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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 1 heure 47 min

Appel à articles – revue « transversale » n° 4 (date limite : 15 juin 2019)

Jeudi 16 mai 2019
Dossier de la revue transversale n° 4 : « Pour construire une nouvelle histoire de l’architecture ? » Accédez à l’appel à articlesTélécharger

Contributions qui pourraient témoigner des axes de questionnements ainsi formulés :

1- Faut-il élargir le champ d’investigation de l’histoire architecturale, urbaine et paysagère et s’attacher à des domaines inexplorés et/ou des pratiques expérimentales ? Plus spécifiquement par exemple : à l’histoire des constructeurs et promoteurs, à une histoire territoriale et environnementale de l’architecture, à une histoire des innombrables productions littéraires et iconographiques récentes de l’architecture (ouvrages et articles, mais aussi blogs et médias en ligne…) ?

2- Faut-il réinterroger la théorie de l’architecture et les méthodes de l’histoire, dont architectes et historiens se sont détournés depuis quelques décennies, laissant le champ à de passagères et fragiles reconstructions ? De fait, l’adoption des puissants outils du numérique a permis le renouvellement de l’histoire comme celui de la conception architecturale, non seulement par un accès toujours plus multiple, rapide et aisé aux ressources et aux moyens, mais aussi par la transformation radicale de la pratique, des gestes et des méthodes. Comment faire de l’histoire un levier de constitution d’un corpus critique ou théorique ? Comment aborder le très récent ou manipuler des sources jusqu’ici inexploitées ?

3- Faire de l’architecture, faire de l’histoire : comment mettre en commun des outils, comment les dépasser au nom d’un parti de construction du savoir sans diminuer les apports de chacun des deux champs ? Comment enrichir les méthodes de l’histoire grâce à celles venues des champs de la conception ou de l’ingénierie ? Quelle place faire au nécessaire temps long et aux incertitudes de l’histoire ? Dans ce dialogue avec le projet qui semble réclamer « le vierge, le vivace et le bel aujourd’hui », selon le mot de Mallarmé, telles sont les interrogations que l’on pourrait porter sur les enjeux d’une « histoire pratique de l’architecture » qui, sans rompre avec des exigences de méthode, forme une construction utile, intelligible et transmissible.

Colloque international « Dessin, design, projet : représenter, reconfigurer les espaces ouverts » – ENSA Paris-La Villette – 23 et 24 mai 2019

Jeudi 16 mai 2019
Colloque international « Dessin, design, projet : représenter, reconfigurer les espaces ouverts »

Organisé par les équipes de recherche AMP & Mosaïques – LAVUE UMR 7218 CNRS Axe 5 du Lavue : « Interfaces et nouvelles dynamiques d’urbanisation »

Lieu : Ecole Nationale Supérieure d’Architecute de Paris La Villette 144 Avenue de Flandres 75019 Paris
Date : 23 et 24 mai 2019

dont participation de Elisabeth Essaïan (IPRAUS/AUSser) le 24 mai 2019 : « Les enjeux de la représentation dans les projets de Field Operations-James Corner »

Présentation par les organisateurs : Ce colloque se situe dans le contexte contemporain du renouveau global et transdisciplinaire. Il questionne l’élaboration du projet à la fois spatial, social et politique des territoires contemporains et le devenir de la représentation graphique et non discursive à travers la confrontation de savoirs et de pratiques issus de traditions disciplinaires diverses.

Programme séminaire 6 HEnsA20 – ENSA Normandie (Darnétal) – 23 et 24 mai 2019

Jeudi 16 mai 2019
Séminaire 6 HEnsA20 (Histoire de l’enseignement de l’architecture au 20e siècle) Programme_HENSA_20_ROUENTélécharger

Programme de recherche 2016-2020 soutenu par le Comité d’histoire et le service de l’architecture de la direction générale des patrimoines, ministère de la Culture.

Lieu : ENSA Normandie, 27 rue Lucien Fromage 76160 Darnétal Cédex
Inscriptions : https://ypl.me/aWM, Entrée libre, mais inscription obligatoire.

dont Le jeudi 23 mai 2019, la Session 2 – Socio-histoire de l’enseignement de l’architecture à 17h00 – 18h30 : Des dynamiques enseignantes de l’après 1968 modération Marie-Jeanne DUMONT (ENSA Paris-Belleville, AUSser)
– Pierre MAURER et Mirjana GREGORCIC (ENSA Nancy, LHAC) : La deuxième génération d’enseignants de l’École d’architecture de Nancy ; influences, parcours et héritage (de 1970 à nos jours)
– Ana CHATELIER (doctorante, ENSA Strasbourg, Arche) : Les professeurs sud-américains dans les Unités pédagogiques d’architecture ; le cas des exilés chiliens ; 1973-1990
– Diane AYMARD (doctorante, ENSA Nantes, CRENAU) : Les étudiants étrangers et l’émergence d’enseignements sur les pays en voie de développement

Conférence 1 : « Alliances des territoires, vers quels aménagements solidaires ? » – Maison de l’architecture Ile-de-France (Paris) – 5 juin 2019

Mardi 14 mai 2019
Conférence 1 : L’Etat et les territoires dans la mondialisation, comment fonctionne le modèle territorial français ? Faut il le repenser aujourd’hui ? »

Cycle de conférences et débats initié par la Ville en commun et coorganisé avec la Maison de l’architecture Ile-de-France et l’ordre des architectes d’Ile-de-France

Lieu : Maison de l’architecture d’Ile-de-France, 148, rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris
Date : 5 juin 2019, 19h

INTERVENANTS :

Hugo Bevort, directeur des stratégies territoriales du Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET)

Frédéric Bonnet, (OCS/AUSser) architecte, urbaniste, co-fondateur de l’agence Obras, Grand prix de l’urbanisme, enseignant, auteur, membre titulaire de l’Académie d’architecture et administrateur de la Maison de l’architecture Ile-de-France

Béatrice Giblin, géographe, directrice d’Hérodote, revue de géographie et de géopolitique

Vincent Jarousseau, photographe reporter et documentariste

Brigitte Métra, architecte, conseillère de l’Ordre des architectes d’Ile-de-France, membre titulaire de l’Académie d’architecture

Modération : Cyrille Poy, président de LesCityZens, chargé de cours à l’Université du Havre

Sera interrogé la pertinence actuelle du modèle classique de « l’aménagement du territoire » compris comme l’ensemble d’actions volontaires, prospectives, et concertées, menées par les acteurs publics et privés visant à disposer avec ordre et équité les habitants, les activités, les équipements, et les moyens de communication dans l’espace national.

Après le rappel des étapes successives de l’aménagement du territoire par Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) : la reconstruction volontariste, la décentralisation inaboutie sans réforme territoriale, l’adaptation difficile à la mondialisation, l’accentuation de la concurrence territoriale, la diminution des moyens financiers et réglementaires de l’État, les mutations technologiques et le développement des réseaux immatériels, sera questionné ce qui a marché, ce qui doit être corrigé, ce qui a été dit pendant le grand débat, ce qui se dessine…

Questions pour le débat : comment dépasser les catégories obsolètes de l’aménagement ?Comment réparer les fractures territoriales ?

• La diversité des situations, le basculement vers l’Ouest, le Sud, les Métropoles.

• Les notions de centre et périphérie, les découpages territoriaux doivent-ils être remis en cause ?

• Comment combiner simultanément plus de décentralisation, plus de différenciation et demande de plus d’État ?

• Comment aborder après 35 ans de décentralisation le trinôme : plus d’égalité, plus d’autonomie et plus de segmentation des territoires ?

• Comment envisager l’aménagement du territoire à l’heure de la mondialisation et de la perte d’autonomie fiscale et économique des États ?

• Comment analyser la prise en compte par l’État de l’urgence de réponse à la crise climatique et à la transition énergétique ?

• Comment répondre à la crise de gouvernance à toutes les échelles, en considérant le passage de la ville territoire à la ville réseau ?

• Qu’est-ce que les architectes préconisent sur toutes ces questions pour refonder une politique publique de l’habitat, pour freiner la consommation de foncier, pour privilégier la réhabilitation de l’existant, pour favoriser la solidarité entre les territoires ?

9ème conférence d’AsTRES « Tourisme, Patrimoine et Politiques Publiques » – Bélem (Brésil) – 06 au 09 novembre 2019

Mardi 14 mai 2019
9th international ASTRES conference

Accédez au site : 9ème conférence d’AsTRES

Labex Futurs urbains : GT « Ville, tourisme, transport, territoire »

La 9e conférence d’AsTRES aura lieu au Brésil et plus précisément à Belém, du 6 au 9 novembre 2019. La thématique s’inscrit dans le prolongement de celle de la conférence de Paris : « Tourisme, Patrimoine et Politiques Publiques ».

21èmes rencontres internationales en urbanisme de l’APERAU – Strasbourg – 16 au 21 juin 2019

Mardi 14 mai 2019
APERAU : 21èmes rencontres internationales en urbanisme  » Métropoles au XXI ème siècle : coupures – coutures – soudures : comment (re)faire la ville ? »

Accédez au site : APERAU

Lieux :
Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Srarsbourg (ENSAS) 6-8 boulevard du Président Wilson 67068 Strasbourg
Conseil d Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE) 5 rue Hannong 67000 Strasbourg
Faculté de Géographie et d’Aménagement 3 rue de l’Argonne 67 000 Strasbourg

Date : 16 au 21 juin 2019

Présentation par les organisateurs : Comme lors des Rencontres précédentes, les Rencontres 2019 comporteront plusieurs moments : des conférences, des ateliers scientifiques, des remises de prix scientifiques, les rencontres des jeunes chercheurs, des ateliers déambulatoires intra-urbains, des explorations urbaines à l’extérieur de Strasbourg.

Le thème général des 21 èmes Rencontres Internationales en Urbanisme, organisées à Strasbourg, sera « Métropoles au XXIème siècle : coupures – coutures – soudures : comment (re)faire la ville ? » ; la lecture des coupures, coutures, soudures pouvant être tant morphologiques (coupures physiques) que fonctionnelles, sociales, économiques, environnementales, historiques, ou symboliques.

Paru : « Avant l’architecture – Une programmation habitée » / Esther Guillemard, Suzie Passaquin, Editions Puca, 2019

Vendredi 10 mai 2019

Accédez au document en ligne : Avant l’architecture – Une programmation habitée

Que faire d’un vide laissé par la démolition de tours de logements sociaux et d’un centre commercial après les interventions de l’ANRU ? 
A cette question posée par la ville de Clermont-Ferrand, Patrick Bouchain et Loïc Julienne proposent une autre manière de travailler sur l’espace urbain en installant une Université Foraine : une permanence de deux architectes qui vivent et travaillent sur place et invitent l’ensemble de la population (habitants, services municipaux, élus, associations, étudiants, etc.) à construire des réponses. 
Ce récit d’expérience écrit à quatre mains par ces deux architectes, avec la complicité de Mireille Gansel, revient sur le quotidien, les expériences et questionnements, moments de grâce et de doutes liés à cette pratique singulière d’architecte.
Installé pendant 3 ans à la Gauthière, quartier populaire de Clermont-Ferrand, ce laboratoire d’urbanisme participatif a décliné ses actions au gré d’envies habitantes, de rencontres et d’analyses du territoire. Il a contribué à la définition et à la réalisation d’aménagements paysagers, à l’élaboration d’un programme architectural et à la création de nouveaux liens sociaux.

Cet ouvrage s’inscrit dans le cadre du programme de recherche « Le hors champ de la production urbaine »

Colloque « Fonctionnalités écologiques et territoriales des infrastructures linéaires de transport et de leurs emprises » – Ademe Sophia-Antipolis (Valbonne) – 5 au 7 juin 2019

Vendredi 10 mai 2019

Accédez à l’appel : Colloque « Fonctionnalités écologiques et territoriales des infrastructures linéaires de transport et de leurs emprises »

Les infrastructures linéaires de transports et leurs emprises (ILTe) interagissent avec les paysages, les espaces sociaux et la biodiversité. Bien qu’elles n’occupent qu’un faible espace au sol, elles peuvent affecter l’ensemble des écosystèmes par la fragmentation territoriale qu’elles induisent, ce qui peut conduire notamment à l’isolement de populations animales, développement de nouvelles sources de pollutions ou à l’expansion d’espèces envahissantes.

Pourtant, il est d’autres fonctions qu’il convient de prendre en compte et de mesurer. Les ILTe ne constituent-elles pas aussi véritables espaces de ressources pour la recréation de réseaux écologiques et la production de services écosystémiques ? Ces emprises, avec une surface supérieure aux parcs naturels nationaux français, font l’objet l’intervention de multiples acteurs qui cherchent à réduire les impacts environnementaux des infrastructures et développer une stratégie environnementale et patrimoniale mieux adaptée aux effets rebonds de ces ouvrages.

Les projets retenus dans l’appel 2017, marqués par une coopération internationale forte, abordent plus particulièrement les questions d’évaluation des mesures de prise en compte et la gestion des fonctionnalités écologiques des ILTe. Celles-ci s’inscrivent dans un territoire vivant, marqué par ses dynamiques écologiques, paysagères et ses pratiques sociales particulières.

Ces relations, mouvantes, participent à la recomposition constante des territoires et débouchent sur des négociations originales entre les milieux humains et les milieux naturels.

Le colloque ITTECOP 2019 se tiendra du 5 juin midi au 7 juin midi 2019 à l’Ademe Sophia-Antipolis. À destination des opérationnels comme des chercheurs, cette manifestation sera l’occasion de présenter les projets issus des derniers appels et les derniers projets labellisés. Organisé autour de sessions et d’ateliers, une large place sera offerte aux échanges entre chercheurs et acteurs opérationnels. 

Appel à communication pour la 4ème édition de la Swiss Mobility Conference (date limite : 15 juin 2019)

Vendredi 10 mai 2019

Accédez à l’appel : Swiss Mobility Conference

La conférence aura lieu à Lausanne les 14 et 15 octobre 2019.

La Swiss Mobility Conference (SMC) est le résultat des collaborations entre les chaires de sociologie urbaine (EPFL) et de géographie des mobilités (UNIL). L’objectif est de proposer un lieu de discussion et de débat pour les chercheur·e·s en sciences humaines et sociales qui travaillent sur les différentes formes de mobilité.

Les présentations aborderont les mobilités dans leur diversité (choix résidentiels, pratiques modales, multirésidentialité, tourisme, etc.). Elles peuvent s’inscrire dans les domaines de recherche suivants :
– les débats théoriques (et notamment les apports des théories sociales à l’étude des mobilités)
– les innovations méthodologiques (utilisation des « mobiles methods »)
– l’action publique et les processus de décision en matière de mobilité
– la régulation de la mobilité et ses outils
– les acteurs et leurs logiques d’action
– les normes et valeurs sous-tendant les mobilités et les inégalités sociales
– les temporalités et spatialités des mobilités
– la prospective de la mobilité

Appel à contribution pour Riurba n°9 : « L’urbain en ses objets : une nouvelle matérialité de la ville ? » (date limite : début juillet 2019)

Vendredi 10 mai 2019

Accédez à l’appel : Riurba n°9

Dossier coordonné par Laurent Devisme et Frédérique Hernandez

Après l’appel à contributions consacré à l’évolution des acteurs professionnels du champ de l’urbanisme, ce sont les objets, les non-humains qui nous intéressent ici. Comment l’arrivée de nouveaux objets modifient-ils les perspectives en matière d’énonciation, de conception et de gestion de la ville ? Participent-ils d’une façon renouvelée de concevoir la fabrique urbaine ? De nouveaux objets pointent-ils vers de nouveaux usages ? Infléchissent-ils les pratiques ? Comment mobilisent-ils des sources de financement, favorisant leur mise en œuvre (à l’instar des subventions accompagnant la mise en œuvre des tramways dans la période 1990/2000 en France) ?

La production urbaine est aujourd’hui aimantée par l’enjeu de montrer à l’échelle 1 ce que pourrait être la ville de demain : innover et produire du neuf certes mais pouvoir en attester, tester en grandeur nature. A l’image du pavillon-témoin, le quartier-témoin, l’équipement-témoin s’appellent aujourd’hui plutôt prototypes ou démonstrateurs. S’originant dans les mondes techniques et industriels, cet appel à l’innovation traverse désormais les politiques publiques et les projets spatiaux.

Dans ce registre, l’espace urbain se voit augmenté, colonisé par de nouvelles techniques pour certains, offrant davantage de prises pour d’autres. Il s’agit ici d’en documenter les multiples expressions : nous pouvons observer tantôt une conciergerie (d’un nouveau genre ?), un lampadaire intelligent nous mettant sur la voie d’une smart city, un dispositif de participation passant par le faire ensemble, un objet circulant dans l’espace public. Entrons-nous ainsi dans un nouvel âge du faire ?

Les objets visés par cet appel peuvent relever de différentes échelles, depuis le design de mobilier urbain jusqu’à l’écoquartier : certes ils font agir – et il faut documenter comment – mais ils ne peuvent être vertueux en soi et leurs effets dépendent bien de leurs conditions de mise en œuvre, de leur localisation, de leur réception, de leurs usages. On rejoint ici la recommandation toute pragmatiste d’analyser le rôle des objets dans leur engagement dans l’action. Ajoutons cette préconisation d’inscrire les « nouveaux objets » par rapport à d’autres qu’ils remplacent, accompagnent ou auxquels ils s’additionnent.

Dans une première direction, il s’agit d’interroger les fondements politiques et communicationnels de ces « nouveaux » objets. Quelles valeurs et symboliques permettent-ils d’incarner  (lester une campagne de promotion, renforcer l’identité métropolitaine de tel ou tel espace – songeons à un téléphérique, plus encore qu’un busway – signer un tournant environnemental, avec l’introduction de noues dans un écoquartier) ?

Dans une deuxième direction, il faut être attentif à la réception de ces « nouveaux » objets. Il s’agit d’être au plus près de ce que l’objet active du côté de ses usages. Il peut être question d’ergonomie (transformation des assises), d’agilité de l’orientation dans la ville, de 2.0 dans différents moments de la vie quotidienne : les modifications des prises, que ce soit par des écrans tactiles dans des abribus, des écrans interactifs… doivent alors être étudiées.

Outre ces deux orientations possibles, des réflexions historicisant le problème seront bienvenues : par exemple en revenant sur des objets ayant en quelque sorte « raté » leur sortie dans le monde (ARAMIS, véhicule collectif-individuel automatique, étudié à la fin des années 1980 par B. Latour ou encore une monnaie locale ayant fait long feu…), n’ayant donc pas rencontré « leur » public ou encore en questionnant des prospectives qui peuplent le monde urbain d’autant d’objets restés à l’état de fiction mais ayant au-moins traversé notre imaginaire. Une autre manière d’historiciser la question consiste à ne pas seulement considérer des objets nouveaux mais à analyser le devenir d’objets anciens certes mais qui se transforment et parfois de manière significative : des places publiques, des équipements vacants, des zones en déprise ou en crise, des objets dont les sociétés urbaines héritent et dont il faut actualiser le fonctionnement.

Le cadrage de la revue privilégiera bien sûr des objets des mondes de l’aménagement-urbanisme, du paysage et de l’architecture.

Si l’entrée par les objets peut être une clé de lecture de l’histoire même de l’architecture ou de l’urbanisme (cf. Rem Koolhaas relisant New York via la technologie de l’ascenseur puis de l’escalator), elle peut aussi être parfois synonyme d’un manque de problématisation. Il s’agira d’éviter cet écueil. Ce dossier pourra alors s’inscrire dans cette perspective de réhabiliter la portée d’une pensée qui part des objets, qu’ils soient à teneur véhiculaire (transports) ou plus largement serviciels (facilitation de la gestion de la ville…).

Journée d’étude « Femmes et hommes en exil : ville, architecture et soin » – Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Val-de-Seine – 17 mai 2019

Jeudi 09 mai 2019

Cette journée d’étude bénéficie du soutien financier de l’ENSAPVS, des équipes de recherche EVCAU (ENSAPVS) et ATE (ENSA de Normandie), de l’ANR BABELS, de l’Institut des Convergences et des Migrations (ICM) et du PUCA ( Plan Urbanisme, construction et architecture).

Lieu : Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Val-de-Seine, Amphithéâtre 180, 3-5 quai Panhard et Levassor – 75 013 Paris
Date : 17 mai 2019

Matinée : Conflits et crédits des voisinages en ville

Modérateurs discutants : Nabil Beyhum (EVCAU) et Sabrina Bresson (Centre de Recherche sur l’Habitat)

– 10h30 Laura Bonn (politiste) : « Politique d’accueil des réfugiés de la ville de Paris : entre engagement humanitaire et stratégie politique ».

– 11h Jean-François Laé et Laetitia Overney (sociologues) : « Aller-retour Paris-Province »

– 11h30 Catherine Deschamps et Bruno Proth (anthropologue et sociologue) : « Petites villes de Bretagne »

– 12h-12h30 Discussion générale

Déjeuner

Après-midi : Aux défis des soins : architecture, santé et prise en charge

Modérateurs discutants : Catherine Deschamps (EVCAU) et Bruno Proth (ATE)

-14 h Julien Beller (architecte) : « La porte de la Chapelle et l’investissement citoyen des architectes »

-14h30 Martin Mallet et Pierre Antoine Gelot (architectes) : « Au-delà des camps »

-15h Valentine Guichardoz-Versini (architecte) : « Penser l’accueil : le centre d’hébergement d’urgence d’Ivry sur Seine »

Pause

-16h Michael Neuman (historien, médecins sans frontières) : « Le camp, solution temporaire ? »

-16h30 Julie Lavayssiere (Utopia 59, association d’aide aux migrants) : « Campements de rue et hébergement citoyen, des (non-)solutions précaires. »

-17h 17h30 Discussion générale

Pot de clôture


Journée d’études « Méditerranée : logiques territoriales, logiques spatiales » – ENSA Paris-Malaquais – 29 mai 2019

Jeudi 09 mai 2019
Programme MediterranéeTélécharger

Lieu : ENSA Paris-Malaquais, Bâtiment Callot 1, 1 rue Jacques Callot, Paris 6
Date : 29 mai 2019

9h00 : Accueil des participants
9h15 : Mots de bienvenue, Luc Logier (directeur de l’ENSAPM)

Première session, discutant : Marco Assennato
9h30 : Ensemble. Riverains-voisins : une mer en commun / Jac Fol (ENSAPM)
10h00 : Les territoires de l’eau : un champ de recherche / Stéphanie Dadour (ENSAG)
10h30 : Le signe architectural en Méditerranée / Gilles Malzac (Architecte)
11h45 : Tel-Aviv ou les surfaces de tension entre Ville Blanche et quartiers “sud” / Caroline Rozenholc et Antonella Tufano (ENSAPVS et ENSAPLV)
12h15 : Studio Azzurro : Meditazioni Mediterraneo / Manola Antonioli (ENSAPLV)

Deuxième session, discutant : Federico Ferrari
14h00 : La réception et les pratiques d’appropriation de l’architecture du XXe siècle à Beyrouth / Mazen Haïdar (doctorant, ENSAPLV)
14h30 : La marche comme dispositif pour qualifier l’esthétique urbaine dans la ville de Beyrouth / Waël Mouawad (doctorant, ENSAPLV)
15h00 : Transformation des espaces vides dans la ville de Beyrouth et sa banlieue / Marie-Reine Karam (doctorante, ENSAPLV)

Troisième session, discutante : Emma Filipponi
15h45 : Airbnb in (à) Napoli : impacts et résistances spatiales / Orfina Fatigato (ENSAPM, Université Federico II de Naples)
16h15 : Tanger, d’autres mythes / Christelle Lecoeur (ENSAPM)
16h45 : Jérusalem méditerranéenne ? Portrait d’une ville à l’interface entre la mer et le désert / Clarisse Genton (doctorante, ENSAPM)
17h15 : Fiumara d’Arte (1986-2010) : art, architecture et paysage en Sicile / Maria Lorenza Crupi (doctorante, Università Mediterranea Reggio de Calabre)
17h45 : Projection du fi lm de Juliette Thomas : Keep a safe distance réalisé dans le cadre du séminaire de Master « Architecture et cinéma »


Séminaire « Voir le vol, trois faces de la culture aérienne » – Ecole Nationale des Ponts et Chaussées – 16, 23 et 28 mai 2019

Jeudi 09 mai 2019

Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés (CNRS, ENPC, UPEM), Axe Savoirs, Cultures techniques, Territoires
Organisation scientifique : Stève Bernardin, Kostas Chatzis, Nathalie Roseau

Date : 16 mai (14-17h), 23 mai (14-17h) et 28 mai (9h30-12h30)
Lieu : Ecole nationale des Ponts et chaussées, salle V003 de l’Aile Vicat, Cité Descartes : 6-8 avenue Blaise Pascal, 77455 Champs-sur-Marne

Programme « Voir le vol Trois faces »Télécharger

Présentation par les organisateurs : Il s’agit dans ces rencontres de situer la culture aérienne à l’intersection de plusieurs prismes, et surtout dans un contexte courant : l’image commune de la guerre aérienne, la notion de géographie quand elle croise la publicité, le voyageur aérien et sa confrontation avec l’aérogare.

Jeudi 16 mai, 14h00-17h00
Guillaume de Syon : « Une autre folie des grandeurs: l’illusion de puissance et de sécurité des grands dirigeables »
Séance commune organisée dans le cadre du séminaire Passé, présent des mobilités, consacrée à la culture du risque avec une deuxième intervention de Stéphane Tison (Université du Maine, TEMOS): « Archéologie de la figure de l’As »

Jeudi 23 mai, 14h00-17h00
Guillaume de Syon : « La carte géographique, l’avion et le passager, un exemple de la diversification des sources dans l’histoire de l’aviation »
Discutant: Frédéric Pousin (Ecole d’architecture de Paris Belleville, IPRAUS/AUSser)

Mardi 28 mai, 9h30-12h30
Guillaume de Syon : « Bons baisers… de l’aérogare. Que nous disent les cartes postales d’endroits usuels? »
Discutante: Nathalie Roseau (ENPC, LATTS)

Colloque international « Les limites de la croissance de la Smart city : espaces et énergies des infrastructures numériques » / « Limits to Growth of the Smart City: spaces and energies of digital infrastructures » – Ecole d’architecture de la ville et...

Mardi 07 mai 2019

Accédez à l’annonce : Les limites de la croissance de la Smart city

Organisation and scientific coordination : fanny.lopez@marnelavallee.archi.fr, cecile.diguet@iau-idf.fr
La langue du colloque sera le français ou l’anglais. Une traduction en simultanée est prévue.
Pour s’inscrire : cliquez ici

Lieu : École d’architecture de la ville et des territoires à Marne la Vallée, auditorium, 12 av. Blaise Pascal,
77420 Champs sur Marne

Date : 5 juin (9h-17h) et 6 juin (9h30-18h) 2019

1. Smart city storytelling : critical narratives / Les récits de la smart city : histoires critiques

2. Form and scale of the digital infrastructures / Forme et échelle des infrastructures numérique

3. Prospective : from the Big Tech city to the peer-to-peer city / Prospective : de ville des Big Tech à la ville pair-à-pair

Paru : « Cergy : tableaux actuels d’une ville nouvelle » / Jean-Michel Léger, Jean-Yves Lacôte, Creaphis éditions, 2019

Mardi 07 mai 2019

Accédez au site de l’éditeur : Cergy : tableaux actuels d’une ville nouvelle

Jean-Michel Léger : « Ces pages sur la ville de Cergy sont comme une méandre de l’Oise qui a justifié le choix du site à urbaniser, tout en l’épargnant. Elles esquissent un rapide portrait de ville, une série de tableaux, partielle et partiale, qui met Cergy dans la perspective d’autres sites, d’autres situations. C’est un « journal du dehors », pour reprendre le titre d’un livre d’Annie Ernaux, elle qui vit Cergy « du dedans » depuis plus de quarante ans. »

Résumé éditeur : Le récit de Jean-Michel Léger, géographe et sociologue du logement et de l’architecture, et les photographies de Jean-Yves Lacôte proposent une déambulation dans cet espace exceptionnel. Cergy, dont l’anagramme Ygrec invite à croiser les chemins dans une ville-paysage, une ville-campus, une ville-sculpture, bref une ville pleinement habitée, est fondée depuis les années 1970 sur une expérience urbaine et humaine sans précédent. (d’après éd.)

Documentaire de Camille Juza : « La Grande Arche » – France culture, 29 avril 2019

Mardi 07 mai 2019

Disponible en podcast : La Grande Arche

Réalisation Lionel Quantin. Avec Laurence Cossé, François Chaslin, Jack Lang, Robert Lion et Loïse Lenne (ACS/AUSser)

Une histoire particulière, un récit documentaire en deux parties :

– La Grande Arche (1/2) : La gloire : cliquez ici
C’est l’histoire du désir d’un Président et d’un concours de dessin anonyme qui finira en Grande Arche

– La Grande Arche (2/2) : La tragédie : cliquez ici
Johann Otto von Spreckelsen est l’heureux gagnant du concours d’architecture qui initiera la construction de la Grande Arche de La défense. Un projet ambitieux et complexe ; des contraintes économiques et politiques.

Journée d’études « Victor Basch : Esthétique et science de l’art » – Université Paris-Sorbonne – 11 mai 2019

Mardi 07 mai 2019

dont intervention à 11h de : Estelle Thibault (Maître de conférences HDR, ENSA Paris-Belleville, IPRAUS/UMR AUSser) : Victor Basch lecteur de Gottfried Semper : Der Stil aux origines de la science de l’art ?

Organisation : Centre Victor Basch, EA 3552, Université Paris-Sorbonne

Lieu : Maison de la Recherche, 28 rue Serpente, Salle D 035
Date : 11 mai 2019, 9h-17h

Présentation par les organisateurs : Victor Basch (1863-1944) soutint en 1897 une étonnante thèse intitulée Essai critique sur l’esthétique de Kant. Bien au-delà de ce que le titre annonçait, on y trouvait la plus vaste introduction aux esthétiques européennes du XIXe siècle, méconnues en France, et la tentative de fonder philosophiquement une esthétique expérimentale et scientifique. C’est seulement en 1919 qu’il devint Professeur d’esthétique et de science de l’art, à la Sorbonne, et ce fut le premier cours de ce genre dans l’Université française. À l’occasion de ce centenaire, le Centre Victor Basch a voulu consacrer une journée d’études à l’esthéticien et au philosophe de l’art dont l’œuvre philosophique, protéiforme, est aussi méconnue que peut être connue la place dans l’histoire de celui qui fut l’un des premiers dreyfusards et qui dirigea longtemps la Ligue des droits de l’homme.

Paru : « Commerce et urbanisme commercial dans la fabrique de la ville durable » / Philippe DUGOT, PUM, 2019

Mardi 07 mai 2019

Accédez au site de l’éditeur : Commerce et urbanisme commercial dans la fabrique de la ville durable

Résumé éditeur : Cet ouvrage étudie la place du commerce dans la fabrique de la ville durable. La conviction exprimée ici est que le commerce est une pièce centrale en matière d’urbanité et d’urbanisme et que les géographes doivent s’en préoccuper. Ce travail s’appuie sur une retranscription du rapport évolutif entre le commerce et la ville, depuis l’irruption de la société de consommation jusqu’à son interrogation actuelle. Le diagnostic aboutit à des impressions nuancées, alliant complicité sur le temps long et constat d’une relation parfois abîmée.
Cela conduit à s’interroger sur le contexte, y compris idéologique, de cette fabrique et son incapacité, voire son indifférence, à produire un urbain apte à répondre à des enjeux à long terme. Intervient alors en parallèle une nécessaire réflexion sur la très discutée/discutable ville durable, assortie d’une interrogation quant à la pertinence de l’urbain à s’imposer comme une clé d’un développement durable.
Actant qu’un développement urbain davantage soucieux de durabilité est possible, le propos de l’ouvrage conduit à penser que les activités commerciales ont un rôle notable à jouer, à commencer du point de vue de leur localisation. Se pose alors une ultime série de questions autour des acteurs de ce chantier, de leurs légitimités respectives, du comment faire et des objectifs à se fixer, questions aiguisées par le bilan pour le moins mitigé de l’urbanisme commercial « à la française ». Le chantier de la ville durable étant encore largement ouvert, des pistes de réflexion sont initiées, toujours en gardant en ligne de mire le commerce comme fonction et acteur, mais en l’intégrant résolument dans la globalité du champ de l’urbain.

Appel à contributions pour la revue Urbanités : la recherche urbaine sur les villes du Sud-Est asiatique (date limite : 24 juin 2019)

Mardi 07 mai 2019

Accédez à l’appel : revue Urbanités

La date limite de soumission des propositions est le lundi 24 juin 2019.

Elle est à renvoyer à l’adresse suivante : contact@revue-urbanites.fr

Rédacteur·rices en chef du dossier : Léo Kloeckner, leo.kloeckner@revue-urbanites.fr et Charlotte Ruggeri, charlotte.ruggeri@revue-urbanites.fr

La revue Urbanités saisit l’occasion fournie par les programmes des concours de l’enseignement en géographie sur « L’Asie du Sud-Est » pour accueillir, prolonger et diffuser les réflexions qui animent la recherche urbaine sur les villes du Sud-Est asiatique.

Afin de compléter nos articles sur ces terrains de recherche et de constituer un dossier, nous acceptons toutes les propositions d’articles, de compte-rendu de lecture ou de portfolios, quels que soient votre thème ou votre terrain de recherche. Nous considérons que les villes des pays suivants ont leur place dans ce dossier : Indonésie, Malaisie, Philippines, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Singapour, Brunei et le Timor Oriental.

Appel à communication pour la 4ème édition de la Swiss Mobility Conference (date limite : 15 juin 2019)

Mardi 07 mai 2019

Accédez à l’appel : Swiss Mobility Conference

La Swiss Mobility Conference (SMC) est le résultat des collaborations entre les chaires de sociologie urbaine (EPFL) et de géographie des mobilités (UNIL). L’objectif de la SMC est de proposer un lieu de discussion et de débat pour les chercheur·e·s en sciences humaines et sociales qui travaillent sur les différentes formes de mobilité.

Les présentations aborderont les mobilités dans leur diversité (choix résidentiels, pratiques modales, multirésidentialité, tourisme, etc.). Elles peuvent s’inscrire dans les domaines de recherche suivants :
– les débats théoriques (et notamment les apports des théories sociales à l’étude des mobilités)
– les innovations méthodologiques (utilisation des mobiles methods)
– l’action publique et les processus de décision en matière de mobilité
– la régulation de la mobilité et ses outils
– les acteurs et leurs logiques d’action
– les normes et valeurs sous-tendant les mobilités et les inégalités sociales
– les temporalités et spatialités des mobilités
– la prospective de la mobilité

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