Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 2 heures 46 min

Paru : Rapport ADEME « L’impact spatial et énergétique des data centers sur les territoires » / Fanny Lopez et Cécile Diguet (dirs.), février 2019

Lundi 25 mar 2019

Accédez au rapport en ligne en version intégrale : L’impact spatial et énergétique des data centers sur les territoires

Fanny Lopez et Cécile Diguet  Co-direction scientifique de la recherche From the Cloud to the Ground, L’impact énergétique et spatial des infrastructures numériques sur les territoires, Financement : Ademe APR 2017, Institut de recherche de la Caisse des Dépôts et des consignations, IFPEN, Fondation Tuck. Recherche portée par le Laboratoire de recherche OCS UMR Ausser 3329 de L’ÉAVT en partenariat avec l’IAU Île-de-France et l’INRIA. Labellisation Labex Futurs Urbains

Résumé : Face à la croissance massive des échanges de données et des besoins de stockage, l’impact spatial et énergétique des data centers va être de plus en plus structurant pour les territoires. Leur diversité d’usages, d’acteurs, de tailles et d’implantations rend aujourd’hui complexe la lecture de leurs dynamiques et de leurs effets spatiaux. Le présent rapport s’attache donc à donner une image du paysage des data centers en Ile-de-France et dans trois territoires des États-Unis, représentant chacun des situations spatiales et énergétiques différentes (ville dense, espace périphérique, rural). Facteur potentiel de déséquilibre des systèmes énergétiques locaux, objets dont l’accumulation urbaine et la dispersion rurale questionnent, les data centers font ici l’objet d’une analyse approfondie pour mieux appréhender les nouveaux territoires numériques en construction, les solidarités énergétiques à construire et les alliances d’acteurs à mettre en place. Un focus est également réalisé sur les infrastructures numériques alternatives et citoyennes, qui se développent aussi bien en Afrique, Amérique du Sud, que dans les territoires mal couverts en Europe ou aux États-Unis. Dédiées à l’accès à Internet et de plus en plus, aux services d’hébergement et de cloud, elles peuvent constituer une réponse distribuée et pair-à-pair, dont l’impact écologique pourrait finalement se révéler plus limité que les infrastructures centralisées de grande échelle car calibrées au plus près des besoins locaux, mais aussi plus résilientes car moins centralisées techniquement et moins concentrées spatialement.Elles constituent ainsi une option à considérer, soutenir mais aussi à mieux évaluer, pour réduire les impacts spatiaux et énergétiques des data centers. Le rapport propose également des visions prospectives qui combinent des tendances de fond et des signaux faibles pour imaginer les mondes numériques de demain, dont trois possibles sont décrits: «Croissance et ultracentralisation numérique »; «Stabilisation du Système Technique Numérique et diversité infrastructurelle : quête d’une difficile résilience»; «Ultradécentralisation numérique: la fin des data centers ? ». Enfin, des recommandations sont proposées autour de 3 axes: les acteurs et la gouvernance ; l’urbanisme et l’environnement ; l’énergie. Des pistes d’approfondissement et d’études sont également présentées.

Colloque « La Ville Accueillante » – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 16 mai 2019

Vendredi 22 mar 2019

Accédez à l’annonce : La Ville Accueillante

Organisateur : Actes & Cités et le PUCA, avec la Cité de l’Architecture et du Patrimoine et l’ENSA Paris Belleville

Combien de milliers de personnes dorment dans les rues des grandes villes ?  Quelle place est faite à tous les “indésirables” : Migrants, SDFs, Roms ? Les formes architecturales des villes, la manière dont elles sont faites font elles partie du problème ? Comment pourraient elles faire partie de la solution ? Comment articuler actions politiques, associatives et architecturales avec une pensée théorique et critique pour aller vers ce but ? Ce moment historique, ces nouveaux questionnements ne sont il pas l’occasion d’avoir un regard, des idées nouvelles sur les manières de faire les villes et leurs architectures ?  

L’objectif de cette journée sera d’articuler les visions des différents acteurs et penseurs de la ville et des migrations pour aller dans le sens d’une ville qui sache mieux faire la place pour tous: La Ville Accueillante

La journée fonctionnera sur une série de table ronde dans lesquelles les intervenants présenteront pendant une dizaine de minutes leur manière de travailler, avant d’échanger avec les autres invités et la salle. 

L’idée est d’avoir des personnes avec des profils différents pour avoir une approche large de la question : politiques et fonctionnaires, associatifs, acteurs urbains, chercheurs, architectes, artistes..

Les différents axes de la journée seront les suivants  (Liste provisoire, à préciser) :

  • Un état des lieux en France- Quelle place pour les « indésirables » dans les villes : SDFs, migrants, pauvres …
  • Ville Accueillante – Ville Incluante – Ville (in)hospitalière …convergences & divergences
  • Elus, associatifs, professionnels… comment travailler ensemble pour la Ville Accueillante ?
  • Reconnaître les architectures « autres ».
  • Conjuguer accueil des précaires, architecture, écologie et émancipation sociale, comment faire ?
  • La Ville pour tous, une priorité, partout –

Colloque « Designing Communities » – Espace Niemeyer (Paris) – 19 et 20 avril 2019

Vendredi 22 mar 2019

Accédez à l’annonce : Designing Communities

avec : Bernard Stiegler, Richard Sennett, Tim Ingold, Pierre-Damien Huyghe, Pelle Ehn, Marielle Macé, Cléo Collomb, Shintaro Miyazaki, Jamie Allen, Ludovic Duhem, Ilaria Conti, Kathryn Weir, Tom Clark, Elizabeth Wright, Mathias Rollot, Arthur Poiret, Martin Westwood, Mick Finch, Michaela Busse, Emeline Eude, Remi Astruc, Francesca Musiani, Bernhard Garcninig, Lucie Kolb, Camille Alloing, Julien Pierre, John Birmgham-Hall, Marion Waller, Jeanne Lacour, Igor Galligo

L’Ecole d’architecture de la ville et des territoires (Marne-La-Vallée) et l’OCS sont partenaires.

Présentation par les organisateurs : A une époque où l’urgence écologique et sociale fait peser plus que jamais la nécessité d’une nouvelle pensée et fabrique du commun, nous interrogerons le design sur sa capacité à contribuer à la fabrique de son organe culturel, la communauté, à partir de ses ressorts psychosomatiques, l’affect commun et le territoire. Si la recherche en design consiste notamment dans l’invention de nouveaux processus et circuits de production, l’enjeu de ces rencontres consistera à réfléchir à la production de notre être-en-commun à partir des infrastructures de production de notre milieu technique, et de leur capacité à tisser et vivifier des affects communs portés par des enjeux démocratiques, cosmopolitiques et esthétiques. Scientifiques, philosophes, artistes, designers, architectes et entrepreneurs français et européens sont ainsi invités pour réfléchir et formuler ensemble un nouvel âge numérique et participatif de la fabrique de la communauté, appelé de vive-voix par la crise politique exprimée par le mouvement français des Gilets Jaunes.

Exposition « Qu’est-ce que la recherche architecturale ? » – Ecole d’architecture de la ville et des territoires (Marne-La-Vallée) – 10 au 26 avril 2019

Vendredi 22 mar 2019

Accédez à la page Facebook : Qu’est-ce que la recherche architecturale ?

Présentation par les organisateurs : L’École d’architecture de la ville & des territoires à Marne-la-Vallée, l’équipe de recherche OCS (UMR AUSser) et les commissaires d’exposition Mathias Rollot, Margaux Darrieus et Frédérique Mocquet sont heureux de vous inviter le 11 avril à 18h au vernissage de l’exposition « Qu’est-ce que la recherche architecturale ? » qui sera présentée à l’Éav&t du 10 au 26 avril prochain.

L’exposition présentera notamment les résultats des enquêtes collectives menées par « L’Atelier recherche » entre 2016 et 2019 sous la direction de Mathias Rollot.

Dans le cadre du séminaire de master 1 & 2 à la pédagogie participative expérimentale, l’Atelier recherche a conduit durant ces trois dernières années plusieurs dizaines d’entretiens avec des checheur.e.s reconnu.e.s des milieux architecturaux français et internationaux. Ces rencontres, réalisées par les étudiant.e.s, ont été considérées comme des occasions d’apprentissage autant que comme des outils de production du savoir disciplinaire – validant la paradoxale hypothèse qu’un corps étudiant est capable, dans un cadre pédagogique en synergie avec une équipe de recherche, de contribuer à la production de connaissance scientifique.

À travers l’exposition, ce sont 21 de ces rencontres qui sont synthétisées en vue de faire apparaître les angles saillants du débat contemporain sur la recherche architecturale.

Autour de cette restitution centrale, sont exposées quelques productions inédites – frise chronologique, glossaire des acronymes, jeu de carte, etc. – qui elles aussi donneront à lire, de façon didactique et ludique, ce que comprendre par « recherche architecturale ».

Enfin, l’exposition est l’occasion d’un retour historique sur les productions de l’équipe OCS, des publications « Marnes » à tout un ensemble d’autres publications et bulletins d’informations.

Colloque international « Affects, Flux, Fluides : représentations, histoires et politiques des émotions en arts » – Université de Strasbourg – 10 au 12 avril 2019

Vendredi 22 mar 2019

Organisation : Université de Strasbourg (EA 3402) / Université Lille 3 (CEAC)

Accédez à l’annonce : Affects, Flux, Fluides

dont intervention de Hakima El Kaddioui (doctorante AHTTEP/AUSser) : « L’Affect, un matériau paradoxal dans l’architecture actuelle »

Présentation par les organisateurs : Ce colloque international propose une approche transdisciplinaire des manifestations affectives en arts, encourageant un dialogue entre les disciplines artistiques et les approches épistémologiques des émotions (sciences et théories des arts, histoire de l’art, histoire, esthétique, études culturelles, géographie). Englobant toutes les formes d’expressions artistiques contemporaines visuelles, performatives ou textuelles, l’événement souhaite prendre, dans le champ des études artistiques, le pouls de perspectives travaillées par l’affectivité depuis l’emotional turn survenu dans la recherche internationale au début des années 2000. En articulant émotion et perception, mémoire et histoire, corps et subjectivation, représentations et politique, temporalités et spatialités, ce colloque international mêle recherche et création artistique pour interroger les multiples enjeux liés aux manifestations émotionnelles en art, entre arts visuels et sonores, danse, performance, cinéma, musique, arts numériques et littérature.

Les contributions interrogeront la dimension tangible et sensorielle des œuvres d’art en se demandant comment les images, les mises en scènes, les dispositifs, les corporéités et les narrations esthétiques sont (in)formées par les émotions. En écho, l’appareil conceptuel qui s’articule à travers le spectre des affectivités apparaîtra comme un outil pour ancrer les formes artistiques dans leur contexte historique, sociologique et politique. De nombreuses contributions questionneront en particulier les enjeux des affects au prisme des approches féministes, à travers les questions de genre et de sexualités.

Ce chantier de réflexion transdisciplinaire et intermédiale autour des problématiques liées aux émotions, aux affects, aux humeurs et aux fluides s’articulera à travers cinq axes : « Méthodologies émotionnelles : archives, matérialités et expériences » ; « Flux, circulations, intensités : les émotions de la modernité » ; « Performativité des émotions : corps, politiques et communautés » ; « Humeurs et fluides : affects et représentations » et « Dispositifs émotionnels, entre technologies et affectivités ».

Présentation du livre de et par Joanne Vajda: « Paris Ville Lumière : une transformation urbaine et sociale 1855-1937 »

Vendredi 22 mar 2019

Accédez à la vidéo : Joanne Vajda

« Paris ville lumière : une transformation urbaine et sociale, 1855-1937 » / VAJDA, Joanne, Paris : L’Harmattan, 2015 , 1 Vol. (418 p.), ISBN 978-2-343-05563-3

Résumé éditeur : Cet ouvrage évoque la manière dont l’arrivée puis l’installation de l’élite voyageuse à Paris participe à la fois à la fabrication d’un nouveau paysage urbain parisien et à la construction du mythe de Paris Ville Lumière, ville flamboyante qui attire le monde entier. Etudier la transformation de la ville sous l’influence des mobilités permet de faire émerger une histoire urbaine enrichie.

Conférence de Pierre Chabard : « Meanwhile, in Paris/Pendant ce temps à Paris » – Théâtre Paul-Desmarais (Montréal) – 04 avril 2019

Vendredi 22 mar 2019

Website: Conférence de Pierre Chabard

Lieu : Théâtre Paul-Desmarais — Centre canadien d’architecture, 1920, rue Baile, Montréal, Québec

Date : 04 avril 2019, 18h30

Extrait du site : L’architecture en soi et autres mythes postmodernistes relève plusieurs contingences gênantes et ignorées de la pratique architecturale postmoderniste. Les traces de ces forces externes sont souvent reléguées à des documents oubliés, sauvegarde de processus usuels, qui perturbent pourtant le maintien placide des mythes sur l’autonomie architecturale lorsqu’ils se trouvent rassemblés. En abordant des études de cas situées au-delà de l’Amérique du Nord, la série Pendant ce temps… examine comment les postmodernismes ont été façonnés par l’évolution des préoccupations et des aléas culturels.

En hiver 1985, l’exposition Nouveaux plaisirs d’architectures, montée au Centre Pompidou sous le commissariat de Jean Dethier, reprenait d’accrochage inaugural du Deutsches Architekturmuseum, élargi à quelques projets français. Au printemps de la même année, une institution d’échelle plus nationale, l’Institut français d’architecture, présentait une contre-exposition, dirigée par Kenneth Frampton et Michel Kagan et intitulée Nouvelles directions de l’architecture moderne : France/USA. Au-delà des querelles stylistiques entre néo- et post-modernes, ces évènements révèlent en creux les enjeux géopolitiques du postmodernisme et de sa circulation sur la scène mondialisée de l’industrie culturelle.

Une visite commentée gratuite sera offerte à 17h30 avant la conférence. Celle-ci inclura une marche commentée de l’exposition L’architecture en soi et autres mythes postmodernistes. Posez des questions, et soyez interrogé à votre tour en toute convivialité.

Abstract: The exhibition Architecture Itself and Other Postmodernist Myths presents many ignored and inconvenient contingencies of postmodernist architectural practice. Traces of these external forces are often left in forgotten documents, the salvage of ordinary processes, and assembling them disturbs the smooth maintenance of the myths of architectural autonomy. Looking beyond North America, the series Meanwhile, in… considers the role of changed contexts in shaping postmodernisms elsewhere, by assembling case studies from other countries, with other cultural concerns and other contingencies.

The exhibition Nouveaux plaisirs d’architecture (New pleasures in architecture) was curated by Jean Dethier for the Centre Pompidou where it opened in winter 1985, restaging the essential parts of the opening exhibition of the Deutsches Architekturmuseum and adding a few French projects. That spring, the Institut français d’architecture, an institution with a national platform, presented a counter-exhibition curated by Kenneth Frampton and Michel Kagan and titled Nouvelles directions de l’architecture moderne : France/USA (New directions in modern architecture: France/USA). Outside of formal disputes between terms like neo- and post-modern, these events reveal the geopolitical play of postmodernism and its circulation in a globalized industrial culture.

A free guided tour will be offered at 5:30pm before the lecture. It will include a walk through the exhibition Architecture Itself and Other Postmodernists Myths. Ask questions and be asked questions in a friendly atmosphere.

Paru : « Les villes et les maisons ottomanes » / Pierre Pinon, Les cahiers du Bosphore, CII, Editions ISIS, 2019

Vendredi 22 mar 2019

Accédez au site de l’éditeur : Les villes et les maisons ottomanes

« Les villes et les maisons ottomanes » / Pierre Pinon, Istanbul : Les cahiers du Bosphore, CII, Editions ISIS, 2019, 1 Vol. (236 p.), ISBN 978-975-428-621-2

Sommaire :

1 – Les villes ottomanes
2. Les maisons « Ottomanes » classiques
3. L’étude  de la maison et la ville ottomane en turquie et dans les Balkans (historiographie)
4. Connaissance de la maison ottomane
5. Les études sur la maison ottomane en Turquie
6. Les études dans les Balkans
7. Les origines de la maison ottomane
8. Formes de la maison ottomane
9. Les maisons d’Anatolie occidentale et centrale (Istanbul, Edirne,Bursa,Afyon,Kütahya,Kula, Ankara, Sivas, Tokat,Kastamonu,Safranbolu)
10. Les maisons de la côte Egéenne (Ayvalık,Muğla,Tire,Birgi,Isparta,Karaman,Mersin)
11. Les maisons de Macédoine et de Thessalie (Kavala,Verria,Kastoria) (Pelion, Ambélakia)
12. Les maisons de Bulgarie (Plovdiv,Koprivshtitza, Melnik)
13. Les maisons d’Albanie et de Bosnie (Berat, Gjirokaster) (Sarajevo)
14. Les maisons pontiques (de la mer Noire)
15. Les maisons caucasiennes (Divriği, Bitlis, Erzurum)
16. Les maisons à cour « SYRO-MESOPOTAMIENNES » en Anatolie d’époque ottomane
17. Les maisons de Cappadoce (Kayseri, Ağırnas, GermirÜrgüp, Avanos et Niğde)
bibliographie

Séminaire IGP 2018/2019 : Journée d’étude « 1919, les quatre saisons de l’urbanisme » – L’Esplanade (Suresnes) – 18 avril 2019

Vendredi 22 mar 2019

Coordination scientifique : Emmanuel Bellanger et Laurent Coudroy de Lille

Cette journée d’étude est organisée par le Musée d’histoire urbaine et sociale de Suresnes (MUS) et le Groupe Transversal « Inventer le Grand Paris » (IGP) du Labex Futurs Urbains (UPE). Elle s’inscrit dans le cadre du « printemps des cités-jardins en région Ile-de-France » et des « 50/100 ans » de l’École d’Urbanisme de Paris (EUP).

Accédez à l’annonce : Séminaire IGP 2018/2019

Lieu : L’Esplanade, salle multimédia, esplanade des Courtieux, Suresnes

Date : Jeudi 18 avril 2019, 9h-19h

Inscriptions demandée par le formulaire suivant : https://goo.gl/forms/nPACa2T463zu65yF2

dont interventions de :

11h40-11h : André Lortie (ENSAPB, Ipraus-Ausser) : La Ceinture de Paris : espoirs et déceptions pour l’urbanisme français du début du 20e siècle

11h00-11h20 : Corinne Jaquand (ENSAPB, Ipraus-Ausser) : Les prémices du Grand Berlin. Du syndicat intercommunal à la fusion communale

Présentation par les organisateurs : L’année 1919 fut un moment important pour l’urbanisme français et sans doute mondial. En France, cette année est marquée par quatre événements : au mois de mars, l’adoption de la Loi Cornudet définissant pour la première fois la planification urbaine en France ; en été, le concours pour l’aménagement et extension de Paris qui débouche sur le Plan Jaussely et amorce le processus des cités-jardins du département de la Seine; en septembre l’ouverture de l’Ecole des Hautes Etudes Urbaines (EHESS) et le lancement de la revue La Vie urbaine visant à constituer et transmettre les compétences de l’urbanisme ; enfin en décembre, les élections municipales qui voient s’installer un nouveau personnel politique, notamment dans les banlieues urbaines représentées à Suresnes par Henri Sellier. Ces « quatre saisons » correspondent à différentes dimensions de l’urbanisme ; elles donneront le ton à l’urbanisme durant l’entre-deux-guerres.

Au-delà de la célébration d’un centenaire, cette journée d’études souhaite :

–poser certains enjeux d’historicité urbaine et urbanistique, en situant cette année si particulière dans des temporalités plus longues, antérieures ou postérieures. Nous faisons l’hypothèse que le moment 1919, à la fois lié au temps suspendu de la guerre et à l’anticipation de l’après-guerre, combine différentes temporalités de la ville et de l’urbanisme.

-rapporter cette conjoncture très forte en France et en région parisienne au panorama international en matière de ville et d’urbanisme, marqué par la fin de la guerre sur les fronts principaux, mais aussi par un renouveau des idées et de leur circulation, de l’associationnisme international ou encore de nouvelles perspectives de coopération… Nous explorerons ainsi comment, au sortir d’une guerre mondiale les enjeux de l’urbanisme s’internationalisent aussi (Allemagne, Roumanie, Espagne)

Après-midi d’études (3/3) : « Urbanisme frugal : un impératif pour la ville » – Brie Comte-Robert – 11 avril 2019

Jeudi 21 mar 2019
EAVT 11 avril 2019Télécharger

Lieu : LE SAFRAN, 80 avenue Victor Hugo, 77170 BRIE COMTE ROBERT

Date : 11 avril 2019, 12h30-17h30

Les tables-rondes sont co-organisées dans le cadre du DSA d’architecte-urbaniste par : l’École d’architecture de la ville & des territoires à Marne-la-Vallée et le Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement de Seine-et-Marne avec
l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée représentée par l’Ecole d’urbanisme de Paris, le Département de génie urbain, et l’Unité mixte de recherche «Architecture, urbanistique, société : savoirs, enseignement, recherche» (AUSser), l’École des ponts ParisTech et le DSAA Alternatives urbaines du Lycée polyvalent Adolphe Chérioux de Vitry.

Programme :

12h30 Accueil , buffet et visite Forum des collectivités
«Ensemble 77»
Le SAFRAN, avenue Victor Hugo – Brie-Comte-Robert

14 h 15 Accueil Après-midi d’études (Barnum CAUE 77)

14 h 30 – Propos introductif
• La métropolisation contre l’avenir ; remarques sur l’hospitalité et la décence commune / Christophe LAURENS, architecte, paysagiste, enseignant au Master Alternatives urbaines de Vitry-sur-Seine , co-fondateur de l’institut Momentum

15h30 – Table-ronde : Frugalité urbaine et hospitalité
en présence de Christophe Laurens
• Construire l’hospitalité / Sébastien THIERY, enseignant à l’ENSA Paris Malaquais, coordinateur des actions du PEROU
• Qualité d’usage et nouveau rapport au foncier pour le logement collectif / Thomas HUGUEN, architecte, coopérateur de l’agence ArchiEthic
• Le Parc forestier de Nancy ; ou l’expression de nouveaux espaces partagés frugaux / Olivier JACQMIN, Paysagiste DPLG, société Plantéïs

16h30 – Débat et échanges avec la salle

17h30 – Clôture de l’après-midi

Atelier d’écriture « Archisaccuplastikophilie » – Médiathèque du Vieux Lille – 23 mars 2019

Jeudi 21 mar 2019
AtelierEcriture23mars19Télécharger

Date : samedi 23 mars 2019, 14h1-17h

Lieu : Médiathèque du Vieux Lille, 25-27 place Louise de Bettignies, 59000 Lille

Présentation par les organisateurs : L’atelier d’écriture a été conçu autour du livre Archisaccuplastikophilie qui raconte comment, en transportant l’architecture loin de sa parcelle initiale, ces quelques grammes de polyéthylène portaient des histoires d’édices capables d’activer des souvenirs et des savoirs qui surgissaient du quotidien.

« À force de négligence, le sac plastique publicitaire est devenu un cauchemar pour l’écologie planétaire. À bout de bras, poussé par le vent dans les airs, il avait pourtant le pouvoir de faire rêver avec le tourbillon de couleurs et d’images qu’il entraînait dans sa course. »

Stimulées par l’inventivité poétique de l’Oulipo, ces archisaccuplastikophiales seront l’occasion de voyager encore plus loin sur ces supports de l’ordinaire.

Avec : Marcel Bénabou, secrétaire définitivement provisoire de l’Oulipo, François Chaslin, architecte, critique d’architecture, Clotilde Félix-Fromentin, designer architextile, chercheuse à l’ENSAPL, Richard Klein, architecte, historien de l’architecture à l’ENSAPL, Pierre Lebrun, architecte, chercheur à l’ENSAPL, David Liaudet, artiste, enseignant à l’École des Beaux-Arts du Mans, Eric Monin, architecte et historien de l’architecture à l’ENSAPL, Coraline Soulier, professeure de lettres, oulipophile, présidente de l’association Zazie Mode d’Emploi, Hervé Le Tellier, écrivain, membre de l’Oulipo, Arnaud Timbert, professeur d’histoire de l’art du Moyen Âge à l’Université de Picardie Jules Verne, Joanne Vajda,
architecte, maître de conférences à l’ENSA Paris- Malaquais

 Sur inscription : par mail (tmartin@mairie-lille.fr) ou en appelant au 03 20 55 75 90

Congreso internacional : « El modelo Beaux-Arts y la arquitectura en América Latina, 1870-1930. Transferencias, intercambios y perspectivas transnacionales » – La Plata (Argentina) – del 10 al 13 de abril de 2019

Jeudi 21 mar 2019

INSTITUCIÓN ORGANIZADORA : Instituto de Historia, Teoría y Praxis de la Arquitectura y la Ciudad. Facultad de
Arquitectura y Urbanismo, Universidad Nacional de La Plata (HITEPAC, FAU, UNLP)

INSTITUCIONES ASOCIADAS : Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (HiCSA), Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Belleville (IPRAUS/UMR AUSser)

Accédez au site de la faculté de l’architecture et de l’urbanisme de l’Université de La Plata : http://www.fau.unlp.edu.ar/

Congreso Beaux-Arts – Programa de presentacion de trabajos de investigaciónTélécharger

dont interventions de :

« Lawrence Harvey dans l’espace européen de l’enseignement de l’architecture » : Estelle Thibault /IPRAUS, ENSAPB, Francia

« Le « livre de l’élève et du maître » : Éléments et théorie de l’architecture de Julien Guadet. Diffuser l’enseignement de l’École des beaux-arts de Paris » : Guy Lambert/IPRAUS, ENSAPB, Francia

« Architectes et constructeurs dans la transposition de la méthode Beaux-Arts. Le cas de Montevideo » : Jordana Maisian – Laboratoire ACS. UMR AUSser Francia

« Catedrales del comercio: la difusión internacional de los grandes almacenes parisinos » : Julien Bastoen /IPRAUS, ENSAPB, Francia

« Le béton armé – Histoire d’une technique et sauvegarde du patrimoine du XXe siècle » / sous la direction de Matteo Porrino, Editions InFolio, mars 2019

Mercredi 20 mar 2019

Accédez au site de l’éditeur : Le béton armé

« Le béton armé – Histoire d’une technique et sauvegarde du patrimoine du XXe siècle » / sous la direction de Matteo Porrino, Editions InFolio, mars 2019, 1 Vol. (224 p.), Collection Archigraphy Poche, ISBN 978-2-88474-399-0

Textes de Jean-François Belhoste, Yvan Delemontey, Pierre-Antoine Gatier, Christina Mamaloukaki, Cyrille Simonnet, Hélène Vacher

Résumé éditeur : Situé à l’intersection entre projet architectural et histoire de la construction, le projet de sauvegarde constitue un formidable instrument de lecture et d’interprétation de la réalité construite. Réunissant les contributions présentées lors de la 1re journée d’étude d’histoire de la construction du laboratoire GSA, cette publication offre un aperçu des recherches récentes dans le champ de l’histoire du béton armé et éclaire leurs relations avec la théorie et la pratique de la sauvegarde et de la restauration de l’architecture moderne européenne. Les modes d’intervention sur ces éléments du paysage urbain, qu’il s’agisse d’édifices ou d’ouvrages d’art, interrogent la technologie du matériau béton dans sa dimension historique laquelle est scandée par une succession d’innovations et de normes.

Paru : « Architecture et patrimoine des frontières. Entre identités nationales et héritage partagé », In Situ n°38, 2019 / Responsables scientifiques : Hervé Doucet et Marie Pottecher

Lundi 18 mar 2019

Accédez à la revue en ligne : In Situ n°38

Présentation par les responsables scientifiques : Les 13 articles qui composent ce numéro d’In Situ intitulé Architecture et patrimoine des frontières. Entre identités nationales et héritage partagé sont répartis en quatre sections qui proposent chacune, au travers d’études de cas, d’aborder ce patrimoine particulier sous un angle spécifique. Trois articles s’intéressent plus particulièrement à la question de l’identité nationale. Architecture et patrimoine y sont considérés comme des outils d’affirmation et de légitimation d’une identité. Cinq contributions se penchent sur la frontière et ses processus de patrimonialisation, essentiellement au cours de la seconde moitié du xxe siècle. Deux articles étudient la manière de marquer la frontière à l’occasion de son déplacement ou de son effacement dans des contextes historique et géographique éloignés : l’Europe, au lendemain de la Première Guerre mondiale, et l’Asie de la seconde moitié du xxe siècle. Enfin, trois articles sont consacrés à l’Alsace, une région qui, compte tenu de son histoire, est particulièrement concernée par la question de la frontière et de ses changements. Certains projets architecturaux et urbains récents ou en cours de réalisation peuvent être compris comme des réponses à cette histoire mouvementée.

2Ce numéro ne prétend pas dresser un panorama exhaustif du patrimoine des frontières mais a pour ambition d’esquisser certaines pistes pour des recherches futures sur une question d’une actualité brûlante.


Appel à articles sur le sujet « Art et espace urbain » pour la revue FACES n°76 (date limite : 30 avril 2019)

Lundi 18 mar 2019
FACES 76_call for papersTélécharger

Les propositions peuvent être envoyées en français ou en anglais à l’adresse : info@facesmagazine.ch

Présentation par les organisateurs : Appel à articles, peer-review. FACES 76: Art et espace urbain. Contrastant avec le Venezuela actuel et l’image qu’il renvoie, celui des années 1950 et 1960 fut un laboratoire exceptionnel de synthèse des arts à l’échelle urbaine. Le directeur de la revue Domus, Gio Ponti, parlait à ce propos, en 1954, du « courage de la fantaisie » du Venezuela et un reportage saisissant montrait comment un idéal d’intégration des arts était en marche via des oeuvres d’art de Léger, Calder ou Vasarely à la cité universitaire de Caracas. Le prochain numéro de la revue internationale FACES sera consacré à cette idée d’intégration de l’art dans l’espace public, hier comme aujourd’hui. Si dans la conception des avant-gardes européennes l’homme moderne était le produit d’un nouvel environnement visuel et perceptif totalisant, dans la période d’après-guerre la question de l’aménagement des espaces publics – nous pensons à des installations aussi bien plastiques que sonores – est plutôt une affaire de décorum, d’insertions ponctuelles qui meublent un espace donné. Bref, un art appliqué à l’espace public et qui en constitue le décor (sans que ce terme soit connoté de façon péjorative). Des pays comme la Suisse ont établi depuis de nombreuses années le financement de la culture par les collectivités publiques qui oblige tout édifice construit par une entité publique à accueillir une oeuvre d’art à l’intérieur ou à l’extérieur d’un bâtiment. Les villes les plus importantes de Suisse favorisent l’insertion d’oeuvres dans l’espace public et mènent une politique très engagée à cet égard. Des manifestations de réputation internationale comme la Skulpture Projekte de Münster expérimentent par ailleurs ce rapport entre espace ouvert de la ville et l’objet artistique ou l’installation. Nous pourrions également mentionner une pratique contemporaine fort appréciée par la classe « créative » et cosmopolite qui consiste à intégrer des oeuvres ou des installation dans des parcours pré-ordonnés, dans des jardins thématiques, dans des îles que l’on traverse (Teshima et Naoshima au Japon) ou à demander à des architectes de renom de construire chacun un objet sculptural, le plus saisissant possible — enseigne de vente pour une marque de luxe — le long d’une artère prisée. Ces réflexions nous ramènent à la culture beaux-arts propre aux expositions et aux foires nationales et internationales. Le dessin des palais et des pavillons d’exposition (souvent éphémères) constitue à ce titre, et depuis plus d’un siècle, un exercice stylistique et spatial Mies à Barcelone, Sert à Paris, Zumthor à Hanovre, pour n’en citer que quelques-uns), à mi-chemin entre l’objet d’art et l’objet iconique, témoignage culturel d’une région.

Paru : « Ideas of the City in Asian Settings » / Edited by Henco Bekkering, Adèle Esposito, Charles Goldblum, Amsterdam University Press, mars 2019

Vendredi 15 mar 2019

Accédez au site de l’éditeur : Ideas of the City in Asian Settings

« Ideas of the City in Asian Settings » / Edited by Henco Bekkering, Adèle Esposito, Charles Goldblum, Amsterdam : Amsterdam University Press, mars 2019, 1 Vol. (416 p.), Serie Asian Cities, ISBN 9789462985612

Abstract: This book explores the multiple and changing ideas, concepts, and representations that shape contemporary cities in Asia in a historical perspective. It does so by using multiple sources, objects (architecture, planning, spaces and practices), and methods of inquiry. At a time when intense dynamics of urban development of Asian cities puzzle and disorient, Ideas of the City in Asian Settings offers knowledge about the ideas that lay beneath the historical and contemporary production of cities in Asia, in order to deepen our understanding of the processes and meanings of urban development in the continent. The book sheds more light on the vast array of rules and perspectives that make cities into complex objects that are continuously ‘in the making’. Because Asian cities have experienced unprecedented dynamics of urban development during the last fifty years, they are considered as crucial places to question the aspirations that multiple actors project onto changing urban environments, as well as the evolution of the role of cities in globalisation.

Editors

Henco Bekkering

Henco Bekkering is Emeritus Professor of Urban Design, Faculty of Architecture and the Built Environment, Delft University of Technology, the Netherlands. He has been Netherlands Professor at Taubman College of Architecture and Urban Planning, University of Michigan, USA, and Visiting Scholar at the School of Architecture, Tsinghua University, Beijing, PR China. He has co-edited Mapping Detroit. Land, Community, and Shaping a City, Wayne State University Press, 2015. He is currently involved in the publication of the historical morphological analysis of the metropolitan area of Wuhan, PR China. He is member of the board of the International Institute for Asian Studies in Leiden, the Netherlands.

Adèle Esposito

Dr. Adèle Esposito was trained as an architect and urban planner. She is a researcher at the French National Center for Scientific Research (CNRSAUSSER). Her research deals with the uses of cultural heritage in the contemporary development of Southeast Asian cities. Combining the examination of spatial transformation with the analysis of social behaviors, political strategies, and collective meanings, her research considers cities and human settlements as complex cultural phenomena which give an account of the evolution and legacies of Southeast Asian societies.

Charles Goldblum

Dr. Charles Goldblum is emeritus professor in urban planning at the University of Paris 8 and former director of the French Institute of Planning. He is currently associated researcher at AUSSER/IPRAUS Research Laboratory (CNRS/ENSAPB). He is a specialist in Southeast Asian urban studies, his ongoing research being focusing on heritage policies, attitudes and issues in the changing context of Southeast Asian metropolitan development. He is the author of several papers on urban policies in cities like Bangkok, Phnom Penh or Singapore and has been co-editor for several books dealing with urban planning and development in Southeast Asia, namely: Territoires de l’urbain en Asie du Sud-Est. Métropolisations en mode mineur (CNRS, 2012); Vientiane, architecture d’une capitale. Traces, formes, structures, projets (Recherches, 2010); Spatial Planning for a Sustainable Singapore (Springer, 2008). He is also a member of the Editorial Board of the IIAS Publications « Asian Cities Series ».

Call for abstract : « European International Conference on Transforming Urban Systems (EICTUS-2019) » (deadline: 15.03.2019)

Mercredi 13 mar 2019

Website : EICTUS-2019

All researchers, policy and planning personals working on urban areas, its environment, and its resources are invited to submit their abstracts in EICTUS-2019 which will be held from 26-28 June 2019 in Strasbourg – France.

Abstract: On behalf of the “Zone Atelier Environnementale Urbaine (ZAEU)” and the organising committee, we are highly delighted to invite you to submit your abstract and participate in the European International Conference on Transforming Urban Systems (EICTUS-2019), which will be held from  26 – 28 June 2019 at Université de Strasbourg, France.

Major conference themes are as under:
•       Sustainable cities
•       Urban metabolism and sustainability
•       Urban ecology and eco-services
•       Urban land-use, development and planning
•       Urban climate, risks, resilience, vulnerabilities and adaptation
•       Energy resources, sustainable urban energy productions and supplies
•       Urban mobility, sustainable and innovative urban transport systems
•       Urban pollutions (air, water, soil) and reduction strategies
•       Urban risks, remediation and protection strategies
•       Urban economy and cost-effectiveness strategies
•       Other inter-disciplinary topics related to urban transition

Appel à candidatures 2019 pour le programme des Bourses de la Fondation Palladio (date limite : 15 mars 2019)

Mardi 12 mar 2019

Accédez à l’appel : Bourses de la Fondation Palladio

Extrait du site : Le programme de bourses de la Fondation Palladio vise à accompagner et soutenir les jeunes générations (étudiants, doctorants, post-doctorants, français et étrangers), en leur donnant les moyens de mener à bien leurs projets de formation supérieure ou de recherche dans les domaines directement liés à l’industrie immobilière et à la construction de la Ville. Ce projet doit être conçu sous le parrainage d’un établissement d’enseignement supérieur et de recherche français et/ou étranger et peut bénéficier du soutien d’une entreprise du secteur.

La Fondation Palladio va au-delà de l’apport financier et offre aux lauréats d’être accompagnés par un parrain professionnel représentant du Comité des bourses, de l’un de ses fondateurs et mécènes ou membre du Cercle 30, partenaire de la Fondation.

Pour 2019, les administrateurs de la Fondation Palladio ont décidé d’un nombre de 10 bourses d’un montant unitaire maximum de 10.000 € (sous réserve des dispositions des articles 5.1 in fine et 7.3 al.1 du Règlement de l’appel à candidatures 2019).

Paru : « Un siècle de banlieue japonaise : au paroxysme de la société de consommation » / Cécile Asanuma-Brice, Editions Métispresses, février 2019

Mardi 12 mar 2019

Accédez au site de l’éditeur : Un siècle de banlieue japonaise

Résumé éditeur : Un siècle de banlieue japonaise apporte une réflexion inédite sur les processus d’urbanisation de l’une des sociétés de consommation les plus avancées de la planète, dans un pays dont la population doit, de surcroît, souvent faire face à des désastres naturels. De la fin du 19e siècle à la crise de Fukushima, l’histoire de la production de l’espace nippon retracée ici nous permet de saisir la spécificité du rapport des Japonais à l’urbain et à leur milieu.

Dans ce contexte, la formation du tissu urbain banlieusard qui entoure les villes, et notamment la capitale, est un phénomène particulièrement éloquent. Au Japon, logements publics et sociaux n’allant pas de pair, il est essentiel de saisir les motivations d’une réflexion liée au logement populaire en banlieue. Quelles sont les conséquences foncières, sociales et culturelles de la transformation de l’espace imposée par les politiques planificatrices de la seconde moitié du 20esiècle? Un siècle de banlieue japonaise présente les premières initiatives externalisées dans le domaine du logement, les influences occidentales et les prises de position qui ont donné naissance au processus de création de la banlieue japonaise, ainsi que les grands mouvements d’idées sous-jacents.

Afin d’illustrer les résultats concrets de ces phénomènes, l’auteure examine en profondeur la situation des cités de logements publics japonaises, qui exprime certes la mise en œuvre de la modernité dans l’aménagement spatial, mais entraîne également des réalités socioculturelles difficiles. De la naissance du noyau urbain de Tôkyô aux emprunts à l’Amérique de l’après-guerre, de la vague du bunka à l’apogée de Kôdan (l’organisme public du logement), en passant par l’évolution inexorable d’un village où les traditions disparaissent progressivement, Cécile Asanuma-Brice nous présente la poétique et la politique de l’urbain nippon. Elle nous invite de manière spéculaire à nous interroger sur la production de l’espace urbain occidental.

Atelier Condorcet 2018-2019 : « Entrer dans le logement populaire – regards croisés sciences sociales, patrimoine et habitants » – MSH Paris-Nord –

Mardi 12 mar 2019

Accédez au programme : Entrer dans le logement populaire

Séance 2 : Le logement populaire entre sciences sociales et patrimoine. Séance animée par Pierre Gilbert (MCF en sociologie, Université Paris 8) et Sébastien Radouan (MCF associé à l’ENSA Nantes).

Date et lieu : 20 mars 2019, 14h-17h, salle 410 MSH Paris-Nord.

Cette séance porte sur les intérieurs domestiques comme objet pour les sciences sociales et comme support de transmission à un public large. Elle s’intéresse à la culture matérielle et à l’architecture comme objet et source pour les recherches sur les classes populaires, mais aussi à la manière dont les objets domestiques et la morphologie des logements peuvent être un support pour la muséographie. Elle vise également à questionner la conversion d’analyses produites par les sciences sociales sous une forme de patrimoine, et les effets de ce passage.

Invitées : Monique Eleb, professeure honoraire d’histoire de l’architecture, École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, Anne Monjaret, ethnologue, directrice de recherche au CNRS, IIAC / équipe Lahic (CNRS-EHESS), Valérie Lecoq, comédienne et metteuse en scène, auteur et interprète de visites théâtralisées dans des logements populaires et des cités ouvrières.

Séance 3 : De la maternelle à l’université : projet scientifique, démarches pédagogiques et publics d’un musée du logement populaire. Séance animée par Diane Chamboduc de Saint-Pulgent (doctorante en histoire à l’Université Paris 4) et Cédric David (docteur en histoire contemporaine de l’Université Paris Ouest).

Date et lieu : 17 avril 2019, 14h-17h, salle 410 MSH Paris-Nord.

Dans le cadre du projet de musée du logement populaire, cette séance portera sur la question du lien avec les publics scolaires et étudiants, des démarches pédagogiques et de la manière dont le futur musée pourra servir de lieu de ressources et de formations pour des enseignants de tous niveaux intéressés par les enjeux liés au logement populaire et à l’urbanisation du Grand Paris.

Séance 4 : Des archives au musée, l’archive comme outil de médiation culturelle. Séance animée par Cécilia Cardon (archiviste de la ville de Pantin (93)) et Aurélien Fayet (enseignant en Histoire-Géographie à Plaisir (78)).

Date et lieu : 22 mai 2019, 14h-17h, salle 410 MSH Paris-Nord.

Le projet de l’AMULOP repose sur l’exploitation d’archives écrites, orales et photographiques, qui serviront de support à la future muséographie du musée pour mettre en récit et incarner les histoires d’habitants. Cette séance reviendra donc sur des expériences de médiation menées par des archivistes.

Un panorama des pratiques traditionnelles de valorisation des archives (expositions, publications, etc.) et des projets de médiation numérique menés par des services d’archives sera brossé par Élodie Belkorchia. Après cet état des lieux, Julien Le Magueresse fera un retour d’expérience sur l’exposition Zone B : Nanterre et la Défense (1950-1980).

Invités : Élodie Belkorchia, responsable des pôles Conservation et valorisation patrimoniales et Gestion et communication des fonds iconographiques, audiovisuelles et numériques aux Archives municipales d’Aubervilliers, coordinatrice du groupe de travail Médiation Archives de l’Association des archivistes français, Julien Le Magueresse, chef du service des publics des Archives départementales des Hauts-de-Seine.

Séance 5 : Entrer dans le logement : l’expérience sensible comme médiation de l’histoire sociale. Séance animée par Gaïd Andro (MCF en didactique à l’Université de Nantes) et Laëtitia Benbassat (enseignante en histoire-géographie à Paris).

Date et lieu : 19 juin 2019, 14h-17h, salle 410 MSH Paris-Nord.

Cette séance a pour objectif de réfléchir aux outils de la médiation de l’histoire et aux enjeux muséographiques que cela suppose. Ce questionnement vise à enrichir la dynamique de patrimonialisation des quartiers populaires d’une démarche d’historicisation des pratiques des acteurs et d’une réflexion didactique en histoire sociale tournée vers les différents publics (notamment du territoire).

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