Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 1 heure 48 min

Paru : « Au pied du mur. Bâtir le vide autour des villes (XVIe-XVIIIe siècle) » / Émilie d’Orgeix, Bruxelles, Editions Mardaga, 2019

Lundi 15 avr 2019
Accédez à l’annonce : Orgeix_Au_pied_du_mur_Mardaga_2019Télécharger

« Au pied du mur. Bâtir le vide autour des villes (XVIe-XVIIIe siècle) » / Émilie d’Orgeix, Antoine Picon (Préf.), Bruxelles, Editions Mardaga, 2019, ISBN : 9782804706333

Résumé : Dans la ville corsetée d’Ancien Régime où « les bourgeois sont, pour ainsi dire, les uns sur les autres », selon Vauban, les terrains situés au-delà de l’enceinte attisent toutes les convoitises. Si l’administration militaire impose officiellement l’établissement d’une zone non aedificandi où toute construction est interdite – vaste anneau périphérique qui ne cesse de s’élargir au cours des XVIIe et XVIIIe siècles -, l’ensemble des archives dévoile une réalité de terrain bien différente. Au pied des remparts, agents du roi, administrateurs municipaux, gestionnaires militaires et habitants se livrent une guerre sans merci pour s’approprier des espaces où tous se considèrent comme légitimes. La zone, souvent interlope, toujours bruyamment revendiquée par la population, bruisse d’infractions et de « petits arrangements » entre voisins de tout rang et de tout bord. Loin du portrait policé qu’offre la cartographie officielle, il n’y est question que de potagers clandestins établis dans les fortifications, de lavoirs, d’étendoirs, de mares à canards et même de futaies à haut vent plantées sur les glacis qui entravent les tirs depuis les bastions.

Gendarmer les populations n’est pourtant pas le seul défi auquel doit répondre l’administration militaire. Sur « les dehors » des villes, les ingénieurs du roi se retrouvent confrontés à des travaux pharaoniques impliquant la gestion simultanée d’un grand nombre de corps bâtisseurs et ouvriers, le transport de centaines de milliers de mètres cube de terre, la construction d’imposants ouvrages militaires et l’établissement de terrains pouvant être rapidement inondés en cas d’attaque. Au fil des décennies, la lente expertise qu’ils acquièrent en fait le principal outil d’un système de modélisation du territoire qui reconfigure durablement le paysage urbain français.

Comblant une tache aveugle de l’historiographie, cet ouvrage traite ainsi bien plus que de la construction des marges de la ville à l’époque moderne. Il illustre combien la périphérie urbaine, dont la naissance est encore souvent associée aux mutations de l’ère industrielle, a en réalité constitué l’un des principaux laboratoires de la fabrique urbaine d’Ancien Régime, reconstruisant par là même la généalogie brisée entre villes modernes et contemporaines.

Appel à communication pour les Journées d’études doctorales annuelles en Histoire de l’architecture « Ville et architecture : des relations conflictuelles ? Représentations, théories, pratiques, héritages (XIXe-XXe siècle) » (date limite 10 juin 2019)

Vendredi 12 avr 2019
Appel a communication Ville et Architecture (1)Télécharger

Andrés Avila, Fanny Bockland, Pauline Tékatlian et Nicole Cappellari (doctorants en Histoire de l’architecture à Paris 1 Panthéon-Sorbonne), organisent les prochaines journées d’études doctorales en Histoire de l’architecture à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l’Ecole de Chaillot, sous la direction scientifique de M. Jean-Philippe Garric.

Présentation par les organisateurs : Les journées des 5 et 6 décembre 2019 proposent de réunir des doctorants et jeunes docteurs de différentes disciplines (urbanisme, histoire de l’art et de l’architecture, sciences sociales, etc) dont les communications pourront concerner aussi bien : − Représentations − Théories − Pratiques − Héritages

Elles seront l’occasion de revenir sur les différents positionnements et réinterroger les modèles de relations proposées, afin de nourrir le débat contemporain.

DATES ET LIEUX DES JOURNÉES :
Jeudi 5 décembre 2019 : INHA, Salle Vasari – 2, rue Vivienne, Paris
Vendredi 6 décembre 2019 : Ecole de Chaillot, Amphithéâtre – 7, av. Albert de Mun, Paris

COMITÉ D’ORGANISATION : Andrés Avila Gómez, doctorant (U. Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Fanny Bocklandt, doctorante (École de Chaillot – U. Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Nicole Cappellari, doctorante (U. Paris 1 Panthéon-Sorbonne – Università Iuav di Venezia) Pauline Tékatlian, doctorante (U. Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Sous la responsabilité scientifique de Jean-Philippe Garric (U. Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

COMITÉ SCIENTIFIQUE Federico Bucci (Politecnico di Milano) Hélène Jannière (Université Rennes 2) Marilena Kourniati (École nationale supérieure d’architecture de Paris Val-de-Seine) Catherine Maumi (École nationale supérieure d’architecture de Grenoble) Clément Orillard (École d’Urbanisme de Paris) Juliette Pommier (École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille)

Appels à projets pour des bourses de recherche au Japon

Vendredi 12 avr 2019

Accédez à l’annonce : Bourses de la Japan Society for the Promotion of Science (JSPS)

Extrait du site : La JSPS offre de nombreuses possibilités de bourses pour des séjours de recherche au Japon. Deux procédures distinctes existent : 

Des appels directement coordonnés par la JSPS, auxquels tous les chercheurs peuvent postuler, sans condition de nationalité. Dans ce cas la personne qui dépose effectivement le dossier est en fait le professeur japonais invitant (« host researcher »).
Consulter le site de la JSPS

 Des appels spécifiques ouverts aux chercheurs de certains pays, dont la France : pour la France, ces appels sont coordonnés par le CNRS, qui est l’organisme en charge de la sélection des dossiers. Les chercheurs de nationalité française, les résidents permanents en France et les chercheurs de nationalité étrangère ayant soutenu ou devant soutenir leur thèse en France sont éligibles.

Le CNRS coordonne trois types d’appels :

 « JSPS Summer Program », séjour de deux mois d’été au Japon, ouvert aux candidats M2 recherche, doctorants et postdoctorants. Date limite de soumission : appel à venir automne 2019

 « JSPS Postdoctoral Fellowships Short Term », séjour de 1 à 12 mois au Japon, ouvert aux doctorants en fin de thèse et aux postdoctorants (jusqu’à six ans après l’obtention de la thèse). 
Date limite de soumission : 25 avril 2019 
Texte de l’appel 
Formulaire JSPS et formulaire CNRS à compléter
Instructions JSPS

 « JSPS Postdoctoral Fellowships Standard », séjour de 12 à 24 mois au Japon, ouvert aux postdoctorants (jusqu’à 6 ans après l’obtention de la thèse). 
Date limite de soumission : 13 mai 2019
Texte de l’appel 
formulaire JSPS et formulaire CNRS à compléter
Instructions JSPS

L’appel « JSPS Invitation Fellowships », séjour de 14 à 60 jours (short term) ou de 2 à 10 mois (long term), est annulé par la JSPS. Il était ouvert aux chercheurs confirmés ayant soutenu leur thèse depuis plus de six ans. Il est toujours possible de soumettre un dossier à l’appel mondial en consultant le site suivant :http://www.jsps.go.jp/english/e-inv…

Contact : Caroline Danilovic : caroline.danilovic@cnrs-dir.fr , Tél : (+33) 1 44 96 53 36

Séminaire « Habiter la nature en ville » – Champs-sur-Marne – 12 juin 2019

Jeudi 11 avr 2019

Organisateur : LABEX Futurs Urbains – Groupe Transversal « Natures Urbaines »

Accédez à l’annonce : Habiter la nature en ville

Date : 12 Juin 2019 de 13 h 30 à 16 h 30

Lieu : Espace Bienvenüe – Plot A – 3ème étage – salle A301, 14-20 Bd Newton – 77447 Champs-sur-Marne

Dans le cadre de ce séminaire deux intervenants présenteront les projets suivants : « Habiter une marge urbaine : la cabane au fond des bois » : Emma Peltier (doctorante au LVMT) et « Le bois de Vincennes : un espace habitable ? » : Gaspard Lion (docteur en sociologie et chercheur associé au CERLIS).

Bourses SFA Jeunes chercheurs : appel à candidatures 2019 (date limite : 15 avril 2019)

Jeudi 11 avr 2019

Accédez à l’annonce : Bourses SFA Jeunes chercheurs

Présentation par les organisateurs : La Société française d’archéologie propose trois bourses d’un montant de 500 € chacune et permettant à de jeunes chercheurs de moins de 35 ans étudiants de master, doctorat ou équivalent en histoire de l’architecture, histoire de l’art et dans le domaine du patrimoine, ainsi qu’aux élèves des écoles de formation aux métiers d’art de participer au 178e Congrès archéologique qui se tiendra du 13 au 17 juin 2019  à Cherbourg et dans le département de la Manche sur le thème : « Châteaux et fortifications du Cotentin », 13-17 juin 2019

Tous les dossiers de candidatures devront être adressés à la SFA, 5 rue Quinault, 75015 Paris, ou par voie électronique à Frédérique Bon à l’adresse frederique@sfa-monuments.frle 15 avril 2019 au plus tard.

Paru : « Lever de rideau : A theatre in Cachan » / Rafaël Magrou, Ateliers O-S Architectes, Park Books, 2019

Jeudi 11 avr 2019

Accédez au site de l’éditeur : Lever de rideau : A theatre in Cachan

« Lever de rideau : A theatre in Cachan » / Rafaël Magrou, Ateliers O-S Architectes, Park Books, 2019, 200 p., ISBN 978-3-03860-147-0

Rafaël Magrou est membre permanent de l’UMR AUSser, avec pour équipe de rattachement ACS.

Extrait du site de l’éditeur : A playful, unconventional building monograph documenting the design and construction of the new Jacques Carat Theater in Cachan near Paris by Ateliers O-S architects, with photographs by Cyrille Weiner and graphic short story by Lucas Harari and Alexis Jamet

Résumé éditeur : In Cachan, a suburb south of Paris, Ateliers O-S Architectes was commissioned with transforming a local theater building, originally built in the early twentieth century, into a thriving cultural center. The commission went well beyond merely rebuilding and modernizing an existing structure. Rather, the firm was tasked with creating an entirely new neighborhood. Everything but auditorium and stage of the old building was demolished and replaced with a more spacious, new complex with an additional hall, a new foyer and exhibition space, a restaurant, and new rooms for building and stage equipment. The neighboring tennis court became a public park.

Lever de Rideau: A theatre in Cachan presents the creation of Cachan’s new Jacques Carat Theater. Designed to mimic a theater program, the book brings together short essays and interviews; portraits of key protagonists; a graphic short story; and ample illustrations, including plans and photographs by celebrated French photographer Cyrille Weiner that show the building embedded in Cachan’s urban fabric. Offering captivating behind-the-scenes insights, this unconventional book will be will be welcomed by readers interested in modern architecture and urban planning.

With texts by Arnaud Anckaert, Emma Blanc, Pierre Cayla, Pierre Jaubert de Beaujeu, Jean-Paul Lamoureux, and Jacques Lucan. Photographs by Cyrille Weiner; graphic short story by Lucas Harari and Alexis Jamet.

Conférence de Cristiana Mazzoni : « E-governance, Ecosystems and Sustainable Urban Mobility Planning (SUMP). Paris and Strasbourg as case of study » – Université de Tongji (Shanghai – Chine) – 11 avril 2019

Mardi 09 avr 2019

Accédez à l’annonce : Conférence de Cristina Mazzoni

Lieu : Université de Tongji (Shanghai, Chine)

Date : jeudi 11 avril 2019, 19h-20h35

Intitulé de la conférence : 智能管理、生态系统和可持续城市移动性规划 以巴黎和斯特拉斯堡为例 / E-governance, Ecosystems and Sustainable Urban Mobility Planning (SUMP). Paris and Strasbourg as case of study

Biennale d’architecture et de paysage – Versailles 1re édition – 4 mai au 13 juillet 2019

Mardi 09 avr 2019

Accédez à l’annonce : Biennale d’architecture et de paysage

Présentation par les organisateurs : L’ambition de l’événement est d’amener les jeunes à penser le développement durable et la ville de demain, penser le Grand Paris à long terme, en préservant l’environnement. Pour cela, la Région Île-de-France s’appuie sur des spécialistes de l’architecture et du paysage, des auteurs, des artistes, des historiens, qui ont la volonté de transmettre une vision innovante de l’urbain. 

La Biennale d’architecture et de paysage d’Île-de-France en chiffres
71 jours d’exposition
4 acteurs publics réunis autour d’un même projet  : la Région Île-de-France, le musée du Louvre, le Château de Versailles et la Ville de Versailles.
6 grandes expositions dans 6 lieux d’exception 
12 grands débats d’experts en ouverture de l’événement 
► 2 écoles renommées : l’École nationale supérieure d’architecture et l’École nationale supérieure de paysage.

12 débats pour les professionnels 6 lieux d’expositions, de rencontres et d’animations 6 grandes expositions autour de l’architecture et du paysage

Paru : « L’arpenteur vagabond : cartes et cartographies dans l’œuvre de Henry David Thoreau / Julien Nègre, ENS éditions, mars 2019

Mardi 09 avr 2019

Accédez au document en ligne : L’arpenteur vagabond

Présentation éditeur : Depuis les cartes anciennes qu’il a consultées et copiées jusqu’aux nombreux plans de géomètre qu’il a dessinés en tant qu’arpenteur professionnel, les cartes abondent dans les archives et la documentation de Thoreau. L’arpenteur vagabond s’intéresse à ces documents longtemps négligés par la critique et au rôle que cette familiarité avec le geste cartographique a joué dans le travail de l’écrivain. Ce parcours de l’ensemble de son œuvre montre que Thoreau, tout en mesurant parfaitement les limites et le biais idéologique de l’entreprise cartographique, y voyait aussi un outil irremplaçable de clarification et de mise au jour de phénomènes (humains et non humains) habituellement invisibles. Dans ses textes sur la nature comme dans ses essais plus explicitement politiques, la langue vagabonde et « extravagante » de Thoreau trouve ainsi dans les cartes un allié inattendu qui permet une redistribution polémique des spatialités et la mise en place d’un nouveau régime de visibilité.

Appel à communication pour la Journée d’étude « Les élèves d’Eugène Viollet-le-Duc » (date limite : 29 avril 2019)

Mardi 09 avr 2019
Accédez à l’annonce : Appel_JED_fev_2020_Les élèves de Viollet-le-DucTélécharger

Les travaux de recherche exposés au cours de cette journée d’étude pourront s’inscrire dans différents axes, tels que :

  • Les enseignements de Viollet-le-Duc, au sein d’institutions académiques (École gratuite de dessin, École des beaux-arts, École centrale d’architecture) ou à travers ses écrits dans lesquels il transmet tant sa théorie de la restauration, qu’un processus de projet et un catalogue de formes architecturales issues du Moyen Âge, que l’on peut classer en trois catégories ; les dictionnaires (comme le Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle24), les ouvrages destinés à
    la jeunesse (comme Histoire d’un dessinateur, comment on apprend à dessiner25) et les monographies (comme La Cité de Carcassonne (Aude)26).
  • Le chantier comme lieu d’enseignement et d’expérimentation intégrant les savoirs, les représentations et les pratiques pour intervenir sur les monuments historiques. On examinera également les transferts de connaissances et d’hommes depuis le chantier de restauration vers les chantiers de construction.
  • Les relations entre Viollet-le-Duc et ses collaborateurs dans la pratique professionnelle, l’autonomie qu’il leur octroie ou non, à la fois sur ses propres projets et lorsqu’il recommande des architectes pour une mission en France ou à l’étranger.
  • Les carrières professionnelles des élèves de Viollet-le-Duc, en mettant l’accent sur le domaine de la restauration et de la construction. Car si Viollet-le-Duc n’a pas beaucoup construit en comparaison du nombre de ses chantiers de restaurations, ses élèves ont pu construire, certains en quantité. On cherchera à retracer les présences et absences de la pensée violletleducienne dans les oeuvres de ses cercles d’influence.
  • D’une génération à l’autre, les élèves deviennent eux-mêmes enseignants. Ses disciples ont enseigné à l’École des beaux-arts ou dans d’autres écoles comme Anatole de Baudot qui a fondé le cours du Trocadero devenu École de Chaillot. L’analyse des enseignements délivrés par les élèves de Viollet-le-Duc permettra de retracer les éléments qui ont fait école dans sa transmission ou au contraire, l’émancipation de ses élèves.

Appel à Contribution pour les 3èmes rencontres du Réseau ENSA-ECO à Montpellier (date limite : 31 mai 2019)

Mardi 09 avr 2019

Accédez à l’annonce : Appel à Contribution pour les 3èmes rencontres du Réseau ENSA-ECO

Vos contributions sont attendues avant le 31 mai 2019. Elles sont à adresser aux coordonnées suivantes : reseau.ensaeco@gmail.com, dimitri.toubanos@gmail.com

Extrait du site : Le réseau ENSA-ECO rassemble enseignants, étudiants et professionnels qui s’intéressent à l’enseignement de la transition écologique dans les écoles d’architecture et de paysage ainsi qu’à la recherche sur ce sujet. Il est porté par le ministère de la Culture depuis 2016.

Les 3èmes rencontres pédagogiques du réseau ENSAECO souhaitent valoriser les sujets autour de la question de la transition écologique dans le prisme particulier du changement climatique. Les questions soulevées sont globales et locales, historiques et prospectives. Elles doivent permettre d’alimenter rapidement les enseignements dans les écoles d’architecture et de paysage, tout en tissant des liens avec les acteurs professionnels.

Ces 3ème rencontres manifestent la volonté de contribuer à la reconnaissance des conséquences du changement climatique et aux actions d’atténuation et d’adaptation.

Pour tous ces constats, nous vous invitons à répondre à cet appel afin de recueillir des témoignages à toutes les échelles de réflexion et de projets sur la Transition Écologique. L’intégration de la nécessité de la Transition Écologique et la reconnaissance du changement climatique sont bien entendu des conditions pour candidater.

Paru : « Jean Ginsberg : la naissance du logement moderne » / Philippe Dehan, Editions du Patrimoine, avril 2019

Lundi 08 avr 2019

Accédez au site de l’éditeur : La naissance du logement moderne

« Jean Ginsberg : la naissance du logement moderne » / Philippe Dehan, Editions du Patrimoine, 2019, 1 Vol. (172 p.), Collection « Carnets d’architectes », ISBN 9782757706053

Résumé éditeur : Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique dès son arrivée à Paris en 1924, et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d’avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l’intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat.

Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l’immeuble d’habitation de belle facture pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de standing, soumis à un rationalisme économique jusqu’alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme efficace où domine le goût du détail. La typologie distributive qu’il met au point à cette occasion se diffuse ensuite, au cours des années 50 et 60, aux appartements de la classe moyenne et du logement social.

Lui-même maître d’ouvrage de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d’ouvrage au fur et à mesure qu’il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, à la tête de l’une des plus importantes agences françaises, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Antibes et à Monaco où il réalise entre 1971 et 1978 le complexe des Spélugues, au pied du casino de Charles Garnier.

« Mois de la recherche » – Eav&t (Marne-La-Vallée) – Avril 2019

Lundi 08 avr 2019

Accédez au programme : Mois de la recherche

Tout le mois d’avril, l’École organise une série d’événements qui nous permettront de mieux comprendre le rôle de l’OCS (Observatoire de la condition suburbaine) et de la recherche architecturale au sens plus large.

Paru en ligne : Actes des journées d’étude « Tourisme culturel et détournements patrimoniaux » / Julien Bastoen, Jean-François Cabestan et Pierre Chabard, Paris, HICSA, mars 2019

Lundi 08 avr 2019

Accédez au document en ligne : Tourisme culturel et détournements patrimoniaux

Julien Bastoen, Jean-François Cabestan et Pierre Chabard (dirs.), Actes des journées d’étude « Tourisme culturel et détournements patrimoniaux », Paris, HICSA, mars 2019, ISBN
978-2-491040-01-7

Accédez au programme de ces journées : cliquez ici

dont un article d’un membre de l’UMR AUSser : NIVET, Soline, « Halles Pajol et Freyssinet : deux conversions de messageries ferroviaires parisiennes en hyper-lieux », mis en ligne en mars 2019, p. 43-58.

Paru en ligne : Critique(s) d’art : nouveaux corpus, nouvelles méthodes / GISPERT Marie, MENEUX Catherine (dir.), Paris, HiCSA Éditions, 2019

Lundi 08 avr 2019

Accédez au document en ligne : Critique(s) d’art : nouveaux corpus, nouvelles méthodes

GISPERT Marie, MENEUX Catherine (dir.), Critique(s) d’art : nouveaux corpus, nouvelles méthodes, Paris, HiCSA Éditions, 2019, ISBN : 978-2-491040-02-4

dont deux articles de :

THIBAULT Estelle, « Charles Blanc et l’architecture : ‘une décoration qui se construit‘ », p. 120-139.
Résumé extrait du site : L’historien de l’art Charles Blanc (1813-1882) a abordé l’architecture dans sa Grammaire des arts du dessin et dans sa Grammaire des arts décoratifs. Il y discute les
relations entre le beau et l’utile et place la fonction de l’architecte comme « décorateur » au-dessus de sa capacité à résoudre les impératifs constructifs. Cette conception des relations entre construction et décoration peut être mieux comprise en examinant les articles de critique architecturale qu’il publie, entre 1867 et 1881 dans le quotidien Le Temps. Blanc y diffuse vers le grand public les évolutions théoriques qui encadrent les réalisations architecturales contemporaines, notamment celles de la génération de Léon Vaudoyer, Henri Labrouste, Louis Duc et Félix Duban. Certains de ces articles préfiguraient également un volume, qui restera inachevé, dédié à la décoration des villes.

LAMBERT Guy, « ‘Laisser à chacun la liberté d’apprécier suivant ses goûts et ses tendances d’esprit’? Une critique d’architecture dans un cadre confraternel. Paul Guadet et Henri Prudent à la rédaction de la revue L’architecte (1906-1914)« , p. 210-239.
Résumé extrait du site : Créée en 1906 par la société des architectes diplômés par le gouvernement (SADG), la revue L’Architecte témoigne d’un attachement à un discours par l’image autant qu’elle revendique une posture critique et une ouverture d’esprit. La dispersion de ses contributeurs – issus des mondes l’art et de la technique autant que de l’architecture – contraste fortement avec la forte implication du secrétaire de rédaction, qui assume une part importante des textes à travers différentes rubriques. Les deux « jeunes » architectes qui se succèdent à cette fonction avant la Première guerre mondiale, Paul Guadet (1873-1931) et Henri Prudent (1868-1950), livrent dans chaque numéro des contributions, signées ou non, dont seule une part se rattache à première vue au champ de la critique d’architecture. Choisir de considérer dans leur globalité les corpus de ces deux auteurs vise ici à saisir leurs interactions avec leur contexte d’énonciation, celui d’une revue portée par une association professionnelle, un cadre confraternel pensé par des architectes pour des architectes. Si cette approche conduit à interroger la polygraphie de ces deux auteurs autant que l’anonymat d’une part importante de leurs textes, elle permet aussi d’examiner les liens entre deux acceptions de la critique d’architecture, conçue d’une part comme genre littéraire ou discours le plus souvent imprimé et, d’autre part, comme pratique du jugement liée au quotidien de la conception architecturale ou de son apprentissage.

Paru : « L’Asie du Sud-Est 2019 : bilan, enjeux et perspectives » / Christine Cabasset et Claire Thi-Liên Tran (dirs.), Irasec et Les Indes Savantes, avril 2019

Vendredi 05 avr 2019

Accédez au site de l’éditeur : L’Asie du Sud-Est 2019

« L’Asie du Sud-Est 2019 : bilan, enjeux et perspectives » / Christine Cabasset et Claire Thi-Liên Tran (dirs.), Irasec et Les Indes Savantes, avril 2019, 1 Vol. (452 p.), ISBN : 978-2-84654-519-8

dont un chapitre de Charles GOLDBLUM et Karine PEYRONNIE : Les transitions sud-est asiatiques au prisme de la métropolisation

Résumé éditeur : Chaque année, l’Institut de recherche sur l’Asie du Sud-Est contemporaine (Irasec), basé à Bangkok, mobilise une vingtaine de chercheurs et d’experts pour décrypter l’actualité régionale. L’Asie du Sud-Est – véritable carrefour économique, culturel et religieux – constitue un espace unique d’articulation des diversités sur la longue durée et le demeure plus que jamais aujourd’hui. Cette collection permet de suivre au fil des ans l’évolution des grands enjeux contemporains de cette région continentale et insulaire de plus de 640 millions d’habitants et d’en comprendre les dynamiques d’intégration régionale et de connectivités avec le reste du monde.

L’Asie du Sud-Est 2019 propose une analyse synthétique et détaillée des principaux événements politiques, économiques et sociaux survenus en 2018 dans chacun des onze pays de la région, complétée par un focus sur deux personnalités de l’année et une actualité en image marquante. L’ouvrage propose également des dossiers thématiques qui abordent cinq sujets traités à l’échelle régionale : les dynamiques démographiques et les formes et processus d’urbanisation des grandes villes, le modèle de développement des zones franches d’exportation, les nouvelles routes de la soie et les investissements chinois et un état des lieux sur la peine capitale en Asie-du Sud-Est. Des outils pratiques sont également disponibles, dont une fiche et une chronologie par pays et un cahier réunissant les principaux indicateurs sociaux, économiques et environnementaux, ainsi qu’une synthèse des indicateurs démographiques commentée.

Sommaire
Les contributeurs
Avant-propos

Les dossiers de l’année
La population des pays d’Asie du Sud-Est face à ses défis (Catherine SCORNET)
Les transitions sud-est asiatiques au prisme de la métropolisation (Charles GOLDBLUM et Karine PEYRONNIE)
Les zones franches d’exportation : un instrument d’insertion économique de l’Asie du Sud-Est (Thi Anh-Dao TRAN)
Nouvelles routes de la soie et investissements chinois en Asie du Sud-Est : gagnant-gagnant ? (Bruno JETIN)
La peine de mort en Asie du Sud-Est : l’abolitionnisme à la peine (Guillaume Vincent SIMON

Les dossiers de l’année

Birmanie (Aurore CANDIER et Alexandra de MERSAN)
Brunei (Marie Sybille de VIENNE)
Cambodge (Jean-Christophe DIEPART et Steven PRIGENT)
Indonésie (Gabriel FACAL)
Laos (Éric MOTTET)
Malaisie (David DELFOLIE)
Philippines (François-Xavier BONNET)
Singapour (Éric FRÉCON)
Thaïlande (Stéphane RENNESSON)
Timor-Leste (Christine CABASSET)
Vietnam (Claire Thi Liên TRAN)

Seminar : « Cultures of Intimacy in the Nineteenth Century » – Queen’s University Belfast 26-27th of April 2019

Mercredi 03 avr 2019

Website : Cultures of Intimacy in the Nineteenth Century

Abstract: Keynote speakers: Dr Dominique Bauer (Katholieke Universiteit, Leuven) and Prof Monique Eleb (Ecole nationale superieure d’architecture de Paris-Malaquais)

This bilingual (French and English), multidisciplinary conference brings together a group of international specialists to discuss the timely theme of intimacy.

The nineteenth century has been labelled as the ‘century of intimacy’ [Diaz and Diaz 2009]. While during the seventeenth and the eighteenth centuries the term referred to a close relationship, ‘intimacy’ later adopted a broader meaning. During the nineteenth century, its definition shifted from a scientific and philosophical meaning (the essence of a thing) to an individual and psychological perspective (what is inside us).

The word gained popularity towards the second half of the nineteenth century, even becoming an added value for marketing various literary products. An abundant discourse on and a widespread interest in what were considered intimate matters (sexuality, families, households, etc.) were characteristic of the time. These phenomena point to the concept’s relevance for both the private and the public sphere. Also important is the paradox of intimacy, which both refers to something considered private, and, at the same time, that which is often intended to be disclosed. It was the nineteenth century that paved the way for the concept to acquire its multiple and complex meanings, leading to our present-day understanding that to share intimate details of our lives with an extended audience is not to be perceived as a contradiction.

Parue : RIURBA n°6 « Circulation des modèles, méthodes et références en urbanisme », avril 2019

Mercredi 03 avr 2019

Accédez à la revue en ligne : RIURBA n°6

Article de Marina Rotolo (AUSser/IPRAUS) : « Le kaléidoscope Matera 2019 et ses modèles négociés« , Riurba /Numéro 6

Résumé de l’article : Dans un contexte d’internationalisation des villes, les instruments classiques de la gestion urbaine évoluent et sont remplacés par de nouvelles stratégies fondées sur l’incitation et l’émulation. De nombreux auteurs ont ainsi mis en lumière l’émergence et la promotion de « bonnes pratiques » se référant à des villes modèles. À travers l’exemple de Matera, future capitale européenne de la culture en 2019, cet article vise à questionner les effets des modèles diffusés via les labels sur la production urbaine. L’étude porte sur les nouveaux modes de conception insufflés par les experts mobilisés dans le cadre de la labellisation et leur traduction dans les projets urbains. Elle dévoile une mise en scène fictionnelle de la ville avec une scénographie narrative des projets et des acteurs qui les portent.

Paru : « Habiter le monde » / Philippe Simay, Clotilde Meyer, Actes Sud/ARTE, avril 2019

Mercredi 03 avr 2019

« Habiter le monde » / Philippe Simay, Clotilde Meyer, Actes Sud/ARTE, avril 2019, 1 Vol. (256 p.), ISBN 978-2-330-11972-0

Accédez au site de l’éditeur : Habiter le monde

Docteur en philosophie, Philippe Simay s’est formé à l’histoire des sciences humaines et à l’esthétique, à Oxford et à Chicago. Enseignant à l’Ecole d’architecture de Paris-Belleville, chercheur au laboratoire IPRAUS (UMR AUSser), il est par ailleurs co-directeur de la revue Métropolitiques.

Présentation éditeur : Habiter une maison sur pilotis pour parer aux crues soudaines de l’Amazone, dans un Tulou en Chine, une forteresse communautaire créée autrefois pour se protéger des assaillants, ou encore habiter sous la terre pour se préserver des chaleurs intenses du bush australien. Autant d’habitats radicalement différents et qui pourtant posent la même question : comment l’homme peut s’approprier un espace pour y vivre en sécurité, en société et surtout en harmonie avec l’environnement qui l’entoure ? Philippe Simay, philosophe de l’architecture nous conduit à travers le monde pour questionner ces manière d’habiter, leurs spécificités et ce qu’il traduise de la relation de l’homme à son lieu de vie. Cet ouvrage fait écho à la série du même nom diffusée par Arte. La 2e saison sera diffusée à partir du 4 février 2019.

Projection : cinéma, photographie : « Habiter le monde » – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 5 avril 2019

Mercredi 03 avr 2019

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Présentation par les organisateurs : En présence de l’auteur Philippe Simay, la soirée exceptionnelle « Habiter le monde », organisée en partenariat avec Arte et avec le concours de la librairie Le Moniteur, permettra de découvrir l’ouvrage co-édité par Arte Editions et Acte Sud, à l’issue du débat consécutif à la projection de deux films de la série.

Docteur en philosophie, Philippe Simay s’est formé à l’histoire des sciences humaines et à l’esthétique, à Oxford et à Chicago. Enseignant à l’Ecole d’architecture de Paris-Belleville, chercheur au laboratoire IPRAUS, il est par ailleurs co-directeur de la revue Métropolitiques.

Philippe Simay a parcouru le monde à la recherche d’habitats insolites qui reflètent les manières variées d’habiter le monde. De ses voyages, il a conçu pour Arte une série documentaire de 30 films. Il a souhaité prolonger l’aventure en proposant au lecteur de réfléchir à la façon dont chaque culture a su tirer profit des ressources naturelles à sa disposition.

Le livre et la série « Habiter le monde » ont l’ambition commune de répondre à la question de savoir comment l’Homme peut s’approprier un espace pour y vivre en sécurité, en société et en harmonie avec l’environnement qui l’entoure.

Entrée gratuite sur inscription.

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