil, Editions PUCA, 2019

Mardi 21 mai 2019
“Les sites patrimoniaux exceptionnels – Une ressource pour les territoires” / Magali Talandier, Françoise Navarre, Laure Cormier, Pierre-Antoine Landel, Jean-François Ruault, Nicolas Senil, Editions PUCA, 2019, collection Recherche n° 237, 1 Vol. (319 p.), ISBN 978-2-11-138163-6

Accédez au site de l’éditeur : Les sites patrimoniaux exceptionnels

Résumé éditeur : Les sites patrimoniaux exceptionnels condensent des enjeux de développement économique, de gestion financière, de gouvernance, d’appropriation, de préservation affectant les territoires dans lesquels ils s’inscrivent. Laissées à leur libre cours, ces tensions croisées nuiraient à la vocation des lieux ainsi qu’à leur durabilité. Dans ce contexte et une fois franchi le stade des analyses, l’ouvrage pose les conditions, nécessaires, afin que ces sites remarquables constituent des ressources pour les territoires qui les accueillent et également, pour que ces territoires mobilisent au mieux leurs capacités d’action au profit des biens patrimoniaux.
En conjuguant plusieurs regards disciplinaires et des analyses empiriques conduites à l’échelle nationale comme au plus près des onze terrains choisis en France et à l’étranger, les auteurs apportent un regard renouvelé sur les problématiques des territoires abritant des sites patrimoniaux exceptionnels (notamment ceux inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO ou bien ceux reconnus au titre du Réseau des Grands Sites de France). Et finalement, ces conditions de l’exceptionnalité éclairent aussi sur les devenirs de l’ensemble des territoires, dits ordinaires.

Paru : “Lieux ordinaires, avant et après le tourisme” / Aurélie Condevaux Maria Gravari-Barbas Sandra Guinand, Editions PUCA, 2019

Mardi 21 mai 2019
“Lieux ordinaires, avant et après le tourisme” / Aurélie Condevaux Maria Gravari-Barbas Sandra Guinand, Editions PUCA, 2019, Collection « Recherche » du Puca n°239, 1 Vol. (178 p.) – ISBN 978-2-11-138168-1

Accédez au site de l’éditeur : Lieux ordinaires, avant et après le tourisme

Résumé éditeur : Le tourisme connait depuis quelques années des évolutions notables. D’un côté, les infrastructures touristiques et leurs fonctions proposées à un moment de l’histoire du tourisme s’essoufflent parce qu’elles n’ont pas toujours su se renouveler et suivre les évolutions des goûts des touristes. De l’autre, les touristes, désormais expérimentés, éprouvent le besoin de s’aventurer en dehors des enclaves touristiques balisées et imaginées pour eux, ou loin des lieux subvertis par d’autres touristes. Ces évolutions bousculent le paysage touristique établi et sont porteuses d’hybridations qui amènent dans le champ touristique des acteurs, des lieux et des pratiques nouvelles. Ainsi, les pratiques touristiques apparaissent de plus en plus désintermédiatisées et dédifférenciées d’autres pratiques dont certaines relèvent davantage de la vie quotidienne.
Cet ouvrage s’interroge sur la mise en tourisme de lieux ordinaires et ce que cela implique pour la société civile dans le processus d’hybridation entre pratiques touristiques et pratiques ordinaires. Sommes-nous entrés dans l’ère d’un nouveau paradigme touristique, qualifié de post-touristique ou d’hyper-tourisme, dont l’une des dimensions essentielles serait précisément l’hybridation des lieux, des pratiques et des acteurs touristiques ?

Séminaire Rails et Histoire : “Patrimoine ferroviaire, regards croisés : connaissances, politiques, pratiques, effets” – ENSA Paris-Belleville – 31 mai 2019

Mardi 21 mai 2019
Journée d’études internationale : “Patrimoine ferroviaire, regards croisés : connaissances, politiques, pratiques, effets” Programme RAILS ET HISTOIRE 31-05-2019 journée d’études internationaleTélécharger

Accédez :

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle des enseignants, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris
Date : 31 mai 2019, à 9h30

3e séance du Séminaire Rails & Histoire / UMR AUSser, avec l’équipe de recherche AHTTEP/AUSser de l’ENSA Paris-La Villette / HESAM Université. Gares et urbanisation métropolitaine, entre histoire, mémoire et projet. Patrimoine ferroviaire et projet urbain en Île-de-France à l’heure du Grand Paris Express

9h30 Accueil et Introduction Karen Bowie ENSA Paris La Villette (AHTTEP/AUSser)

Matinée : Connaissances historiques, politiques patrimoniales.

Séance présidée et animée par Paul Smith, Comité Scientifique Rails & Histoire, Historien

Eduardo Romero de Oliveira, Sao Paulo State University, Brazil : The Railway Memory Project: a long-term project for critical review of the historical memory and heritage of Brazilian railways /Le Railway Memory Project: un projet sur le long cours pour un bilan critique de la mémoire historique et le patrimoine des chemins de fer du Brésil

Consuelo Isabel Astrella, PhD in Architecture, University of Naples Federico II, Department of Architecture : Railway heritage in Italy in comparative perspective : state of the art and open issues/ Le patrimoine ferroviaire en Italie dans une perspective comparative : état de l’art et questions ouvertes

Paul Smith, Comité Scientifique Rails & Histoire, Historien : Some notes on the railway heritage in England / Notes sur le patrimoine ferroviaire en Angleterre

12H30 PAUSE DEJEUNER

14H15 REPRISE

Après-midi : Systèmes internationaux, spécificités locales.

Séance présidée et animée par Nicolas Pierrot, conservateur en chef du patrimoine, Région Île-de-France, direction de la Culture, service Patrimoines et Inventaire

Eduardo Pane, Associate Professor of Architectural Conservation, University of Naples Federico II, Department of Architecture : Le premier chemin de fer protégé en Italie : la ligne Avellino-Rocchetta entre passé et futur

Séverine Tillequin, Stéphane Dos Santos Silva, ASPCRF (Association Sauvegarde Petite Ceinture) : La Petite Ceinture de Paris : Enjeux de sauvegarde et de valorisation

Noureddine Benaissa Chérif, doctorant, École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris – La Villette/Université de Paris 1 : Histoire et patrimoine des grandes gares de l’Algérie Coloniale

Luis Sanchos y Ganges, cheminot, professeur d’urbanisme et d’aménagement du territoire à l’École Technique Supérieure d’Architecture de Valladolid, Espagne : Le patrimoine dans les projets urbains pour des grands espaces des chemins de fer : connaissances, excuses, valorisation.

Jose Luis Lalana Soto, cheminot, professeur d’urbanisme et d’aménagement du territoire à l’École Technique Supérieure d’Architecture de Valladolid, Espagne : Ferrocarril e historia: hacia una comprensión precisa de los espacios funcionales del ferrocarril/ Rail et histoire: vers une compréhension précise des espaces fonctionnels du chemin de fer

DISCUSSION

Cours 2019 de Jean-Louis Cohen : “Le Corbusier : paysages pour l’âge de la machine” – Collège de France (Paris) – 22 et 29 mai, 5, 12, 19 et 26 juin 2019

Mardi 21 mai 2019
Cours 2019 de Jean-Louis Cohen : “Le Corbusier : paysages pour l’âge de la machine”

Accédez au programme : Cours 2019 de Jean-Louis Cohen

Présentation : L’enjeu du paysage est présent dans toute l’œuvre de Le Corbusier, que ce soit à titre latent ou à titre manifeste. Si certains de ses bâtiments font office de chambre claire captant les vues sur les territoires les entourant, d’autres, tels la chapelle de Ronchamp ou le couvent de La Tourette, sont déterminés dans leur conception même par le paysage dont ils sont en quelque sorte issus. Le cours explore cette préoccupation constante au fil d’une triple trajectoire biographique, thématique et géographique, conduisant des plateaux du Jura, où le jeune architecte avait découvert la nature, aux rivages de la Méditerranée qui n’a cessé de l’inspirer.

Cours 2019 : Le Corbusier : paysages pour l’âge de la machine

Mercredi 15 mai, 18:00-19:00 : 1. Introduction : entre outrages et paysages

Mercredi 22 mai, 18:00-19:00 : 2. Formation nomade et paysages-types

Mercredi 29 mai, 18:00-19:00 : 3. Le laboratoire parisien

Mercredi 5 juin, 17:00-19:00 : 4. Paysages métropolitains, de Moscou à Buenos Aires et Alger / 5. Tentations et frustrations politiques, du Front populaire à la Libération

Mercredi 12 juin, 18:00-19:00 : 6. Le “logis” entre Marseille et Neuilly

Mercredi 19 juin, 18:00-19:00 : 7. Ronchamp, La Tourette ou le paysage comme matrice

Mercredi 26 juin, 17:00-19:00 : 8. L’Inde observée et transformée / 9. Nostalgies méditerranéennes

Soutenance de thèse de Marie-Madeleine Ozdoba : “Le mythe de l’architecture ultra-moderne dans la presse américaine (1947-1964)” – EHESS (Paris) – 29 mai 2019

Mardi 21 mai 2019
Soutenance de thèse de Marie-Madeleine Ozdoba : “Le mythe de l’architecture ultra-moderne dans la presse américaine (1947-1964)”

La soutenance aura lieu le mercredi 29 mai 2019 à 14h à l’EHESS, 105 boulevard Raspail, 75006 Paris, salle 13 (6ème étage).

Le jury est composé de:
Christophe CAMUS, Professeur à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Bretagne
Giovanni CARERI (Directeur de thèse), Directeur d’études à l’EHESS
André GUNTHERT (Directeur de thèse), Maitre de conférences à l’EHESS
Hélène JANNIÈRE, Professeure à l’Université Rennes 2
Nathalie ROSEAU, Professeure associée à l’Ecole des Ponts ParisTech
Vanessa SCHWARTZ, Professeure à l’University of Southern California, Los Angeles

Résumé de la thèse :Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, dans les plus grands titres de la presse américaine, les nouveaux immeubles équipés de murs rideaux et de l’air climatisé sont présentés comme un « futur déjà arrivé dans le présent ». Le récit médiatique des projets de Mies Van der Rohe, S.O.M. ou Welton Becket est instrumentalisé à des fins de publicité et de divertissement, comme espace de projection dans le futur pour un public en mal d’horizons concrets.

Cette thèse interroge la place de l’architecture dans une profonde reconfiguration du régime d’historicité, dans le sillage de l’imaginaire technoscientifique débridé qui caractérise la période – à l’instar de l’Atomic Age, du Space Age ou du Jet Age. Suivant une définition anthropologique de la culture comme production sociale de sens, la thèse met en évidence le rôle des professionnels de l’image (photographes et illustrateurs), de la communication et de l’édition dans le succès de l’architecture ultra-moderne comme proposition culturelle. Le principal cadre méthodologique du projet est la description du contexte de production et de réception du récit de l’architecture ultra-moderne dans la presse grand public. L’analyse conjugue une prise en compte des situations, des processus et des jeux d’acteurs propres au projet d’architecture et à sa médiatisation, avec un appareil interprétatif issu de l’histoire et de la théorie des arts et des images.

A l’aune de son récit médiatique, l’architecture ultra-moderne apparaît comme un support de croyances et d’aspirations qui tenaient du mythe, autant que du projet technologique et rationnel revendiqué par les architectes. En tissant l’histoire de l’architecture, l’histoire du récit médiatique, et l’histoire du rapport au temps, cette thèse entend forger un cadre pour l’historiographie des mythes. La mise en œuvre des images d’architecture dans le récit du futur, qui s’appuie sur un imaginaire de la concrétisation, offre un prisme inédit pour revisiter la question de la performance des images, au cœur du champ des études visuelles.

Séminaire ENS/IAU “Peut-on vivre heureux dans le Grand Paris?” – IAU Ile-de-France (Paris) – 14 juin 2019

Mardi 21 mai 2019
L’École Normale Supérieure (ENS) et l’IAU îdF organisent un séminaire intitulé “Peut-on vivre heureux dans le Grand Paris?”

Accédez au programme : Peut-on vivre heureux dans le Grand Paris?

Lieu : IAU IDF, 15 rue Falguière, 75015 Paris
Date : 14 juin 2019, 14h à 17h15

Présentation par les organisateurs : L’intensité accrue des échanges place les métropoles en concurrence pour attirer les acteurs économiques et les compétences humaines. Divers classements comparent régulièrement leurs qualités relatives en matière d’infrastructures, d’hospitalité, d’offre de logement, de formation, de services… Ces approches quantitatives, croisant nombre d’indicateurs statistiques, définissent en creux les ingrédients de la « qualité de vie » des territoires. D’autres enquêtes, plus qualitatives, interrogent les habitants sur leurs aspirations en termes de cadre de vie. Elles mettent en évidence un désir de propriété et de maison individuelle, d’espace, de nature…
Certaines concluent à un souhait majoritaire des cadres de « quitter Paris ». Ces résultats semblent témoigner d’un « ras-le-bol » face à la densité urbaine, à ses désagréments et au coût de la vie en Île-de-France. Qu’en est-il vraiment ? Pourquoi et comment mesurer la qualité de vie ? Quelles sont les aspirations de ceux qui résident dans le Grand Paris ? Sont-ils plus nombreux
à quitter la région que par le passé ? Comment les urbanistes, aménageurs et collectivités peuvent-ils répondre à ces attentes et proposer des modèles de villes et de quartiers plus adaptés aux désirs des habitants ?

Colloque international « L’héritage des Jeux olympiques et paralympiques » – Université Paris-Est (Marne-La-Vallée) – 17 et 18 juin 2019

Jeudi 16 mai 2019
Colloque international « L’héritage des Jeux olympiques et paralympiques » /
International symposium « The legacy of the Olympic and Paralympic Games » Detailed program ORME LEGACY 17 18 june[1]Télécharger dont intervention de : Virginie Picon-Lefebvre (IPRAUS/AUSser) : « When Olympic transform the city in a territory of events, the cases of Los Angeles and Atlanta »

Présentation par les organisateurs : L’Observatoire pour la Recherche sur les Méga-Evénements (ORME) organise un colloque sur la question de l’héritage des Jeux Olympiques et Paralympiques. La question de l’héritage est en effet centrale dans l’évaluation des impacts de ces mégaévénements, comme dans leur acceptabilité. La problématique est par nature pluridisciplinaire.

Colloque « La pensée aménagiste en France : rénovation complète ? » – Centre Culturel International de Cerisy-la-Salle (Manche) – 6 au 13 septembre 2019

Jeudi 16 mai 2019
Colloque de Cerisy :« La pensée aménagiste en France : rénovation complète ? »

Accédez au programme : La pensée aménagiste en France : rénovation complète ?

Ce colloque, dirigé par Stéphane Cordobès, Xavier Desjardins et Martin Vanier, prétend contribuer au renouvellement de la pensée aménagiste, de ses notions, de ses méthodes et de ses imaginaires. Comment ne pas reconnaître l’épuisement des notions fondatrices produites dans les années 1940 que furent le désenclavement, l’équilibre des territoires ou encore la hiérarchie urbaine? Des notions obsolètes qui obscurcissent de plus en plus la nécessaire politique d’aménagement du territoire. Depuis une décennie, des tâtonnements successifs et contradictoires autour des notions de « compétitivité », d' »égalité » ou de « cohésion » des territoires signalent ce besoin de refondation. Prenons acte d’un besoin de rénovation complète de la pensée aménagiste !
Il s’agira de dépasser les controverses stériles qui encombrent encore actuellement la pensée aménagiste, de repenser l’aménagement de l’espace à partir des réseaux et de leurs opérateurs, et d’amorcer une refondation conceptuelle de nature à porter la nouvelle pensée aménagiste en France. Ce colloque réunira celles et ceux qui, quels que soient leurs parcours professionnels et leurs engagements, veulent penser autrement l’aménagement de la France de demain.

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