Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 1 heure 15 min

[Parution] La revue “Architectures à vivre” n° hors-série 52, janvier-mars 2022

Vendredi 21 Jan 2022

La revue “Architectures à vivre” n° hors-série 52, janvier-mars 2022 est parue : “1001 IDÉES D’ARCHITECTES POUR RÉINVENTER VOTRE INTÉRIEUR”

Accédez au sommaire en ligne : Architectures à vivre

Contributions membres associés UMR AUSser

Jean-Michel Léger (membre associé IPRAUS/AUSser) : Etre ensemble
Monique Eleb (membre associée ACS/AUSser) : La cuisine : de pièce de service à coin du séjour

Appel à contributions pour la revue n°4 Profils sur le thème : “Penser en coupe : espace, structure, décor” (date limite : 08 mars 2021)

Vendredi 21 Jan 2022

Appel à contributions pour la revue Profils #4 dont le thème est : “Penser en coupe : espace, structure, décor”.
Ce dossier est conçu et dirigé par Jean-Philippe Garric (membre associé IPRAUS/AUSser) et Estelle Thibault (membre IPRAUS/AUSser)

Appel Accédez à l’appelTélécharger Argumentaire

Dans le processus de conception, comme dans celui de mise en œuvre – qui impliquent leur parfaite cohérence – le plan, la coupe et l’élévation font système. Pourtant, chacun de ces trois modes de représentation en géométral peut, selon les cas, intervenir de façon autonome et assumer un rôle prééminent dans la démarche de l’architecte.
La description graphique d’une architecture peut se limiter à un plan, qu’il s’agisse d’exercices d’école, ou de la présentation d’un bâtiment emblématique dans un livre d’histoire de l’architecture. De même, l’élévation apparaît souvent seule, considérée comme une préfiguration acceptable de l’apparence d’un édifice. La coupe, en revanche, assume plus rarement une telle indépendance.
Elle apparaît comme le document le plus abstrait et le plus hermétique pour les non-spécialistes. Peu utilisée par conséquent comme support de discussion entre un concepteur et un commanditaire, la coupe s’avère néanmoins indispensable pour comprendre certains monuments, comme lorsqu’il s’agit, par exemple, de situer une chambre funéraire, au cœur de la masse bâtie de la Grande pyramide.
Cependant, la coupe, qui rend compte du volume et de la forme des espaces, permet aussi de montrer la logique des structures et de détailler la matérialité du bâti, comme de décrire les élévations intérieures, avec leur éventuel décor. Elle se prête plus particulièrement à figurer certaines architectures, comme les tombeaux étrusques vus par Henri Labrouste : des architectures enfouies aux façades modestes, mais qui se révèlent en coupe.
Lorsque ce dernier passe à l’œuvre, il manifeste un penchant pour les espaces introvertis et, de façon plus générale, pour l’architecture en coupe ; ce mode de représentation devenant alors la matrice de sa conception architecturale, à toutes les échelles du projet. Car la coupe permet de décrire l’anatomie d’un édifice, ou son implantation topographique – on pense aux grottes, aux villas, ou plus globalement aux architectures de pente – mais aussi de fixer les détails de ses façades. À cet égard, rappelons les considérations de Quatremère de Quincy dans le Dictionnaire d’architecture, lorsqu’il fait du profil – un terme alors synonyme de coupe – et de l’art de profiler le cœur du savoir-faire de l’architecte.

Sans restriction de période chronologique, les contributions présenteront une recherche originale à propos d’une œuvre, d’une démarche, d’une réflexion, où la coupe tient un rôle clé.

Ce projet de numéro ouvert à la diversité des professionnels et des étudiants que réunit l’AHA, s’étend aux domaines connexes de l’histoire des arts décoratifs, de l’urbain et l’art des jardins.

Informations pratiques

Les propositions – résumés de 2 500 signes – seront envoyées à revueprofils@gmail.com avant le mardi 8 mars 2022. Les textes complets avec leur iconographie – 30 000 signes notes comprises, 10 images maximum libres de droits – sont attendus pour septembre 2022.

Les textes doivent répondre aux normes rédactionnelles de la revue, qui figurent sur le site de l’AHA : http://www.histoire-architecture.org
Les articles seront soumis par le comité éditorial à une double lecture anonyme.

[Parution en ligne] In Situ. Revue des patrimoines n°46 : “Le patrimoine de la Justice” / coordonné par Marc Renneville et Michaël Vottero

Vendredi 21 Jan 2022

La revue “In Situ. Revue des patrimoines” n°46 : “Le patrimoine de la Justice”, coordonné par Marc Renneville et Michaël Vottero, est parue en ligne.

Accédez à ce numéro en ligne : Le patrimoine de la Justice

Résumé éditeur

Le patrimoine de la Justice en France demeure encore méconnu et menacé. Tandis que de récentes fermetures de tribunaux ont affecté des ensembles immobiliers et dispersé des collections, des travaux ont pu conduire à la dénaturation, voire à la disparition, de certains édifices et de leurs aménagements. De nouvelles protections au titre des monuments historiques, des règlements d’urbanisme ont toutefois permis d’accompagner ces changements. Ces évolutions récentes sont le témoignage d’une nouvelle étape de l’histoire de la Justice et de l’évolution de ses pratiques. Le patrimoine des lieux de justice recouvre de multiples aspects que l’on étudie depuis quelques années : patrimoine architectural, archives de la Justice, décors et objets mobiliers … Ce numéro de la Revue des patrimoines souhaite refléter la richesse de ce sujet, son étude, sa préservation et sa valorisation.

Le premier numéro s’organise autour de deux thèmes : le patrimoine architectural de la Justice, son étude et sa protection ; les archives et la documentation judiciaire.

Soutenance d’HDR de Cyrille Marlin : “L’hypothèse du paysagiste habitant. Entre France et Japon, contribution à une théorie de la pratique paysagiste” – Domaine universitaire de Pessac – 26 janvier 2022

Vendredi 21 Jan 2022

Cyrille Marlin présentera ses travaux d’HDR (Habilitation à Diriger des Recherches) intitulée : L’hypothèse du paysagiste habitant. Entre France et Japon, contribution à une théorie de la pratique paysagiste, le Mercredi 26 janvier à 10h à Amphithéâtre de la Maison des Suds, 12 esplanade des Antilles, Domaine universitaire de Pessac.

Un format hybride est prévu. Si vous souhaitez être auditeur libre, veuillez avertir Cyrille Marlin à l’adresse ci-dessous afin qu’il vous envoie la veille de la soutenance le lien (zoom) qui vous permettra d’accéder à la visio : cyrille.marlin@bordeaux.archi.fr

Membres du jury

Augustin Berque, professeur, EHESS, géographe
Serge Briffaud, professeur, ENSAP de Bordeaux, historien
Béatrice Collignon, professeure, Université Bordeaux Montaigne, géographe
Catherine Grout, professeure, ENSAP de Lille, philosophie esthétique
Yoshio Nakamura, professeur, Université Tôkyô Kôgyô Daigaku, ingénieur paysagiste
Pascal Nicolas-Le-Strat, Université Paris 8 Vincennes Saint Denis, sciences de l’éducation
Philippe Pelletier, professeur, Université Lumière Lyon 2, géographe

Résumé

Le volume 1 est un texte original qui a pour vocation d’apporter une contribution à la théorisation d’une pratique dont le rôle pour la société est en pleine évolution en France depuis quelques décennies : celle de paysagiste. Un questionnement sur le sens de l’utilisation de la notion de paysage par ces professionnels de l’aménagement me permet de différencier les grandes composantes implicites du plan de pensée qui orientent leur action. Une étude approfondie de pratiques paysagistes et recherches théoriques sur le paysage au Japon m’aide à mettre en évidence deux grandes tendances difficilement conciliables entre lesquelles de multiples variations d’approches se sont développées depuis la naissance des écoles de paysages en France dans les années 1970. Il y aurait pour le paysagiste un choix pratique possible entre une action sur/par le paysage, plus ou moins empreinte de modernité, et une action qui serait pour ainsi dire véritablement « paysagère » et qui tendrait à s’en dégager fondamentalement. La première constitue l’ordinaire de la pratique. La deuxième que je positionne comme préférable ne fait qu’émerger aujourd’hui.
C’est le rapprochement que les paysagistes Nakamura Yoshio et Tanaka Naoto font entre un plan sémantique singulier du paysage (fûkei, fûdo, fûbutsu) et la notion de lieu — ba en japonais — aux contours bien différents des sens auxquels renvoie la notion de lieu en géographie, qui m’incite à mettre à plat ce qui différencie en nature les fondements conceptuels de ces deux grandes voies d’action. Plus avant, cela me donne une occasion d’éclaircir les conditions de possibilité de réaliser la seconde en pratique. C’est cela que j’appelle « l’hypothèse du paysagiste habitant ».
Mes investigations pour cerner et différencier cette manière potentielle d’aborder l’action paysagiste, au cours desquelles je convoque à la fois des débats théoriques qui ont cours dans les sciences sociales et des méthodes de terrain développées dans certaines disciplines (en sociologie, ethnologie et géographie), m’entrainent progressivement dans une construction théorique plus générale. Un outillage critique prend forme qui peut servir à cerner et différencier les pratiques paysagistes. Ceci sur la base d’une articulation implicite entre trois grands présupposés qui les fondent : une idée particulière du paysage, une idée particulière du social et une idée particulière du futur.

Le volume 2 est constitué de mon curriculum vitae détaillé et d’une sélection de publications représentative de ma pratique d’enseignant- chercheur. Il rend compte d’un itinéraire construit à la lisière de disciplines universitaires et de l’exercice professionnel de paysagiste, initialement structuré par une double formation d’architecte et de paysagiste, puis par une formation universitaire de géographe à l’École
des hautes études en sciences sociales (EHESS) et un long séjour à l’université de Tokyo.
J’ai progressivement appris à transformer en support de questionnements de recherche une expérience professionnelle de longue durée, au cours de laquelle j’ai cherché à explorer des facettes et contextes très diversifiés de l’action paysagiste mais aussi des conditions matérielles et sociales de leur exercice, pour problématiser dans une démarche réflexive l’action en matière de paysage. Sur ce sentier, j’ai suivi les traces de paysagistes et chercheurs français et japonais – B. Lassus, Y. Nakamura, G. Clément – qui m’ont aidé à apprécier les difficultés et écueils épistémologiques qu’induisait le passage délicat des modes de penser de la pratique paysagiste à ceux de la recherche et inversement.
De manière plus générale, la double position de paysagiste et de chercheur m’a permis d’apprécier l’évolution des modalités de construction du savoir en matière de paysage en sciences sociales et les conditions de leur utilisation dans le domaine de l’aménagement et de la planification, non seulement du point de vue du paysagiste mais aussi de celui des politiques publiques du paysage. Ces dernières se sont développées largement depuis la Loi paysage de 1995 et la Convention européennes des paysages adopté par le Conseil de l’Europe au tournant des années 2000. Elles ont largement contribué à instituer de nouveaux contextes d’exercice pour le paysagiste en les diversifiant.
Cette double position m’a en outre permis d’apprécier une certaine évolution du rapport des paysagistes aux démarches et méthodes scientifiques depuis deux décennies. Le développement encore embryonnaire d’approches théoriques de la pratique, la montée en
puissance de l’apprentissage de la recherche dans les formations françaises encouragent les jeunes paysagistes à s’engager de plus en plus nombreux dans des cycles doctoraux.
La plupart revendiquent des interfaces entre leurs approches de terrain et les méthodes et présupposés théoriques de disciplines qui de près ou de loin abordent les dimensions sociales du paysage à travers une approche méthodique du terrain : la géographie, l’ethnologie et la sociologie. Les rapports de la pratique paysagiste à la construction des savoirs semblent se déplacer sous cette influence des sciences sociales. Et ce mouvement, en permettant une réflexivité quant aux fondements théoriques et méthodologiques de l’exercice paysagiste, ouvre de nouvelles voies pratiques qu’il s’agit d’explorer.

[En hybride] Journée d’étude “Architecture, vêtement et mode (XIXe-XXIe siècles)” – Campus Condorcet (Aubervilliers) – 2 février 2022

Vendredi 21 Jan 2022

La journée d’étude dédiée aux dialogues entre “Architecture, vêtement et mode (XIXe-XXIe siècles)”, se déroulera en salle 100 du centre de colloque du Campus Condorcet (Aubervilliers) le 2 février 2022 de 9h30 à 17h30.

Un format hybride est prévu. Si vous souhaitez assister à la journée à distance, vous pouvez vous adresser à l’adresse mail suivante : sartoria.contact@gmail.com

Accédez au site : Architecture, vêtement et mode

Organisateurs

Cette journée est organisée par Camille Napolitano (EPHE) et l’association de recherche en mode et histoire de l’art Sartoria : Khémaïs Ben Lakhdar (Paris 1 Panthéon-Sorbonne/Institut Français de la mode), Emilie Hammen (Institut Français de la mode), Adrian Kammarti (Paris 1 Panthéon-Sorbonne/Institut Français de la mode), (Camille Kovalevsky (Paris 1 Panthéon- Sorbonne/Institut Français de la mode), Gabrielle Smith (Paris 1 Panthéon-Sorbonne/Institut Français de la mode/Ecole du Louvre).

Programme Accédez au programmeTélécharger Contribution membre UMR AUSser

Estelle Thibault :
Session 1 – PARURE, ORNEMENT ET DECORATION INTERIEURE : Modérée par Estelle Thibault, professeure, École nationale supérieure
d’architecture Paris-Belleville, IPRAUS/UMR AUSSER 3329
Conférence inaugurale de l’après-midi : 13h30-14h00 – « Dedans-dehors : les vêtements de l’architecture » : Estelle Thibault, professeure, École nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville, IPRAUS/UMR AUSSER 3329

[En visio-conférence] 5e session de présentation de la recherche de l’ENSA PLV : « L’idée “d’architecture environnementale” chez Victor Gruen, entre Europe et Etats-Unis » par Catherine Maumi (ATTHEP-AUSser)

Vendredi 21 Jan 2022

La 5e session de présentation de la recherche de l’ENSA PLV, coordonnée par la Commission Recherche, est consacrée à : L’idée « d’architecture environnementale » chez Victor Gruen, entre Europe et Etats-Unis par Catherine Maumi (directrice de l’AHTTEP/AUSser).

Elle aura lieu le mardi 1 février 2022 à 18h en visio-conférence.

Il vous sera possible de suivre le séminaire grâce au lien suivant : cliquez ici

Présentation

Le projet de recherche présenté vise à explorer la pensée architecturale et urbaine de Victor Gruen (1903-1980) et notamment l’idée d’Urban environment qu’il défendait. Il questionne l’évolution de la profession d’architecte dans l’après Seconde Guerre mondiale, les nouvelles typologies architecturales émergeant alors de même que les nouvelles formes urbaines et idées de ville auxquelles celles-ci sont associées. La personnalité même de Gruen est intéressante en cela qu’elle invite à explorer les transferts s’étant opérés dans l’après Seconde Guerre mondiale entre les cultures architecturales européennes et nord-américaines puisque, né à Vienne (Autriche), Gruen a fondé en 1950, à Los Angeles, l’une des plus importantes agences d’architecture des États-Unis, avant d’être sollicité, dès le début des années 1960, par une multitude d’acteurs en Europe, où il acheva sa carrière.

Si la carrière américaine de Gruen est aujourd’hui connue, celle européenne a encore été peu étudiée et semble paradoxale. Elle reflète le déphasage existant alors entre États-Unis et Europe.

[En ligne] Conférence de Catherine Maumi (directrice AHTTEP/AUSser) : “Frederick Law Olmsted, Poétique du paysage américain” – Pavillon de l’Arsenal (Paris) – 29 janvier 2022

Vendredi 21 Jan 2022

La conférence de Catherine Maumi (directrice de l’équipe de recherche AHTTEP/AUSser, ENSA Paris-La-Villette) : “Frederick Law Olmsted, Poétique du paysage américain”, aura lieu au Pavillon de l’Arsenal (Paris) le samedi 29 janvier 2022 à 11h.

Elle portera sur son dernier ouvrage : Architecte du paysage : Frederick Law Olmsted, éditions de la Villette, novembre 2021, 1 Vol. (352 p.), Collection « Textes fondamentaux », ISBN 978-2-37556-035-8

Live sur le facebook de la FPP

Accédez à l’annonce : Frederick Law Olmsted

Présentation Cycle de conférences “Expérience(s) de paysage”

En 50 années de travail acharné, les paysagistes ont constitué un formidable gisement d’expériences. Ce demi-siècle constitue une perspective irremplaçable de validation de ces paysages grâce a cette dimension temporelle. Il serait utile pour les acteurs du paysage contemporain d’en tirer les riches enseignements.
C’est le but que la Fédération Française du Paysage se fixe en organisant ces rencontres.
(Extrait du site du Pavillon de l’Arsenal)

[En ligne] Rapport d’enquête RNCD “Le doctorat en France Regards croisés sur la formation doctorale”, janvier 2022

Vendredi 21 Jan 2022

Retrouvez en ligne en version intégrale le rapport d’enquête du réseau national des collèges doctoraux (RNCD) : “Le doctorat en France : regards croisés sur la formation doctorale” de Sylvie Pommier, Mossadek Talby, Marie Auffray-Seguette,
Marc Dalaut, Hendrik Eijsberg, Perrine Elshawish, Hamida Muller, janvier 2022

Accédez au rapport en ligne : Le doctorat en France

Présentation

Une enquête du réseau national des collèges doctoraux (RNCD), dans les écoles doctorales françaises, auprès des doctorantes et des doctorants inscrits en doctorat en 2021 et de leurs encadrantes et encadrants.

[Parution en ligne] Revue “La Pierre d’angle”, dossiers n°79 (décembre 2021) : “La charte de Florence fête ses quarante ans”

Vendredi 21 Jan 2022

La revue “La Pierre d’angle”, dossiers n°79 (décembre 2021) : “La charte de Florence fête ses quarante ans” est parue en ligne.

Accédez à la revue en ligne : La Pierre d’angle

« Réuni à Florence le 21 mai 1981, Le Comité international des Jardins historiques Icomos-IFLA a décidé d’élaborer une charte relative à la sauvegarde des jardins historiques qui portera le nom de cette ville. Cette charte a été rédigée par le Comité et enregistrée le 15 décembre 1982 par l’Icomos en vue de compléter la Charte de Venise dans ce domaine particulier. »
(Préambule)

Contributions membres UMR AUSser

Angèle Denoyelle (doctorante IPRAUS/AUSser) : lauréate du Prix Richard Morris Hunt 2022

Jeudi 20 Jan 2022

Angèle Denoyelle, maitre de conférences associée en VT à l’Ensa-PB est lauréate du Prix Richard Morris Hunt 2022 décerné par la French Heritage Society et par l’Architects Foundation (section philanthropique de l’American Institute of Architects).

Présentation

Ce prix est attribué chaque année à des architectes du patrimoine confirmés, alternativement français et américains, afin de leur permettre de réaliser un voyage dans le cadre d’un projet de recherche dans l’autre pays sur la préservation et la restauration du patrimoine et de mettre en avant ce que l’architecture du passé peut apporter aux problématiques d’aujourd’hui et inversement. (https://rmhprize.org)

Le 3 décembre dernier, Angèle Denoyelle, a été sélectionnée pour son projet d’étude sur la conservation et la restauration des jardins historiques face aux enjeux environnementaux et aux changements climatiques. Elle devient la première paysagiste à remporter ce prix, jusqu’ici réservé aux architectes et aura donc l’occasion de partir 6 mois aux Etats-Unis à la rencontre des acteurs des jardins historiques.

Martin-Léo Pijulet, architecte DE, a remporté le second prix pour son projet d’étude de la technique des briques de terre comprimée.

[Parution] “La ville, matière vivante : l’A U C, Grand Prix de l’urbanisme 2021” / sous la direction de Ariella Masboungi et Antoine Petitjean, Editions Parenthèses, janvier 2022

Mardi 18 Jan 2022

“La ville, matière vivante : l’A U C, Grand Prix de l’urbanisme 2021” / sous la direction de Ariella Masboungi et Antoine Petitjean, Editions Parenthèses, 1 Vol. (224 p.), janvier 2022, Collection : Projet urbain, ISBN 978-2-86364-421-8

Accédez au site éditeur : La ville, matière vivante

Résumé

Matière vivante, la ville en mouvement ne doit se laisser enfermer ni par les carcans juridiques, réglementaires ou financiers ni par les pensées dominantes d’une époque contemporaine exposée à moult turbulences. Accompagner plutôt qu’imposer l’évolution d’un lieu, s’inspirer de la vitalité de ses habitants et aborder l’architecture par l’observation minutieuse des usages jusqu’à l’échelle de la métropole : autant de constantes pour l’AUC, équipe lauréate du Grand Prix de l’urbanisme 2021. Ceux qui, pour avoir été la plus jeune équipe de la consultation du Grand Paris, pourraient passer pour les « enfants terribles » de l’urbanisme, ont choisi un nom révélateur : Ab urbe condita (« Depuis la fondation de la ville »). Une formule qui claque comme un étendard et affiche l’ambition que partagent François Decoster, Djamel Klouche et Caroline Poulin de s’emparer de la question urbaine de manière exigeante, précise et libre de tout dogme ou héritage pesant. Une locution valant aussi programme, leur action se déploie des projets d’architecture aux projets urbains, voire métropolitains, qu’ils mettent en parole et en dessin d’une façon souvent peu orthodoxe.

Cet ouvrage retrace également les parcours des personnalités nominées. L’économiste Laurent Davezies qui, avec son livre au titre provocateur L’État a toujours soutenu ses territoires, a stimulé la sphère de l’urbanisme en 2021. Mais aussi le duo TVK (Pierre Alain Trévelo et Antoine Viger-Kohler), dont le talent de jongler avec les infrastructures de la modernité a trouvé un aboutissement dans « La Terre est une architecture » : une installation exposée à la Biennale de Venise 2021, qui explore les modalités d’établissement de médiations fertiles entre sociétés humaines et monde naturel.
Cette année encore, le Grand Prix souligne combien, en s’enrichissant constamment d’une diversité d’approches, l’urbanisme contribue à l’invention et à la réalisation d’un futur vivable, et, mieux encore, désirable !

[A paraître] “L’école d’architecture de Strasbourg (1921-2021) : une douce modernité en Alsace” / sous la direction de Gauthier Bolle, Amandine Diener et Nicolas Lefort, Lieux dits éditions, mars 2022

Mardi 18 Jan 2022

“L’école d’architecture de Strasbourg (1921-2021) : une douce modernité en Alsace” / sous la direction de Gauthier Bolle, Amandine Diener et Nicolas Lefort, avec la collaboration de Cécile Rivière, Lieux dits éditions, mars 2022, 1 Vol. (144 p.), ISBN : 9782493522009


Accédez au site éditeur : L’école d’architecture de Strasbourg

Présentation

Quel a été le rôle de l’École d’architecture de Strasbourg dans le développement architectural et urbain de l’Alsace depuis cent ans ?
Réalisé à l’occasion du centenaire de l’école, cet ouvrage accompagne l’exposition organisée en 2022 aux Archives de la Ville et de l’Eurométropole.
De l’introduction de l’Art Déco jusqu’à celle de tendances contemporaines, en passant par les enjeux de la Reconstruction, des grands ensembles et de la construction d’équipements, de nombreux projets et réalisations témoignent d’une modernité souvent attentive à son inscription dans les paysages locaux et d’effets de générations liés aux grands bâtisseurs régulièrement portés à la tête de l’École. En parallèle, les dessins des élèves révèlent une véritable recherche graphique, plastique et théorique qui explore également les potentialités du terrain local.
La première partie de l’ouvrage éclaire le contexte historique de la création architecturale et de la formation des architectes à Strasbourg depuis le début du XXe siècle. La seconde, organisée en quatre chapitres chronologiques, reprend les illustrations exposées, qui sont accompagnées de notices historiques détaillées. Les nombreux plans, dessins, maquettes et photographies révèlent une richesse insoupçonnée.

Lisez un extrait : L’école d’architecture de Strasbourg

Journée d’études “Bâtir l’architecture et la ville : des écoles en leurs territoires [XXe-XXIe siècles]” – ENSA de Strasbourg – 18 mars 2022

Mardi 18 Jan 2022

La Journée d’étude “Bâtir l’architecture et la ville : des écoles en leurs territoires (XXe-XXIe siècles)” est associée à la célébration du centenaire de l’ENSA Strasbourg et à l’exposition L’école d’architecture de Strasbourg (1921-2021) : une douce modernité en Alsace, organisée par Gauthier BOLLE (Mcf. ENSAS, UR ARCHE), Amandine DIENER (Mcf. Institut de Géoarchitecture, UBO, Laboratoire Géoarchitecture), Nicolas LEFORT (UR ARCHE), avec la collaboration de Cécile RIVIÈRE (doctorante ENSAS – UR ARCHE).

Elle se déroulera le vendredi 18 mars 2022 à l’ENSA de Strasbourg.

Accédez à l’annonce : Bâtir l’architecture et la ville

Comité scientifique

Ana bela de Araujo (Mcf. ENSA de Marseille), Caroline Bauer (Mcf. ENSAP de Lille), Mireille Bouvet (Inventaire général du patrimoine culturel, Grand-Est), Anne-Marie Châtelet (Pr. ENSA de Strasbourg), Laurence Chevallier (Mcf. ENSAP de Bordeaux), Maxime Decommer (Mcf. ENSA de Bretagne, membre ACS/AUSser), Richard Klein (Pr. ENSAP de Lille), Dave Lüthi (Pr. Université de Lausanne), Karine Thilleul (Mcf. ENSA de Nancy), Alexandra Pignol (Mcf. ENSA de Strasbourg).

Programme

Accédez au programme : Bâtir l’architecture et la ville

Contribution membre UMR AUSser

14h30 Axe 3 : De l’école aux chantiers / Modération par Maxime Decommer (ACS, UMR CNRS AUSser)
Florence BOUSQUET (UR 4100 HiCSA) Paris 1980-1995, territoire des étudiants d’Henri Ciriani ?
Nina MANSION-PRUD’HOMME (UR 538 Centre François-Georges Pariset – UR 7314 LRA)
Jacques Hondelatte, maître à penser d’une nouvelle « école bordelaise”?
Marie-Paule HALGAND et Bettina HORSCH (UMR 1563 CRENAU/AAU) Relations entre enseignement, profession et organisations professionnelles : acteurs de l’architecture dans le territoire nantais 1990-2020

Informations pratiques

Entrée libre sur inscription préalable (obligatoire) : https://urlz.fr/gZEm
Renseignements : amandine.diener@univ-brest.fr, gauthier.bolle@strasbourg.archi.fr, nicolas.lefort68@orange.fr

[En ligne] Journées européennes de la science ouverte (OSEC) – 4 et 5 février 2022

Mardi 18 Jan 2022

Dans le cadre de la présidence française du conseil de l’Union européenne en 2022, la France organise un événement international majeur : les Journées européennes de la science ouverte (OSEC) le vendredi 4 et le samedi 5 février 2022 en ligne. Cette conférence internationale est organisée par l’Académie des sciences, le CNRS, l’Inserm, le Hcéres, l’ANR, l’Université de Lorraine, l’Université de Nantes et le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

Accédez au site : Journées européennes de la science ouverte

Programme Vendredi 04 février 2022 09:30 : Ouverture de la conférence

Patrick FLANDRIN (Président de l’Académie des sciences), Antoine PETIT (Président-directeur général du Centre national de la recherche scientifique), Claire GIRY (Directrice générale de la recherche et de l’innovation, Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation)

10:30 : Transparence des recherches en santé

Conférence : Transparence des recherches en santé / Isabelle BOUTRON (Cochrane, Inserm, Université de Paris)

Comment la psychologie aborde la science ouverte. Principes et pratiques / Ioana CRISTEA (University of Pavia)

Biais de publication et de reporting : un long chemin vers la science ouverte / Tianjing LI (University of Colorado)

Conférence conclusive : Ouvrir et transformer la recherche biomédicale / Ulrich DINARGL (Charité – University of Medicine of Berlin)

14:00 : Avenir de l’édition scientifique

Conférence : L’édition scientifique et la science ouverte – Où en sommes-nous ? / Pierre MOUNIER (OpenEdition/OPERAS)

Nouvelles formes de publication. Pourquoi ? Comment ? Jusqu’où ? / Jessica POLKA (ASAPbio)

L’édition scientifique et l’Amérique latine / Arianna BECERRIL (Universidad Autónoma del Estado de México, Redalyc)

Un plan d’action pour l’édition diamant / Johan ROORYCK (Coalition S) et Lidia BORRELL-DAMIAN (Science Europe)

16:00 : Évaluation de la recherche | session 1/2

Conférence : Les intersections entre DORA, science ouverte et équité / Stephen CURRY (Imperial College London et DORA)

La science ouverte n’a pas besoin de martyrs, mais nous devons reconnaître la nécessité d’une réforme / Toma SUSI (Université de Vienne)

Les jeunes chercheurs sont-ils les précurseurs du changement ? / Cherifa BOUKACEM (Université de Lyon 1)

Samedi 5 février 2022 09:30 : Évaluation de la recherche | session 2/2

Conférence : Science ouverte et évaluation académique dans un monde pluriel / Fernanda BEIGEL (National University of Cuyo)

Science ouverte et évaluation de la recherche. Tendances et état des lieux en Europe / Pastora MARTINEZ SAMPER (Universitat Oberta de Catalunya (UOC))

Faire de la place pour les talents de chacun / Kim HUIJPEN (Association des Universités des Pays-Bas)

Science ouverte, évaluation de la recherche et SHS (sciences humaines et sociales) / Emanuel KULCZYCKI (Adam Mickiewicz University in Poznań)

11:00 : Table ronde : Évaluation de la recherche – Conclusions

Thierry COULHON (Président du Hcéres), Maria LEPTIN (Présidente de l’European Research Council (ERC)), Michael MURPHY (Président de l’European University Association (EUA)), Bert OVERLAET (Au nom du président de la League of European Research Universities (LERU)), Jean-Eric PAQUET ((Directeur général de la Direction générale de la recherche et de l’innovation, Commission européenne), Marc SCHILTZ (Président de Science Europe)

14:00 : Le pilier logiciel de la science ouverte

Conférence : Construire le pilier logiciel de la Science Ouverte / Roberto Di COSMO (Software Heritage, Inria, Université de Paris)

Le rôle des infrastructures pour les logiciels dans la science ouverte / Ulrike LUCKE (Université de Potsdam)

Science ouverte, édition et code / Melissa HARRISON (EMBL-EBI)

Politiques de soutien aux logiciels libres et à la science ouverte / Sayeed CHOUDHURY (Johns Hopkins University)

15:00 : Cérémonie de remise des prix de la science ouverte Conclusions

Frédérique VIDAL – Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Audrey AZOULAY – Directrice générale de l’UNESCO (à confirmer), Mariya GABRIEL – Commissaire européenne à l’innovation, la recherche, la culture,
l’éducation et la jeunesse (à confirmer)

Conférence de Roland Lin & Catherine Franceschi-Zaharia : “Étude du paysage culturel et conservation du patrimoine en Asie” – Sorbonne – 21 janvier 2022

Mardi 18 Jan 2022

La septième conférence de Roland Lin (membre associé IPRAUS/AUSser), avec la Dr Catherine Franceschi-Zaharia, intitulée «Étude du paysage culturel et conservation du patrimoine en Asie» est programmée pour ce vendredi 21 janvier 2022 de 10h à 12h en présentiel, Salle d’égyptologie (D 054), escalier E, 1er étage, à la Sorbonne.

Présentation

En revenant sur l’invention de la notion de paysage située dans le temps et dans l’espace de la Renaissance occidentale, cette présentation pose les conditions de possibilité de la transformation du paysage en objet du patrimoine.

Inventé pour désigner tout ou partie d’une image, supposant un regard dans sa singularité la plus radicale, comment le paysage a-t-il pu devenir un objet de loi et donner lieu à des politiques publiques de conservation ? Cette question sera explorée à partir d’un parcours historique de l’invention du paysage en langue française à la Renaissance, à l’invention de la conservation des monuments au cours de la Révolution française jusqu’à l’affirmation du paysage comme bien commun, en passant par les distinctions entre « paysage naturel » et « paysage culturel ».

Catherine Franceschi-Zaharia, géographe de formation, docteure de l’EHESS, enseignante à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-La Villette et chercheure de l’Unité de Recherche « Architecture, Milieu, Paysage » (ENSAPLV/HESAM), travaille sur la notion de paysage à partir du mot et de ses usages dans différentes langues européennes.

Projection-débat autour du livre “L’urbain par l’image. Collaborations entre arts visuels et sciences sociales” (éditions Créaphis, 2020) – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 19 janvier 2022

Mardi 18 Jan 2022

Le groupe transversal “Penser l’urbain par l’image” organise une projection-débat autour du livre L’urbain par l’image. Collaborations entre arts visuels et sciences sociales, publié aux éditions Créaphis en 2020.  

Cette projection aura lieu mercredi 19 janvier à 19h à l’auditorium de la Cité de l’architecture et du patrimoine, 7 avenue Albert de Mun, Paris 16e.  
Inscription obligatoire, entrée gratuite dans la limite des places disponibles.

Accédez à l’annonce : L’urbain par l’image

Présentation

Elle sera l’occasion de vous présenter le livre et de discuter des collaborations entre arts visuels et sciences sociales dans le champ urbain, avec Cécile Cuny, Alexa Färber et Anne Jarrigeon, directrices de l’ouvrage et les photographes Philippe Bazin et Hortense Soichet, contributeur et contributrice du livre.

Soutenance de thèse de Charlotte Duvette : “Les transformations de Paris étudiées à travers l’évolution de la maison urbaine de 1780 à 1810 : projets, publications et réalité bâtie” – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne – 20 janvier 2022

Vendredi 14 Jan 2022

Charlotte Duvette soutiendra sa thèse de doctorat en Histoire de l’architecture, préparée à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sous la direction de Jean-Philippe Garric et intitulée “Les transformations de Paris étudiées à travers l’évolution de la maison urbaine de 1780 à 1810 : projets, publications et réalité bâtie“, le jeudi 20 janvier 2022 à partir de 9h00, à la Galerie Colbert, 2 rue Vivienne, 75002 Paris, salle Vasari (1er étage).

Informations : entrée libre dans la limite des places disponibles et sur présentation d’un passe sanitaire valide.

Membres du jury
  • Antonio BRUCCULERI, Professeur d’histoire et cultures architecturales, ENSA Paris-La Villette (rapporteur)
  • Jean-Philippe GARRIC, Professeur d’histoire de l’architecture, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, (directeur de thèse)
  • Valérie NÈGRE, Professeure d’histoire des techniques, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (rapporteur)
  • Susanna PASQUALI, Professeure d’histoire de l’architecture, Università Uniroma 1 La Sapienza
  • Allan POTOFSKY, Professeur d’histoire, Université Paris 7 Denis-Diderot.
Résumé de la thèse

L’objectif de cette thèse est de repenser la relation entre l’évolution du tissu urbain parisien et une forme d’architecture domestique mal connue : la maison urbaine. Il ne s’agit pas de revenir sur la genèse de cet habitat, mais de questionner sont état à un moment précis : 1780-1810. Cette étude contribue à faire connaître des praticiens oubliés, à faire émerger les pratiques constructives les plus répandues, ou encore à démêler le lien entre l’image des maisons publiées et leur réalité bâtie. Les lotissements engagés à la fin de l’Ancien Régime sont davantage considérés pour leur remplissage à travers le procédé du sous-lotissement et les petites transactions qui s’en suivirent. Les architectes déjà célèbres en leur temps sont étudiés au regard du pendant le moins visible de leur production. Celle de leurs confrères est observée sur un pied d’égalité, en partant du principe qu’un Michel Duval ou qu’un Guireaud de Talairac produisait des ensembles aussi intéressants que la triade Bélanger, Brongniart et Ledoux. Les caractéristiques de ces maisons urbaines protéiformes émergent de l’analyse du corpus réuni – à l’image des terrasses aménagées en jardin – et illustrent les capacités d’adaptations des maîtres d’œuvre. La prolifération d’images et de commentaires dont elles sont l’objet permettent de saisir la place qu’occupaient ces demeures non plus dans la ville, mais dans l’espace public. Ce travail favorise la réévaluation de cas d’études tantôt inconnus, tantôt lacunaires, à l’aune d’une mise en contexte nouvelle. 

[Parution] “Košice, Bratislava, Prague. De la planification urbaine à la ville-région” / Alena Kubova-Gauché (dir.), Editions La Commune, janvier 2022

Vendredi 14 Jan 2022

“Košice, Bratislava, Prague. De la planification urbaine à la ville-région” / Alena Kubova-Gauché (dir.), Editions La Commune, janvier 2022, 1 Vol. (318 p.), ISBN 979-10-94148-05-1

Accédez au site éditeur : Košice, Bratislava, Prague

Résumé éditeur

« Le 25 février 1948, un changement politique profond a lieu en Tchécoslovaquie. Suite à des élections démocratiques, c’est un gouvernement communiste qui prend le pouvoir ». Ce sont là les deux premières phrases qu’écrit Alena Kubova, directrice de publication de cet ouvrage. L’année 1989 voit la république fédérale tchèque et slovaque naître. Dissoute en 1992 elle est remplacée par deux républiques, la république tchèque et la république slovaque. Košice, Bratislava et Prague sont trois grandes villes de ces deux pays ; deux en sont les capitales, Prague et Bratislava, tandis que la troisième, Košice, étend son influence sur toute la Slovaquie orientale.

Contribution membre UMR AUSser

Cristiana Mazzoni (directrice de l’UMR AUSser), Yannis Tsiomis : “Les mots du projet de ville”, p. 15-23

[Parution] “Bâtir pour Napoléon : une architecture franco-italienne” / Letizia Tedeschi, Jean-Philippe Garric, Daniel Rabreau (dir.), éditons Mardaga, janvier 2022

Vendredi 14 Jan 2022
Illustration de couverture : Giovanni Migliara, Arco della Pace a Milano, c. 1835-1838 ; Milan, Pinacoteca Ambrosiana.

“Bâtir pour Napoléon : une architecture franco-italienne” / Letizia Tedeschi, Jean-Philippe Garric, Daniel Rabreau (dir.), éditons Mardaga, janvier 2022, ISBN 9782804706326

Accédez au site éditeur : Bâtir pour Napoléon

Résumé éditeur

Le règne de Napoléon apporte en architecture une impulsion décisive. Entre les desseins « révolutionnaires » de la fin du Siècle des Lumières et les grandes mutations urbaines du XIXe siècle, les initiatives privées et publiques s’y multiplient avec l’ambition de moderniser les villes et les territoires. L’Empire demande des palais, des monuments symboliques et commémoratifs, des équipements et de nouveaux quartiers d’habitation, mais aussi des espaces publics rénovés et des infrastructures. Il puise ses références dans l’Italie antique et Renaissance, alliant le modèle italien et la culture architecturale parisienne. Le volontarisme napoléonien, qui alimente cet idéal de réforme architectural et urbain, fait de Paris et Milan deux grands laboratoires. Mais l’entreprise se décline à toutes les échelles, touchant de nombreuses villes des deux côtés des Alpes.

Centrés sur la culture architecturale italienne et française à l’époque napoléonienne (1796-1815), les essais réunis dans ce volume dressent un bilan de cinquante ans de réflexion dans les domaines de la théorie, de l’enseignement, de la création architecturale et du décor.

Projet de recherche

Ce volume paraît dans le cadre du projet de recherche “La culture architectonique italienne et française à l’époque napoléonienne”,
dirigé par Letizia Tedeschi (Archivio del Moderno, Università della Svizzera italiana), Jean-Philippe Garric (HiCSA, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Daniel Rabreau (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), avec le soutien de l’Archivio del Moderno de l’Accademia di architettura-USI, du Centre Ledoux et de l’HiCSA, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il rassemble en outre des contributions et des réflexions issues du projet de recherche interdisciplinaire en cours, Milan and Ticino (1796-1848). Shaping the Spaciality of a European Capital (Projet FNS-Sinergia n. 177286, 2018-2022 ; https://www.milano-ticino-1796-1848.ch), dirigé, pour la partie relative à l’architecture, par Letizia Tedeschi e Jean-Philippe Garric.

Appel à candidatures 2022 pour le programme des Bourses de la Fondation Palladio (date limite : 18 mars 2022)

Jeudi 13 Jan 2022

L’appel à candidatures aux Bourses Palladio 2022 est lancé. Vous avez jusqu’au 18 mars 2022 pour candidater.

Accédez à l’annonce : Bourses Palladio 2022

Présentation

Le programme de bourses de la Fondation Palladio vise à accompagner et soutenir les jeunes générations (étudiants, doctorants, post-doctorants, français et étrangers), en leur donnant les moyens de mener à bien leurs projets de formation supérieure ou de recherche dans les domaines directement liés à l’industrie immobilière et à la construction de la Ville. Ce projet doit être conçu sous le parrainage d’un établissement d’enseignement supérieur et de recherche français et/ou étranger et peut bénéficier du soutien d’une entreprise du secteur.

La Fondation Palladio va au-delà de l’apport financier et offre aux lauréats d’être accompagnés par un parrain professionnel représentant du Comité des bourses, de l’un de ses fondateurs et mécènes ou membre du Cercle 30, partenaire de la Fondation.

Pour 2022, les administrateurs de la Fondation Palladio ont décidé d’un nombre de 10 bourses d’un montant unitaire maximum de 10.000 € (sous réserve des dispositions des articles 5.1 in fine et 7.3 al.1 du Règlement de l’appel à candidatures 2022).

Qui peut candidater ?
  • des étudiants de Master 2 souhaitant commencer une thèse ou poursuivre leurs études pour l’année scolaire 2022/2023, par un MBA, un Mastère spécialisé etc.
  • des doctorants en poursuite de thèse
  • des chercheurs dans le cadre d’une recherche post-doctorale

    Les travaux se rattacheront généralement à l’ingénierie et au management urbains et immobiliers, à la construction de la Ville et des territoires, et seront, dans la mesure du possible, à dimension internationale.

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