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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 2 heures 4 min

Journée d’études “Étude des maquettes/maquettes d’étude” – École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est – 16 Janvier 2020

Vendredi 20 déc 2019
Organisateur

Journée d’étude sur les maquettes comme outil de conception du projet architectural organisée par Giaime Meloni, photographe, chercheur, docteur en architecture, membre de l’OCS UMR AUSser 3329 | enseignant à l’École de la ville et du territoire de Paris Est.

Présentation

Les maquettes sont des objets complexes se situant entre outils et sculptures, capables de représenter une diversité d’intentions. Pour cette raison, parler au pluriel permet de regrouper différentes « usages » des modèles réduits à trois dimensions. La journée d’étude propose d’interroger la valeur des maquettes comme outil actif de vérification constante et permanente de phases d’évolution du projet architectural, qu’il soit à l’échelle du bâtiment ou du territoire. 

La réalisation de maquettes d’étude est un des moments de conception de la forme. Elle se structure comme une sédimentation tridimensionnelle des concepts, laquelle permet de « vérifier l’espace » d’une façon différente des autres systèmes d’élaboration graphiques. Ces modèles sont conçus pour être éphémères, précaires et maniables, ils sont des œuvres involontaires d’une conception de l’espace. Le plus souvent, ils ne font pas l’objet d’archivage, et ce qui reste est parfois seulement un enregistrement visuel par l’image photographique. Le programme de la journée s’attache à réfléchir sur ces maquettes pour montrer l’indétermination du geste architectural, afin de parler du processus plutôt que du résultat. 

Questionner ces maquettes et les images comme porteuses d’une idée en devenir signifie interroger le projet sur une autre temporalité, celle de sa genèse et de son évolution. Pour questionner la conception architecturale, la journée d’étude s’oriente sur trois moments successifs permettant d’ouvrir des pistes d’exploration empiriques sur la pratique de conception du projet. 

Programme Programme Télécharger Informations pratiques

Lieu : École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est, 12 av. Blaise Pascal, 77420 Champs sur Marne
Date : jeudi 16 janvier 2020

Appel à projets conjoint « PhD joint program » du CNRS et Université de Chicago (date limite : 31 janvier 2020)

Vendredi 20 déc 2019
Le CNRS et l’Université de Chicago lancent un appel à projets conjoint « PhD joint program »

Le CNRS et l’Université de Chicago lancent un appel à projets conjoint « PhD joint program » dans plusieurs domaines scientifiques listés dans l’appel.

Le CNRS et l’Université de Chicago lancent un appel à projets conjoint « PhD joint program » dans 12 domaines scientifiques spécifiques, des sciences sociales à l’astrophysique.

Texte de l’appel

5 projets au maximum seront sélectionnés. Chaque projet se verra attribué deux bourses doctorales : une bourse doctorale par le CNRS, et une bourse doctorale par l’Université de Chicago.

Date d’ouverture de l’appel : 9 décembre 2019
Date de clôture de l’appel : 31 janvier 2020

Accédez à l’annonce : PhD joint program

Appel à projets conjoint « PhD joint program » du CNRS et Université de Toronto (date limite : 31 janvier 2020)

Vendredi 20 déc 2019
Le CNRS et l’Université de Toronto lancent un appel à projets conjoint « PhD joint program »

Le CNRS et l’Université de Toronto lancent un appel à projets conjoint « PhD joint program » dans tous les domaines scientifiques.

Joint Call CNRS – U of Toronto

5 projets au maximum seront sélectionnés. Chaque projet se verra attribué deux bourses doctorales : une bourse doctorale par le CNRS, et une bourse doctorale par l’Université de Toronto.

Date d’ouverture de l’appel : 9 décembre 2019
Date de clôture de l’appel : 31 janvier 2020

Accédez à l’annonce : PhD joint program

Séminaire de master et doctorat “Les sciences sociales et l’Asie du Sud-Est” – INALCO (Paris) – 13 au 17 janvier 2020

Jeudi 19 déc 2019
Interveants

E. Bourdonneau (Archéologie et histoire ancienne, EFEO, CASE), P. Wormser (Histoire moderne, INALCO, CASE),
H. Tertrais (Histoire, Université Paris 1, CHAC), D. Allès (Sciences Politiques, INALCO, CASE), N. Fau (Géographie, Université de Paris, CESSMA), K. Peyronnie (Géographie, IRD, PRODIG), N. Lancret (Architecture, CNRS, IPRAUS/AUSser), A.Guillou (Ethnologie, CNRS, LESC), JC. Simon (Sciences économiques, IRD, IEDES).

Programme Programme du SéminaireTélécharger Présentation du séminaire

Cet enseignement, organisé collectivement par des établissements franciliens sous la forme d’un stage d’une semaine, s’adresse aux étudiants en master et aux doctorants en sciences sociales qui se spécialisent sur l’Asie du Sud-est. Il est ouvert aux étudiants de tous les établissements et peut être validé, si les établissements le souhaitent, selon l’assiduité ou selon les règles propres de chaque établissement. Son objet est le suivant : montrer comment l’histoire, la géographie, l’ethnologie, les sciences économiques, les urbanistes ont abordé l’Asie du Sud-est, tout en dégageant la manière dont certaines particularités historiques, géographiques, sociales et culturelles de cette partie du monde ont pu influencer la constitution des objets de recherche dans ces différentes disciplines. Il s’agit tout à la fois de mettre en relief des traditions scientifiques et des orientations thématiques privilégiées, de souligner l’apport de la région à la constitution de paradigmes disciplinaires, tout en informant les étudiants sur les lacunes constatées. Sur ce dernier point, l’enseignement peut contribuer à un choix plus raisonné des sujets de recherche.
L’une des finalités du séminaire est de faire découvrir aux étudiants de telle ou telle discipline ce qui se fait sur la région dans les champs connexes du savoir et, par rapport à des phénomènes ou problèmes particuliers, de dégager des différences d’approche, qui peuvent s’inscrire ou non dans la complémentarité.

Informations pratiques

En 2020, le séminaire est organisé du lundi 13 au vendredi 17 janvier 2020

Lieu : INALCO, 65 rue des Grands Moulins, Paris 13è, Salle 3.15 (3è étage)

Parue : La lettre des nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser n°80 du 18/12/2019

Mercredi 18 déc 2019

La lettre des nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser n°80 du 18 décembre 2019 est parue.

Vous y trouverez les nouveautés (appels, événements, publications) repérées et publiées sur le carnet de veille de l’UMR AUSser.

Accédez à cette lettre : Lettre n°80

La prochaine lettre sortira le vendredi 31 janvier 2020.

Présentation publique du livre “Photopaysage” (Les productions du Effa, 2018) et de sa traduction “Photoscapes”(Birkhäuser, 2019) avec les auteurs Frédéric Pousin (architecte), Sonia Keravel (paysagiste), Edith Roux (photographe) et comme discutant...

Mercredi 18 déc 2019

Présentation publique du livre “Photopaysage : débattre du projet de paysage par la photographie” (Les productions du Effa, 2018) et de sa traduction “Photoscapes : The Nexus between Photography and Landscape Design” (Birkhäuser, 2019) avec les auteurs Frédéric Pousin (architecte), Sonia Keravel (paysagiste), Edith Roux (photographe) et comme discutant Philippe Simay (philosophe).

Cette présentation se déroulera le jeudi 16 janvier 2020 à 17h30, au centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser (bâtiment B, 3ème étage) à l’école nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris.

Entrée libre sur inscription auprès de : pascal.fort@paris-belleville.archi.fr

La présentation sera suivie d’un cocktail.

Présentation du livre

A la fois réalité et représentation, objet vivant et évolutif, le paysage est propice à la rencontre des pratiques professionnelles et artistiques. Cet ouvrage propose d’explorer pour la première fois les liens complexes tissés entre photographie et projet de paysage. Faisant suite à un programme de recherche collectif mené durant trois années, il évalue le rôle joué par la photographie dans la fabrique du paysage et sa contribution au débat. Neuf essais reflètent l’enquête croisée menée entre chercheurs nord-américains et français à travers certains monuments historiques et quelques démarches représentatives. Ils analysent la diversité des pratiques et des contextes, démarches d’auteur ou commandes. L’approche universitaire est complétée par la restitution de tables rondes réunissant paysagistes et photographes autour de leur collaboration et par la présentation de cinq portfolios. Le discours visuel éclaire alors la rencontre d’un projet photographique avec un projet de transformation du paysage. (4ème de couv.)

Cet ouvrage est issu d’un programme de recherche financé par l’Agence nationale de la recherche, “Photographie et paysage : savoirs, pratiques, projets” (ANR-13-BSH3-0008-01).

Le site du programme de recherche : http://photopaysage.huma-num.fr/

Appel à contribution : “Enkomion. De l’éloge de ville au marketing urbain” (date limite : 15 mars 2020)

Mercredi 18 déc 2019
Comités

Comité d’organisation :
Manola Antonioli (Professeure HDR ENSAPLV, LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS)
Maxime Geny (architecte, doctorant au LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS)
Brice Gruet (enseignant-chercheur à l’UPEC, chercheur  LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS)
Gilles Malzac (architecte, doctorant à l’ACS-UMR AUSser 3329 CNRS)

Comité scientifique :
Manola Antonioli (Professeure HDR ENSAPLV, LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS).
Jean Attali (Professeur émérite, École Nationale Supérieure d’Architecture Paris Malaquais).
Christine Bousquet (Maître de Conférences-HDR en histoire, Université François Rabelais, Tours, Cethis EA 6298).
Jean-François Coulais (Professeur à l’ENSA Paris-Malaquais, IPRAUS, UMR AUSser 3329).
Brice Gruet (Maître de conférences-HDR en géographie à l’UPEC, chercheur LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS et chercheur associé Cethis EA 6298).
Vincent Jacques (maître de conférences en philosophie, École Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles).
Gwen Rouvillois (artiste plasticienne, chercheure LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS).
Manuel Royo (Professeur en histoire de l’art, Université François Rabelais, Tours, Cethis EA 6298).
Mina Saidi-Sharouz (architecte-urbaniste, Maître de conférences associé à l’ENSAPLV, chercheure LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS)

Présentation

Parler de la beauté de la ville ou de la beauté dans la ville peut sembler étrange ou paradoxal. Le beau est volontiers rangé du côté du subjectif, du personnel, du goût de chacun et échapperait donc à toute catégorisation intellectuelle stable ou fiable.

Cependant, depuis l’Antiquité, existent des discours et des pratiques qui mettent au cœur de leur logique l’idée du beau, de la beauté, de l’ornement. Les éloges de ville notamment ont fortement structuré l’identité de la ville antique, en particulier dans le monde gréco-romain, et le genre de l’encomium urbis va se métamorphoser à plusieurs reprises jusqu’à toucher les débuts de l’époque moderne.

À côté de ces éloges et pourtraits de ville qui fleurissent à partir de la Renaissance, se façonne peu à peu une vision esthétisante de l’espace urbain. Entre ornement et aménagement, la question esthétique devient un instrument politique de premier ordre qui s’amplifie au fur et à mesure que la concurrence entre villes se renforcer, jusqu’à aboutir au « marketing urbain » et à la guerre de l’image entre communautés urbaines.

On pourrait enfin ajouter que, comme l’on parle de droit à la ville, on pourrait aussi parler de droit au beau paysage, car dans tous les discours et images produits autour de l’urbain, la question du « cadre de vie de qualité » fait partie des sujets qui orientent l’activité et les recherches d’acteurs publics ou privés. Le problème de la « belle » ville, ou de la beauté dans la ville – qui ne passe pas nécessairement par l’art, mais par tout un ensemble de pratiques paysagères – pose tout un ensemble de questions toujours actuelles, mais dont l’origine est parfois très lointaine.

Les approches développées lors de cette première journée pourraient se décliner ainsi :
– Que veut dire une « belle » ville ?
– Qui peut le dire, selon quelles modalités et avec quelle légitimité ?
– Comment comprendre la beauté dans la ville ou de la ville ? Peut-on considérer la ville comme un simple objet esthétique et quels enjeux éthiques cette posture soulève-t-elle ?
– Quels sont les enjeux juridiques et/ou politiques liés à cette question de la beauté ?
– Comment faire dialoguer aujourd’hui cette notion de beauté avec les héritages du passé ?

Informations pratiques

Accédez à l’annonce : Enkomion

Envoyer votre proposition, n’excédant pas 300 mots, ainsi qu’une courte notice bio-bibliographique du ou des auteur(s) aux deux adresses suivantes : antonioli.manola@wanadoo.fr, brice.gruet@gmail.com

Date limite de réception : 15 mars 2020
Les réponses parviendront aux contributeurs le 31 mars 2020 au plus tard.

Parus : Les actes du 3e Congrès francophone d’histoire de la construction : “Construire ! Entre Antiquité et Époque contemporaine” / sous la direction de Gilles Bienvenu, Martial Monteil, Hélène Rousteau-Chambon, Editions Picard, 2019

Mercredi 18 déc 2019

Les actes du 3e Congrès francophone d’histoire de la construction : “Construire ! Entre Antiquité et Époque contemporaine” / sous la direction de Gilles Bienvenu, Martial Monteil, Hélène Rousteau-Chambon, Paris, Editions Picard, 2019, 1 Vol. (1314 p.), ISBN 978-2-7084-1048-0  – EAN 9782708410480

Résumé

Après les actes des congrès de Paris (2010) et de Lyon (2016), les actes de celui de Nantes (21-23 juin 2017) permettent de poursuivre l’investigation de l’histoire de la construction. Une fois encore l’interdisciplinarité a été le maître-mot ; une fois encore, praticiens de la construction et chercheurs qui étudient l’histoire de la construction, dans la longue durée et à l’échelle de territoires multiples, ont pu croiser leurs regards sur des thématiques traditionnelles à ce domaine — matériaux, processus de construction, droit et économie, métiers et acteurs… —, ou sur des thèmes propres aux laboratoires de recherche nantais et ligériens (constructions maritimes et fluviales, ambiances). Cent onze articles, dus à des chercheurs venant de quinze pays, sont ici réunis et répartis en onze thèmes traditionnels ou plus originaux en matière d’histoire de la construction. Construire ! Entre Antiquité et Époque contemporaine, comme les volumes précédents, s’adresse aussi bien aux professionnels de la construction, architectes du patrimoine, chercheurs, archéologues, qu’aux amateurs et à tous ceux qui veulent comprendre l’évolution de notre environnement constructif, ancien ou plus récent, patrimonialisé ou non.

Call for application “Brussels Urban Production MasterClass” (date limite : prolongation à la 1ère semaine de janvier)

Mercredi 18 déc 2019
Presentation

In 2020, Metrolab Brussels will organise a MasterClass, a biennial two-week workshop. After a first MasterClass experience on Urban Inclusion organized by Metrolab in 2017 and a second one on Brussels Ecosystems, this 2020 edition will explore Urban Production. The MasterClass will be held from 27th January to 7th February 2020.

Among the participants of the MasterClass, we have the possibility to invite some Master students or PhD candidates from your university. Among the participants of this event are students from: 4Cities European network of Masters in Urban Studies, Master in Transition Urbanism of ULB-Brussels, Doctoral school of LOCI-UCL and others.

Application-masterclassTélécharger

Brussels Urban Production is centred on a common goal: to better understand how the interactions between production in the city (productive activities in urban areas) and production of the city (the day-to-day making of the urban fabric and its functions/uses) are actually carried out in Brussels. In concrete terms, this will lead to questions about the diversity of urban productive activities, their organisation and spatialisation, the jobs they generate and their integration into the urban economy and urban morphology.
The MasterClass will also addresses the opportunities and constrains that urban location continues to offer for certain productive activities. Finally, the MasterClass will be an opportunity to question the cohabitation and/or conflicts between the productive activities and other urban functions, in a context of land pressure, transition of mobility and support for the extension of spaces dedicated to medium or luxury housing.

Conditions

For a valid application, the candidate must:
– be, either already holder of a Master degree, or currently enrolled in a Master program / a PhD program
– have a fluent English level and knowledge of French
– assure his/her continuous presence during the two weeks of the MasterClass.
Metrolab Brussels will provide:
– Accommodation in a hostel for the two weeks of workshop (15 days according to the dates indicated above). Breakfast will be provided every morning.
– Lunches during the two weeks of workshop
– Public transport tickets

Please note that the participation to the preliminary conference is not compulsory for the admission to the MasterClass.

To apply, the candidate must be supported by his institution and write a motivation letter (max. 400 words), join his/her CV and a short file of his/her significant works (abstracts, cover pages, posters, summaries, portfolios etc. / max. 5 pages).
All the documents have to be submitted in English by 15th December 2019 to Louise Prouteau (l.prouteau@metrolab.brussels).

Candidates will be informed of the acceptance by 20th December.

Paru : “Rob Mallet-Stevens 1917-1940” / introduction d’Alexandre Mare, AAM éditions, décembre 2019

Mercredi 18 déc 2019

“Rob Mallet-Stevens 1917-1940” / introduction d’Alexandre Mare, AAM éditions, décembre 2019, 1 Vol. (580 p.), ISBN : 978-2-87143-350-7

Accédez au site éditeur : Rob Mallet-Stevens

Ce livre rassemble pour la première fois l’ensemble des textes écrits par Rob Mallet-Stevens (1886-1945) entre 1917 et 1940, dont beaucoup sont aujourd’hui quasi introuvables. Dans 109 articles, souvent illustrés, l’architecte parle des décors de cinéma, de l’art et de l’architecture moderne, du cubisme, des jardins, des vitraux, du décor de la rue, des arts plastiques, etc.

Ces textes sont replacés dans le contexte de l’époque par l’historien Alexandre Mare, spécialiste de Mallet-Stevens, co-auteur de la récente monographie sur les Noailles.

Les auteurs : Introduction d’Alexandre Mare. Plus de cent textes écrits et illustrés par l’architecte Rob Mallet-Stevens (1886-1945)

Prix de thèse Philippe Aydalot (date limite : 07 février 2020)

Mercredi 18 déc 2019
Présentation

Chaque année, cette association (Association de la Science Régionale De Langue Française) décerne le prix Philippe Aydalot, prix de la meilleure thèse francophone en Science Régionale. Le Prix Philippe AYDALOT récompense en effet le travail de jeunes chercheurs sur les champs de l’économie, de la géographie, de l’aménagement, de la sociologie, de l’analyse spatiale, de l’urbanisme, de la gestion…

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Candidater en 2020

La condition d’éligibilité pour être candidat, quelle que soit sa nationalité, est d’avoir soutenu sa thèse dans l’année 2019. L’association mettra sur son site la thèse des candidats ayant autorisé leur diffusion aux adhérents de l’ASRDLF. Ainsi, tous les candidats pourront faire connaître leurs travaux à l’ensemble des adhérents de l’association.

Le dossier de candidature qui fera l’objet de deux expertises se compose des éléments suivants :
– thèse, pré-rapports de thèse et rapport de soutenance ;
– fiche d’inscription (nom du fichier Aydalot 2020_nom du candidat).

Tous les fichiers électroniques doivent porter la mention « Aydalot 2020 Nom du ou de la candidat(e) fiche ou pré-rapports ou rapport de soutenance ». Ce dossier doit être adressé jusqu’au vendredi 7 février 2020 inclus à Dominique Mignot, Président du Comité du Prix Aydalot par voie électronique uniquement à dominique.mignot@ifsttar.fr. Un exemplaire papier pourra être demandé ultérieurement.

Attribution du Prix

Le comité du Prix Aydalot se réunira collégialement début mai et statuera sur le ou la lauréat (e) de cette édition 2020 sur la base de deux rapports par candidature. Le ou la lauréat(e) sera invité(e) à présenter ses travaux lors du colloque annuel de l’ASRDLF qui se tiendra du 30 juin au 2 juillet 2020 à Avignon. Le ou la lauréat(e), s’engage en candidatant à venir présenter ses recherches lors du colloque et à soumettre un article à la Revue d’Economie Régionale et Urbaine dans l’année, sous peine de perdre le bénéfice du Prix.

Université Gustave Eiffel : création d’une université inédite qui réinvente les villes et les territoires

Mercredi 18 déc 2019
Décret portant création

Le décret portant création de l’Université Gustave Eiffel est paru au Journal Officiel le 15 décembre 2019. Il annonce la naissance d’une nouvelle université qui regroupe des compétences variées afin de porter au meilleur niveau international une thématique forte : inventer les villes et les territoires de demain.

Accédez au décret de création : Décret n° 2019-1360 du 13 décembre 2019

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Cette nouvelle université naît de la fusion de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée et de l’IFSTTAR, l’institut de la recherche européenne sur la ville et les territoires, les transports et le génie civil. Elle intègre une école d’architecture, l’EAV&T, et trois écoles d’ingénieurs, l’EIVP, l’ENSG Géomatique et ESIEE Paris. En réunissant pour la première fois en France le triptyque université / organismes de recherche / écoles, elle aura en particulier vocation à développer des collaborations nationales et internationales pour répondre aux enjeux sociétaux majeurs que génèrent les profondes mutations des environnements urbains où vit déjà 55 % de l’humanité.

L’Université Gustave Eiffel verra ainsi le jour au 1er janvier 2020 et se positionnera comme un acteur académique majeur dans l’étude des villes et des processus d’urbanisation, cœur de son projet collectif fondateur. Ce nouvel établissement questionnera les défis urbains en produisant des connaissances disruptives, en anticipant les transformations complexes des villes et des territoires, en proposant des solutions innovantes. Il contribuera à structurer les « sciences urbaines » au niveau national et international. Il mettra en place de nouveaux parcours de formation interdisciplinaire en réponse aux nouveaux enjeux sociétaux et de changement climatique.

L’ambition de cette nouvelle université est de construire un ensemble ouvert, transversal et citoyen, avec une approche inédite de l’ingénierie, des sciences humaines et sociales, de l’urbanisme et de l’architecture, en s’appuyant sur des plates-formes expérimentales uniques dans l’espace européen de la recherche.

Ainsi, elle décline sa mission première de service public de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, à travers :

  • la formation initiale et continue, avec une part importante dédiée à la formation par apprentissage, l’université se hissant dès sa création au premier rang des universités françaises en matière de formation par apprentissage,
  • la recherche fondamentale et appliquée, et l’innovation,
  • l’appui aux politiques publiques, l’expertise et la normalisation,
  • l’ouverture à la société et à la coopération internationale.

Elle a toute compétence pour développer davantage ses relations avec les entreprises françaises et internationales déjà engagées par ses membres fondateurs.

L’Université Gustave Eiffel regroupe à sa création 17 000 étudiants, 500 doctorants, 1 200 chercheurs, enseignants-chercheurs et enseignants, accompagnés par 1 300 personnels de support et de soutien. Son implantation est nationale, au sein de différents campus en Régions. Son campus universitaire principal se situe à Marne-la-Vallée, au cœur du Grand Paris.

Cette nouvelle université bénéficie du soutien du programme d’investissements d’avenir (PIA).

Parues : Synthèses des ateliers 1 et 2 : “Ateliers du Boulevard périphérique” / APUR, septembre 2019

Mercredi 18 déc 2019

Synthèses des ateliers 1 et 2 : “Ateliers du Boulevard périphérique” / APUR, septembre 2019

Restitutions des interventions des élus, des présentations et des échanges entre les participants pour chacun des ateliers organisés jusqu’à présent :
– Atelier n°1 du 12 juillet 2019 qui a eu lieu à Malakoff : cliquez ici
– Atelier n°2 du 07 octobre 2019 qui s’est tenu à Neuilly-sur-Seine : cliquez ici

Présentation

Le 12 juillet 2019 s’est tenu le premier atelier sur l’avenir du Boulevard périphérique, organisé conjointement par la Ville de Paris et la Ville de Malakoff. L’ensemble des acteurs concernés, communes riveraines, établissements publics territoriaux, État, Région Ile-de-France, Métropole du Grand Paris, Forum Métropolitain du Grand Paris, départements…, était convié à venir débattre de leur vision du Périphérique, et plus largement, des questions de société, de mobilité, de pollution et de cadre de vie liées aux autoroutes urbaines.

L’idée d’organiser un atelier partenarial portant plus spécifiquement sur le Boulevard périphérique fait suite aux travaux de la Mission d’Information et d’Évaluation qui a été menée par une quinzaine d’élus du Conseil de Paris, toutes tendances confondues et de la Consultation internationale sur les routes du futur du Grand Paris portée par le Forum Métropolitain.

L’Atelier du Boulevard périphérique est une instance de gouvernance partagée avec les collectivités franciliennes et les parties prenantes, accompagnée et informée par l’Apur.

Paru : “Villes petites et moyennes et aménagement territorial – Eclairages anglais, allemands et italiens sur le cas français” / Xavier Desjardins, Philippe Estèbe, PUCA, novembre 2019

Mercredi 18 déc 2019

“Villes petites et moyennes et aménagement territorial – Eclairages anglais, allemands et italiens sur le cas français” / Xavier Desjardins, Philippe Estèbe, PUCA, novembre 2019, 1 Vol. (126 p.), Collection Réflexions en partage,
ISBN 978-2-11-138151-0 – ISSN 2649-4949

Accédez au document en ligne : Villes petites et moyennes et aménagement territorial

Résumé : Les villes petites et moyennes sont l’objet, en France, de la sollicitude renouvelée des pouvoirs publics. Cette recherche, conduite avec des partenaires allemands, italiens et anglais, pose la question de l’existence de cette catégorie et de sa place dans les études et les politiques d’aménagement dans ces trois pays. Dans chaque pays, une catégorie « ville moyenne » est définie (Mittlestadt, città media, medium-sized cities), mais elle n’est déterminante ni dans les analyses géographiques, ni pour les politiques publiques. Lors-qu’elles sont identifiées, plutôt dans les médias que dans la production académique ou politique, les villes moyennes évoquent plus souvent la qualité de vie que la désertification, l’abandon ou le déclin. Pourquoi cette absence ? D’une part, la distribution des fonctions urbaines est, dans les pays voisins, moins indexée sur la taille des villes qu’en France ; d’autre part les politiques urbaines s’inscrivent dans des politiques nationales d’aménagement qui ciblent rarement une catégorie démographique particulière de villes. Rapport entre pouvoirs locaux et nationaux, densité et trajectoire des politiques locales d’urbanisme : ces trois éléments singularisent la question des villes moyennes en France.

Cet ouvrage s’inscrit dans le cadre de l’action de recherche « Les villes petites et moyennes dans la représentation et les stratégies d’aménagement territorial – Eclairages anglais, allemands et italiens sur le cas français ».

Prix de thèse sur la ville 2020 (date limite : 1er mars 2020)

Mercredi 18 déc 2019
Organisateur

Organisé par le Plan Urbanisme Construction Architecture (Puca), l’Association pour la Promotion de l’Enseignement et de la Recherche en Aménagement Urbanisme (Aperau internationale) et l’Institut CDC pour la Recherche-Caisse des Dépôts, le Prix de thèse sur la ville a pour objet de récompenser les meilleures thèses de doctorat soutenues en France ou à l’étranger, rédigées en langue française, et traitant de la ville avec une réflexion sur l’action et (ou) vers l’action opérationnelle.

Prix

Accédez à l’annonce : Prix de thèse sur la ville 2020
Accédez au règlement : Cliquez ici

Le Grand Prix est honoré d’une récompense de 3 000 euros.
Les Prix Spéciaux sont honorés chacun d’une récompense de 1 000 euros.

Démarches

Peuvent concourir au Prix de thèse sur la ville 2020, les auteur(e)s des thèses soutenues entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2019 qui répondent à l’objet défini dans l’article 1 du règlement.

Les candidat(e)s doivent impérativement envoyer avant le 1er mars 2020 sous peine de refus :

• le texte complet de leur thèse avec la date de soutenance et la liste des membres du jury avec leur fonction dans le jury ;
• l’introduction et la conclusion de la thèse paginées, identifiées
(en haut ou bas de page : titre de la thèse, nom, prénom du docteur, année) ;
• d’une manière autonome, un résumé paginé de 25 000 caractères au plus (espaces, ponctuation compris), portant sur la problématique, la méthodologie et les principaux résultats identifiés (en haut ou bas de page : résumé-titre de la thèse, nom, prénom du docteur, année) ; y sera associée la liste des mots clefs retenus pour la thèse, ainsi qu’une courte bibliographie (15 références maximum) ; une attention particulière sera portée par le jury à la qualité du résumé, notamment dans la perspective d’une valorisation de l’édition 2020 du Prix de thèse sur la ville ;
• un CV avec une adresse personnelle (si possible) e-mail valide, accompagné d’une courte note à l’attention du jury dans la perspective de l’éclairer sur les motivations de la thèse et de la candidature au Prix de thèse sur la ville ;
• le titre de tous les fichiers avec le nom de l’auteur(e) et la nature du document (Cf. : DUPONT Nicole – CV).

Chaque candidat(e) devra remplir un questionnaire et télécharger ses documents sur le site http://chantier.net/these/ à partir du 2 janvier 2020.

Plus d’information : Contact Puca : Lionel Martins

Conférence “Le siècle de l’industrie – Réseaux, infrastructures et mobilités” – ENSA Paris-Belleville – 18 décembre 2019

Lundi 16 déc 2019
Cycle de conférences “Du pré-carré aux ronds-points

Un cycle de conférences proposé par l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, L’Institut Paris Region et le comité d’histoire du ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales.

Lors de la récente crise sociale des gilets jaunes, une politique publique a souvent été incriminée : l’aménagement du territoire. C’est à lui que l’on a imputé tout à la fois la périurbanisation, le tout-automobile, la décomposition des liens sociaux… Mais en quoi l’aménagement du territoire consiste-t-il ? En quoi diffère-t-il de l’urbanisme ou de l’équipement ?

L’aménagement à l’échelle du territoire est souvent compris comme une sorte de « géographie volontaire » qui disposerait des établissements humains, des activités économiques, des infrastructures avec en arrière-plan le territoire national. Cette politique a prévalu en France jusqu’à la fin des années 1970 : pour quelles raisons ? Et à quoi a-t-elle laissé place depuis quarante ans ?

L’approche historique, étirée au long de quelques trois siècles et demi – depuis l’âge classique jusqu’à aujourd’hui – s’attachera aux dynamiques du territoire, à la transformation des réseaux et des grandes aires urbanisées, au jeu existant entre politiques publiques et évolutions concrètes.

L’histoire interroge le présent. Pour chaque période historique, le séminaire proposera deux contrepoints : un exposé sur les « cultures de l’aménagement » et une intervention de L’Institut Paris Region sur les enjeux actuels de la Région Île-de-France.

#2 – Le siècle de l’industrie – Réseaux, infrastructures et mobilités

Date : Mercredi 18 décembre 2019 | 9 h 30 – 12 h 30
Lieu : ENSA Paris-Belleville – 60, boulevard de la Villette – 75019 Paris

Au programme de la séance :
– L’aménagement au XIXe siècle : industrialisation, réseaux de transport et haussmannisation, par Marc Desportes (CH – MCTRCT).
– Formation(s) urbaine(s) autour des canaux parisiens, par Solenn Guével (IPRAUS/UMR AUSser, ENSAPB).
– De l’autoroute à l’avenue urbaine : réinventer la ville, par Paul Lecroart (L’Institut Paris Region).

Modération : Jean Attali (Ensa).

Télécharger le programme

Parue en ligne : Etude de l’APUR “Mutations dans les quartiers de gare du Grand Paris Express – 35 gares mises en service d’ici 2025”,

Lundi 16 déc 2019
Auteurs

Étude réalisée par : Luisa COPPOLINO, Clémence ESTRADA, Clément MARIOTTE
Sous la direction de : Stéphanie JANKEL et Patricia PELLOUX
Avec le concours de :
• la Société du Grand Paris : Catherine BARBÉ, Julien PEYRON, avec Ioannis VALOUGEORGIS, assistés par Noa BENHAIEM
• la DRIEA Ile-de-France : Hervé SCHMITT, avec Éric CHOMETON
• Grand Paris Aménagement : Damien ROBERT, Maxime IRAGNES, avec Marie GHIRINGHELLI, Alexandra VERGUET
• l’EPF Ile-de-France : François BERTRAND, avec Georges BEATON, Jean FOISIL, Julien PLACE

Etude en ligne

Accédez à l’étude en ligne en version intégrale : Mutations dans les quartiers de gare du Grand Paris Express

Résumé

Cette étude fait le point sur ce projet urbain de grande ampleur au travers de 5 grands enjeux :
– l’accélération de la construction de logements, la mixité fonctionnelle et le rééquilibrage territorial ;
– la mixité sociale et la réduction des inégalités ;
– l’engagement environnemental et l’innovation au service de la ville zéro carbone ;
– l’accessibilité et l’embellissement des espaces publics ;
– les nouveaux modes de faire, la diversification des usages et des outils.

L’analyse quartier par quartier souligne une tendance au rééquilibrage en matière de mixité fonctionnelle et sociale. Elle met en évidence une ambition environnementale, plus forte pour les projets à venir que dans ceux déjà réalisés, même si les engagements énoncés ne permettent pas de relever tous les défis de la ville inclusive et zéro carbone. L’étude décrit la place réservée aux espaces publics dans les futurs quartiers de gares du Grand Paris, insiste sur l’importance des actions à mener pour faciliter le rabattement aux gares mais aussi la nécessité de prévoir des franchissements, une place pour de nouveaux services de mobilité, une réduction du stationnement automobile et une attention accrue portée à l’animation des rez-de-chaussée.

Une lecture plus globale alerte sur le fort contraste entre l’Ouest et l’Est de la métropole. Les projets des quartiers de gare situés à l’Ouest de la ligne 14 (comprise) se développent beaucoup plus vite que ceux situés à l’Est. L’ensemble des acteurs doit se mobiliser pour accélérer le rééquilibrage territorial en valorisant les potentiels et les atouts, notamment environnementaux, des quartiers de gare situés à l’Est de la métropole.

Séminaire “inventer le Grand Paris” : “Quelle esthétique urbaine pour le Grand Paris ?” – ENSA Paris-Belleville – 28 janvier 2020

Vendredi 13 déc 2019

Séminaire du Groupe transversal « Inventer le Grand Paris » – Labex Futurs Urbains (UPE)

Séance du 28 janvier 2020 de 14h à 18h à l’Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris : “Quelle esthétique urbaine pour le Grand Paris ?”

Coordination scientifique de cette séance : Laurence Bassières et Cédric Fériel

Présentation Quelle esthétique urbaine pour le Grand Paris ? 

L’aménagement du Grand Paris recoupe-t-il des préoccupations esthétiques ? Il s’agira dans le cadre de cette journée d’études d’interroger la manière dont l’esthétique de la ville a participé des réflexions et projets développés sur et autour du Grand Paris, à l’époque contemporaine.

Le terme lui-même forme avec les notions d’hygiène et de circulation une trilogie systématiquement reprise durant le premier XXe siècle, mais manque paradoxalement de définition précise, même s’il constitue un critère majeur des débats. L’élan modernisateur de l’après Seconde Guerre mondiale tend à lui substituer, dans les discours, des considérations numériques et fonctionnelles qui ne manqueront pas de nourrir, en retour, de nombreuses critiques sur le défaut d’esthétisme de l’extension galopante de Paris.

À ce contraste un peu trop simple entre une période héritière de la tradition « Beaux-arts », où la dimension esthétique aurait eu sa place, et un second XXe siècle qui l’aurait volontairement ignorée, il est possible d’opposer la continuité des considérations esthétiques dans la construction du regard sur l’agglomération capitale. Des écrits du XVIIIe siècle qui dénonçaient l’indignité des environs de la capitale aux reportages télévisés contemporains sur les bidonvilles et les « quartiers », le critère esthétique a constitué et constitue toujours l’une des justifications de l’action des réformateurs, des pouvoirs et des urbanistes sur l’espace de l’agglomération parisienne.

Appel à projets Emergence(s) pour soutenir la recherche (Ville de Paris) (date limite : 27 janvier 2020)

Vendredi 13 déc 2019

La Ville de Paris, dans le cadre de sa politique visant à développer l’innovation et la recherche à Paris, a conçu en 2009 un dispositif de soutien à la recherche intitulé “Émergence(s)”. Déposez votre projet jusqu’au 27 janvier 2020 à midi !

Accédez à l’appel : Appel à projets Emergence(s)

Le dispositif Émergence(s) fait l’objet d’un appel à projets annuel qui permet de favoriser la création et le développement de nouvelles équipes de recherche sur le territoire parisien. Ouvert à toutes les disciplines, il s’adresse à des chercheurs ayant soutenu leur thèse depuis moins de dix ans. Leur projet de recherche doit permettre soit le développement d’une jeune équipe existante (moins de deux ans d’existence), soit la création d’une nouvelle équipe. La création d’une équipe de recherche par un chercheur au terme d’un séjour professionnel à l’étranger est également encouragée. La qualité scientifique, l’originalité, l’interdisciplinarité et l’innovation sont les principaux critères de choix du jury d’experts scientifiques chargé d’examiner les dossiers. Le soutien financier pluriannuel apporté est fixé à hauteur de 250 000 euros maximum sur quatre ans.

À NOTER : Depuis 2017, le financement accordé par la Ville de Paris aux laboratoires d’accueil des lauréats de l’appel à projets Emergence(s) est une subvention d’investissement. Les informations sur les dépenses éligibles dans le cadre de cette subvention sont détaillées dans le règlement. Une subvention d’investissement peut recouvrir des dépenses d’immobilisation, entendues au sens comptable comme tout type de dépense contribuant à l’enrichissement du patrimoine matériel ou immatériel de l’entité.

Ces dépenses peuvent notamment recouvrir :

  • des dépenses de personnels affectés spécifiquement au projet (chercheurs, ingénieurs, techniciens, personnels d’appui) ;
  • des achats ou amortissements d’équipements et de matériels de recherche ;
  • des travaux sous-traités à des entreprises ou à des laboratoires publics ou privés ;
  • d’autres dépenses afférentes au développement du projet.

Ces dépenses ne peuvent pas recouvrir les frais de gestion correspondant au traitement de la subvention par l’organisme gestionnaire. Il est spécifiquement demandé aux équipes un livrable, un débouché ou une réalisation concrète. Le dossier devra donc préciser les résultats attendus et développements potentiels à l’issue des quatre ans, à savoir la description détaillée du produit, procédé ou service qu’il est prévu de développer, (par exemple : brevet, licence, outil technique, composant, site internet, application, base de données, article de revue, production audiovisuelle, etc.).

Call for abstracts – IGU Urban Geography Commission annual meeting – 23-27 August 2020 – BEIRUT (Deadline: January 31 2020)

Mardi 10 déc 2019

The Urban Commission of the International Geographical Union (IGU) in collaboration with the Geography Department of Saint-Joseph University of Beirut and with the Faculty of Architecture of Beirut Arab University, is pleased to invite you to its 2020 Annual Conference, taking place in the Campus des Sciences Humaines of Saint-Joseph University of Beirut.

CALL FOR ABSTRACTS

Papers are invited to address the special topics on Cities facing migration pressure’ and on the ‘Role of Universities in Promoting Urban Health and Well-Being: Research, Awareness, and Outreach’. Besides, participants can rather submit papers, and/or proposals for panel sessions/roundtables, that are linked to the following thematic foci of the Urban Commission: 
– Complex urban systems and processes of cities’ transformation 
– Technological innovations, creative activities in cities 
– Innovative and smart building and transportation in cities 
– Polycentrism, small and medium-sized cities 
– Sustainable to resilient cities – Shrinking and ageing cities 
– Urban governance, planning and participative democracy 
– Contested social spaces- Urban Heritage and Conservation
– New concepts and methods in urban studies 

More detailed scientific and material information available on the commission website
Please submit your extended abstract following the recommendations indicated on the website. 

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