Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 2 heures 35 min

Paru : « The City after Chinese : New Towns Spaces and Imaginaries from Contemporary Urban China » / Bonino, Michele / Governa, Francesca / Repellino, Maria Paola / Sampieri, Angelo, BIRKHÄUSER, mars 2019

Mardi 05 mar 2019

Accédez au site de l’éditeur : The City after Chinese

« The City after Chinese : New Towns Spaces and Imaginaries from Contemporary Urban China » / Bonino, Michele / Governa, Francesca / Repellino, Maria Paola / Sampieri, Angelo, BIRKHÄUSER, mars 2019, 1 Vol. (240 p.), ISBN 978-3-0356-1766-5

Résumé éditeur : By 2020, roughly 400 Chinese New Towns will have been built, representing an unprecedented urban growth. This interdisciplinary publication explores the phenomenon of “Chinese New Towns” based on international research carried out by architects, planners and geographers. It focuses on psychological and social ramifications, for instance how New Towns change perceptions of the neighbourhood and proximity, and analyses how this new urbanity affects politics and the national narrative. The book examines the spaces of three new towns in detail – Tongzhou, Zhaoqing and Zhengdong – and then moves on to investigate both the exceptionality and the ordinariness of Chinese urbanisation.

5ème séminaire du Réseau scientifique et pédagogique Architecture Patrimoine & Création « Le diagnostic dimension opératoire : histoire, technique et projet » – ENSA Toulouse – 11 et 12 avril 2019

Lundi 04 mar 2019

Comité scientifique : Françoise Blanc, Rémi Papillault, Nathalie Prat (ENSA Toulouse), Vanessa Fernandez (ENSA Paris Belleville), Mathilde Lavenu (ENSA Clermont-Ferrand).

ProgrammeTélécharger

dont interventions de :
Vanessa Fernandez (architecte DPLG, docteure en architecture, maître de conférences ENSA Paris-Belleville, chercheur IPRAUS/UMR AUSser 3329) : « Les façades vitrées
du XXème siècle, du relevé au projet ».


Jean-Paul Midant (docteur en Histoire et Civilisations, maître de conférences HDR, responsable DSA Architecture et Patrimoine, ENSA Paris Belleville, chercheur, IPRAUS- UMR AUSser 3329) : « Diagnostiquer L’architecture contemporaine remarquable. Le travail sur Cergy-ville nouvelle mené dans le cadre de la chaire partenariale Pep »

Angèle Denoyelle (paysagiste DPLG, maître de conférences associée ENSA Paris Belleville), Agathe de Maupéou (architecte DPLG, architecte du patrimoine, maître de conférences associée ENSA Paris Belleville), Elise Ostarena (architecte DE HMONP, architecte du patrimoine, maître de conférences associé ENSA Paris Belleville) : « L’interaction entre les échelles des patrimoines : paysage, territoire, ville, édifice »

Lieu : ENSA Toulouse, 83 rue Aristide-Maillol, Toulouse et DRAC Occitanie, Hôtel Saint-Jean, 32 rue de la Dalbade, Toulouse

Date : jeudi 11 avril 2019, 9h-18h (ENSA Toulouse) et vendredi 12 avril 2019, 9h-18h (DRAC Occitanie)

Présentation par les organisateurs : Ce 5ème séminaire du réseau scientifique, pédagogique et thématique Architecture, Patrimoine et Création (RST APC) s’annonce comme un moment d’échanges
autour d’expériences pédagogiques et de réflexions pour l’engagement d’actions scientifiques à développer à travers les formations initiales, continues et de recherche dans les Ecoles Nationales Supérieures d’Architecture. Le thème retenu Le diagnostic, dimension opératoire convoque
une méthodologie propre à l’intervention avec l’existant.

Conférence «S’approcher au plus près des choses» – ENSA Paris-Belleville – 4 avril 2019

Lundi 04 mar 2019
Asso APC_Flyer Conf_Avril 2019Télécharger

Présentation par les organisateurs : Le patrimoine – pris dans son sens large – est une ressource pour la création architecturale. Ses aspects physiques et tangibles, ainsi que ses composantes sociales, économiques, culturelles et politiques sont partie prenante de la réflexion de projet de Julien Boidot, François Brugel, Philippe Prost, Bernard Quirot et Simon Teyssou. Leur recherche d’une architecture juste, à la fois nouvelle et en continuité avec la tradition, a pour point de départ le contexte dans lequel leur approche s’exerce.

A l’occasion de la participation de ces architectes au Premio Gubbio 2018, l’association Architecture,
Patrimoine et Continuité des élèves, anciens élèves et enseignants du DSA Architecture et Patrimoine de
l’ENSA Paris-Belleville (www.apc.archi), et l’ANCSA – Associazione Nazionale dei Centri Storico-Artistici (www.ancsa.org) sont heureuses de les inviter à présenter leur travail le 4 avril 2019, lors d’une conférence croisée qui portera sur le projet dans l’existant, notamment dans les territoires à l’écart des grandes métropoles.
Nicola Russi, architecte, membre du Conseil Directif de l’ANCSA et responsable du Premio Gubbio 2018, présentera, en introduction, la démarche de l’association et les objectifs du prix.
La conférence, qui donnera lieu à une publication gratuite, sera filmée et disponible sur le site internet de
l’association (www.apc.archi).

Exposition : « Premio Gubbio 2018 : évolution et continuité » – ENSA Paris-Belleville – 25 mars au 19 avril 2019

Lundi 04 mar 2019

Cette exposition est organisée par l’association Architecture, Patrimoine et Continuité (www.apc.archi)
des élèves et anciens élèves du DSA Architecture et Patrimoine de l’École d’Architecture de Paris-Belleville et par l’ANCSA – Associazione Nazionale dei Centri Storico-Artistici (www.ancsa.org), en partenariat avec l’ENSA Paris-Belleville.
Pour plus d’informations : contact@apc.archi

Lieu : ENSA Paris-Belleville, Hall d’accueil, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris

Date : 25 mars au 19 avril 2019

Image : ÉCOL, Piazza dell’Immaginario, Prato, 2015 / © Agnese Morganti

Cette exposition sera accompagnée par la conférence « S’approcher au plus près des choses », qui se tiendra à l’ENSA Paris-Belleville le 4 avril 2019, de 18h30 à 21h00, dans l’Amphithéâtre Bernard Huet. Julien Boidot, François Brugel, Philippe Prost, Bernard Quirot et Simon Teyssou interviendrons en cette occasion en tant que participants au prix. Nicola Russi, architecte, membre du Conseil Directif de l’ANCSA et responsable du Premio Gubbio 2018, présentera, en introduction, la démarche de l’association et les objectifs du prix.

Présentation par les organisateurs : Évolution et continuité: l’édition 2018 du Premio Gubbio, la dixième organisée par l’ANCSA – Associazione Nazionale dei Centri Storico-Artistici depuis 1990, se transforme profondément dans sa structure et élargit son regard à de thématiques et régions géographiques nouvelles.
Parallèlement, elle poursuit le dialogue développé au cours de plusieurs décennies entre le prix et les axes
de recherche questionnés par l’association. Le Premio Gubbio s’affirme ainsi comme une indispensable synthèse triennale des meilleurs pratiques de projet dans les villes et les territoires d’intérêt historique, à l’échelle italienne et européenne.
Depuis presque 30 ans, le prix représente pour l’association un espace de recherche, d’actualisation
et de mise en question des principes qui en inspirent l’action dès sa fondation, en 1960, par des acteurs
majeurs du débat italien sur le patrimoine, dont l’urbaniste Giovanni Astengo.
En effet, c’est précisément dans le développement d’un rapport permanent et actif entre les différents
acteurs du projet – architectes, urbanistes, administrations publiques – que la mission de l’ANCSA se concrétise pleinement.
L’exposition Premio Gubbio. Évolution et continuité regroupe l’ensemble des propositions – presque
90 – qui ont pris part à la dernière édition du prix. Un fil rouge, un processus qu’on pourrait qualifier d’évolution dans la continuité, associe les expériences désormais historicisées des fondateurs de l’association et les projets lauréats contemporains.
Ils partagent tous la capacité d’interroger le rôle du patrimoine, considéré comme un héritage en
évolution, ainsi que la volonté de vérifier avec un regard critique le rapport, changeant et soumis à
des multiples interprétations, que ce patrimoine entretient avec la contemporanéité et le monde du
projet.

Paru : « D’une ville à l’autre : la comparaison internationale en sociologie urbaine » / Jean-Yves AUTHIER, Vincent BAGGIONI, Bruno COUSIN, Yankel FIJALKOW, Lydie LAUNAY, Editions La Découverte, mars 2019

Lundi 04 mar 2019

Accédez au site de l’éditeur : D’une ville à l’autre

« D’une ville à l’autre : la comparaison internationale en sociologie urbaine » / Jean-Yves AUTHIER, Vincent BAGGIONI, Bruno COUSIN, Yankel FIJALKOW, Lydie LAUNAY, Editions La Découverte, mars 2019, 1 Vol. (272 p.), ISBN : 9782707190222

Résumé éditeur : Face à l’urbanisation croissante de la planète et à la mondialisation qui donnent parfois l’impression d’une homogénéité globale, la comparaison internationale entre villes est devenue un enjeu majeur. Nombre d’organisations publiques et privées classent ainsi les métropoles selon des critères standardisés. Dans le champ académique, la circulation transnationale et les injonctions à l’internationalisation des recherches nourrissent les démarches comparatistes. Mais pourquoi et comment comparer ? Quels sont les avantages, les difficultés, les limites et les pièges de la comparaison ?
Cet ouvrage réunit une vingtaine de chercheurs en sociologie urbaine, qui pratiquent dans leurs travaux la comparaison internationale. Leurs contributions illustrent en quoi, et à quelles conditions, la comparaison peut permettre de mieux analyser les structures sociospatiales, les processus, les normes et les catégories de pensée. Elles montrent aussi, au-delà de l’approche monographique souvent adoptée dans l’étude des villes, ou en complément de celle-ci, comment différentes façons de comparer permettent de monter en généralité et de développer l’inventivité théorique.

Parue : Lettre des nouveautés du carnet de veille de l’UMR AUSser n°71 du 1er mars 2019

Vendredi 01 mar 2019

Accédez à la lettre : Lettre des nouveautés du carnet de veille de l’UMR AUSser n°71

Vous trouverez les nouveautés (appels, événements, publications) repérées et publiées sur le carnet de veille de l’UMR AUSser.

Soutenance de thèse de Fabian Guttierez Cortes : « FUNAFUTI. Évolutions et interactions d’un espace hybride insulaire. Défis climatiques et adaptations territoriales » – ENSA Paris-Belleville – 22 mars 2019

Vendredi 01 mar 2019

UNIVERSITE PARIS-EST, École doctorale Ville, Transports et Territoires, Institut Parisien de Recherche en Architecture, Urbanistique et Société

Thèse de doctorat pour l’obtention du grade de Docteur en Architecture

Titre de la thèse : « FUNAFUTI. Évolutions et interactions d’un espace hybride insulaire. Défis climatiques et adaptations territoriales »

Date de soutenance : 22 mars 2019 à 14h30

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle Bobenriether, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris

Directeur de thèse : Dr. Christian Pédelahore de Loddis

Rapporteurs : Dr HDR. Louis Marrou, Géographe. Université de la Rochelle, Dr. HDR. Chris Younes, Psychosociologue et Philosophe. Ecole Spéciale d’Architecture

Examinateurs : Dr. Maurizio Ali, Anthropologue. Université des Antilles, Dr.Esmeralda Longépée, Géographe. Université de Mayotte

Résumé de la thèse : Aujourd’hui les conséquences de la crise climatique -telles que la diminution de la surface terrestre due à l’augmentation du niveau des océans- intensifient les interrogations sur l’avenir de la population et des territoires insulaires de l’océan Pacifique. Funafuti, principal atoll du Tuvalu, apparaît comme un exemple emblématique des transformations territoriales du Pacifique Sud, là où les mutations spatiales provoquées par la submersion des sols ont conduit, pendant le dernier siècle, à des changements dans la fabrique et les usages de l’espace, c’est-à-dire à une transition graduelle d’un habitat terrestre vers des habitats hybrides.

Les méthodes et procédures que nous avons mises en place pour cette recherche, consistent dans l’étude rétrospective des processus d’adaptation des dispositifs spatiaux, saisis et interprétés dans leurs morphologies, leurs typologiques et leurs symboliques, établissant et rendant compte des interdépendances, évolutions, et variations des strates géographiques et urbaines qui en façonnent et en constituent l’identité. Notre étude se concentre sur la période de 1945 à 2016, là où l’intensité des interactions anthropiques et naturelles est la plus importante et en amplification.

Notre hypothèse principale est que l’habitat insulaire se situe contextuellement et pragmatiquement dans une dynamique d’adaptation hybride face à la montée progressive des eaux au sein de l’atoll. Cette mutation marque une importante rupture perceptive et opératoire du concept de limite entre paysage et territoire, et donne origine à l’apparition de nouveaux dispositifs socio-spatiaux in situ.

Analyser le comportement des évolutions de l’habitat contemporain insulaire face aux déficits climatiques, nous semble d’une brulante actualité aux fins d’orienter une actualisation et un approfondissement scientifiques et raisonnés des connaissances contextuelles concourant à la production matérielle et symbolique des territoires océaniques.

4ème rencontres de l’Association d’histoire de l’architecture (AHA) – ENSA Paris-Belleville et INHA (Paris)- 22 et 23 mars 2019

Vendredi 01 mar 2019

Accédez à l’information : 4ème rencontres de l’Association d’histoire de l’architecture

Présentation par les organisateurs : « Les quatrièmes rencontres de l’Association d’histoire de l’architecture (AHA) se tiendront les 22 et 23 mars 2019, respectivement à l’ENSA Paris-Belleville et à l’INHA. Elles ont pour but de présenter l’actualité des réflexions en histoire de l’architecture (publications, expositions, programmes de recherche…). Dans un esprit aussi convivial que scientifique, il s’agira de participer à la visibilité de la discipline et de permettre à la communauté de l’histoire de l’architecture de se retrouver, conformément aux ambitions que s’est fixée l’association créée en 2015.

Colloque de la Fondation Hermann Henselmann : « Die planungskultur : 100 jahre gross-Berlin 2020 » – Berlin – 02 mars 2019

Vendredi 01 mar 2019

Accédez au programme : Die planungskultur

dont intervention à 15h30 de Corinne Jaquand (ENSA Paris-Belleville, UMR AUSser): « Stadt versus Region: Gross Pläne für Gross-Paris »

Présentation par les organisateurs : Groß-Berlin war und ist ein Spiegel der Planungskultur, der Suchenach Ordnung einer chaotisch wachsenden Großstadt. Dazu gehörtedie Suche nach großen Plänen – im Rahmen des internationalenWettbewerbs Groß-Berlin (1908-10), der Arbeit am Generalsied-lungsplan in der Weimarer Republik und am Generalbebauungsplanwährend der NS-Zeit, des Raumordnungsplans (1950) bzw. Gene-ralbebauungsplans (1982) in Ost-Berlin und des Flächennutzungs-plans (1965) in West-Berlin. Dazu gehörte aber auch der dauerndeStreit zwischen den Bezirken und dem Berliner Magistrat, zwischenBerlin und seinem Umland, das sich seit 1929 gegen Groß-Berlinim Landesplanungsverband Brandenburg-Mitte organisiert hatte.Hinter all diesen Aktivitäten stand das Ringen um eine koordinierteEntwicklung, oft aber auch die Vertretung partieller Interessen.Sind wir heute weiter? Wieder stehen wir vor ähnlichen Fronten,sogar vor ähnlichen Plänen. Die öffentlichen Institutionen er-scheinen angesichts der Herausforderungen eher erstarrt, nurbegrenzt kooperationsfähig. Heute stellt sich erneut und drama-tisch zugespitzt die Frage nach einer neuen Planungskultur. Sie umfasst eine Verständigung über die strategische Planungeiner wachsenden und trotzdem nachhaltigen Großstadtregion,aber auch über eine neue Qualität öffentlicher Steuerung mit ange-messenen Institutionen, rechtlichen und finanziellen Instrumenten– nicht zuletzt vor dem Hintergrund europäischer Erfahrungen,eine Verständigung von Politik und Verwaltung in Berlin und Bran-denburg, aber auch mit zivilgesellschaftlichen Initiativen. Habenwir aber schon die richtigen Ideen, und sind wir überhaupt hand-lungsfähig? Was können wir mit Blick auf die Zukunft der Haupt-stadtregion aus der Planungsgeschichte lernen?

Nouvelle revue : « Esperluette » n°00 : « Proximité et indifférence »

Vendredi 01 mar 2019

Accédez à la page Facebook : Esperluette

Le vendredi 15 février 2019 a été lancée la nouvelle revue critique d’architecture et culture « Esperluette » n°00 : « Proximité et indifférence »

dont 1 article de Mathias Rollot (architecte, docteur en architecture, Maître de conférence associé à l’École d’architecture de Marne-la-Vallée, membre permanent de l’UMR AUSser) : « Porosité & Indifférence »

Extrait de la page Facebook : L’association Esperluette a pour objectif de créer et de diffuser une revue critique sur l’architecture et les champs culturels associés.
Chaque numéro aura pour thème deux mots, qui peuvent être ou non mis en regard, afin d’éveiller la discussion. La revue & est un support d’apprentissage qui propose des postures personnelles afin que la lecture, comme l’écriture, deviennent un acte engagé. Le milieu très spécifique de l’école d’architecture est à l’origine de cette démarche : les étudiants sont rarement amenés à exprimer leurs opinions, alors que les projets réalisés au cours de leur scolarité sollicitent constamment leur esprit critique. La revue & veut promouvoir l’écriture en architecture, et offrir des regards croisés par la libre expression d’étudiant.e.s mais aussi de praticien.nne.s,
de chercheur.euse.s, d’artistes, et de toute personne désireuse de participer…

Séminaire Ville, Territoire, Paysage – Appel à communications (date limite : 15 avril 2019)

Vendredi 01 mar 2019
Accédez à l’appel :Télécharger

La date limite de réception des propositions est le 15 avril 2019 (envoi à l’adresseVtp3versailles@gmail.com)

Présentation par les organisateurs : L’ENSA et l’ENSP de Versailles, en lien avec leur laboratoire de recherche, le LéaV et le Larep, accueillent le 13 et 14 juin 2019 le 3ème séminaire inter-écoles du réseau « Ville, Territoire, Paysage ».   

Ce 3ème séminaire, « Les écoles dans leurs territoires. Expériences pédagogiques et enjeux de recherche du domaine Ville, Territoire et Paysage. » , souhaite explorer le rapport que les écoles d’architecture et de paysage développent avec leur territoire. Ce questionnement pourrait se synthétiser et s’articuler en deux volets : comment, d’une part la singularité des territoires influe (ou non) sur les contenus, voire sur les modalités des enseignements, et, d’autre part, comment les écoles conçoivent leur propre rôle dans les dynamiques de projet de ces territoires.

Le séminaire est ouvert à tout enseignant ou chercheur, individuellement ou en équipe, dans les ENSA(P) françaises ou autres institutions d’enseignement supérieur de l’architecture, urbanisme et paysage des pays voisins, tous champs confondus (TPCAU, SHS, etc.). Il est également ouvert à d’autres disciplines universitaires (géographie, écologie, sciences de l’éducation, psychologie cognitive, etc.).

Paru : « Le parc planétaire : la fabrication de l’environnement suburbain » / Emeric Lambert, Editions L’oeil d’or, janvier 2019

Mercredi 27 fév 2019

Accédez au site de l’éditeur : Le parc planétaire

« Le parc planétaire : la fabrication de l’environnement suburbain » / Emeric Lambert, Editions L’oeil d’or, janvier 2019, Collection CRITIQUES & CITES, ISBN 978-2-913661-87-5

Résumé éditeur : La ville suburbaine est l’utopie réalisée de la prospérité. Elle est l’expansion sans fin du confort à la campagne qui a transformé la planète en réseau de parcs. C’est la ville vernaculaire du XXe siècle.
Pour comprendre la fabrication de cette grande installation planétaire, Émeric Lambert dresse un portrait chinois du projet suburbain. Il reconstruit une histoire décentrée de la ville. En suivant l’épopée de la constitution de la ville de Sénart, il montre comment l’urbanisme planifié hérité de la modernité a cédé la place à l’opportunisme opérationnel. Il construit ainsi la théorie informulée du suburbanisme qui a œuvré au développement d’une ville informe et pourtant très efficace.
Plus qu’une vision d’urbaniste, c’est un phénomène culturel, dont les ramifications s’étendent à la technologique, à l’art et à la politique, qui est exposé ici avec pragmatisme. Cette enquête suburbaine s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à la fabrication de notre environnement et aux controverses démocratiques qu’elle soulève.

Paru : « L’ordre électrique : infrastructures énergétiques et territoires » / Fanny Lopez, Editions MetisPresses, février 2019

Mercredi 27 fév 2019

Accédez au site de l’éditeur : L’ordre électrique

« L’ordre électrique : infrastructures énergétiques et territoires » / Fanny Lopez, Editions MetisPresses, février 2019, 1 Vol. (220 p.), Collection: vuesDensemble, ISBN 978-2-94-0563-38-8

Résumé éditeur : La maîtrise industrielle de l’électricité et l’ordre électrique qui en est directement issu ont façonné nos sociétés depuis plus d’un siècle. Ils ont permis une démulti-plication de la croissance et de la consommation, tout en menant à l’appropriation des milieux de vie.

Aujourd’hui, un mouvement de profonde reconfiguration des territoires-ressources est à l’oeuvre, remettant en question nos modes de vie ainsi que la nature et l’échelle des infrastructures et des territoires qui nous permettent de subsister, alors même qu’un grand nombre de ces derniers sont fortement dégradés.

La quête d’un sol et de l’autosuffisance n’a cessé de bousculer l’ordre électrique. Cet ouvrage propose une histoire critique de ses infrastructures, depuis leur avènement à la fin du XIXe siècle, suivi par leur rapide développement à grande échelle – les monuments du capitalisme électrique –, jusqu’aux crises récentes et aux transformations qui ont conduit à l’émergence d’une diversité infrastructurelle et d’une gouvernance plus locale.

Les territoires à énergie positive, les micro-réseaux électriques de Londres, de Berlin ou de New York, les mini-centrales urbaines, rurales ou domestiques, qui redessinent des trajectoires productives de plus petite échelle, promeuvent des dynamiques de réappropriation et des nouveaux systèmes d’interconnexion. Ces réalisations bouleversent les hiérarchies sociotechniques héritées du passé et redéploient nos devenirs énergétiques urbains et territoriaux.

Paru : « Dépasser les bornes : coordonner la planification dans la métropole fragmentée » / Marc Antoine Messer, Editions MetisPresses, février 2019

Mercredi 27 fév 2019

Accédez au site de l’éditeur : Dépasser les bornes

« Dépasser les bornes : coordonner la planification dans la métropole fragmentée » / Marc Antoine Messer, Editions MetisPresses, février 2019, 1 Vol. (272 p.), Collection « Numérique, vuesDensemble Essais », ISBN 978-2-94-0563-40-1

Présentation éditeur : L’intensification des flux, l’augmentation démographique et l’expansion de l’urbanisation ont tout au long du siècle dernier contribué à l’étalement des aires urbaines bien au-delà des limites institutionnelles héritées des anciennes villes-centres. Les agglomérations sont ainsi devenues des métropoles de plus en plus fragmentées: un territoire en apparence cohérent mais traversé par d’innombrables frontières administratives qui complexifient l’action des différentes collectivités locales qui le composent. Comment les représentants de ces espaces parviennent alors à contourner de tels obstacles afin de se coordonner? Cette question occupe, depuis plus d’un siècle, les sciences humaines et sociales qui consacrent leurs recherches à l’urbain. Le présent ouvrage vise à mettre en lumière les mécanismes, les modalités et les effets de cette coordination.

Dépasser les bornes institutionnelles, c’est aussi dépasser les limites disciplinaires. Marc Antoine Messer a pris le parti d’articuler simultanément trois approches, en interrogeant les valeurs, les images, et les projets qui fondent et accompagnent les actions au sein d’un territoire institutionnellement fragmenté. Suivant ces trois approches, cet ouvrage remonte aux sources de la littérature scientifique afin d’éclairer l’influence des valeurs sur les acteurs politiques depuis le début du XXe siècle; il reconstitue les mutations engendrées par des projets supracommunaux en Suisse et, en les illustrant par l’image, nous donne à voir ce qui prend corps autour de la démocratie locale et de la coordination intercommunale.

Journées d’études « Patrimoine et renouvellement urbain » – ENSA Paris-Belleville – 14 et 15 mars 2019

Mardi 26 fév 2019

Partenariat avec la mission ECOTER.

Comité scientifique : Vanessa Fernandez, enseignant-chercheur ENSAPB, architecte, docteure en architecture, Jean-Patrick Fortin, enseignant-chercheur ENSAPB émérite, architecte-urbaniste, Valérie Foucher-Dufoix, enseignant-chercheur ENSAPB, sociologue, docteure en sciences politiques, Jean-Paul Midant, enseignant-chercheur ENSAPB, historien, HDR, Alain Melka, directeur-général des services, Mission ECOTER

Comité d’organisation : Vanessa Fernandez, enseignant-chercheur ENSAPB, architecte, docteure en architecture, Jeanne Montagnon, responsable des relations extérieures des DSA, ENSAPB

En présence de M. Jean-Louis Borloo

Lieu : ENSA Paris-Belleville, Amphithéâtre Bernard Huet, 60 bd de la Villette, 75019, Paris

Date : 14 et 15 mars 2019

Accédez au programme :Download

Présentation par les organisateurs : Ces journées d’études visent à interroger la relation entre les programmes de Renouvellement urbain, que ce soit dans les grands ensembles d’habitations, les centres des villes petites et moyennes, d’une manière générale, en préservant le patrimoine existant.

La politique du PNRU, lancée en 2003 par le Ministre Jean-Louis Borloo a impulsé une dynamique dans les territoires périphériques dédiés à l’habitat social souvent associée à des démolitions et des transformations radicales. Face à cet élan, le ministère de la Culture s’est impliqué pour faire reconnaitre le patrimoine d’après-guerre, afin d’attirer l’attention des édiles sur des situations particulières, méritant une approche singulière. À ce titre, certains cas d’affrontements entre logique du renouvellement urbain et professionnels du patrimoine sont désormais célèbres ( les ensembles des Courtillières à Pantin ou des Poètes à Pierrefitte). Car ce que l’on entend comme patrimoine dépasse aujourd’hui largement la seule question architecturale, urbaine pour s’intéresser aux modes du vivre ensemble, à la mémoire collective, et aux paysages que la culture façonne.

Quinze ans après le lancement des opérations, alors que de nouveaux programmes sont orientés vers la revitalisation des villes petites et moyennes, et que de nouveaux territoires de conflits se dessinent, nous voudrions, au cours de ces journées d’étude, faire le point.  

Cette question nous semble essentielle au sein d’un lieu d’enseignement qui forme les architectes et urbanistes de demain aux défis de l’habitat du plus grand nombre, de la préservation de l’environnement, de la réduction de la consommation énergétique, et de l’accès de tous à la mobilité.

Durant ces deux journées, nous souhaitons donner, à travers des cas concrets, la parole aux chercheurs mais aussi aux différents acteurs de la rénovation urbaine (élus, bailleurs, architectes, associations d’habitants et membres des services du patrimoine – DRAC, ABF, ministère de la Culture etc. ) afin de mettre en lumière leurs différents modes de représentations, postures et stratégies. Ces opérations ont-elles donné lieu à de nouveaux modes de travail et d’échanges entre acteurs ? Sur quels éléments ont porté les conflits, les collaborations ? Y a-t-il eu des ententes inattendues? Quelle importance peut-on donner aux effets de contexte ? Peut-on en déduire des enseignements généralisables?


Investissements d’Avenir : les LabEx d’Université Paris-Est prolongés pour 5 ans

Mardi 26 fév 2019

Accédez à l’annonce : les LabEx d’Université Paris-Est prolongés pour 5 ans

Extrait du site : Suite à leur évaluation par un jury international, les laboratoires d’excellence (LabEx) portés par la Comue sont prolongés pour 5 ans.

Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, et Guillaume Boudy, Secrétaire général pour l’investissement, ont annoncé ce vendredi 8 février 2019 la liste des 103 Laboratoires d’Excellence (LabEx) bénéficiant d’une prolongation de 5 ans. Parmi les LabEx renouvelés figure les quatre portés par la Comue : Futurs Urbains, Modélisation et Expérimentation pour la Construction Durable (MMCD), Innovations et Techniques en Société (SITES-Sciences) et Modèles et algorithmes : du discret au continu (Bézout). La prolongation des 103 LabEx représente un engagement financier supplémentaire de l’Etat de 444 millions d’euros en faveur de la Recherche.

Assistez à la finale UPE 2019 du concours « Ma thèse en 180 secondes » et décernez le « Prix du public » ! – Ecole des Ponts Paris Tech (Champs-sur-Marne, Marne-La-Vallée) – 12 mars 2019

Mardi 26 fév 2019

Accédez à l’annonce : finale UPE 2019 du concours « Ma thèse en 180 secondes »

Lieu : École des Ponts ParisTech, Amphithéâtre Cauchy, 6-8 avenue Blaise-Pascal, 77420 Champs-sur-Marne, Marne-la-Vallée

Date : Mardi 12 mars 2018 à 15h30

Extrait du site : Pour la cinquième année consécutive, Université Paris-Est participe au concours « Ma thèse en 180 secondes » qui permet aux doctorants et aux jeunes docteurs de présenter leurs travaux de recherche à un public profane et diversifié en trois minutes maximum. Assistez à la finale UPE et participez au « Prix du public » en votant pour votre présentation préférée.

MT180, c’est quoi ?

Organisé par le CNRS et la Conférence des présidents d’université (CPU), « Ma thèse en 180 secondes », est l’adaptation française du concours australien « Three Minute Thesis » au cours duquel les candidats doivent résumer leur sujet de thèse à l’aide d’une seule diapositive et en trois minutes seulement, tout en s’assurant qu’ils soient concis, convaincants et compréhensibles par l’intégralité du public. 

Pour la quatrième année consécutive, Université Paris-Est s’est portée volontaire pour participer à ce concours qui permettra aux docteurs et doctorants candidats de rendre accessibles leurs travaux de recherche au plus grand nombre et de développer leurs compétences communicationnelles. Pour ce faire, et pour engager un nécessaire travail de vulgarisation de leurs écrits, ils bénéficieront en amont de journées de formation et de répétitions qui leur permettront de se préparer à un tel exercice.

dont pour l’Ecole doctorale Ville, Transports et Territoires : Les candidats Université Paris-Est

Victor BAYARD (LAB’URBA)« Prégnance des réseaux d’éclairage public dans les processus de mutations urbaines : caractérisation de l’objet « réseau de lumière urbaine » en tant que vecteur possible de construction d’une ville intelligente inclusive et résiliente. Application au réseau d’éclairage parisien»
Clément DUSONG (DEST)«  Vélo et banlieue : le rôle des représentations sociales d’un mode et d’un territoire dans les pratiques de mobilité. Le cas de la banlieue parisienne »

Paru/Nouvelle édition : « Capital agricole : chantiers pour une ville cultivée », sous la direction de Augustin Rosenstiehl / SOA , Editions du Pavillon de l’Arsenal, janvier 2019

Jeudi 21 fév 2019

Accédez à l’annonce sur le site du Pavillon de l’Arsenal : Capital agricole

Avec la participation de : Sabine Barles, professeure en urbanisme et aménagement, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, UMR Géographie- Cités, équipe CRIA
Marie-Hélène et Damien Bignon / Ferme des Beurreries
Matthieu Calame, agronome, directeur de la fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme
Théophile Champagnat et Jean Noël Gerz / Cycloponics
Arnaud Charpentier / Gatichanvre
Laurent Chatelain / Pépinières Chatelain
Hugo Christy, directeur général de Remake
Jeanne Crombez et Franck Ponthier / La ferme urbaine de Saint-Denis
Olivier Darné, plasticien et gardien d’abeilles, fondateur du Parti Poétique
Michel Desvigne, paysagiste
Julie-Lou Dubreuilh, Guillaume Leterrier, Pauline Maraninchi / Clinamen & Bergers urbains
Fabien Esculier, chercheur à l’École des Ponts ParisTech au Laboratoire Eau, Environnement et Systèmes urbains
Sylvain Gouraud, artiste
Pierre Janin, architecte – Master 2 Philosophie – Fabriques Architectures Paysages, Architecte Conseil de l’État
Paul Jarquin, président-directeur général de REI Habitat
Yann Kebbi, dessinateur
Nadine Lahoud / Veni Verdi
Xavier Laureau, agriculteur et entrepreneur
Michel Lussault, géographe, professeur à l’université de Lyon, École Normale supérieure de Lyon. Directeur de l’École urbaine de Lyon
Sébastien Marot, philosophe
Catherine Maumi, professeur en histoire et cultures architecturales, Université Grenoble Alpes, ENSAG, MHAevt
Constantin Petcou et Doina Petrescu, atelier d’architecture autogérée
Monique Poulot, géographe, Université Paris Nanterre, UMR CNRS LAVUE
Florent Sebban et Sylvie Guillot / Ferme Sapousse
Martin Vanier, professeur de géographie à l’École d’urbanisme de Paris
Florent Yvert, écologue

Présentation par l’éditeur : Bousculés par la crise environnementale et préoccupés par leur alimentation et leur santé, les habitants de la métropole considèrent à nouveau l’agriculture. Mais la vision idéale qu’ils en ont gardée se projette difficilement face à l’organisation et les pratiques modernes de la ville contemporaine.L’ouvrage “ Capital agricole – Chantiers pour une ville cultivée ” déterre les liens qualitatifs entre production agricole et production urbaine, entre le cultivé et l’habité. Architectes, urbanistes, agriculteurs, écologues, ingénieurs, entrepreneurs, historiens, géographes, sociologues…, réunis autour de l’agence d’architecture SOA, reviennent sur l’exceptionnel patrimoine agricole disparu au cours du XXe siècle, ainsi que sur les mutations sociales, économiques et territoriales qui ont profondément bouleversé l’organisation des rapports ville-nature-agriculture. À partir des formes ordinaires de l’agglomération parisienne – grands ensembles, lotissements, zones d’activités – cette étude invite à une revalorisation des sols par les activités agricoles des fermes existantes ou à créer, et à structurer un réseau de nouvelles centralités civiques à l’échelle métropolitaine.

Appel à communications international pour le colloque : « Les intérieurs aujourd’hui : méthodes de production et d’analyse interdisciplinaires » (date limite 30 mars 2019)

Jeudi 21 fév 2019
Appel_communications_interieurs_2019Download

Le laboratoire de recherche de L’Ecole nationale supérieure d’architecture de Versailles, LéaV, en collaboration avec l’Ecole normale supérieure de Paris-Saclay (département design), l’Ecole Camondo, l’Archivio del Moderno (Academia di architettura, Université de la Suisse italienne) et le Politecnico di Milano (département d’architecture) organise un colloque qui se tiendra les 11 et 12 octobre 2019 à l’ENSA-V (France) et à l’Ecole Camondo (France).

Pour toute demande d’informations, n’hésitez pas à nous contacter : Murielle Gigandet, assistante ingénieur de recherche, LéaV/ÉNSA-V: murielle.gigandet@versailles.archi.fr

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