Agrégateur de flux

Le Carnet AUSser prend ses vacances d’été du 27 juillet au 31 août 2020

Le Carnet AUSser vous donne rendez-vous le lundi 31 août 2020, date de reprise de ses activités.


[Parution] « Le patrimoine mondial : mise en tourisme, mise en images » / sous la direction de Maria Gravari-Barbas, Harmattan édition, juin 2020

« Le patrimoine mondial : mise en tourisme, mise en images » / sous la direction de Maria Gravari-Barbas, Harmattan édition, juin 2020, 1 Vol. (228 p.), , Collection : Géographie et cultures, ISBN 978-2-343-20661-5

Accédez au site éditeur : Le patrimoine mondial

Contribution membre UMR AUSser

Virginie Picon-Lefebvre (IPRAUS/AUSser) : « Les représentations photographiques d’Angkor dans les guides touristiques contemporains »

Résumé éditeur

Depuis les débuts du tourisme, cartes postales, brochures, affiches, guides touristiques ou films, ont donné à voir des lieux lointains ou exotiques et ont contribué à construire le désir de les visiter. À travers l’analyse d’un ensemble de biens patrimoniaux majeurs de sites du patrimoine mondial de l’UNESCO situés sur tous les continents (l’arrondissement du Vieux Québec, le site d’Angkor, la ville de Marrakech, les anciennes concessions internationales de Tianjin en Chine, la pratique du Tango et le Bassin minier Nord-Pas-de-Calais), les textes réunis dans cet ouvrage cherchent à analyser ce que les images font au patrimoine dans le contexte de la mise en tourisme des lieux.

Pascal Fort

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[Parution] « Le patrimoine mondial : mise en tourisme, mise en images » / sous la direction de Maria Gravari-Barbas, Harmattan édition, juin 2020

« Le patrimoine mondial : mise en tourisme, mise en images » / sous la direction de Maria Gravari-Barbas, Harmattan édition, juin 2020, 1 Vol. (228 p.), , Collection : Géographie et cultures, ISBN 978-2-343-20661-5

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Contribution membre UMR AUSser

Virginie Picon-Lefebvre (IPRAUS/AUSser) : « Les représentations photographiques d’Angkor dans les guides touristiques contemporains »

Résumé éditeur

Depuis les débuts du tourisme, cartes postales, brochures, affiches, guides touristiques ou films, ont donné à voir des lieux lointains ou exotiques et ont contribué à construire le désir de les visiter. À travers l’analyse d’un ensemble de biens patrimoniaux majeurs de sites du patrimoine mondial de l’UNESCO situés sur tous les continents (l’arrondissement du Vieux Québec, le site d’Angkor, la ville de Marrakech, les anciennes concessions internationales de Tianjin en Chine, la pratique du Tango et le Bassin minier Nord-Pas-de-Calais), les textes réunis dans cet ouvrage cherchent à analyser ce que les images font au patrimoine dans le contexte de la mise en tourisme des lieux.

[Parution] « Les associations d’élèves et d’étudiants. Entre socialisation et apprentissages (XVIe-XXe siècle) » / Véronique Castagnet-Lars (dir.), Presses universitaires du Midi, 2020

« Les associations d’élèves et d’étudiants. Entre socialisation et apprentissages (XVIe-XXe siècle) » / Véronique Castagnet-Lars (dir.), Presses universitaires du Midi, 2020, 1 Vol. (246 p.), ISBN : 978-2-8107-0648-8

Accédez au site éditeur : Les associations d’élèves et d’étudiants

Contribution membre UMR AUSser

Guy Lambert (IPRAUS/AUSser) : « Réputation scolaire, honorabilité professionnelle et défense du titre. Les associations d’anciens élèves architectes au XIXe siècle », p. 153-171.

Résumé du livre

Dans une historiographie sur les élèves en plein renouvellement, l’étude des modalités de leur regroupement organisé par les institutions éducatives et leurs membres permet de mettre en évidence un autre axe d’apprentissages favorisés par des relations fraternelles, éminemment contrôlées toutefois par les pédagogues et les responsables scolaires.
La réflexion collective s’attache à l’analyse de ces structures, à leur organisation et leur fonctionnement quotidien tel qu’il paraît pris en charge, pour une large part, par les élèves eux-mêmes. Les autorités éducatives (politiques et religieuses) de l’époque moderne se saisissent de ces associations afin de prolonger hors du temps scolaire et après l’âge scolaire, avec éventuellement une radicalisation des formes d’expression, les effets de l’éducation développée dans les collèges d’Ancien Régime, jésuites et oratoriens.
Pour d’autres autorités des XVIIe-XXe siècles, reconnaître ces associations c’est permettre aux élèves de s’initier à une vie politique, soit au sein de cette association – et la question du fonctionnement de nature démocratique est un élément à prendre en compte –, soit à l’extérieur dans la cité. Les structures réunissent alors élèves et étudiants en leur donnant une visibilité, une voix. Enfin, encourager des pairs à s’associer concourt à créer une solidarité, des réseaux professionnels ou syndicaux, voire une culture d’établissement, entre adultes.

Pascal Fort

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[Parution] « Les associations d’élèves et d’étudiants. Entre socialisation et apprentissages (XVIe-XXe siècle) » / Véronique Castagnet-Lars (dir.), Presses universitaires du Midi, 2020

« Les associations d’élèves et d’étudiants. Entre socialisation et apprentissages (XVIe-XXe siècle) » / Véronique Castagnet-Lars (dir.), Presses universitaires du Midi, 2020, 1 Vol. (246 p.), ISBN : 978-2-8107-0648-8

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Contribution membre UMR AUSser

Guy Lambert (IPRAUS/AUSser) : « Réputation scolaire, honorabilité professionnelle et défense du titre. Les associations d’anciens élèves architectes au XIXe siècle », p. 153-171.

Résumé du livre

Dans une historiographie sur les élèves en plein renouvellement, l’étude des modalités de leur regroupement organisé par les institutions éducatives et leurs membres permet de mettre en évidence un autre axe d’apprentissages favorisés par des relations fraternelles, éminemment contrôlées toutefois par les pédagogues et les responsables scolaires.
La réflexion collective s’attache à l’analyse de ces structures, à leur organisation et leur fonctionnement quotidien tel qu’il paraît pris en charge, pour une large part, par les élèves eux-mêmes. Les autorités éducatives (politiques et religieuses) de l’époque moderne se saisissent de ces associations afin de prolonger hors du temps scolaire et après l’âge scolaire, avec éventuellement une radicalisation des formes d’expression, les effets de l’éducation développée dans les collèges d’Ancien Régime, jésuites et oratoriens.
Pour d’autres autorités des XVIIe-XXe siècles, reconnaître ces associations c’est permettre aux élèves de s’initier à une vie politique, soit au sein de cette association – et la question du fonctionnement de nature démocratique est un élément à prendre en compte –, soit à l’extérieur dans la cité. Les structures réunissent alors élèves et étudiants en leur donnant une visibilité, une voix. Enfin, encourager des pairs à s’associer concourt à créer une solidarité, des réseaux professionnels ou syndicaux, voire une culture d’établissement, entre adultes.

Appel à articles pour la revue FACES n°78 : « « Architecture neutre, architecture amodale » (date limite : 30 août 2020)

Le prochain numéro de la revue Faces (no 78, automne 2020), qui fait l’objet du présent appel à articles, portera sur le thème de l’architecture neutre et « amodale ».

Accédez à l’appel : Faces n°78

Présentation

Le mot « neutre », ne-uter en latin – littéralement ni l’un ni l’autre – désigne un état d’abstention ou de
refus de prise de position dans un conflit opposant plusieurs personnes, thèses ou partis. Cette posture
d’apparent non-choix nous intéresse aujourd’hui car nous estimons qu’elle permet une expérience
immédiate du réel, sans grille de lecture et sans morale – qu’elle donne lieu à un état de réceptivité
totale.
Alors que les territoires dans lesquels nous vivons sont éparpillés et que nos sociétés semblent de plus
en plus fragmentées, cette attitude de retrait peut étonner. En effet, ce regard neutre que nous évoquons
ne cherche pas à recoller les morceaux mais à prendre acte, s’immerger et agir au sein du chaos qui nous entoure. Il adopte pleinement la proposition de Nietzsche qui nous invitait « à émietter l’univers, perdre le respect du Tout ».
Ce Neutre que nous poursuivons n’est pas une complicité fade, mais une nécessité et une urgence. Mais
de quoi est-il fait et quelle forme prend-il ?
Le Neutre que nous évoquons n’est pas un objet mais une posture. Il n’est ni un style architectural ni un
paradigme formel, regroupant des objets plus ou moins gris, ou peu expressifs. Au contraire, cette
posture neutre peut générer une architecture expressive, voire éclatante.
Roland Barthes, dans ses cours au Collège de France, nous parle du Neutre en tant qu’idéal
philosophique et esthétique qui reste la plupart du temps inaccessible. Il cherche à définir un rapport
transparent à l’environnement en invalidant la logique du paradigme. Ce rapport se concrétise souvent à
travers des expériences esthétiques, proches d’une culture minimaliste, qui célèbrent des principes
faibles comme la périssabilité plutôt que la permanence, l’économie des moyens plutôt que la
démonstration technique, le monochrome plutôt que la couleur, le silence plutôt que le son. Mais cette
opération de rejet, de fatigue, n’est pas purement passive, car elle est capable de générer, dans un second
temps, un mécanisme créatif : une contre-force, l’autre violence, celle de la contradiction saisie. Le Neutre n’est pas un simple retrait, il est aussi la riposte.
Ce Neutre prend racine culturellement dans le principe du all over pollockien, mais aussi sur la base
d’une grille rigoureuse, largement exploitée à partir des années d’après-guerre et, plus récemment, dans
une architecture reposant sur des règles d’assemblage que l’on ne voit pas forcément. L’architecture
« amodale » qui nous intéresse aujourd’hui, pour reprendre le terme de Roland Barthes, est faite de
parties ou de restes, banals, agencés sans volonté de composition. Elle permet une appropriation
collective.
Mais si le Neutre est le regard et non pas l’objet, comment l’identifier ? Est-ce qu’il reste cantonné à
l’atelier, au processus, à la pensée du projet ? Nous sommes persuadés que ce Neutre laisse bel et bien
des traces sur le monde physique, qu’il éclate aujourd’hui sous une forme de théâtralité du Neutre,
comme chez les radicaux italiens, qu’il se met de plus en plus lui-même en scène.

Modalités
  • 30 août 2020, date de soumission d’un abstract (maximum 5 000 signes), accompagné d’une
    courte présentation de l’auteur (500 signes) ;
  • 9 septembre 2020, annonce d’une sélection des propositions par le comité scientifique ;
  • 5 octobre 2020, soumission des articles complets (maximum 25 000 signes, notes comprises).
    Les articles parvenus ne seront pas forcément tous retenus. Ils feront l’objet d’un deuxième examen
    par le comité scientifique et le comité de rédaction dans les 15 jours ; Prenez note qu’à ce stade le
    comité peut faire des demandes de réécriture à brève échéance et que l’article sera publié en Français.
  • 30 novembre 2020, publication des articles retenus.

    Les propositions peuvent être envoyées en français ou en anglais à l’adresse :
    info[at]facesmagazine[dot]ch.

[Parution] Lettre n°87 du 22/07/2020 : « Les nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser »

La lettre n°87 « Les nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser » est parue : Cliquez ici

Vous y trouverez les nouveautés (appels, événements, publications) repérées et publiées sur le carnet de veille de l’UMR AUSser.

Retrouvez aussi l’UMR AUSser sur : Facebook, Linkedin, Hal AUSser, site internet et Portail documentaire.

La prochaine lettre paraîtra le vendredi 25 septembre 2020.

Le centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser fermera, pour les vacances d’été, le vendredi 24 juillet et réouvrira le lundi 31 août 2020.

Nous vous souhaitons un bel été et de très bonnes vacances.

[Parution] Lettre n°87 du 22/07/2020 : « Les nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser »

La lettre n°87 « Les nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser » est parue : Cliquez ici

Vous y trouverez les nouveautés (appels, événements, publications) repérées et publiées sur le carnet de veille de l’UMR AUSser.

Retrouvez aussi l’UMR AUSser sur : Facebook, Linkedin, Hal AUSser, site internet et Portail documentaire.

La prochaine lettre paraîtra le vendredi 25 septembre 2020.

Le centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser fermera, pour les vacances d’été, le vendredi 24 juillet et réouvrira le lundi 31 août 2020.

Nous vous souhaitons un bel été et de très bonnes vacances.

Pascal Fort

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Appel à contributions des 10es rencontres du réseau Espace rural & projet spatial (ERPS) (date limite : 31 octobre 2020)

Comité scientifique

Adrien BAYSSE-LAINE, Maître de Conférences, ENS Ulm, Evelyne CHALAYE , Maître de Conférences ENSASE, Eric CHARMES, Maître de Conférences ENTPE, Luna D’EMILIO, Maître de Conférences ENSAL . Laurie GANGAROSSA (OCS/AUSser), Maître de Conférences Associée, EAVt, Xavier GUILLOT, Professeur, ENSAPB, Valérie JOUSSEAUME, Maître de Conférences Université de Nantes, Georges-Henry LAFFONT, Maître de Conférences et Directeur d’Architectures & Transformations ENSASE, Jean-Baptiste MARIE, Professeur et Directeur de Ressources, ENSACF, Denis MARTOUZET, Professeur, Université de Tours, François NOWAKOWSKI, Maître de Conférences ENSAL, Rosa DE MARCO, Maître de Conférences ENSA PLV, Laurent RIEUTORT, Directeur de l’IADT, Institut d’Auvergne-Rhône-Alpes de Développement des Territoires, David ROBIN, Maître de Conférences ENSACF, Frédéric SAUNIER, Maître de Conférences ENSA Normandie, Joao SETTE WHITAKER FERREIRA, Professeur, Université de Sao Paulo, Xavier WRONA, Maître de Conférences ENSASE

Organisateur

Co-organisation : École Nationale Supérieure d’Architecture de Saint-Étienne (ENSASE) & École Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand (ENSACF)
En partenariat avec le Parc naturel régional Livradois-Forez

Responsabilité scientifique : Georges-Henry LAFFONT, Maître de conférences et Directeur d’Architectures & Transformations, (ENSASE), David ROBIN, Maître de conférences et membre de Ressources (ENSACF)

Accédez à l’appel Sol-en-partageTélécharger Présentation

« Sol(s) en partage » appelle à convoquer de nouveau le sol comme matière première et support essentiels du projet et à engager une reconquête par le sol entendu comme à la fois milieu, ressource et mémoire. Ainsi, les rencontres ERPS 2021 entendent interroger la nécessité et l’urgence de mieux partager les sols, de mieux les considérer, les protéger, les ménager, les affecter, les utiliser, les exploiter, les mutualiser, etc. en écho à la nécessité de faire commun. Ces rencontres ont pour ambition de dresser un premier portrait des manières dont le sol est questionné et mobilisé par toutes les sphères participant de la transformation des territoires, que celles-ci soient académiques, institutionnelles, associatives, habitantes, etc. En complément, sur la base de retours d’expériences de terrains, un travail plus prospectif et exploratoire doit permettre d’identifier les questionnements émergents, les évolutions et les tendances actuelles en matière de pratiques pédagogiques, de recherches et d’actions où se construit et se partage un savoir porté vers l’action. Ces rencontres 2021 offriront une large place aux propositions portant au débat de nouveaux regards pour saisir la complexité de ces territoires. Elles seront orientées vers la mise en partage d’une connaissance co-produite par tous les acteurs du territoire et non plus par la simple addition d’expertises. En-fin, elles offriront une large audience aux travaux engagés pour rendre malléable et adaptable les outils législatifs et d’aménagement aux différentes situations rencontrées. Ainsi, lors des rencontres ERPS 2021, il s’agira de réfléchir aux modalités d’une « autre écologie de l’action tendant à questionner, à comprendre, à ménager, à revivifier et à ressourcer » (Younès, 2010) la diversité des formes émergentes de recherches, les croyances et convictions de l’engagement habitant, l’appareillage scientifique et technique des modes de transformation des territoires.

Calendrier

Ouverture de l’appel à propositions : 17.07.2020
• Date limite d’envoi des propositions de communications : 31.10.2020
• Date de retour du comité scientifique :
07.12.2020
• Date d’envoi des textes définitifs (consignes envoyées aux communicants retenus) : 21.04.2021
• Envoi du programme provisoire des rencontres :
21.06.2021
• Ouverture des inscriptions administratives aux
rencontres : 05.07.2021
• Envoi du programme définitif des rencontres :
10.09.2021
• Rencontres : début octobre 2021 (à confirmer)

Pascal Fort

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Appel à contributions des 10es rencontres du réseau Espace rural & projet spatial (ERPS) (date limite : 31 octobre 2020)

Comité scientifique

Adrien BAYSSE-LAINE, Maître de Conférences, ENS Ulm, Evelyne CHALAYE , Maître de Conférences ENSASE, Eric CHARMES, Maître de Conférences ENTPE, Luna D’EMILIO, Maître de Conférences ENSAL . Laurie GANGAROSSA (OCS/AUSser), Maître de Conférences Associée, EAVt, Xavier GUILLOT, Professeur, ENSAPB, Valérie JOUSSEAUME, Maître de Conférences Université de Nantes, Georges-Henry LAFFONT, Maître de Conférences et Directeur d’Architectures & Transformations ENSASE, Jean-Baptiste MARIE, Professeur et Directeur de Ressources, ENSACF, Denis MARTOUZET, Professeur, Université de Tours, François NOWAKOWSKI, Maître de Conférences ENSAL, Rosa DE MARCO, Maître de Conférences ENSA PLV, Laurent RIEUTORT, Directeur de l’IADT, Institut d’Auvergne-Rhône-Alpes de Développement des Territoires, David ROBIN, Maître de Conférences ENSACF, Frédéric SAUNIER, Maître de Conférences ENSA Normandie, Joao SETTE WHITAKER FERREIRA, Professeur, Université de Sao Paulo, Xavier WRONA, Maître de Conférences ENSASE

Organisateur

Co-organisation : École Nationale Supérieure d’Architecture de Saint-Étienne (ENSASE) & École Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand (ENSACF)
En partenariat avec le Parc naturel régional Livradois-Forez

Responsabilité scientifique : Georges-Henry LAFFONT, Maître de conférences et Directeur d’Architectures & Transformations, (ENSASE), David ROBIN, Maître de conférences et membre de Ressources (ENSACF)

Accédez à l’appel Sol-en-partageTélécharger Présentation

« Sol(s) en partage » appelle à convoquer de nouveau le sol comme matière première et support essentiels du projet et à engager une reconquête par le sol entendu comme à la fois milieu, ressource et mémoire. Ainsi, les rencontres ERPS 2021 entendent interroger la nécessité et l’urgence de mieux partager les sols, de mieux les considérer, les protéger, les ménager, les affecter, les utiliser, les exploiter, les mutualiser, etc. en écho à la nécessité de faire commun. Ces rencontres ont pour ambition de dresser un premier portrait des manières dont le sol est questionné et mobilisé par toutes les sphères participant de la transformation des territoires, que celles-ci soient académiques, institutionnelles, associatives, habitantes, etc. En complément, sur la base de retours d’expériences de terrains, un travail plus prospectif et exploratoire doit permettre d’identifier les questionnements émergents, les évolutions et les tendances actuelles en matière de pratiques pédagogiques, de recherches et d’actions où se construit et se partage un savoir porté vers l’action. Ces rencontres 2021 offriront une large place aux propositions portant au débat de nouveaux regards pour saisir la complexité de ces territoires. Elles seront orientées vers la mise en partage d’une connaissance co-produite par tous les acteurs du territoire et non plus par la simple addition d’expertises. En-fin, elles offriront une large audience aux travaux engagés pour rendre malléable et adaptable les outils législatifs et d’aménagement aux différentes situations rencontrées. Ainsi, lors des rencontres ERPS 2021, il s’agira de réfléchir aux modalités d’une « autre écologie de l’action tendant à questionner, à comprendre, à ménager, à revivifier et à ressourcer » (Younès, 2010) la diversité des formes émergentes de recherches, les croyances et convictions de l’engagement habitant, l’appareillage scientifique et technique des modes de transformation des territoires.

Calendrier

Ouverture de l’appel à propositions : 17.07.2020
• Date limite d’envoi des propositions de communications : 31.10.2020
• Date de retour du comité scientifique :
07.12.2020
• Date d’envoi des textes définitifs (consignes envoyées aux communicants retenus) : 21.04.2021
• Envoi du programme provisoire des rencontres :
21.06.2021
• Ouverture des inscriptions administratives aux
rencontres : 05.07.2021
• Envoi du programme définitif des rencontres :
10.09.2021
• Rencontres : début octobre 2021 (à confirmer)

Colloque « Architectes français au Moyen-Orient – XIXe-XXe siècles » – ENSA Clermont-Ferrand – 3 et 4 décembre 2020

Conseil scientifique
  • Karen Bowie professeure à l’ENSA Paris La Villette, AHTTEP/AUSser
  • Anne-Marie Châtelet professeure à l’ENSA Strasbourg
  • Marlène Ghorayeb professeure à l’École spéciale d’architecture
  • Hélène Jannière professeure à l’Université Rennes 2, directrice de l’EA1279
  • Mathilde Lavenu maître de conférences à l’ENSA Clermont-Ferrand
  • Jean-Baptiste Minnaert professeur à Sorbonne Université, directeur du Centre André Chastel
  • Bruno Proth professeur à l’ENSA Normandie
  • Simon Texier professeur à l’Université de Picardie Jules Verne, directeur du département d’Histoire de l’art
  • Mercedes Volait directrice de recherche au CNRS, directrice du laboratoire InVisu
Comité d’organisation
  • Shahram Abadie maître de conférences ENSA Clermont-Ferrand, GRF Ressources, ARCHE
  • Élise Guillerm ingénieur de recherche ENSA Normandie, unité de recherche ATE
    Organisation et coordination administrative :
    – Caroline Varlet chargée de mission à la recherche, ENSA Clermont-Ferrand
    – Nathalie Sabaté assistante du directeur de la recherche, Ressources, ENSA Clermont-Ferrand
Présentation

En novembre 2017 fut inauguré le Louvre d’Abu Dhabi, réalisé par l’architecte Jean Nouvel, comme l’antenne de la prestigieuse institution au cœur du Golfe Persique. C’est l’un des derniers symboles en date de la présence culturelle française dans une région restée longtemps hors de la zone d’influence politico-économique de l’Hexagone. En effet, la portée des transferts culturels français s’est étendue, depuis au moins deux siècles, jusqu’aux confins du plateau iranien, à travers – entre autres – les écoles confessionnelles, la francophonie, les missions archéologiques, mais aussi l’accueil et la formation des étudiants, appelés à devenir des médiateurs dans les pays de la région.
Ce même cadre a favorisé l’apport des architectes et des ingénieurs français à l’extension des villes et à la modernisation de l’architecture au Moyen-Orient, depuis le milieu du XIXe siècle, et sans doute davantage au cours du XXe siècle. Même si l’intervention de ces professionnels dans les territoires du pourtour méditerranéen a déjà été partiellement mise au jour grâce aux travaux menés depuis les années 1990, la contribution française à l’architecture et à l’urbanisme modernes dans les contrées plus continentales (Iran, Irak, Jordanie, Turquie, États de la péninsule arabique, monarchies du Golfe Persique…) reste encore à (re)découvrir, et plus largement, des pans entiers de l’histoire des échanges culturels entre la France et le Moyen-Orient à élucider.
Proposant de réunir chercheurs confirmés, jeunes chercheurs et doctorants, ce colloque vise à actualiser les savoirs historiques, à produire de nouvelles connaissances sur des « architectures outre-mer » qui, davantage que strictement « françaises », semblent le résultat des coopérations et des transferts entre des pays géographiquement éloignés. Dans un contexte marqué par une instabilité et des conflits récurrents, il paraît nécessaire, voire urgent, d’établir une cartographie de cet héritage bâti, souvent de grande qualité et, dans tous les cas, témoin de collaborations techniques et artistiques entre l’Europe occidentale et un large « Orient ». Cette rencontre propose ainsi un premier pas vers la connaissance d’un patrimoine architectural commun, mais dans la perspective d’efforts ultérieurs de mise en valeur, de sauvegarde et de réhabilitation ; un patrimoine commun mais « en danger » car encore méconnu et parfois marginalisé en raison de son aspect ou de son caractère hybride.

Informations pratiques

14 septembre – 16 octobre 2020 : ouverture des inscriptions au public

Jeudi 3 et vendredi 4 décembre 2020 : tenue du colloque « en présentiel » à l’ENSA Clermont-Ferrand
ET en visioconférence (canal à préciser dans le programme définitif)

1er trimestre 2021 : Publication des actes

Contact : colloque.france.moyen.orient@gmail.com

Pascal Fort

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Colloque « Architectes français au Moyen-Orient – XIXe-XXe siècles » – ENSA Clermont-Ferrand – 3 et 4 décembre 2020

Conseil scientifique
  • Karen Bowie professeure à l’ENSA Paris La Villette, AHTTEP/AUSser
  • Anne-Marie Châtelet professeure à l’ENSA Strasbourg
  • Marlène Ghorayeb professeure à l’École spéciale d’architecture
  • Hélène Jannière professeure à l’Université Rennes 2, directrice de l’EA1279
  • Mathilde Lavenu maître de conférences à l’ENSA Clermont-Ferrand
  • Jean-Baptiste Minnaert professeur à Sorbonne Université, directeur du Centre André Chastel
  • Bruno Proth professeur à l’ENSA Normandie
  • Simon Texier professeur à l’Université de Picardie Jules Verne, directeur du département d’Histoire de l’art
  • Mercedes Volait directrice de recherche au CNRS, directrice du laboratoire InVisu
Comité d’organisation
  • Shahram Abadie maître de conférences ENSA Clermont-Ferrand, GRF Ressources, ARCHE
  • Élise Guillerm ingénieur de recherche ENSA Normandie, unité de recherche ATE
    Organisation et coordination administrative :
    – Caroline Varlet chargée de mission à la recherche, ENSA Clermont-Ferrand
    – Nathalie Sabaté assistante du directeur de la recherche, Ressources, ENSA Clermont-Ferrand
Présentation

En novembre 2017 fut inauguré le Louvre d’Abu Dhabi, réalisé par l’architecte Jean Nouvel, comme l’antenne de la prestigieuse institution au cœur du Golfe Persique. C’est l’un des derniers symboles en date de la présence culturelle française dans une région restée longtemps hors de la zone d’influence politico-économique de l’Hexagone. En effet, la portée des transferts culturels français s’est étendue, depuis au moins deux siècles, jusqu’aux confins du plateau iranien, à travers – entre autres – les écoles confessionnelles, la francophonie, les missions archéologiques, mais aussi l’accueil et la formation des étudiants, appelés à devenir des médiateurs dans les pays de la région.
Ce même cadre a favorisé l’apport des architectes et des ingénieurs français à l’extension des villes et à la modernisation de l’architecture au Moyen-Orient, depuis le milieu du XIXe siècle, et sans doute davantage au cours du XXe siècle. Même si l’intervention de ces professionnels dans les territoires du pourtour méditerranéen a déjà été partiellement mise au jour grâce aux travaux menés depuis les années 1990, la contribution française à l’architecture et à l’urbanisme modernes dans les contrées plus continentales (Iran, Irak, Jordanie, Turquie, États de la péninsule arabique, monarchies du Golfe Persique…) reste encore à (re)découvrir, et plus largement, des pans entiers de l’histoire des échanges culturels entre la France et le Moyen-Orient à élucider.
Proposant de réunir chercheurs confirmés, jeunes chercheurs et doctorants, ce colloque vise à actualiser les savoirs historiques, à produire de nouvelles connaissances sur des « architectures outre-mer » qui, davantage que strictement « françaises », semblent le résultat des coopérations et des transferts entre des pays géographiquement éloignés. Dans un contexte marqué par une instabilité et des conflits récurrents, il paraît nécessaire, voire urgent, d’établir une cartographie de cet héritage bâti, souvent de grande qualité et, dans tous les cas, témoin de collaborations techniques et artistiques entre l’Europe occidentale et un large « Orient ». Cette rencontre propose ainsi un premier pas vers la connaissance d’un patrimoine architectural commun, mais dans la perspective d’efforts ultérieurs de mise en valeur, de sauvegarde et de réhabilitation ; un patrimoine commun mais « en danger » car encore méconnu et parfois marginalisé en raison de son aspect ou de son caractère hybride.

Informations pratiques

14 septembre – 16 octobre 2020 : ouverture des inscriptions au public

Jeudi 3 et vendredi 4 décembre 2020 : tenue du colloque « en présentiel » à l’ENSA Clermont-Ferrand
ET en visioconférence (canal à préciser dans le programme définitif)

1er trimestre 2021 : Publication des actes

Contact : colloque.france.moyen.orient@gmail.com

[Appel à communications] Journée d’étude : « Le savoir de l’action. Quand le terrain se met en recherche » – Université de Paris – 19 novembre 2020

Comité d’organisation
  • Karolina Garnczarek, doctorante en sociologie, Université de Paris
  • Santiago Núñez-Regueiro, doctorant en sciences économiques, Université Picardie Jules
    Verne, accueilli à DIAL (IRD-Paris Dauphine-CNRS).
  • Héloïse Haliday, Maîtresse de conférences à l’Université de Bourgogne, Laboratoire Psy-
    DREPI.
Texte de l’appel

Quand et pourquoi décide-t-on de passer de l’action à la recherche ? De quelle manière les acteurs·rices de terrain peuvent-ils·elles produire du savoir ? Sous quelles conditions celui-ci est-il considéré comme légitime ? Cette journée d’étude souhaite poursuivre une réflexion engagée en 2019 à Reims, en traitant des conditions épistémiques, méthodologiques et pratiques de la recherche-action. Il s’agira de mettre en avant les conditions de possibilité de recherches, académiques ou non, engagées à partir du terrain et
des savoirs qu’il recèle pour les acteurs.rices, en interrogeant quatre enjeux clés pour ce type
de démarche : la réflexivité, la légitimité, la distanciation et l’engagement.
L’histoire de la recherche-action et des rapports entre acteurs·rices et chercheurs·ses est en effet souvent implicitement relatée du point de vue du.de la chercheur.se se rendant sur le terrain (Coenen, 2001). Ces démarches questionnent l’effet sur le.la chercheur.se de sa propre implication, qui le pousse à adopter des rôles multiples enrichissant et complexifiant son travail scientifique de terrain (Ballon, Le Dilosquer, & Thorigny, 2019). Les acteurs·rices ou professionnels·les de terrain seraient quant à eux·elles détenteurs·rices de savoirs pratiques (Chené, 1995), sans que ceux-ci ne fassent toujours l’objet d’une théorisation ou d’une valorisation par les mots qui les rendraient accessibles à d’autres. Leur positionnement au cœur de l’action limiterait leurs capacités à mener des analyses réflexives et à produire des savoirs légitimes en sciences sociales.

Accédez à l’appel Recherche-action Télécharger Informations pratiques

Les propositions de communication peuvent être déposées sur la plate-forme suivante
jusqu’au 11 septembre 2020 : https://savoirdelaction.sciencesconf.org.
Format attendu : 500 mots, 5 mots-clés maximum, 5 à 10 références bibliographiques.

Si un quelconque problème se pose dans le processus de soumission, n’hésitez pas à écrire à
savoirdelaction@gmail.com.

[Paru] « Le tour de France des maisons écologiques » / Mathis Rager , Emmanuel Stern , Raphaël Walther, Gallimard, mai 2020

« Le tour de France des maisons écologiques » / Mathis Rager , Emmanuel Stern , Raphaël Walther, Gallimard, mai 2020, 1 Vol. (240 p.), Collection Architecture – Alternatives, ISBN 9782072876707

Accédez au site éditeur : Le tour de France des maisons écologiques

Intervention membre AUSser

Mathias Rollot (membre associé OCS/AUSser) : « Point de vue de l’expert. Entretien avec Mathias Rollot », pp.35-36

Résumé

Deux architectes et un anthropologue ont entrepris un tour de France pour aller à la rencontre de ceux qui font l’architecture écologique d’aujourd’hui et dégager des pistes de réflexion sur notre durabilité en matière de construction. Croquis, photos, chiffres clés, décryptage technique, témoignages des habitants – souvent autoconstructeurs – et points de vue d’experts permettent d’envisager tous les aspects de ces initiatives engagées qui proposent, chacune à leur manière, des alternatives concrètes à la standardisation de nos habitations et à leur impact dévastateur sur l’environnement.

Pascal Fort

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[Paru] « Le tour de France des maisons écologiques » / Mathis Rager , Emmanuel Stern , Raphaël Walther, Gallimard, mai 2020

« Le tour de France des maisons écologiques » / Mathis Rager , Emmanuel Stern , Raphaël Walther, Gallimard, mai 2020, 1 Vol. (240 p.), Collection Architecture – Alternatives, ISBN 9782072876707

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Intervention membre AUSser

Mathias Rollot (membre associé OCS/AUSser) : « Point de vue de l’expert. Entretien avec Mathias Rollot », pp.35-36

Résumé

Deux architectes et un anthropologue ont entrepris un tour de France pour aller à la rencontre de ceux qui font l’architecture écologique d’aujourd’hui et dégager des pistes de réflexion sur notre durabilité en matière de construction. Croquis, photos, chiffres clés, décryptage technique, témoignages des habitants – souvent autoconstructeurs – et points de vue d’experts permettent d’envisager tous les aspects de ces initiatives engagées qui proposent, chacune à leur manière, des alternatives concrètes à la standardisation de nos habitations et à leur impact dévastateur sur l’environnement.

Cycle de séminaires de recherche ENSA – Paris La Villette #5 – 29 septembre 2020

Le Cycle de séminaires de recherche ENSA – Paris La Villette est coordonné par la Commission Recherche de l’ENSA – Paris La Villette et propose une première forme d’articulation entre les 5 domaines d’études du nouveau programme et les activités des 6 unités de recherche et ses doctorants.

Ce cycle de séminaires est un lieu de débat entre enseignants-chercheurs et praticiens, étudiants et doctorants de l’école ; et un lieu de valorisation et de transmission.

Découvrez le programme complet du cycle de séminaire de recherche

Thématiques du 29 septembre 2020

Les thématiques des séminaires du mardi 29 septembre 2020 pour les doctorants :

  • « Espace de/en souffrance, faire avec » / Chantal Dugave (GERPHAU)
  • « Aménagement urbain et transport public à travers trois cas d’étude dans les villes de Grenoble, Medellin et Portland » / Alex Dine (ATTHEP-AUSser)
  • « Reflets de Seine » / Solène Leray (LAA-LAVUE)
Informations pratiques

Date : Mardi 29 septembre 2020, de 18h à 20h
Lieu : ENSA – Paris La Villette, Salle 206, 144 Avenue de Flandre, Paris 19e

Cycle de séminaires de recherche ENSA – Paris La Villette #5 – 29 septembre 2020

Le Cycle de séminaires de recherche ENSA – Paris La Villette est coordonné par la Commission Recherche de l’ENSA – Paris La Villette et propose une première forme d’articulation entre les 5 domaines d’études du nouveau programme et les activités des 6 unités de recherche et ses doctorants.

Ce cycle de séminaires est un lieu de débat entre enseignants-chercheurs et praticiens, étudiants et doctorants de l’école ; et un lieu de valorisation et de transmission.

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Thématiques du 29 septembre 2020

Les thématiques des séminaires du mardi 29 septembre 2020 pour les doctorants :

  • « Espace de/en souffrance, faire avec » / Chantal Dugave (GERPHAU)
  • « Aménagement urbain et transport public à travers trois cas d’étude dans les villes de Grenoble, Medellin et Portland » / Alex Dine (ATTHEP-AUSser)
  • « Reflets de Seine » / Solène Leray (LAA-LAVUE)
Informations pratiques

Date : Mardi 29 septembre 2020, de 18h à 20h
Lieu : ENSA – Paris La Villette, Salle 206, 144 Avenue de Flandre, Paris 19e

Pascal Fort

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Soutenance de thèse de Chun-ya LIU : « Régimes politiques, développement économique et croissance urbaine de Taiwan » – Centre Sorbonne (Paris) – 2 septembre 2020

Soutenance de thèse de Chun-ya LIU en géographie/aménagement intitulée : « Régimes politiques, développement économique et croissance urbaine de Taiwan »

La soutenance aura lieu le mercredi 2 septembre à 14h, à CENTRE SORBONNE- Salle Duroselle – Galerie J.B. Dumas 14 rue Cujas – 75005 Paris

Membres du jury

Mme. Natacha AVELINE-DUBACH, Directrice de thèse, Directrice de recherche CNRS, Géographie-cités)

M. Gilles GUIHEUX, Rapporteur, Professeur, Université de Paris)

Mme. Nadin HEÉ, Rapporteure, Junior professeur, Université libre de Berlin)

Mme. Nathalie LANCRET, Examinatrice, Directrice de recherche CNRS, AUSSER

Son Excellence Chih-chung WU, Examinateur, Ambassadeur de Taiwan en France ; Professeur, Université de Soochow (Taiwan)

Résumé de la thèse

Cette thèse livre une lecture macro-régionale du processus d’urbanisation à Taiwan depuis ses origines, soit sur une durée de quatre siècles. Les caractéristiques de la croissance des villes sont saisies en lien avec les stratégies de développement des divers régimes qui se sont succédés sur l’île. La méthode croise une approche historique, basée sur les écritures controversées du grand récit taiwanais, avec des techniques d’information géographique (logiciel QGIS) permettant de spatialiser les processus historiques.

Au cours de ces quatre siècles, le territoire taiwanais a été essentiellement dominé par des pouvoirs exogènes ou coloniaux, tout en étant le support d’intenses brassages ethniques, notamment par l’afflux de migrants issus du continent chinois. Le développement économique et urbain de Taiwan s’est donc trouvé à l’interface de stratégies spatiales de domination occidentale et orientale. Les puissances occidentales ont développé des villes portuaires dans le cadre d’une stratégie coloniale inscrite dans un commerce mondial (comptoirs coloniaux hollandais et espagnols), tandis que les pays orientaux ont poursuivi une stratégie plus continentale, soit en cherchant à isoler Taiwan aux confins d’un monde chinois trans-détroit (domination des Qing), soit en y développant des réseaux urbains à distance des côtes (stratégie coloniale japonaise, poursuivie par le KMT et maintenue jusqu’à nos jours).

Du fait de cette histoire heurtée, la capitale du pays, Taipei, a connu un processus de macrocéphalie moins prononcé que ses consoeurs d’Asie orientale. Cela trahit une croissance urbaine plus équilibrée, concentrée cependant dans la partie occidentale de l’île, le long d’un axe de transport continental nord-sud reliant deux grands pôles portuaires. La topographie très accidentée de Taiwan et sa proximité de la Chine ont également concouru au développement occidental du réseau urbain. A l’exception des Qing (mandchou), tous les pouvoirs exogènes à Taiwan se sont appuyés sur l’ethnie han —selon des stratégies diverses face à ses formes complexes—, reléguant une grande partie des aborigènes dans les espaces montagneux de l’est et réduisant leur riche diversité linguistique et culturelle.

Si la diversité ethnique de Taiwan est revendiquée depuis l’avènement d’un régime démocratique, le réseau urbain actuel conserve l’héritage du dispositif spatial de la période coloniale japonaise, tout en se repliant sur le nord-ouest de l’île par suite de la désindustrialisation du pôle portuaire méridional de Kaohsiung. Cette situation amène à réinterroger l’application du concept « d’État développeur » (developmental state, Johnson, 1982) au cas taiwanais. La thèse démontre que Taiwan répond aux critères d’une stratégie productiviste d’État développeur au cours de la période autoritaire du KMT, mais que ce n’est plus le cas à l’ère démocratique en raison de l’affaiblissement de l’agence de pilotage économique et de la délocalisation d’une grande partie de l’appareil industriel taiwanais en Chine.

Pascal Fort

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Soutenance de thèse de Chun-ya LIU : « Régimes politiques, développement économique et croissance urbaine de Taiwan » – Centre Sorbonne (Paris) – 2 septembre 2020

Soutenance de thèse de Chun-ya LIU en géographie/aménagement intitulée : « Régimes politiques, développement économique et croissance urbaine de Taiwan »

La soutenance aura lieu le mercredi 2 septembre à 14h, à CENTRE SORBONNE- Salle Duroselle – Galerie J.B. Dumas 14 rue Cujas – 75005 Paris

Membres du jury

Mme. Natacha AVELINE-DUBACH, Directrice de thèse, Directrice de recherche CNRS, Géographie-cités)

M. Gilles GUIHEUX, Rapporteur, Professeur, Université de Paris)

Mme. Nadin HEÉ, Rapporteure, Junior professeur, Université libre de Berlin)

Mme. Nathalie LANCRET, Examinatrice, Directrice de recherche CNRS, AUSSER

Son Excellence Chih-chung WU, Examinateur, Ambassadeur de Taiwan en France ; Professeur, Université de Soochow (Taiwan)

Résumé de la thèse

Cette thèse livre une lecture macro-régionale du processus d’urbanisation à Taiwan depuis ses origines, soit sur une durée de quatre siècles. Les caractéristiques de la croissance des villes sont saisies en lien avec les stratégies de développement des divers régimes qui se sont succédés sur l’île. La méthode croise une approche historique, basée sur les écritures controversées du grand récit taiwanais, avec des techniques d’information géographique (logiciel QGIS) permettant de spatialiser les processus historiques.

Au cours de ces quatre siècles, le territoire taiwanais a été essentiellement dominé par des pouvoirs exogènes ou coloniaux, tout en étant le support d’intenses brassages ethniques, notamment par l’afflux de migrants issus du continent chinois. Le développement économique et urbain de Taiwan s’est donc trouvé à l’interface de stratégies spatiales de domination occidentale et orientale. Les puissances occidentales ont développé des villes portuaires dans le cadre d’une stratégie coloniale inscrite dans un commerce mondial (comptoirs coloniaux hollandais et espagnols), tandis que les pays orientaux ont poursuivi une stratégie plus continentale, soit en cherchant à isoler Taiwan aux confins d’un monde chinois trans-détroit (domination des Qing), soit en y développant des réseaux urbains à distance des côtes (stratégie coloniale japonaise, poursuivie par le KMT et maintenue jusqu’à nos jours).

Du fait de cette histoire heurtée, la capitale du pays, Taipei, a connu un processus de macrocéphalie moins prononcé que ses consoeurs d’Asie orientale. Cela trahit une croissance urbaine plus équilibrée, concentrée cependant dans la partie occidentale de l’île, le long d’un axe de transport continental nord-sud reliant deux grands pôles portuaires. La topographie très accidentée de Taiwan et sa proximité de la Chine ont également concouru au développement occidental du réseau urbain. A l’exception des Qing (mandchou), tous les pouvoirs exogènes à Taiwan se sont appuyés sur l’ethnie han —selon des stratégies diverses face à ses formes complexes—, reléguant une grande partie des aborigènes dans les espaces montagneux de l’est et réduisant leur riche diversité linguistique et culturelle.

Si la diversité ethnique de Taiwan est revendiquée depuis l’avènement d’un régime démocratique, le réseau urbain actuel conserve l’héritage du dispositif spatial de la période coloniale japonaise, tout en se repliant sur le nord-ouest de l’île par suite de la désindustrialisation du pôle portuaire méridional de Kaohsiung. Cette situation amène à réinterroger l’application du concept « d’État développeur » (developmental state, Johnson, 1982) au cas taiwanais. La thèse démontre que Taiwan répond aux critères d’une stratégie productiviste d’État développeur au cours de la période autoritaire du KMT, mais que ce n’est plus le cas à l’ère démocratique en raison de l’affaiblissement de l’agence de pilotage économique et de la délocalisation d’une grande partie de l’appareil industriel taiwanais en Chine.

[En ligne] Prochainement sur France Culture à écouter : « Avoir raison avec… » : Avoir raison avec… Frank LLoyd Wright par Matthieu Garrigou-Lagrange – du 27 au 31 juillet 2020

Avoir raison avec…

Du lundi au vendredi, une grande voix de France Culture reprend une figure de la pensée moderne qui nous aide à comprendre ce qui se passe. Pour cet été, focus sur les Etats-Unis.
En partenariat cet été avec le journal La Croix.

Accédez au site : Avoir raison avec…

Un voyage outre-Atlantique

A quelques mois de l’élection américaine, nous nous penchons sur huit grandes figures de la pensée américaine dont la réflexion et l’œuvre entrent en résonnance avec l’époque que nous traversons. ​

Philosophes, écrivains, sociologues, architectes, ils nous aident à comprendre les Etats-Unis d’aujourd’hui, ce pays qui à bien des égards nous est plus éloigné peut-être que jamais. 

Du 27 au 31 juillet : Avoir raison avec… Frank LLoyd Wright par Matthieu Garrigou-Lagrange

La longévité de la carrière de cet architecte n’enlève rien à la vigueur de son style, construit des années 1890 à 1959, année d’inauguration d’un de ses chefs d’œuvre : le musée Guggenheim de New York. Sa rigueur et sa créativité ont essaimé dans le monde entier, inventant une « architecture organique », inspirée des paysages américains, qui a aujourd’hui encore beaucoup à nous dire. ​

Contributions membres UMR AUSser

Catherine Maumi (directrice AHTTEP/AUSser) et Jean-Louis Cohen (IPRAUS/AUSser)

Pascal Fort

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