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[En hybride] 2ème “Rencontre autour de ma thèse” : “Rails et trames urbaines. Le potentiel de la Petite Ceinture à Paris et du chemin de fer abandonné au Liban” – ENSA de Paris-Belleville – mardi 14 juin 2022

L’Ipraus/AUSser (Ensa de Paris-Belleville) vous propose un nouveau rendez-vous au sein de son centre de recherche documentaire : “Rencontre autour de ma thèse”.

Cette rencontre est un échange public de 30 à 45 mn entre un doctorant, deux enseignants-chercheurs et le public.

Les questions porteront sur la genèse de la thèse et de son cheminement (choix du sujet, méthodologie, difficultés).

2ème Rencontre au tour de ma thèse

Cette deuxième renontre aura lieu le mardi 14 juin 2022, 17h30-18h15 (30 mn échange doctorant/enseignant et 15 mn questions/réponses avec le public) en format hybride au centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser à l’Ensa de Paris-Belleville (60, boulevard de la Villette, 75019 Paris, bâtiment B, 3ème étage).

Cette rencontre est en présentiel et en distanciel.

Si vous ne pouvez vous déplacer, je vous donne le lien zoom afin d’y assister en distanciel : https://zoom.us/j/95857478926?pwd=dzFjeXY5dkQ3c0l1YWloTElmQUFSUT09

La rencontre sera suivie d’un cocktail vous permettant de prolonger la discussion dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

Les intervenants

Christelle El Hage, doctorante IPRAUS sous la co-direction de Cristiana Mazzoni et Christiane Sfeir, échangera sur son parcours et sur son sujet de thèse : Rails et trames urbaines. Le potentiel de la Petite Ceinture à Paris et du chemin de fer abandonné au Liban

Solenn Guevel, Maîtresse de conférences en Théories et Pratiques de la Conception Architecturale et Urbaine et chercheure à l’IPRAUS/AUSserà l’ENSA Paris-Belleville, sera la discutante.

André Lortie, directeur de l’IPRAUS/AUSser, animera cette rencontre.

Cette thèse est en préparation à l’Université Gustave Eiffel en cotutelle avec l’Université libanaise , dans le cadre de l’École doctorale Ville, Transports et Territoires , en partenariat avec l’IPRAUS – Institut Parisien de Recherche Architecture Urbanistique Société (laboratoire de l’ENSA de Paris-Belleville).

Résumé de la thèse

Cette thèse évalue les enjeux sociaux, paysagers et écologiques concernant la reconquête d’une infrastructure ferroviaire abandonnée en vue de son utilisation comme espace public –le secteur nord de la Petite Ceinture de Paris – dans le but d’élaborer des critères liés aux bonnes pratiques, des orientations et des repères pertinents pour l’analyse du tronçon urbain de la ligne ferroviaire du Liban à Beyrouth. Nous partons de l’hypothèse que ces lignes abandonnées, ces espaces vacants, ces interstices, ces “restes” (Serfaty-Garzon, 1991) offrent des opportunités de réaménagement urbain, ou des refuges pour une vie urbaine informelle. Ils sont aussi des réservoirs de biodiversité, des trames écologiques. Qu’elles soient linéaires, transversales ou en ceinture, situées à proximité des gares, aux portes des villes, ces friches influencent la structure et l’organisation urbaine de la ville en privilégiant le retour de la nature en ville par une reconquête de la faune ou de la flore et la reprise de certaines activités humaines. Nos recherches s’articulent autour de plusieurs disciplines fondamentales telles que l’urbanisme, l’histoire de la ville et des infrastructures, les études paysagères. Entre réflexions patrimoniales et enjeux de conception de la ville, la lecture transversale de la reconversion des voies ferrées abandonnées alimente des questions cruciales pour l’avenir actuel de nos villes. Pour répondre à cette problématique, la thèse s’appuie sur une base théorique composée principalement des écrits et réflexions de l’école territorialiste italienne et en particulier des ouvrages clés d’Alberto Magnaghi tels que Le projet local (Magnaghi, 2003) et La conscience du lieu (Magnaghi, 2017). D’autre part, des recherches sont convoquées sur le potentiel des infrastructures abandonnées dans les villes, en prenant comme référence les travaux du laboratoire LEAP-Montréal (laboratoire d’études des architectures potentielles) ainsi que les travaux au sein de l’UMR-AUSser sur le patrimoine ferroviaire (K. Bowie). Enfin, nous nous pencherons sur les travaux du laboratoire CERDA au Liban afin d’approfondir l’approche méthodologique en travaillant en parallèle avec le concept de la méthode phénoménologique dans la ville. Au-delà des apports théoriques, cette thèse mettra en valeur, à travers une plateforme numérique qui intègre les systèmes d’information géographique (SIG), les données quantitatives et qualitatives récoltées à partir de diverses sources, notamment des archives historiques, les données démographiques, les données économiques et les dossiers d’urbanisme, ainsi que les enquêtes qualitatives de terrain menées à Paris et à Beyrouth, à partir d’une analyse territoriale, sociale et paysagère spécifique aux deux sites.

Pascal Fort

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[En hybride] 2ème “Rencontre autour de ma thèse” : “Rails et trames urbaines. Le potentiel de la Petite Ceinture à Paris et du chemin de fer abandonné au Liban” – ENSA de Paris-Belleville – mardi 14 juin 2022

L’Ipraus/AUSser (Ensa de Paris-Belleville) vous propose un nouveau rendez-vous au sein de son centre de recherche documentaire : “Rencontre autour de ma thèse”.

Cette rencontre est un échange public de 30 à 45 mn entre un doctorant, deux enseignants-chercheurs et le public.

Les questions porteront sur la genèse de la thèse et de son cheminement (choix du sujet, méthodologie, difficultés).

2ème Rencontre au tour de ma thèse

Cette deuxième renontre aura lieu le mardi 14 juin 2022, 17h30-18h15 (30 mn échange doctorant/enseignant et 15 mn questions/réponses avec le public) en format hybride au centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser à l’Ensa de Paris-Belleville (60, boulevard de la Villette, 75019 Paris, bâtiment B, 3ème étage).

Cette rencontre est en présentiel et en distanciel.

Si vous ne pouvez vous déplacer, je vous donne le lien zoom afin d’y assister en distanciel : https://zoom.us/j/95857478926?pwd=dzFjeXY5dkQ3c0l1YWloTElmQUFSUT09

La rencontre sera suivie d’un cocktail vous permettant de prolonger la discussion dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

Les intervenants

Christelle El Hage, doctorante IPRAUS sous la co-direction de Cristiana Mazzoni et Christiane Sfeir, échangera sur son parcours et sur son sujet de thèse : Rails et trames urbaines. Le potentiel de la Petite Ceinture à Paris et du chemin de fer abandonné au Liban

Solenn Guevel, Maîtresse de conférences en Théories et Pratiques de la Conception Architecturale et Urbaine et chercheure à l’IPRAUS/AUSserà l’ENSA Paris-Belleville, sera la discutante.

André Lortie, directeur de l’IPRAUS/AUSser, animera cette rencontre.

Cette thèse est en préparation à l’Université Gustave Eiffel en cotutelle avec l’Université libanaise , dans le cadre de l’École doctorale Ville, Transports et Territoires , en partenariat avec l’IPRAUS – Institut Parisien de Recherche Architecture Urbanistique Société (laboratoire de l’ENSA de Paris-Belleville).

Résumé de la thèse

Cette thèse évalue les enjeux sociaux, paysagers et écologiques concernant la reconquête d’une infrastructure ferroviaire abandonnée en vue de son utilisation comme espace public –le secteur nord de la Petite Ceinture de Paris – dans le but d’élaborer des critères liés aux bonnes pratiques, des orientations et des repères pertinents pour l’analyse du tronçon urbain de la ligne ferroviaire du Liban à Beyrouth. Nous partons de l’hypothèse que ces lignes abandonnées, ces espaces vacants, ces interstices, ces “restes” (Serfaty-Garzon, 1991) offrent des opportunités de réaménagement urbain, ou des refuges pour une vie urbaine informelle. Ils sont aussi des réservoirs de biodiversité, des trames écologiques. Qu’elles soient linéaires, transversales ou en ceinture, situées à proximité des gares, aux portes des villes, ces friches influencent la structure et l’organisation urbaine de la ville en privilégiant le retour de la nature en ville par une reconquête de la faune ou de la flore et la reprise de certaines activités humaines. Nos recherches s’articulent autour de plusieurs disciplines fondamentales telles que l’urbanisme, l’histoire de la ville et des infrastructures, les études paysagères. Entre réflexions patrimoniales et enjeux de conception de la ville, la lecture transversale de la reconversion des voies ferrées abandonnées alimente des questions cruciales pour l’avenir actuel de nos villes. Pour répondre à cette problématique, la thèse s’appuie sur une base théorique composée principalement des écrits et réflexions de l’école territorialiste italienne et en particulier des ouvrages clés d’Alberto Magnaghi tels que Le projet local (Magnaghi, 2003) et La conscience du lieu (Magnaghi, 2017). D’autre part, des recherches sont convoquées sur le potentiel des infrastructures abandonnées dans les villes, en prenant comme référence les travaux du laboratoire LEAP-Montréal (laboratoire d’études des architectures potentielles) ainsi que les travaux au sein de l’UMR-AUSser sur le patrimoine ferroviaire (K. Bowie). Enfin, nous nous pencherons sur les travaux du laboratoire CERDA au Liban afin d’approfondir l’approche méthodologique en travaillant en parallèle avec le concept de la méthode phénoménologique dans la ville. Au-delà des apports théoriques, cette thèse mettra en valeur, à travers une plateforme numérique qui intègre les systèmes d’information géographique (SIG), les données quantitatives et qualitatives récoltées à partir de diverses sources, notamment des archives historiques, les données démographiques, les données économiques et les dossiers d’urbanisme, ainsi que les enquêtes qualitatives de terrain menées à Paris et à Beyrouth, à partir d’une analyse territoriale, sociale et paysagère spécifique aux deux sites.

[En hybride] Présentation publique du livre “La parcelle dans tous ses états” (PUR, 2022) avec les autrices Florence Bourillon (historienne) et Corinne Jaquand (architecte-urbaniste) et le discutant David Albrecht (économiste) – ENSA Paris-Belleville ...

L’équipe de l’IPRAUS/AUSser est heureuse de vous accueillir pour la présentation publique du livre “La parcelle dans tous ses états” (PUR, 2022) avec les autrices Florence Bourillon (historienne) et Corinne Jaquand (architecte-urbaniste) et le discutant David Albrecht (économiste). Une introduction sera faite par André Lortie (directeur de l’IPRAUS/AUSser).

Cette présentation se déroulera le jeudi 09 juin 2022 à 17h30, au centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser (bâtiment B, 3ème étage) à l’école nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris.

La présentation sera en distanciel et en présentiel.

Pour suivre en distanciel : https://zoom.us/j/97716394279?pwd=WVd1Y0tzWkVhQ0dnSGhpNFo5SERoUT09 

Elle sera suivie d’un cocktail vous permettant de prolonger la discussion dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

Présentation des intervenants Les autrices

Corinne Jaquand

Architecte DPLG, elle a exercé en tant qu’urbaniste à l’APUR, au Sénat de l’Urbanisme de Berlin et dans la maîtrise d’ouvrage privée. Docteur EHESS sur l’histoire métropolitaine du Grand-Berlin (2003), elle enseigne l’histoire de l’urbanisme et la morphologie urbaine à l’ENSA de Paris-Belleville. Boursière au CCA de Montréal (2010), elle a dirigé la recherche « Renouveler les territoires par le paysage/Expériences France-Allemagne » (programme PUCA-Architecture de la Grande échelle, 2011). HDR obtenue en mars 2022 sur « La théorie du Grand-Paris dans l’entre-deux guerres (1919-1941) ».

Florence Bourillon

Professeur émérite en histoire contemporaine de l’université Paris-Est Créteil, elle s’intéresse aux transformations de Paris au XIXe siècle et plus particulièrement sous le Second Empire. Cela l’a conduite à se pencher sur l’extension de Paris en 1860 (Publication avec Annie Fourcaut aux Publications de la Sorbonne en 2012, Agrandir Paris) ainsi que sur les aménagements qui l’ont suivie (Changer les noms des rues de Paris. La Commission Merruau-1862, PUR/Comité d’histoire de la Ville de Paris, 2012). Ses recherches ont également porté sur l’histoire des cadastres urbains et plus récemment sur l’histoire universitaire du second XXe siècle. Elle est secrétaire de rédaction de la revue Histoire Urbaine.

Le discutant

David Albrecht

Maître de conférences associé, il enseigne l’économie urbaine à l’Énsa de Paris Belleville depuis 2009. En Master, il dispense un intensif en M1 et intervient dans plusieurs studios et PFE. Il est co-encadrant de l’atelier opérationnel du DSA maitrise d’ouvrage (Énsa-PB / EAVT-MLV), au sein duquel il donne également des cours et TD d’économie de la production urbaine, de même que dans le DSA Projet Urbain. Dans son enseignement, il défend la compréhension et la prise en compte, au sein même du processus de projet architectural et urbain, du contexte et des conditions politico-économique de sa production. David Albrecht est également consultant en développement urbain en France et à l’étranger, dans des contextes et à des échelles très variés.

Présentation du livre

“La parcelle dans tous ses états” / Florence Bourillon (dir.), Corinne Jaquand (dir.), Philippe Gresset (Postface), PUR, février 2022, 1 Vol. (262 p.), EAN : 9782753582477

Consultable au centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser : La parcelle dans tous ses états

La parcelle en ville est un objet historique qui s’inscrit dans le temps long sous diverses appellations. À la fois projection au sol d’un rapport de propriété légal ou coutumier et « petite partie d’un tout » à des fins d’exploitation et d’investissement, elle est propice aux approches pluridisciplinaires. Son étude renvoie en effet à la question cruciale du changement urbain, mais aussi aux idéologies politiques et modernistes à l’encontre du droit de propriété qui ont pu entraîner sa remise en cause au xxe siècle, comme en URSS et dans les États socialistes ou dans les ensembles d’habitat collectif de l’entre-deux-guerres et des Trente Glorieuses. À rebours, elle constitue un enjeu prégnant dans les projets urbains contemporains, sans que d’ailleurs les discours développés à son sujet ne fassent toujours l’objet de questionnements approfondis. Cet ouvrage se propose de reconstituer l’histoire longue de la parcelle car elle est susceptible de rendre compte, à bien des égards, des transformations contemporaines. (4e de couv.)

Pascal Fort

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[En hybride] Présentation publique du livre “La parcelle dans tous ses états” (PUR, 2022) avec les autrices Florence Bourillon (historienne) et Corinne Jaquand (architecte-urbaniste) et le discutant David Albrecht (économiste) – ENSA Paris-Belleville ...

L’équipe de l’IPRAUS/AUSser est heureuse de vous accueillir pour la présentation publique du livre “La parcelle dans tous ses états” (PUR, 2022) avec les autrices Florence Bourillon (historienne) et Corinne Jaquand (architecte-urbaniste) et le discutant David Albrecht (économiste). Une introduction sera faite par André Lortie (directeur de l’IPRAUS/AUSser).

Cette présentation se déroulera le jeudi 09 juin 2022 à 17h30, au centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser (bâtiment B, 3ème étage) à l’école nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris.

La présentation sera en distanciel et en présentiel.

Pour suivre en distanciel : https://zoom.us/j/97716394279?pwd=WVd1Y0tzWkVhQ0dnSGhpNFo5SERoUT09 

Elle sera suivie d’un cocktail vous permettant de prolonger la discussion dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

Présentation des intervenants Les autrices

Corinne Jaquand

Architecte DPLG, elle a exercé en tant qu’urbaniste à l’APUR, au Sénat de l’Urbanisme de Berlin et dans la maîtrise d’ouvrage privée. Docteur EHESS sur l’histoire métropolitaine du Grand-Berlin (2003), elle enseigne l’histoire de l’urbanisme et la morphologie urbaine à l’ENSA de Paris-Belleville. Boursière au CCA de Montréal (2010), elle a dirigé la recherche « Renouveler les territoires par le paysage/Expériences France-Allemagne » (programme PUCA-Architecture de la Grande échelle, 2011). HDR obtenue en mars 2022 sur « La théorie du Grand-Paris dans l’entre-deux guerres (1919-1941) ».

Florence Bourillon

Professeur émérite en histoire contemporaine de l’université Paris-Est Créteil, elle s’intéresse aux transformations de Paris au XIXe siècle et plus particulièrement sous le Second Empire. Cela l’a conduite à se pencher sur l’extension de Paris en 1860 (Publication avec Annie Fourcaut aux Publications de la Sorbonne en 2012, Agrandir Paris) ainsi que sur les aménagements qui l’ont suivie (Changer les noms des rues de Paris. La Commission Merruau-1862, PUR/Comité d’histoire de la Ville de Paris, 2012). Ses recherches ont également porté sur l’histoire des cadastres urbains et plus récemment sur l’histoire universitaire du second XXe siècle. Elle est secrétaire de rédaction de la revue Histoire Urbaine.

Le discutant

David Albrecht

Maître de conférences associé, il enseigne l’économie urbaine à l’Énsa de Paris Belleville depuis 2009. En Master, il dispense un intensif en M1 et intervient dans plusieurs studios et PFE. Il est co-encadrant de l’atelier opérationnel du DSA maitrise d’ouvrage (Énsa-PB / EAVT-MLV), au sein duquel il donne également des cours et TD d’économie de la production urbaine, de même que dans le DSA Projet Urbain. Dans son enseignement, il défend la compréhension et la prise en compte, au sein même du processus de projet architectural et urbain, du contexte et des conditions politico-économique de sa production. David Albrecht est également consultant en développement urbain en France et à l’étranger, dans des contextes et à des échelles très variés.

Présentation du livre

“La parcelle dans tous ses états” / Florence Bourillon (dir.), Corinne Jaquand (dir.), Philippe Gresset (Postface), PUR, février 2022, 1 Vol. (262 p.), EAN : 9782753582477

Consultable au centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser : La parcelle dans tous ses états

La parcelle en ville est un objet historique qui s’inscrit dans le temps long sous diverses appellations. À la fois projection au sol d’un rapport de propriété légal ou coutumier et « petite partie d’un tout » à des fins d’exploitation et d’investissement, elle est propice aux approches pluridisciplinaires. Son étude renvoie en effet à la question cruciale du changement urbain, mais aussi aux idéologies politiques et modernistes à l’encontre du droit de propriété qui ont pu entraîner sa remise en cause au xxe siècle, comme en URSS et dans les États socialistes ou dans les ensembles d’habitat collectif de l’entre-deux-guerres et des Trente Glorieuses. À rebours, elle constitue un enjeu prégnant dans les projets urbains contemporains, sans que d’ailleurs les discours développés à son sujet ne fassent toujours l’objet de questionnements approfondis. Cet ouvrage se propose de reconstituer l’histoire longue de la parcelle car elle est susceptible de rendre compte, à bien des égards, des transformations contemporaines. (4e de couv.)

Colloque international “Des cités-jardins pour le XXème siècle” – Théâtre de Suresnes Jean-Vilar – 23 et 24 juin 2022

Le colloque international “Des cités-jardins pour le XXème siècle”, organisé par l’Association régionale des cités-jardins d’île-de-France, aura lieu au théâtre Jean-Vilar à Suresnes les 23 et 24 juin 2022.

Accédez à l’annonce et au programme : Des cités-jardins pour le XXème siècle

Présentation

Durant 4 demi-journées thématiques seront abordées les questions de la valorisation, de la préservation, d‘habiter et vivre dans les cités-jardins et comment ce concept peut servir de modèle aujourd’hui. Des chercheurs, des habitants, des collectivités, des architectes viendront échanger sur ces thématiques au travers de conférences et de table-rondes.

Ces deux journées d’études seront suivies d‘un weekend de visites guidées dans les cités-jardins à l’échelle francilienne mais aussi nationale, dans le cadre de la 11ème édition du Printemps des cités-jardins (du 11 au 26 juin 2022).

Cet événement est organisé par l’Association régionale des cités-jardins d’Ile-de-France avec l’ENSA Paris-Belleville, l’ENSP Versailles-Marseille, l’IREST Panthéon Sorbonne 1, l’Ecole d’urbanisme de Paris, l’Université Sorbonne Paris-Nord, la mission tourisme et patrimoine de Plaine Commune, le MUS – Musée d’histoire Urbaine et Sociale de Suresnes et le bureau du patrimoine du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis.

Contributions membres UMR AUSser

Membres comité scientifique : Jean-Louis Cohen (membre IPRAUS/AUSser), Isabelle Gournay (membre associée AHTTEP/AUSser),

Vendredi 24 juin : Villes-jardins de demain ?

14h15 –  Introduction de séance

Valérie FOUCHER-DUFOIX – Sociologue et politiste, docteure en sciences politiques (Sciences-Po Paris), est maître de conférences en Sciences Humaines et Sociales à Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville et chercheure à l’IPRAUS/UMR AUSser 3329-CNRS

Ginette BATY-TORNIKIAN – Chercheur émérite, Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville labex IPRAUS/UMR AUSser 3329

Pascal Fort

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Colloque international “Des cités-jardins pour le XXème siècle” – Théâtre de Suresnes Jean-Vilar – 23 et 24 juin 2022

Le colloque international “Des cités-jardins pour le XXème siècle”, organisé par l’Association régionale des cités-jardins d’île-de-France, aura lieu au théâtre Jean-Vilar à Suresnes les 23 et 24 juin 2022.

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Présentation

Durant 4 demi-journées thématiques seront abordées les questions de la valorisation, de la préservation, d‘habiter et vivre dans les cités-jardins et comment ce concept peut servir de modèle aujourd’hui. Des chercheurs, des habitants, des collectivités, des architectes viendront échanger sur ces thématiques au travers de conférences et de table-rondes.

Ces deux journées d’études seront suivies d‘un weekend de visites guidées dans les cités-jardins à l’échelle francilienne mais aussi nationale, dans le cadre de la 11ème édition du Printemps des cités-jardins (du 11 au 26 juin 2022).

Cet événement est organisé par l’Association régionale des cités-jardins d’Ile-de-France avec l’ENSA Paris-Belleville, l’ENSP Versailles-Marseille, l’IREST Panthéon Sorbonne 1, l’Ecole d’urbanisme de Paris, l’Université Sorbonne Paris-Nord, la mission tourisme et patrimoine de Plaine Commune, le MUS – Musée d’histoire Urbaine et Sociale de Suresnes et le bureau du patrimoine du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis.

Contributions membres UMR AUSser

Membres comité scientifique : Jean-Louis Cohen (membre IPRAUS/AUSser), Isabelle Gournay (membre associée AHTTEP/AUSser),

Vendredi 24 juin : Villes-jardins de demain ?

14h15 –  Introduction de séance

Valérie FOUCHER-DUFOIX – Sociologue et politiste, docteure en sciences politiques (Sciences-Po Paris), est maître de conférences en Sciences Humaines et Sociales à Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville et chercheure à l’IPRAUS/UMR AUSser 3329-CNRS

Ginette BATY-TORNIKIAN – Chercheur émérite, Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville labex IPRAUS/UMR AUSser 3329

Soutenance de thèse de Paul Bouet : “Domestiquer l’énergie solaire. Architecture, décolonisation et écologisme dans la France d’après-guerre, 1945-1986” – Eav&t Paris-Est – 13 juin 2022

Paul Bouet soutiendra sa thèse de doctorat en architecture Domestiquer l’énergie solaire. Architecture, décolonisation et écologisme dans la France d’après-guerre, 1945-1986 à la bibliothèque de l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est le lundi 13 juin 2022 à 14h.

Elle a été préparée sous la direction de Sébastien Marot au sein de l’OCS/AUSser de l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est (Université Gustave Eiffel).

Accédez à l’annonce : Thèse Paul Bouet

Membres du jury
  • Daniel A. Barber, associate professor, University of Pennsylvania, rapporteur.
  • Sabine Barles, professeure, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, rapporteure.
  • Jean-Louis Cohen, professeur, New York University.
  • Samia Henni, assistant professor, Cornell University.
  • François Jarrige, maître de conférences, Université de Bourgogne.
  • Fanny Lopez, maîtresse de conférences, ENSA Paris-Est, Université Gustave Eiffel.
  • Sébastien Marot, professeur, ENSA Paris-Est, Université Gustave Eiffel, directeur de thèse.
  • Antoine Picon, professeur, Harvard University.
Résumé de la thèse

Cette thèse retrace l’histoire d’une tentative : utiliser le rayonnement solaire pour réduire la dépendance de l’architecture aux énergies fossiles. Depuis les tensions sur les ressources provoquées par la Seconde Guerre mondiale jusqu’au tournant nucléaire des années 1980, ce que ses contemporains ont parfois nommé l’« architecture solaire » a donné lieu à l’invention de dispositifs techniques, à la réalisation de bâtiments expérimentaux et à la formulation de savoirs théoriques. La thèse analyse en quoi ces travaux ont cherché à redéfinir les rapports entre architecture et environnement dans la France d’après-guerre, tout en examinant les circulations avec l’Afrique du Nord et de l’Ouest et l’Amérique du Nord. Elle développe une approche qui se situe à l’interface entre histoire de l’architecture, histoire des techniques et histoire environnementale, et se structure en deux parties.

On montre d’abord comment l’architecture solaire a émergé comme un outil au service des politiques de colonisation et de développement, afin de fournir directement en énergie des établissements humains éloignés des infrastructures modernes dans le Sahara et le Sahel, tout en s’adaptant au climat du désert. Des figures qui ont joué un rôle central dans cette émergence, comme le scientifique Félix Trombe et les architectes Georges et Jeanne-Marie Alexandroff, ont ensuite poursuivi leur trajectoire en métropole. Dans un second temps, on analyse comment les recherches sur le solaire se sont déplacées et amplifiées pour constituer la principale tentative d’intégration des préoccupations écologistes à l’architecture, dans le contexte de la crise pétrolière des années 1970. Des controverses sur les choix technologiques et la recherche de traditions esthétiques ont animé cette discussion, avant que les travaux sur le solaire ne connaissent un déclin brutal au milieu des années 1980.

En conclusion, on considère l’héritage de l’architecture solaire en la replaçant dans un cadre élargi. Cet épisode nous conduit à nous interroger sur les origines coloniales des tentatives d’adaptation au climat par l’architecture, sur leur occultation et leur reconnaissance. L’architecture solaire est également caractérisée comme une alternative, une trajectoire finalement marginalisée dans la « grande accélération » de l’impact des activités humaines sur l’environnement, dont la redécouverte a vocation à interroger notre présent.

Pascal Fort

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Soutenance de thèse de Paul Bouet : “Domestiquer l’énergie solaire. Architecture, décolonisation et écologisme dans la France d’après-guerre, 1945-1986” – Eav&t Paris-Est – 13 juin 2022

Paul Bouet soutiendra sa thèse de doctorat en architecture Domestiquer l’énergie solaire. Architecture, décolonisation et écologisme dans la France d’après-guerre, 1945-1986 à la bibliothèque de l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est le lundi 13 juin 2022 à 14h.

Elle a été préparée sous la direction de Sébastien Marot au sein de l’OCS/AUSser de l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est (Université Gustave Eiffel).

Accédez à l’annonce : Thèse Paul Bouet

Membres du jury
  • Daniel A. Barber, associate professor, University of Pennsylvania, rapporteur.
  • Sabine Barles, professeure, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, rapporteure.
  • Jean-Louis Cohen, professeur, New York University.
  • Samia Henni, assistant professor, Cornell University.
  • François Jarrige, maître de conférences, Université de Bourgogne.
  • Fanny Lopez, maîtresse de conférences, ENSA Paris-Est, Université Gustave Eiffel.
  • Sébastien Marot, professeur, ENSA Paris-Est, Université Gustave Eiffel, directeur de thèse.
  • Antoine Picon, professeur, Harvard University.
Résumé de la thèse

Cette thèse retrace l’histoire d’une tentative : utiliser le rayonnement solaire pour réduire la dépendance de l’architecture aux énergies fossiles. Depuis les tensions sur les ressources provoquées par la Seconde Guerre mondiale jusqu’au tournant nucléaire des années 1980, ce que ses contemporains ont parfois nommé l’« architecture solaire » a donné lieu à l’invention de dispositifs techniques, à la réalisation de bâtiments expérimentaux et à la formulation de savoirs théoriques. La thèse analyse en quoi ces travaux ont cherché à redéfinir les rapports entre architecture et environnement dans la France d’après-guerre, tout en examinant les circulations avec l’Afrique du Nord et de l’Ouest et l’Amérique du Nord. Elle développe une approche qui se situe à l’interface entre histoire de l’architecture, histoire des techniques et histoire environnementale, et se structure en deux parties.

On montre d’abord comment l’architecture solaire a émergé comme un outil au service des politiques de colonisation et de développement, afin de fournir directement en énergie des établissements humains éloignés des infrastructures modernes dans le Sahara et le Sahel, tout en s’adaptant au climat du désert. Des figures qui ont joué un rôle central dans cette émergence, comme le scientifique Félix Trombe et les architectes Georges et Jeanne-Marie Alexandroff, ont ensuite poursuivi leur trajectoire en métropole. Dans un second temps, on analyse comment les recherches sur le solaire se sont déplacées et amplifiées pour constituer la principale tentative d’intégration des préoccupations écologistes à l’architecture, dans le contexte de la crise pétrolière des années 1970. Des controverses sur les choix technologiques et la recherche de traditions esthétiques ont animé cette discussion, avant que les travaux sur le solaire ne connaissent un déclin brutal au milieu des années 1980.

En conclusion, on considère l’héritage de l’architecture solaire en la replaçant dans un cadre élargi. Cet épisode nous conduit à nous interroger sur les origines coloniales des tentatives d’adaptation au climat par l’architecture, sur leur occultation et leur reconnaissance. L’architecture solaire est également caractérisée comme une alternative, une trajectoire finalement marginalisée dans la « grande accélération » de l’impact des activités humaines sur l’environnement, dont la redécouverte a vocation à interroger notre présent.

Résultats de l’appel à projets “Services numériques innovants” 2022 du Ministère de la culture : un des projets retenus : Projet “Spolia botanique” porté par CometLab et les partenanires : Domaine de Chaumont-sur-Loire, ENSA Paris-Belleville et UMR AUSser

Le 21 avril 2022, le comité de sélection de l’appel à projets « Services numériques innovants » a sélectionné les 16 lauréats de l’édition 2022 parmi les 81 candidatures reçues.

Accédez à l’annonce des projets retenus : SNI

Présentation

Cet appel à projets soutient l’expérimentation de nouvelles solutions numériques dans le secteur de la culture, et permet aux acteurs de l’innovation de réaliser une « preuve de concept » en partenariat avec un acteur culturel.

Pour cette 5ème édition, le comité de sélection était composé de représentants de l’ensemble des directions du ministère de la Culture et de personnalités qualifiées : Mathilde Bras, enseignante à Sciences Po Paris, Gilles Freissinier, directeur du développement numérique d’Arte, Guilhem Pradalié, directeur général de la MedNum et Naëlle Lefevre, chargée de mission direction chez la MedNum, ainsi que Marion Oudenot-Piton, Responsable Tourisme Lab Nouvelle-Aquitaine

Les 16 entreprises ou associations sélectionnées représentent la diversité des secteurs culturels, allant du patrimoine muséal au spectacle vivant en passant par le cinéma. Les projets proposés s’adressent autant aux publics qu’aux professionnels et proposent des usages variés du numérique tels que l’utilisation de l’intelligence artificielle pour faciliter la captation de concert, le recours au web sémantique pour favoriser l’insertion professionnelle des étudiants en art ou encore l’utilisation de la technologie au service de la maîtrise des impacts environnementaux des évènements culturels.

Le ministère de la Culture salue le succès renouvelé de ce dispositif de soutien aux initiatives numériques, qui concourent à la fois à accompagner la transformation de l’offre culturelle et à soutenir les acteurs du secteur à fort potentiel de développement et d’innovation.

Projet “Spolia botanique”

Le projet “Spolia botanique” est un des projets retenus. Il concerne une application mobile de réalité augmentée permettant une conception immersive et collaborative des villes grâce au bio mimétisme.

Le porteur de ce projet est CometLab.

L’UMR/AUSser est partenaire (Cristiana Mazzoni (directrice de l’UMR AUSser), en tant qu’expert) de ce projet. Les autres partenaires sont l’ENSA de Paris-Belleville et le Domaine de Chaumont sur Loire.

Le portage est assuré par Mete Kutlu, doctorant Ipraus-AUSser.

Pascal Fort

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Résultats de l’appel à projets “Services numériques innovants” 2022 du Ministère de la culture : un des projets retenus : Projet “Spolia botanique” porté par CometLab et les partenanires : Domaine de Chaumont-sur-Loire, ENSA Paris-Belleville et UMR AUSser

Le 21 avril 2022, le comité de sélection de l’appel à projets « Services numériques innovants » a sélectionné les 16 lauréats de l’édition 2022 parmi les 81 candidatures reçues.

Accédez à l’annonce des projets retenus : SNI

Présentation

Cet appel à projets soutient l’expérimentation de nouvelles solutions numériques dans le secteur de la culture, et permet aux acteurs de l’innovation de réaliser une « preuve de concept » en partenariat avec un acteur culturel.

Pour cette 5ème édition, le comité de sélection était composé de représentants de l’ensemble des directions du ministère de la Culture et de personnalités qualifiées : Mathilde Bras, enseignante à Sciences Po Paris, Gilles Freissinier, directeur du développement numérique d’Arte, Guilhem Pradalié, directeur général de la MedNum et Naëlle Lefevre, chargée de mission direction chez la MedNum, ainsi que Marion Oudenot-Piton, Responsable Tourisme Lab Nouvelle-Aquitaine

Les 16 entreprises ou associations sélectionnées représentent la diversité des secteurs culturels, allant du patrimoine muséal au spectacle vivant en passant par le cinéma. Les projets proposés s’adressent autant aux publics qu’aux professionnels et proposent des usages variés du numérique tels que l’utilisation de l’intelligence artificielle pour faciliter la captation de concert, le recours au web sémantique pour favoriser l’insertion professionnelle des étudiants en art ou encore l’utilisation de la technologie au service de la maîtrise des impacts environnementaux des évènements culturels.

Le ministère de la Culture salue le succès renouvelé de ce dispositif de soutien aux initiatives numériques, qui concourent à la fois à accompagner la transformation de l’offre culturelle et à soutenir les acteurs du secteur à fort potentiel de développement et d’innovation.

Projet “Spolia botanique”

Le projet “Spolia botanique” est un des projets retenus. Il concerne une application mobile de réalité augmentée permettant une conception immersive et collaborative des villes grâce au bio mimétisme.

Le porteur de ce projet est CometLab.

L’UMR/AUSser est partenaire (Cristiana Mazzoni (directrice de l’UMR AUSser), en tant qu’expert) de ce projet. Les autres partenaires sont l’ENSA de Paris-Belleville et le Domaine de Chaumont sur Loire.

Le portage est assuré par Mete Kutlu, doctorant Ipraus-AUSser.

CDE 2022 Paris : 30th CDE Conference “Theatre and the City” – June 23-26 2022

The German Society for Contemporary Theatre and Drama in English (CDE) is pleased to announce its 30th Annual Conference: June 23-26, 2022

Hosted by RADAC, the Sorbonne, University of Gustave Eiffel, Avignon, and Le Mans, the conference will be held at the Cité Internationale and the Sorbonne in Paris.

Accédez à l’annonce : Theatre and the City

Présentation

As the role of traditional theatre spaces in the city has declined, the city has emerged as a performance space in and of itself. While often facilitating the creative empowerment of entire communities, this conflation of theatre spaces and the enhanced performativity of city life also inevitably implicates theatrical practices in the systemic injustices of urban architectures and their dramaturgies. This conference invites investigations into all aspects of how contemporary Anglophone theatre and performance reflect, resist, and interact with the city.

With the percentage of the world’s urban population soaring past the 50 percent mark, the complexities and inequalities of city ecologies are at the forefront of our social dilemmas. The increasing popularity of the site-specific and the participatory indicates a distinct shift in the politics of theatre, notably in how its urban demographics are constituted. Anglophone theatre, in particular, has witnessed a proliferation of genres and techniques instigating an exodus from the theatre building since the 1960s, with performances invading city roof-tops and other urban spaces to meet their audiences. Yet the city has also re-entered theatre by way of elaborate staging (immersive sets) and dramaturgies. As these practices keep evolving, theatre and the city continue to transform one another (Anne Hamburger’s En Garde Arts site-specific productions in New York, or Deborah Warner’s The Angel Project throughout London and New York and others; for more references, see longer version of the CFP.)

Hybrid forms have thrived by mixing technology with ambulatory theatrical explorations, re-engaging with earlier dramaturgical traditions. Playwrights have explored cities as processes forming a complex urban landscape throughout national territories and have penned the difficulties of urban communities from segregation to the death of the working class while developing new voices to convey these plights.

Tracking all these changes is at the heart of this conference in order to investigate how theatre and the city are productively embroiled and particularly how contemporary Anglophone theatre has redefined the rich and complex meanings of urbanity, blurring borders between centre and periphery, street and stage, performer and spectator. How, then, are urban theatrical communities created today in the context of global and cosmopolitan cities? How do the walls of both cities and theatres rise and fall in today’s theatrical practices?

Programme

Accédez au programme : 30th Annual Conference

Contribution membre UMR AUSser

Dimanche 26 juin 2022 : Table ronde : Dramaturgy and Design (Grand Salon) avec Cristiana Mazzoni (Architect & Urban Designer: National Architectural school of Paris-Belleville, directrice UMR AUSser)

Pascal Fort

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CDE 2022 Paris : 30th CDE Conference “Theatre and the City” – June 23-26 2022

The German Society for Contemporary Theatre and Drama in English (CDE) is pleased to announce its 30th Annual Conference: June 23-26, 2022

Hosted by RADAC, the Sorbonne, University of Gustave Eiffel, Avignon, and Le Mans, the conference will be held at the Cité Internationale and the Sorbonne in Paris.

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Présentation

As the role of traditional theatre spaces in the city has declined, the city has emerged as a performance space in and of itself. While often facilitating the creative empowerment of entire communities, this conflation of theatre spaces and the enhanced performativity of city life also inevitably implicates theatrical practices in the systemic injustices of urban architectures and their dramaturgies. This conference invites investigations into all aspects of how contemporary Anglophone theatre and performance reflect, resist, and interact with the city.

With the percentage of the world’s urban population soaring past the 50 percent mark, the complexities and inequalities of city ecologies are at the forefront of our social dilemmas. The increasing popularity of the site-specific and the participatory indicates a distinct shift in the politics of theatre, notably in how its urban demographics are constituted. Anglophone theatre, in particular, has witnessed a proliferation of genres and techniques instigating an exodus from the theatre building since the 1960s, with performances invading city roof-tops and other urban spaces to meet their audiences. Yet the city has also re-entered theatre by way of elaborate staging (immersive sets) and dramaturgies. As these practices keep evolving, theatre and the city continue to transform one another (Anne Hamburger’s En Garde Arts site-specific productions in New York, or Deborah Warner’s The Angel Project throughout London and New York and others; for more references, see longer version of the CFP.)

Hybrid forms have thrived by mixing technology with ambulatory theatrical explorations, re-engaging with earlier dramaturgical traditions. Playwrights have explored cities as processes forming a complex urban landscape throughout national territories and have penned the difficulties of urban communities from segregation to the death of the working class while developing new voices to convey these plights.

Tracking all these changes is at the heart of this conference in order to investigate how theatre and the city are productively embroiled and particularly how contemporary Anglophone theatre has redefined the rich and complex meanings of urbanity, blurring borders between centre and periphery, street and stage, performer and spectator. How, then, are urban theatrical communities created today in the context of global and cosmopolitan cities? How do the walls of both cities and theatres rise and fall in today’s theatrical practices?

Programme

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Dimanche 26 juin 2022 : Table ronde : Dramaturgy and Design (Grand Salon) avec Cristiana Mazzoni (Architect & Urban Designer: National Architectural school of Paris-Belleville, directrice UMR AUSser)

Congrès de la SFHU : “la(les) Culture(s) urbaine(s)” – Le Rize, Villeurbanne – 2 et 3 juin 2022

La SFHU (Société Française d’Histoire Urbaine) organise son congrès à Villeurbanne les 2 et 3 juin 2022, dans le cadre de Villeurbanne Capitale française de la Culture 2022.

Accédez à l’annonce : Congrès de la SFHU

Ce congrès de la Société française d’histoire urbaine est organisé par Stéphane Frioux, Natacha Coquery, Sophie Raux et Vincent Veschambre.

Programme Accédez au programme du Congrés de la SFHUTélécharger Contribution membre UMR AUSser

Vendredi 3 juin 2022 : Isabelle Chesneau (ENSA Paris-Malaquais, membre ACS/AUSser) : Examen des rapports entre ville et culture dans les do-
cuments de planification urbaine en Ile-de-France (1919-2019)

Pascal Fort

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Congrès de la SFHU : “la(les) Culture(s) urbaine(s)” – Le Rize, Villeurbanne – 2 et 3 juin 2022

La SFHU (Société Française d’Histoire Urbaine) organise son congrès à Villeurbanne les 2 et 3 juin 2022, dans le cadre de Villeurbanne Capitale française de la Culture 2022.

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Ce congrès de la Société française d’histoire urbaine est organisé par Stéphane Frioux, Natacha Coquery, Sophie Raux et Vincent Veschambre.

Programme Accédez au programme du Congrés de la SFHUTélécharger Contribution membre UMR AUSser

Vendredi 3 juin 2022 : Isabelle Chesneau (ENSA Paris-Malaquais, membre ACS/AUSser) : Examen des rapports entre ville et culture dans les do-
cuments de planification urbaine en Ile-de-France (1919-2019)

Les rendez-vous de l’aha 2021-2022 : Journée d’échanges “L’histoire de l’architecture en quelques thèses récentes” – INHA (Paris) – 18 juin 2022

La journée d’échanges “L’histoire de l’architecture en quelques thèses récentes” est organisée par l’AHA autour de 7 thèses récentes en histoire de l’architecture et aura lieu à l’INHA (salle Demargne) le samedi 18 juin 2022, 10h-17h00.

Accédez à l’annonce : L’histoire de l’architecture en quelques thèses récentes

Programme

10h00 Accueil & mot de bienvenue

10h30 Construire dans des contextes en mutation : entre pragmatisme et innovation 

Sous la présidence de Matteo Porrino, maître de conférence HDR à l’Ensa Paris Malaquais (GSA)

Laurent KoetzLouis-Auguste Boileau (1812-1896) : une figure d’architecte-inventeur au XIXesiècle, sous la dir. de Valérie Nègre, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 27 novembre 2020

Olivier PrissetAlfred, Henry et Louis Dauvergne (1824-1937), expansion et réussite familiale d’un cabinet d’architecte, sous la dir. de Jean-Baptiste Minnaert, Université de Tours, 3 juin 2021

Nesrine AziziArchitecture et urbanisme modernistes en fin d’Empire : le cas de la reconstruction de Bizerte par Bernard Zehrfuss entre Empire colonial et Union française (1943-1947), sous la dir. de Karen Bowie, Université Paris-Est-Créteil, 26 novembre 2020

12h30 Échanges

13h00 Déjeuner

14h00 Des Beaux-Arts à la ville : imaginaires et constructions

Sous la présidence de Catherine Maumi, professeure HDR à l’Ensa Paris La Villette, directrice AHTTEP (UMR AUSser 3329)

. Isabelle ConteLe Bal des Quat’Z’Arts (1892-1966). Quand la célébration de l’esprit d’atelier devient œuvre d’art, sous la dir. de Jean-Michel Leniaud, EPHE, 18 mars 2021

Jean-François GuillotLes Idées de temps et de vivant chez les urbanistes du Musée social aux villes nouvelles, sous la dir. de Simon Texier, Université de Picardie Jules-Verne, 4 décembre 2020

15h00 Échanges

15h30 L’histoire, une ressource pour la conception

Sous la présidence de Marilena Kourniati, docteur en Histoire, maîtresse de conférence à l’Ensa Paris La Villette (AHTTEP UMR AUSser 3329)

Julien CorreiaDe la formulation à la diffusion des idées d’Aldo Rossi en France : l’architecture urbaine entre enseignement et recherche autour de 1970, sous la dir. d’Estelle Thibault et Cristiana Mazzoni, Université de Paris-Est-Créteil, 3 juin 2021

. Nicole CappellariLes Architectes de l’urbain. Retour de la ville et approche historique, France, 1966-1989, sous la co-dir. de Federico Bucci, Università Iuav di Venezia, et de Jean-Philippe Garric, Université Paris 1 anthéon-Sorbonne, 15 janvier 2022

16h30 Échanges

Pascal Fort

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Les rendez-vous de l’aha 2021-2022 : Journée d’échanges “L’histoire de l’architecture en quelques thèses récentes” – INHA (Paris) – 18 juin 2022

La journée d’échanges “L’histoire de l’architecture en quelques thèses récentes” est organisée par l’AHA autour de 7 thèses récentes en histoire de l’architecture et aura lieu à l’INHA (salle Demargne) le samedi 18 juin 2022, 10h-17h00.

Accédez à l’annonce : L’histoire de l’architecture en quelques thèses récentes

Programme

10h00 Accueil & mot de bienvenue

10h30 Construire dans des contextes en mutation : entre pragmatisme et innovation 

Sous la présidence de Matteo Porrino, maître de conférence HDR à l’Ensa Paris Malaquais (GSA)

Laurent KoetzLouis-Auguste Boileau (1812-1896) : une figure d’architecte-inventeur au XIXesiècle, sous la dir. de Valérie Nègre, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 27 novembre 2020

Olivier PrissetAlfred, Henry et Louis Dauvergne (1824-1937), expansion et réussite familiale d’un cabinet d’architecte, sous la dir. de Jean-Baptiste Minnaert, Université de Tours, 3 juin 2021

Nesrine AziziArchitecture et urbanisme modernistes en fin d’Empire : le cas de la reconstruction de Bizerte par Bernard Zehrfuss entre Empire colonial et Union française (1943-1947), sous la dir. de Karen Bowie, Université Paris-Est-Créteil, 26 novembre 2020

12h30 Échanges

13h00 Déjeuner

14h00 Des Beaux-Arts à la ville : imaginaires et constructions

Sous la présidence de Catherine Maumi, professeure HDR à l’Ensa Paris La Villette, directrice AHTTEP (UMR AUSser 3329)

. Isabelle ConteLe Bal des Quat’Z’Arts (1892-1966). Quand la célébration de l’esprit d’atelier devient œuvre d’art, sous la dir. de Jean-Michel Leniaud, EPHE, 18 mars 2021

Jean-François GuillotLes Idées de temps et de vivant chez les urbanistes du Musée social aux villes nouvelles, sous la dir. de Simon Texier, Université de Picardie Jules-Verne, 4 décembre 2020

15h00 Échanges

15h30 L’histoire, une ressource pour la conception

Sous la présidence de Marilena Kourniati, docteur en Histoire, maîtresse de conférence à l’Ensa Paris La Villette (AHTTEP UMR AUSser 3329)

Julien CorreiaDe la formulation à la diffusion des idées d’Aldo Rossi en France : l’architecture urbaine entre enseignement et recherche autour de 1970, sous la dir. d’Estelle Thibault et Cristiana Mazzoni, Université de Paris-Est-Créteil, 3 juin 2021

. Nicole CappellariLes Architectes de l’urbain. Retour de la ville et approche historique, France, 1966-1989, sous la co-dir. de Federico Bucci, Università Iuav di Venezia, et de Jean-Philippe Garric, Université Paris 1 anthéon-Sorbonne, 15 janvier 2022

16h30 Échanges

[Format hybride] Colloque international “Rino Levi. Architecture comme synthèse entre les techniques et les arts / Rino Levi. Architettura come sintesi delle techniche e delle art” – Université Sapienza de Rome – 19-20 mai 2022

Le colloque international “Rino Levi. Architecture comme synthèse entre les techniques et les arts / Rino Levi. Architettura come sintesi delle techniche e delle art” aura lieu à l’Université Sapienza de Rome le 19-20 mai 2022, 9h30-18h.

Pour suivre le colloque en visioconférence, faire une demande d’inscription à l’adresse suivante : convegnorinolevi.diap@uniroma1.it

Comités

Comitato curatoriale e organizzativo : Alessandra Criconia (responsabile scientifico), Alessandro Lanzetta, Francesca Sarno, Gianpaola Spirito

Comité scientifique : Maurizio Alecci (Centro Progetti DiAP Università Sapienza di Roma), Renato L. S. Anelli (FAU Mackenzie), Maria Argenti (DICEA Università Sapienza di Roma), Alessandra Capuano (DiAP Università Sapienza di Roma), Orazio Carpenzano (DiAP Università Sapienza di Roma), Alessandra Di Giacomo (Centro Progetti DiAP Università Sapienza di Roma), Elisabeth Essaïan (ENSA Paris Belleville, membre IPRAUS/AUSser), Ana Lúcia Duarte Lanna (FAU USP), Gisele Ferreira de Brito (Archivio Levi FAU USP), Dina Nencini (DiAP Università Sapienza di Roma), Zeuler R. M. de A. Lima (Washington University St. Louis), Alessandro Panzeri (ENSA Lyon), Arnold Pasquier (ENSA Paris Belleville), Giacomo Pirazzoli (DiDA Università di Firenze), Fabrizio Toppetti (DiAP Università Sapienza di Roma)

Présentation

Ce colloque international est autour de la figure de l’architecte italo-brésilien Rino Levi (1901-1965) et a l’ambition de promouvoir la connaissance d’un maître de l’architecture du XXe siècle, dont l’œuvre et la pensée sont encore largement méconnues au grand public.

Programme Accédez au programmeTélécharger Pascal Fort

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[Format hybride] Colloque international “Rino Levi. Architecture comme synthèse entre les techniques et les arts / Rino Levi. Architettura come sintesi delle techniche e delle art” – Université Sapienza de Rome – 19-20 mai 2022

Le colloque international “Rino Levi. Architecture comme synthèse entre les techniques et les arts / Rino Levi. Architettura come sintesi delle techniche e delle art” aura lieu à l’Université Sapienza de Rome le 19-20 mai 2022, 9h30-18h.

Pour suivre le colloque en visioconférence, faire une demande d’inscription à l’adresse suivante : convegnorinolevi.diap@uniroma1.it

Comités

Comitato curatoriale e organizzativo : Alessandra Criconia (responsabile scientifico), Alessandro Lanzetta, Francesca Sarno, Gianpaola Spirito

Comité scientifique : Maurizio Alecci (Centro Progetti DiAP Università Sapienza di Roma), Renato L. S. Anelli (FAU Mackenzie), Maria Argenti (DICEA Università Sapienza di Roma), Alessandra Capuano (DiAP Università Sapienza di Roma), Orazio Carpenzano (DiAP Università Sapienza di Roma), Alessandra Di Giacomo (Centro Progetti DiAP Università Sapienza di Roma), Elisabeth Essaïan (ENSA Paris Belleville, membre IPRAUS/AUSser), Ana Lúcia Duarte Lanna (FAU USP), Gisele Ferreira de Brito (Archivio Levi FAU USP), Dina Nencini (DiAP Università Sapienza di Roma), Zeuler R. M. de A. Lima (Washington University St. Louis), Alessandro Panzeri (ENSA Lyon), Arnold Pasquier (ENSA Paris Belleville), Giacomo Pirazzoli (DiDA Università di Firenze), Fabrizio Toppetti (DiAP Università Sapienza di Roma)

Présentation

Ce colloque international est autour de la figure de l’architecte italo-brésilien Rino Levi (1901-1965) et a l’ambition de promouvoir la connaissance d’un maître de l’architecture du XXe siècle, dont l’œuvre et la pensée sont encore largement méconnues au grand public.

Programme Accédez au programmeTélécharger

Appel à projets Plaine Commune – MSH Paris Nord : “Fabriquer la ville avec l’art et la culture ?” (date limite : 15 septembre 2022)

La MSH Paris Nord lance son appel à projets commun avec l’établissement public territorial Plaine Commune sur la thématique Fabriquer la ville avec l’art et la culture ? (AAP 2023)

Les porteurs de projets auront jusqu’au 15 septembre 2022 pour candidater.

Accédez à l’annonce : Fabriquer la ville

Présentation

La « fabrique » des territoires urbains par l’art et la culture constitue un phénomène dont les dimensions sociales mais aussi artistiques, politiques et économiques sont propres à susciter réflexions et interrogations :

Dans quelle mesure a-t-on affaire à un modèle qui s’applique d’un espace urbain à un autre, ici et ailleurs ? Ces projets artistiques et culturels participent-ils à la singularité de chaque territoire ? Quelles en sont les conséquences, attendues et/ou subies ?
Si les enjeux d’attractivité ont souvent mobilisé des stratégies globales assises sur des outils uniformisés, ils suscitent désormais des questions propres à chaque territoire et à chaque projet. Dans quelle mesure la culture constitue-t-elle un levier d’attractivité et de mise en tourisme et lequel ? Comment les projets culturels dans l’espace urbain impactent-ils non seulement l’image mais la « valeur » attribuée à un territoire, et par qui ?

Dans une dynamique forte de mutations urbaines et de pressions foncières comment garantir la diversité des lieux culturels dans la ville ? Comment penser la place des artistes dans la cité ? Plus largement, comment les projets artistiques et culturels permettent-ils de repenser les espaces publics ? Dans cette relation entre fabrique urbaine et production culturelle, de nouveaux acteurs apparaissent, de nouvelles expertises émergent et de nouveaux enjeux se font jour.

Ces pistes problématiques ne sont pas exhaustives et les champs de recherches sont ouverts.

L’objectif de l’appel à projets commun MSH Paris Nord / Plaine Commune est d’impulser une dynamique de recherche afin de prendre pour objet cette production du territoire urbain par la culture, et en retour d’étudier comment les enjeux territoriaux pèsent/ jouent sur les projets culturels. Il invite les chercheur.e.s de tous horizons à formuler des projets, sur le territoire de Plaine Commune ou ailleurs, en lien avec cette thématique qui questionne le passé, le présent et le futur des espaces urbains.

Informations pratiques

L’appel à projet 2023 a ouvert le 13 mai 2022.
Le projet définitif devra être transmis au plus tard le 15 septembre 2022.

Contact : Marianne Hérard, responsable des programmes scientifiques et de la valorisation
marianne.herard@mshparisnord.fr

Appel à articles pour le dossier thématique de la Revue Espaces et Sociétés : “Prendre soin de la nature urbaine” (date limite : 26 septembre 2022)

L’Appel à articles pour le dossier thématique de la Revue Espaces et Sociétés : “Prendre soin de la nature urbaine” est ouvert. Ce dossier est coordonné par Alessia de Biase, Carolina Mudan Marelli et Ornella Zaza.

Accédez à l’appel : Revue Espaces et sociétés

Présentation

Ce dossier entend donc se consacrer aux pratiques citadines de soin de la végétation urbaine, en suivant en particulier deux fils conducteurs. Le premier nous conduit à regarder uniquement les pratiques qui émergent dans l’espace public, qu’elles soient spontanées et construites en dehors des circuits associatifs, ou qu’elles soient incitées par des dispositifs institutionnels, mis en place par les pouvoirs publics. En sortant des jardins assignés à des associations, des espaces collectifs des résidences fermées ou des parcelles en friche, ces pratiques investissent trottoirs, coins de rue et placettes, en privatisant même parfois l’espace public. Le deuxième fil conducteur entend porter un regard critique sur les pratiques de soin de la nature urbaine entreprises par des individus, donc en dehors des démarches collectives traditionnellement portées au sein des jardins partagés ou de grands projets urbains par l’administration publique, les coopératives ou les associations. Cette mobilisation du citadin-individu peut se mesurer soit par un engagement personnel, qui conduit l’habitant à s’impliquer en s’appuyant sur ses propres ressources, soit par les dispositifs institutionnels plus récents de végétalisation urbaine citoyenne qui, parfois accompagnés de plateformes numériques (de Biase, Marelli et Zaza, 2018), lient pour la première fois le citadin seul à la collectivité par le biais de conventions spécifiques.

Dans ce contexte d’individualisation de l’action citadine pour la végétalisation urbaine et, en même temps, de sa publicisation dans l’espace public, les pratiques de soin de la nature urbaine seront analysées dans leurs divers caractéristiques et impacts : les profils, motivations et pratiques des citadins qui s’engagent dans la végétalisation urbaine ; les multiples interactions (de dépendance, délégation, conflit…) qui émergent entre l’action citadine spontanée et les processus d’institutionnalisation des pratiques de végétalisation ; les dynamiques transformatrices que ces initiatives, institutionnelles ou pas, enclenchent dans l’espace urbain.

Trois axes de réflexion

a) Profils, pratiques et relations des citadins impliqués dans la végétalisation urbaine  

b) Les dynamiques transformatrices dans l’espace urbain

c) Rapport entre action et institutionnalisation

Informations pratiques

Calendrier

Envoi des articles au plus tard le 26 septembre 2022

Adresse pour la correspondance

Exclusivement en version électronique par courriel aux trois adresses suivantes : alessia.debiase@paris-lavillette.archi.fr, carolina.marelli@unibo.it, ornellazaza@gmail.com

Les auteurs et autrices qui s’interrogent sur la pertinence de leurs propositions peuvent contacter les responsables du dossier.

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