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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 2 heures 35 min

Appel à articles sur le sujet « Art et espace urbain » pour la revue FACES n°76 (date limite : 30 avril 2019)

Lundi 18 mar 2019
FACES 76_call for papersTélécharger

Les propositions peuvent être envoyées en français ou en anglais à l’adresse : info@facesmagazine.ch

Présentation par les organisateurs : Appel à articles, peer-review. FACES 76: Art et espace urbain. Contrastant avec le Venezuela actuel et l’image qu’il renvoie, celui des années 1950 et 1960 fut un laboratoire exceptionnel de synthèse des arts à l’échelle urbaine. Le directeur de la revue Domus, Gio Ponti, parlait à ce propos, en 1954, du « courage de la fantaisie » du Venezuela et un reportage saisissant montrait comment un idéal d’intégration des arts était en marche via des oeuvres d’art de Léger, Calder ou Vasarely à la cité universitaire de Caracas. Le prochain numéro de la revue internationale FACES sera consacré à cette idée d’intégration de l’art dans l’espace public, hier comme aujourd’hui. Si dans la conception des avant-gardes européennes l’homme moderne était le produit d’un nouvel environnement visuel et perceptif totalisant, dans la période d’après-guerre la question de l’aménagement des espaces publics – nous pensons à des installations aussi bien plastiques que sonores – est plutôt une affaire de décorum, d’insertions ponctuelles qui meublent un espace donné. Bref, un art appliqué à l’espace public et qui en constitue le décor (sans que ce terme soit connoté de façon péjorative). Des pays comme la Suisse ont établi depuis de nombreuses années le financement de la culture par les collectivités publiques qui oblige tout édifice construit par une entité publique à accueillir une oeuvre d’art à l’intérieur ou à l’extérieur d’un bâtiment. Les villes les plus importantes de Suisse favorisent l’insertion d’oeuvres dans l’espace public et mènent une politique très engagée à cet égard. Des manifestations de réputation internationale comme la Skulpture Projekte de Münster expérimentent par ailleurs ce rapport entre espace ouvert de la ville et l’objet artistique ou l’installation. Nous pourrions également mentionner une pratique contemporaine fort appréciée par la classe « créative » et cosmopolite qui consiste à intégrer des oeuvres ou des installation dans des parcours pré-ordonnés, dans des jardins thématiques, dans des îles que l’on traverse (Teshima et Naoshima au Japon) ou à demander à des architectes de renom de construire chacun un objet sculptural, le plus saisissant possible — enseigne de vente pour une marque de luxe — le long d’une artère prisée. Ces réflexions nous ramènent à la culture beaux-arts propre aux expositions et aux foires nationales et internationales. Le dessin des palais et des pavillons d’exposition (souvent éphémères) constitue à ce titre, et depuis plus d’un siècle, un exercice stylistique et spatial Mies à Barcelone, Sert à Paris, Zumthor à Hanovre, pour n’en citer que quelques-uns), à mi-chemin entre l’objet d’art et l’objet iconique, témoignage culturel d’une région.

Paru : « Ideas of the City in Asian Settings » / Edited by Henco Bekkering, Adèle Esposito, Charles Goldblum, Amsterdam University Press, mars 2019

Vendredi 15 mar 2019

Accédez au site de l’éditeur : Ideas of the City in Asian Settings

« Ideas of the City in Asian Settings » / Edited by Henco Bekkering, Adèle Esposito, Charles Goldblum, Amsterdam : Amsterdam University Press, mars 2019, 1 Vol. (416 p.), Serie Asian Cities, ISBN 9789462985612

Abstract: This book explores the multiple and changing ideas, concepts, and representations that shape contemporary cities in Asia in a historical perspective. It does so by using multiple sources, objects (architecture, planning, spaces and practices), and methods of inquiry. At a time when intense dynamics of urban development of Asian cities puzzle and disorient, Ideas of the City in Asian Settings offers knowledge about the ideas that lay beneath the historical and contemporary production of cities in Asia, in order to deepen our understanding of the processes and meanings of urban development in the continent. The book sheds more light on the vast array of rules and perspectives that make cities into complex objects that are continuously ‘in the making’. Because Asian cities have experienced unprecedented dynamics of urban development during the last fifty years, they are considered as crucial places to question the aspirations that multiple actors project onto changing urban environments, as well as the evolution of the role of cities in globalisation.

Editors

Henco Bekkering

Henco Bekkering is Emeritus Professor of Urban Design, Faculty of Architecture and the Built Environment, Delft University of Technology, the Netherlands. He has been Netherlands Professor at Taubman College of Architecture and Urban Planning, University of Michigan, USA, and Visiting Scholar at the School of Architecture, Tsinghua University, Beijing, PR China. He has co-edited Mapping Detroit. Land, Community, and Shaping a City, Wayne State University Press, 2015. He is currently involved in the publication of the historical morphological analysis of the metropolitan area of Wuhan, PR China. He is member of the board of the International Institute for Asian Studies in Leiden, the Netherlands.

Adèle Esposito

Dr. Adèle Esposito was trained as an architect and urban planner. She is a researcher at the French National Center for Scientific Research (CNRSAUSSER). Her research deals with the uses of cultural heritage in the contemporary development of Southeast Asian cities. Combining the examination of spatial transformation with the analysis of social behaviors, political strategies, and collective meanings, her research considers cities and human settlements as complex cultural phenomena which give an account of the evolution and legacies of Southeast Asian societies.

Charles Goldblum

Dr. Charles Goldblum is emeritus professor in urban planning at the University of Paris 8 and former director of the French Institute of Planning. He is currently associated researcher at AUSSER/IPRAUS Research Laboratory (CNRS/ENSAPB). He is a specialist in Southeast Asian urban studies, his ongoing research being focusing on heritage policies, attitudes and issues in the changing context of Southeast Asian metropolitan development. He is the author of several papers on urban policies in cities like Bangkok, Phnom Penh or Singapore and has been co-editor for several books dealing with urban planning and development in Southeast Asia, namely: Territoires de l’urbain en Asie du Sud-Est. Métropolisations en mode mineur (CNRS, 2012); Vientiane, architecture d’une capitale. Traces, formes, structures, projets (Recherches, 2010); Spatial Planning for a Sustainable Singapore (Springer, 2008). He is also a member of the Editorial Board of the IIAS Publications « Asian Cities Series ».

Call for abstract : « European International Conference on Transforming Urban Systems (EICTUS-2019) » (deadline: 15.03.2019)

Mercredi 13 mar 2019

Website : EICTUS-2019

All researchers, policy and planning personals working on urban areas, its environment, and its resources are invited to submit their abstracts in EICTUS-2019 which will be held from 26-28 June 2019 in Strasbourg – France.

Abstract: On behalf of the “Zone Atelier Environnementale Urbaine (ZAEU)” and the organising committee, we are highly delighted to invite you to submit your abstract and participate in the European International Conference on Transforming Urban Systems (EICTUS-2019), which will be held from  26 – 28 June 2019 at Université de Strasbourg, France.

Major conference themes are as under:
•       Sustainable cities
•       Urban metabolism and sustainability
•       Urban ecology and eco-services
•       Urban land-use, development and planning
•       Urban climate, risks, resilience, vulnerabilities and adaptation
•       Energy resources, sustainable urban energy productions and supplies
•       Urban mobility, sustainable and innovative urban transport systems
•       Urban pollutions (air, water, soil) and reduction strategies
•       Urban risks, remediation and protection strategies
•       Urban economy and cost-effectiveness strategies
•       Other inter-disciplinary topics related to urban transition

Appel à candidatures 2019 pour le programme des Bourses de la Fondation Palladio (date limite : 15 mars 2019)

Mardi 12 mar 2019

Accédez à l’appel : Bourses de la Fondation Palladio

Extrait du site : Le programme de bourses de la Fondation Palladio vise à accompagner et soutenir les jeunes générations (étudiants, doctorants, post-doctorants, français et étrangers), en leur donnant les moyens de mener à bien leurs projets de formation supérieure ou de recherche dans les domaines directement liés à l’industrie immobilière et à la construction de la Ville. Ce projet doit être conçu sous le parrainage d’un établissement d’enseignement supérieur et de recherche français et/ou étranger et peut bénéficier du soutien d’une entreprise du secteur.

La Fondation Palladio va au-delà de l’apport financier et offre aux lauréats d’être accompagnés par un parrain professionnel représentant du Comité des bourses, de l’un de ses fondateurs et mécènes ou membre du Cercle 30, partenaire de la Fondation.

Pour 2019, les administrateurs de la Fondation Palladio ont décidé d’un nombre de 10 bourses d’un montant unitaire maximum de 10.000 € (sous réserve des dispositions des articles 5.1 in fine et 7.3 al.1 du Règlement de l’appel à candidatures 2019).

Paru : « Un siècle de banlieue japonaise : au paroxysme de la société de consommation » / Cécile Asanuma-Brice, Editions Métispresses, février 2019

Mardi 12 mar 2019

Accédez au site de l’éditeur : Un siècle de banlieue japonaise

Résumé éditeur : Un siècle de banlieue japonaise apporte une réflexion inédite sur les processus d’urbanisation de l’une des sociétés de consommation les plus avancées de la planète, dans un pays dont la population doit, de surcroît, souvent faire face à des désastres naturels. De la fin du 19e siècle à la crise de Fukushima, l’histoire de la production de l’espace nippon retracée ici nous permet de saisir la spécificité du rapport des Japonais à l’urbain et à leur milieu.

Dans ce contexte, la formation du tissu urbain banlieusard qui entoure les villes, et notamment la capitale, est un phénomène particulièrement éloquent. Au Japon, logements publics et sociaux n’allant pas de pair, il est essentiel de saisir les motivations d’une réflexion liée au logement populaire en banlieue. Quelles sont les conséquences foncières, sociales et culturelles de la transformation de l’espace imposée par les politiques planificatrices de la seconde moitié du 20esiècle? Un siècle de banlieue japonaise présente les premières initiatives externalisées dans le domaine du logement, les influences occidentales et les prises de position qui ont donné naissance au processus de création de la banlieue japonaise, ainsi que les grands mouvements d’idées sous-jacents.

Afin d’illustrer les résultats concrets de ces phénomènes, l’auteure examine en profondeur la situation des cités de logements publics japonaises, qui exprime certes la mise en œuvre de la modernité dans l’aménagement spatial, mais entraîne également des réalités socioculturelles difficiles. De la naissance du noyau urbain de Tôkyô aux emprunts à l’Amérique de l’après-guerre, de la vague du bunka à l’apogée de Kôdan (l’organisme public du logement), en passant par l’évolution inexorable d’un village où les traditions disparaissent progressivement, Cécile Asanuma-Brice nous présente la poétique et la politique de l’urbain nippon. Elle nous invite de manière spéculaire à nous interroger sur la production de l’espace urbain occidental.

Atelier Condorcet 2018-2019 : « Entrer dans le logement populaire – regards croisés sciences sociales, patrimoine et habitants » – MSH Paris-Nord –

Mardi 12 mar 2019

Accédez au programme : Entrer dans le logement populaire

Séance 2 : Le logement populaire entre sciences sociales et patrimoine. Séance animée par Pierre Gilbert (MCF en sociologie, Université Paris 8) et Sébastien Radouan (MCF associé à l’ENSA Nantes).

Date et lieu : 20 mars 2019, 14h-17h, salle 410 MSH Paris-Nord.

Cette séance porte sur les intérieurs domestiques comme objet pour les sciences sociales et comme support de transmission à un public large. Elle s’intéresse à la culture matérielle et à l’architecture comme objet et source pour les recherches sur les classes populaires, mais aussi à la manière dont les objets domestiques et la morphologie des logements peuvent être un support pour la muséographie. Elle vise également à questionner la conversion d’analyses produites par les sciences sociales sous une forme de patrimoine, et les effets de ce passage.

Invitées : Monique Eleb, professeure honoraire d’histoire de l’architecture, École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, Anne Monjaret, ethnologue, directrice de recherche au CNRS, IIAC / équipe Lahic (CNRS-EHESS), Valérie Lecoq, comédienne et metteuse en scène, auteur et interprète de visites théâtralisées dans des logements populaires et des cités ouvrières.

Séance 3 : De la maternelle à l’université : projet scientifique, démarches pédagogiques et publics d’un musée du logement populaire. Séance animée par Diane Chamboduc de Saint-Pulgent (doctorante en histoire à l’Université Paris 4) et Cédric David (docteur en histoire contemporaine de l’Université Paris Ouest).

Date et lieu : 17 avril 2019, 14h-17h, salle 410 MSH Paris-Nord.

Dans le cadre du projet de musée du logement populaire, cette séance portera sur la question du lien avec les publics scolaires et étudiants, des démarches pédagogiques et de la manière dont le futur musée pourra servir de lieu de ressources et de formations pour des enseignants de tous niveaux intéressés par les enjeux liés au logement populaire et à l’urbanisation du Grand Paris.

Séance 4 : Des archives au musée, l’archive comme outil de médiation culturelle. Séance animée par Cécilia Cardon (archiviste de la ville de Pantin (93)) et Aurélien Fayet (enseignant en Histoire-Géographie à Plaisir (78)).

Date et lieu : 22 mai 2019, 14h-17h, salle 410 MSH Paris-Nord.

Le projet de l’AMULOP repose sur l’exploitation d’archives écrites, orales et photographiques, qui serviront de support à la future muséographie du musée pour mettre en récit et incarner les histoires d’habitants. Cette séance reviendra donc sur des expériences de médiation menées par des archivistes.

Un panorama des pratiques traditionnelles de valorisation des archives (expositions, publications, etc.) et des projets de médiation numérique menés par des services d’archives sera brossé par Élodie Belkorchia. Après cet état des lieux, Julien Le Magueresse fera un retour d’expérience sur l’exposition Zone B : Nanterre et la Défense (1950-1980).

Invités : Élodie Belkorchia, responsable des pôles Conservation et valorisation patrimoniales et Gestion et communication des fonds iconographiques, audiovisuelles et numériques aux Archives municipales d’Aubervilliers, coordinatrice du groupe de travail Médiation Archives de l’Association des archivistes français, Julien Le Magueresse, chef du service des publics des Archives départementales des Hauts-de-Seine.

Séance 5 : Entrer dans le logement : l’expérience sensible comme médiation de l’histoire sociale. Séance animée par Gaïd Andro (MCF en didactique à l’Université de Nantes) et Laëtitia Benbassat (enseignante en histoire-géographie à Paris).

Date et lieu : 19 juin 2019, 14h-17h, salle 410 MSH Paris-Nord.

Cette séance a pour objectif de réfléchir aux outils de la médiation de l’histoire et aux enjeux muséographiques que cela suppose. Ce questionnement vise à enrichir la dynamique de patrimonialisation des quartiers populaires d’une démarche d’historicisation des pratiques des acteurs et d’une réflexion didactique en histoire sociale tournée vers les différents publics (notamment du territoire).

Cycle de conférences « Co-Création : concevoir avec » – LOCI Bruxelles – 12 mars et 02 avril 2019

Mardi 12 mar 2019

Accédez à l’information : Cycle de conférences « Co-Création : concevoir avec »

dont intervention de Monique Eleb : « Tenir compte de la réalité des parcours résidentiels et de la transformation des demandes en logement aux différentes phases de la vie »

Lieu : LOCI Bruxelles, rue Wafelaerts, 47-51, 1060 Bruxelles, Auditoire AR-06

Dates : 12 mars et 03 avril 2019

Extrait du site :

Le mardi 12 mars 2019, Monique Eleb, professeur et chercheur à l’École Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Malaquais, nous fera l’honneur de sa venue à LOCI Bruxelles. Son exposé s’articulera autour de la prise en compte, au sein de projets de logement collectif, de la réalité des parcours résidentiels et de la transformation des demandes aux différentes phases de la vie. Les thèmes de l’adaptabilité du logement, de la flexibilité, de la réversibilité et de la cohabitation seront abordés.

Le mardi 2 avril 2019, nous accueillerons Els Claessens & Tania Vandenbussche, fondatrices et coordinatrices de ectv architecten. Elles nous présenteront certains de leurs projets de logement, en particulier le co-housing de Sint-Amandsberg. La question du vivre ensemble – mais à la bonne distance – sera au cœur du débat.

Paru : « Les abandonnés : histoire des « Cités de banlieue » / Xavier de Jarcy, Editions Albin Michel, 2019

Lundi 11 mar 2019

Accédez au site de l’éditeur : Les abandonnés

Résumé éditeur : Pourquoi la France, qui se voulait la nation de l’art de vivre, de la mesure et de la démocratie, a-t-elle été le pays développé qui a le plus mal logé ses habitants, et pourquoi s’est-elle enfoncée dans une perpétuelle crise du logement, cause d’un malaise urbain dont elle peine encore à s’extraire ?
Nous avons aujourd’hui une vision faussée des problèmes des banlieues : la dérive des quartiers commencerait après la crise économique de 1974 et serait liée à l’immigration. Or Xavier de Jarcy, en reconstituant la genèse des quartiers de banlieue étape par étape et en donnant à entendre la parole de tous les intervenants ministres, élus locaux, architectes, constructeurs, promoteurs, démographes, géographes et, bien entendu, habitants, nous montre que les erreurs d’urbanisme et la ségrégation sociale ont commencé bien plus tôt.
Nés des théories prônant un urbanisme autoritaire formulées dans l’entre-deux-guerres, les grands ensembles devaient mettre fin aux taudis, mais aussi façonner une population saine, morale et productive dans un pays mis en ordre les cités sont l’aboutissement inachevé de ce projet d’hygiénisme social. C’est dans le cadre d’une permanente économie de guerre et sous l’empire d’un «dirigisme sans argent» que les nouveaux quartiers seront érigés. On construit mal, n’importe où, n’importe comment. Au tournant des années 1970, le libéralisme s’impose brutalement, avec pour conséquence que les derniers grands ensembles, déréglementés, accumuleront des problèmes à ce jour irrésolus.

Paru : « Campagne-ville: le pas de deux : Enjeux et opportunités des recompositions territoriales » / Sous la direction de Lilli Monteventi Weber, Chantal Deschenaux et Michèle Tranda-Pittion, PPUR, 2019

Lundi 11 mar 2019

Accédez au site de l’éditeur : Campagne-ville: le pas de deux

Résumé éditeur : Au cours des dernières décennies, de nouvelles dynamiques ont favorisé l’émergence de nouveaux territoires : ceux de la ‘campagne-ville’ qui ne peuvent plus être appréhendés à travers une dualité ovp ville et campagne constitueraient des mondes séparés, fonctionnant selon des logiques et des valeurs différentes. Ce phénomène a été nommé presque simultanément dans de nombreuses langues : urban sprawl, ville diffuse, Zwischenstadt, città diffusa, etc., mais cette abondance sémantique ne signifie pas pour autant que la compréhension et la gestion de ces territoires soient aujourd’hui satisfaisantes.Cet ouvrage appréhende les enjeux récents dans leurs interdépendances et leur complexité. Il les éclaire par différents regards, les intègre dans une réflexion prospective et esquisse quelques pistes pour l’action publique.

Paru : « Urbanisme de dalle, urbanisme vertical : entre utopies et réalités » / Christine Hoarau-Beauval, Editions Le Moniteur, mars 2019

Lundi 11 mar 2019

Accédez au site de l’éditeur : Urbanisme de dalle, urbanisme vertical

Résumé éditeur : La ville est notre horizon à tous, elle est là et il est difficile de la justifier ou même de l’expliquer. Pourtant, les enjeux sociétaux et environnementaux actuels (changements climatiques, désindustrialisation, remise en cause des usages domestiques, nouvelles modalités du travail, etc.) nous poussent à nous intéresser à nos modes de faire et de penser la ville. Regarder en arrière, ce n’est pas revenir en arrière. Pour briser les évidences et sortir des tabous, l’auteure nous propose de redécouvrir une histoire de la ville moderne, à travers une analyse illustrée de nombreux documents d’époque et de témoignages, afin d’en tirer des enseignements pour l’avenir. Exemples à l’appui, vous découvrirez notamment qu’il suffit de revendiquer la modernité pour qu’elle nous échappe ! Lorsqu’il s’agit de régler des contraintes inhérentes au site, certains principes urbanistiques des années 1950-1970 comme la dalle, semblent alors éminemment d’actualité dans de nombreux projets d’aménagement. La première partie de l’ouvrage présente le contexte sociétal, urbain et technique autour duquel a pu se cristalliser un certain paradigme. La seconde partie aborde l’édification de l’urbanisme de dalle à travers ses utopies, ses projets construits et sa dimension expérimentale, d’hier à aujourd’hui (Paris Rive Gauche, Clichy-Batignolles). Enfin, à l’aide d’enquêtes effectuées auprès de professionnels de la fabrique de la ville (concepteurs, maîtres d’ouvrage…), la troisième et dernière partie dévoile différents exemples de quartiers sur dalle ayant fait l’objet de mutations (Front de Seine à Paris 15e, Choisy le Roi, Part-Dieu à Lyon, Mériadeck à Bordeaux).

Paru : « La comédie des Halles : intrigue et mise en scène » / Françoise Fromonot, Editions La Fabrique, 2019

Lundi 11 mar 2019

Accédez au site de l’éditeur : La comédie des Halles

Résumé éditeur : L’inauguration en grande pompe de la Canopée des Halles, au printemps 2016, a marqué l’apogée médiatique de la rénovation du centre de Paris entamée quelque quinze ans plus tôt par Bertrand Delanoë. Sous ce grand toit jaune, aussi controversé pour ses partis pris architecturaux que pour son coût, se jouait l’acte capital d’un interminable vaudeville où le ridicule l’a souvent disputé au scandale. Ce livre dresse la chronique des polémiques et des déboires qui ont émaillé le réaménagement des Halles durant presque deux décennies : impéritie des décideurs, égarement des architectes, inflation des coûts et des délais… La Ville, commanditaire ambitieuse, a rapidement rencontré la résistance des associations de riverains, s’enfonçant dans une communication qui a parfois frisé la manipulation. Surtout, elle a cédé aux exigences d’un occupant des lieux autrement puissant : le gestionnaire immobilier Unibail – grand gagnant de l’affaire – qui deviendra, à l’issue d’un marché inavouable, propriétaire des espaces commerciaux du Forum.

Françoise Fromonot enquête sur les causes de ces dérapages et nous en fait voir les conséquences : une gare souterraine transformée en vestibule de centre commercial, des équipements publics relégués aux étages d’un Forum qui n’a jamais porté si mal son nom, un jardin où l’on ne s’arrête plus, planté de caméras de surveillance, parsemé de grilles d’aération… Autant de stigmates d’une opération qui s’est soldée par la privatisation et la normalisation accrues de l’espace public au cœur de la capitale.

INTAKAWA #19 : « Retisser les liens entre urbanisme et santé : quelle place pour l’hôpital demain dans la ville ? » – Maison de l’architecture en Ile de France – 26 mars 2019

Lundi 11 mar 2019

Accédez à l’information : INTAKAWA #19

Intervention de Philippe Villien : L’hôpital est un laboratoire pour une ville écologique, résiliente et « douce »

Dans nos territoires, tous les sites ne sont pas égaux en matière d’innovation possible. Les ensembles hospitaliers, en tant que grands sites structurants, doivent devenir des laboratoires majeurs pour un futur territorial soutenable. Il faut d’imaginer des milieux urbain et paysager où l’on se « permet d’expérimenter » le prendre soin du futur. Pour préciser cette vision trois grandes thématiques seraient à développer sur les sites de santé : l’hôpital écologique, l’hôpital résilient et l’hôpital de la « ville douce ». Dans une approche holistique, l’hôpital en son entier pourrait devenir « écologiquement positif ». Il pourrait le faire en incluant toutes les catégories d’énergies : les énergies du chaud et du froid, celle de la lumière naturelle, mais aussi l’énergie grise des ressources accumulées et « l’énergie » des rapports humains dégagés lors des soins et de la transmission des savoirs.

Séminaire « La fabrique du paysage du Grand Paris : entre construction et perception » – IAU Ile-de-France (Paris) – 29 mars 2019

Lundi 11 mar 2019

Accédez à l’annonce du Séminaire ENS-IAU : La fabrique du paysage du Grand Paris

Extrait du site : Les paysages participent à l’identité, la qualité et la perception d’un territoire. Qu’en est-il dans le Grand Paris, dont les paysages – coteaux, forêts, belvédères, voirie, bâti, composition urbaine – sont pluriels, et trop souvent fragmentés, peu lisibles, peu valorisés ou banalisés ? Ce séminaire traitera de l’aménagement par les paysages du Grand Paris, entendu comme territoire allant du centre dense à la ceinture verte. Quels sont les éléments structurants, les principales évolutions et les grands enjeux de ces paysages ? Comment la géographie, l’histoire et l’aménagement les ont-ils façonnés ? De quelle manière sont-ils perçus ? Au-delà du diagnostic, quelles démarches mettre en oeuvre, et à quelle échelle, pour mieux valoriser, protéger, contrer la banalisation, révéler les potentialités des lieux, mieux mailler et relier ces paysages ?

Autant de thématiques abordées dans ce séminaire qui s’appuiera sur les acquis de recherches récentes et les témoignages de ceux qui participent à la construction des paysages du Grand Paris.

L’inscription est gratuite mais obligatoire via le lien suivant : cliquez ici

Programme :

13h30 : ACCUEIL DES PARTICIPANTS

14h : OUVERTURE
Fouad AWADA, directeur général de l’IAU îdF,
Emmanuèle CUNNINGHAM-SABOT, professeure de géographie à l’ENS
Organisé et animé par : Emmanuèle CUNNINGHAM-SABOT et Brigitte GUIGOU, chargée de mission à l’IAU îdF

14h15 : INTERVENTIONS :
Pierre DONADIEU, professeur émérite à l’Ecole nationale supérieure du paysage de Versailles
Pierre-Marie TRICAUD, paysagiste urbaniste à l’IAU îd
FAbd-El-Rahim CHEKROUN, Guillaume FRECAUT, Julie LENOUVEL et Hélène MILLET, étudiants à l’ENS

15h45 : TABLE RONDE
Yann FRADIN, directeur général d’Espaces, association d’insertion par l’écologie urbaine
Gaëlle LAOUENAN, directrice des espaces verts et du paysage, conseil départemental du Val-de-Marne
Thierry LAVERNE, paysagiste urbaniste, fondateur de l’Agence Laverne

POURSUITE DES ÉCHANGES AUTOUR D’UN VERRE

8th Workshop on EU-China Relations in Global Politics: ‘Coping with Disruption: Dimensions of Digitalisation in Europe and Asia’ – Singapour – 13-15 March 2019

Lundi 11 mar 2019

Organisateurs: UACES Collaborative Research Network on EU-China Relations and Konrad-Adenauer-StiftungRegional Project Energy security and Climate change Asia-Pacific (RECAP)

8th Workshop on EU-China Relations in Global Politics, on ‘Coping with Disruption: Dimensions of Digitalisation in Europe and Asia’.
Singapour, 13-15 March 2019

dont intervention de Andreea Grigorovschi, Ass. Prof. ENSA Strasbourg, AMUP Laboratory (EA7329), Cristiana Mazzoni, Prof. ENSA Paris-­‐Belleville, UMR AUSser-­‐IPRAUS (CNRS/MC 3329) : « E-­‐governance, digital mapping and exploratory scenarios for livable metropolitan projects »

UACES_E-governance, digital mapping and exploratory scenarios for livable metropolitan projectsTélécharger

Appel à candidatures « Paris Région PhD2 », pour le financement d’allocations doctorales (date limite : 15 mai 2019)

Jeudi 07 mar 2019

Accédez à l’appel : Paris Région PhD2

Le montant alloué par la Région a pour but de rémunérer l’activité de recherche du doctorant.
Il est d’un montant maximum de 100 000€ par doctorant.
Un minimum de 5 000€ servira à couvrir des frais de mission, l’inscription à des colloques ou encore des frais d’abonnements à des banques documentaires ou d’autres coûts potentiels, environnant le contrat du doctorant
Le financement régional est accordé aux structures coordonnatrices des DIM qui le reverse aux établissements employeurs des doctorants retenus.
Un co-financement sera apporté par le partenaire socio-économique au titre des travaux que le doctorant effectue dans le cadre de son contrat.
Le partenaire socio-économique pourra également contribuer à la formation du doctorant permettant ainsi de renforcer ses compétences.

Appel à communications pour les Rencontres annuelles du réseau Etudes Urbaines Nord-Américaines (EUNA) (date limite : 7 mai 2019)

Jeudi 07 mar 2019
AaC Rencontres EUNA 2019Télécharger

Accédez au formulaire en ligne : Appel à communications EUNA

Comité de pilotage : Martin Lamotte (CNRS, Laboratoire CITERES (UMR 7324), Université de Tours François-Rabelais),
Sonia Lehman-Frisch (Laboratoire Mosaïques/LAVUE (UMR 7218), Université Paris Nanterre), Pascale Nédélec
(UMR CREDA, Académie de Paris), Charlotte Recoquillon (Institut Français de Géopolitique, Université Paris 8), Matthieu Schorung (Laboratoire Ville Mobilité Transport (UMR-T 9403), Université Paris-Est Marne-la-Vallée)

Objectifs :
– Faire un état des lieux des études urbaines menées en France sur les villes nord-américaines et mettre en lumière la spécificité de l’approche francophone
Les villes nord-américaines imprègnent largement en France les représentations ordinaires ; leur omniprésence dans les médias culturels ou d’information est telle que l’on a tous le sentiment de connaître ces espaces urbains, leurs paysages et les modes de vie de leurs habitants. Les sciences sociales qui s’intéressent aux villes manquent rarement de s’y référer elles aussi, notamment parce que les pensées sur la ville proviennent en bonne part des États-Unis – l’« École de Chicago » en est l’illustration la plus fameuse, dont l’influence sur la sociologie, et plus largement sur les études urbaines, a été fondamentale. Les politiques urbaines françaises, enfin, tirent souvent leur inspiration d’Outre-Atlantique et les rapports sont nombreux à se référer explicitement au contexte états-unien. Ces représentations vernaculaires ou scientifiques sont
associées à des jugements de valeurs contrastés, les villes nord-américaines étant conçues tantôt comme un modèle à suivre, tantôt comme un repoussoir urbain. Dans ce contexte, il reste plus important que jamais d’étudier les villes nord-américaines, que ce soit dans une perspective comparatiste ou non, en dévoilant et en mettant à distance les implicites axiologiques qui y sont attachés.
Depuis 2016, les rencontres annuelles du réseau EUNA contribuent à un état des lieux des études urbaines menées par des chercheurs et chercheuses francophones de toutes disciplines sur les villes nord-américaines et permettent de mettre à jour leurs objets, leurs approches et leurs terrains, voire de discuter leur spécificité par rapport aux recherches nord-américaines. Elles offrent également un espace d’échanges pour confronter et discuter les approches méthodologiques, les perspectives théoriques et des résultats des recherches.

– Mettre en réseau les chercheurs et chercheuses françaises spécialistes des études urbaines nord-américaines
En rassemblant des doctorant.es et des enseignant.es-chercheur.es aux niveaux d’expérience variés, habituellement dispersés dans diverses institutions de recherche sur tout le territoire français (voire européen), ces rencontres annuelles du réseau sont aussi l’occasion de se rencontrer et de se connaître. La session récurrente de « présentation des travaux » a pour objectif de :

  • faciliter la diffusion et la visibilité de nos travaux dans la communauté scientifique
    internationale ;
  • faciliter la constitution de futures collaborations (publications, programmes de
    recherches collectifs…).

HiCSA Éditions en ligne / L’Atelier de la recherche. Annales d’histoire de l’architecture #2016#. L’architecture en discours

Mercredi 06 mar 2019

Accédez au document en ligne en version intégrale : L’Atelier de la recherche

L’Atelier de la recherche. Annales d’histoire de l’architecture # 2016 # 

Actes de la journée des jeunes chercheurs en histoire de l’architecture du 29 septembre 2016, Sous la direction d’Éléonore Marantz avec l’aide éditoriale de Marie Beauvalet

Cette deuxième livraison de L’Atelier de la recherche. Annales d’histoire de l’architecture#2016# rassemble des articles issus de communications présentées par des étudiants en histoire de l’architecture de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne lors de la journée d’étude « L’architecture en discours » (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, INHA/Galerie Colbert, 29 septembre 2016). Elle donne à entendre la diversité et la pluralité de leurs travaux, en les invitant à revisiter leur objet de recherche au prisme du thème de la fabrique, de la réception et des dépassements de l’architecture par les discours. Leurs réflexions s’articulent autour de deux axes. 

Le premier, « La fabrique d’un discours matriciel. L’architecture mise en mots », traite du processus de « mise en mots » de l’architecture comme fondement d’une démarche conceptuelle. En mettant en regard les recueils d’architecture français et allemands du XIXe siècle, Bruno François explique par exemple comment, à partir d’un même objet (l’architecture toscane), les convictions et sensibilités des auteurs peuvent, par le biais du discours, engendrer différents processus de validation et de promotion de modèles. Andrés Avila revient, pour sa part, sur la médiatisation des cinémas des années 1930 au travers de l’étude de deux revues britanniques spécialisées – The Ideal Kinema et Cinema Construction – qui proposent une lecture renouvelée des processus de médiatisation de l’architecture cinématographique. Alison Gorel-Le Pennec invite à comprendre comment John Hejduk et Henri Ciriani ont pu, par les mots, construire un nouveau type d’enseignement du projet architectural au cours des années 1970. Au travers de l’analyse du projet urbain « Expérience Nîmes », Fanny Bocklandt montre que, dans un contexte de très forte exposition de l’action municipale aux média et à la communication, le jeu des représentations a pu prendre le pas sur des stratégies d’aménagement urbain. Enfin, Léo Janin, en s’appuyant sur les réhabilitations et reconversions conduites par l’agence Reichen et Robert, montre comment la fabrique d’un discours mémoriel peut concourir à créer du patrimoine, là où il n’y avait parfois qu’une architecture « courante ».

La seconde partie de l’ouvrage, « Discours et détours. L’architecture mise en abîme par les mots », explore la façon dont le projet d’architecture, l’architecture, ou l’architecte lui-même, peuvent être « saisis » (au sens propre et au sens figuré) par les mots. Anaïs Carré s’intéresse ainsi aux discours, parfois contradictoires, qui s’élaborent à propos des rapports entre art et architecture, au travers des lycées construits à Paris entre 1950 et 1983. Violette Giaquinto, en abordant la présence des femmes dans la section architecture de l’École des beaux-arts entre 1898 et 1968, met en lumière l’importance qu’ont pu avoir les discours en termes de représentation des étudiantes en architecture et des femmes architectes, mais aussi, par un jeu de miroir, leur impact sur la formation effective des femmes en architecture. Des problématiques comparables sont abordées par Émilie Bloch dans son texte consacré au pavillon français de l’Exposition universelle d’Osaka (1970), puisqu’elle explique comment l’émergence et la confrontation de récits contradictoires ont mis en échec le projet de Denis Sloan et Jean Le Couteur. Thomas Bédère analyse la façon dont Renzo Piano, de manière aussi savante qu’ambiguë, a contribué à forger son image (mais aussi sa carrière et son architecture) au prisme du jeu de la critique architecturale. Enfin, Nicole Cappellari, par la lecture qu’elle propose de l’exposition La Métropole imaginaire (1989-1990, Institut français d’architecture, Paris), revient sur les processus méthodologiques et intellectuels mobilisés par Bruno Fortier pour élaborer son Atlas de Paris et la théorie architecturale qui en découle. 

Contributions de Andrés Avila, Thomas Bédère, Émilie Bloch, Fanny Bocklandt, Nicole Cappellari, Anaïs Carré, Bruno François, Violette Giaquinto, Alison Gorel-Le Pennec, Léo Janin.

Prix de thèse de la SFHU 2019 – Appel à candidatures jusqu’au 3 juin 2019

Mercredi 06 mar 2019

Accédez à l’annonce : Prix de thèse de la SFHU 2019

Présentation par les organisateurs : La Société Française d’Histoire Urbaine (SFHU) ouvre, pour sa 9e session, un concours de thèses qui s’adresse aux jeunes docteur.es en histoire urbaine, ayant soutenu leur thèse durant l’année civile 2018. Par cette initiative, dotée d’un prix de 2000 euros, la SFHU vise à encourager de jeunes chercheurs.ses et à favoriser la plus large diffusion possible de leurs travaux.

Sont recevables toutes les thèses qui abordent le fait urbain dans son historicité, quels que soient la période, l’espace et la discipline académique (histoire, droit, urbanisme, architecture, histoire de l’art…) concernés.

China Room Lecture Series 2019 – Politecnico di Torino (Italie) – Mars, Avril et Mai 2019

Mercredi 06 mar 2019

Accédez au programme complet : China Room Lecture Series 2019

For any further details contact: china.room@polito.it

Lecture series of the excellence course in the PhD program Architecture History and Project How to study contemporary China? Methods of scientific research in architecture, curated by professors Michele Bonino, Francesca Frassoldati and Alberto Bologna. The seminar has received the scientific Label of the UFI/UIF (Université Franco-Italienne / Università Italo-Francese), assigned to Italo-French initiatives of high cultural and scientific relevance.

11 March 2019 | 11.00 | Valentino. Sala CacciaMichele Bonino, Francesca Frassoldati and Alberto Bologna,How to study contemporary China? Methods of Scientific Research in Architecture
lectures series DASP How to study contemporary China? Methods of scientific research in architecture

12 March 2019 | 17.30 | Valentino. Sala CacciaYang Dingliang, Townization: New Urban Paradigm in China
lectures series URD The City after Chinese New Towns

14 March 2019 | 13.00 | Lingotto. Room 301Florence Graezer Bideau,Entangled Memories in the Bell and the Drum Towers in Beijing
lectures series ACC

15 March 2019 | 14.00 | Valentino. DAD Conference RoomChristopher Lee,The City as a Common Framework
lectures series DASP How to study contemporary China? Methods of scientific research in architecture

4 April 2019 | 13.00 | Lingotto. Room 301
Guanghui Ding, A History of Design Institutes in China. From Mao to Market
lectures series ACC

5 April 2019 | 10.00 | Valentino. DAD Conference Room
Guanghui Ding, The Limit of Critique: Critical Architecture and Architectural Criticism in Contemporary China
lectures series DASP How to study contemporary China? Methods of scientific research in architecture

12 April 2019 | 10.00 | Valentino. Sala Caccia
Austin Williams, Eco-Cities in China
lectures series URD The City after Chinese New Towns

17 April 2019 | 10.00 | Valentino. DAD Conference Room
Carine Henriot, The Chinese New Town with the Prism of the Circulation of Urban Models, towards a Methodological Approach
lectures series DASP How to study contemporary China? Methods of scientific research in architecture

17 April 2019 | 18.00 | Valentino. Sala Caccia
Carine Henriot discussing with the editors
Michele Bonino, Francesca Governa, Maria Paola
Repellino and Angelo Sampieri, The City after Chinese New Towns. Spaces and Imaginaries from Contemporary Urban China

2 May 2019 | 13.00 | Lingotto. Room 301
James Wei Ke – Chiasmus Partners,
Poetry Reconnecting Time
lectures series ACC

15 May 2019 | 11.30 | Lingotto. Room 301
Francesco Silvestri,
A.I., Big Data and Super-Platforms: the Impact of Digital China at Domestic and Global Level
lectures series ACC

Conférence de Pijika Pumketkao‐Lecourt : « Local Heritage Making in Thailand: Circulation, Adoption and Translation » – IIAS (Leiden, Pays-Bas) – 14 mars 2019

Mercredi 06 mar 2019

Accédez à l’annonce : Conférence de Pijika Pumketkao

Lieu : IIAS Conference Room, Rapenburg 59, Leiden, Netherlands

Date : 14 mars 2019, 12h30-14h

Extrait du site : UKNA Lunch Lecture by Dr Pijika Pumketkao‐Lecourt, IPRAUS – Institut Parisien de Recherche Architecture Urbanistique Société , Paris France.

National heritage
In Thailand, heritage terminology emerged in the mid-19th century through the discourses and practices of Siamese elites in relation to the construction of cultural identity in support of nation-building projects. The monuments and sites registered as « ancient monuments » (boransathan) had been used to illustrate the hegemonic national narrative that articulated the dominance of Siam over other principalities located in the various regions that were incorporated into Siam’s national territory at the turn of the 20th century. Moreover, the majority of national heritage relates to Theravada Buddhism, such as stupa (chedi), places where political leaders and local populations worship Buddha. In this context, religious buildings were reassessed and became the identity and boundary markers of the Thai nation. During the 1960s and 1980s, the central gouvernment founded the authorised restoration approach, which concerns in particular the secularization of heritage discourse and practices. In so doing, the intangible dimension, such as the phalang saksit (sacred power) of edifice, is excluded and replaced by scientific approach and knowledge.

‘Community heritage
Since the 1990s, the sense of cultural heritage has been renewed in favour of the increasing power of citizen actions and participation. Civil associations for the defence of cultural heritage identify and promote ‘community heritage’ (moradok chumchon), aimed at defending points of view that differ from the stance taken by national institutions. In this perspective, the valued object is used as a cultural resource for forging local “community” identities (chumchon), for incorporating them into heritage and urban management so that they can survive rapid social and urban transformations. These associations bring customary practices and local value systems to the fore and reconstruct local urban history, which have until now been neglected at the expense of a focus on a national vision of heritage. In this way, the intangible dimension refers back to the meaning of heritage, with a new status that concerns not only the symbolic dimension, but also local construction techniques and the social relationship between local people and the sacred edifice. This marks a turning point in the way of considering cultural heritage and of shaping the conservation project in Thailand.

PhD thesis
My thesis explored the evolution of the notion of heritage at the crossroads of local and international concepts and approaches, from national monument to local community heritage. It examined the role of ‘community heritage’ and citizen participation in the construction of the field of heritage in Thailand from 1990 to 2014, a period of transition of power from centralist State policies to the principle of decentralization of heritage management. It focused on citizen involvement in Chiang Mai, capital of the northern region, which provides an informative study site due to there being strong local dynamics and involvement in the conservation process.

This research is related to the academic field of critical heritage studies, aimed to deconstruct hegemonic discourses of state institutions and international organizations such as UNESCO and to demonstrate the plurality of practices and significance associated with heritage. It exposed the gap and contradiction between the perception of inhabitants and the approach of experts, through the controversies surrounding flagship conservation projects in the northern region, run by State agents and the Little People in Conservation civil association (LPC).

My study hypothesised that these controversies were the perfect moment for dialogue and negotiation, enabling the hybridization of diverse visions and referents and allowing heritage notions and practices to evolve. To defend this hypothesis, I set up a two-fold analysis of conservation projects and vocabulary relating to these projects by combining architectural, historical and socio-anthropological approaches. The projects were investigated through the conflict situation, considered as ‘Third space’ (Bhabha, 2006) for their potential for innovating and renewing heritage practices. In parallel, I focused on the vocabulary and discourse that emerged from the LPC association’s translation and reinterpretation of international concepts such as « tangible and intangible cultural heritage », through their project to restore the Pongsanuk monastery. I considered this hybrid discourse to be simultaneously an indicator of a new notion of heritage and as an indicator of difference between local worldview and Western concepts or the « untranslatables of heritage » (Cassin and Wosny, 2016). This in-depth analysis allowed me to reveal that the complexity of the field of heritage cannot be reduced to a simple distinction between endogenous logics and external influences; it involves the local adoption, assemblage and adjustment of international concepts and apparatus that generate the hybrid discourses and practices adapted to a specific cultural context.

Dr Pijika Pumketkao‐Lecourt is an architect specialized in heritage conservation. She received her Ph.D in architecture from the University of Paris-Est (France) in January 2019. Her research interest is the circulation of international heritage concepts and apparatus and their adoption, translation, reinterpretation, assemblage by local civil societies in Asia. Her Ph.D proposed a twofold analysis of conservation projects and vocabulary relating to these projects by combining architectural, historical and socio-anthropological approaches and focused on citizen engagement in the conservation process in Chiang Mai (Thailand).

She has been conducting fieldwork in Chiang Mai for more than seven years, during which time she coordinated the collective research programme entitled « Words of Heritage in Urban and Architectural Projects in Indonesia and Thailand: Circulation, reception, creation (Patrimot)« .

She teaches the Master’s degree architectural studio at Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville (France) and organises each year the intensive architectural workshop exchange in partnership with Chiang Mai University and Chulalongkorn University (Thailand).

She is currently also working with the (IIAS) Southeast Asia Neighborhoods Network programme (SEANNET) as an International Principal Investigator for case study 2: Wua Lai neighbourhood (Chiang Mai, Thailand). 

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