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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 19 min 8 sec

[A paraître] « Huet. De l’architecture à la ville, une anthologie des écrits de Bernard Huet » / Juliette Pommier, Avant-propos de Jean-Louis Cohen, Zeug/Ensa-PB, 2020

Mercredi 23 sep 2020

« Huet. De l’architecture à la ville, une anthologie des écrits de Bernard Huet » / Juliette Pommier, Avant-propos de Jean-Louis Cohen, Paris, Zeug/Ensa-PB, 2020, 1 Vol. (504 p.), ISBN 979-10-95902-17-1

Cet ouvrage paraîtra début octobre 2020.

Accédez au site éditeur : Zeug

Résumé

Durant la seconde moitié du xxe siècle, le champ de l’architecture vit une profonde mutation, à l’échelle nationale et internationale. L’avènement rapide de la société urbaine se traduit en France par une série de crises et de remises en question des structures professionnelles, institutionnelles mais aussi doctrinales de l’architecture.

En peu de temps, l’urbanisme français passe de la Reconstruction d’après-guerre aux rénovations urbaines par la table rase, et du constat d’échec de l’urbanisme moderne au retour à la ville, à l’histoire et aux fondements de la discipline architecturale. Bernard Huet est un acteur essentiel du renouvelle-ment intellectuel qui se développe alors en France : il incarne mieux que tout autre la figure de l’architecte intellectuel engagé, investi aussi bien dans l’enseignement, la recherche et la critique que dans la profession.

Née dans le dialogue avec ses pairs — Huet est d’abord un homme de la parole — sa vision de l’architecture urbaine s’est progressivement concrétisée dans ses œuvres écrites et bâties. Ce recueil vise à rétablir la portée, l’ampleur et l’actualité de cette parole.

[A paraître] « UP8 : pour une pédagogie de l’architecture (1966-1978) » / Marie-Jeanne Dumont et Antoine Perron, Ensa-PB, Editions Zeug, 2020

Mercredi 23 sep 2020

« UP8 : pour une pédagogie de l’architecture (1966-1978) » / Textes fondateurs réunis et présentés par Marie-Jeanne Dumont et Antoine Perron, Ensa-PB, Editions Zeug, 2020, Collection Arguments, ISBN 979-10-95902-18-8

Cet ouvrage paraîtra début octobre 2020.

Accédez au site éditeur : Zeug

Résumé

Inventer une nouvelle pédagogie de l’architecture, plus intellectuelle, méthodique, ouverte sur le monde moderne, à l’écoute des sciences humaines, formant des architectes engagés au service de la collectivité : telle a été l’ambition des étudiants et jeunes diplômés qui, autour de Bernard Huet, ont participé en 1969 à la création d’UP8, qui deviendra l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville. Leurs réflexions critiques, notes d’intentions et programmes sont autant de textes fondateurs qui ont orienté l’enseignement à Belleville pendant au moins trois décennies. Ils sont réunis à l’occasion des 50 ans de l’école, mais susceptibles de nourrir plus largement le débat actuel.

[Parution] « Mutations paysagères de l’espace habité au Japon. De la maison au territoire » / Nicolas Fiévé, Yola Gloaguen, Benoît Jacquet (ed.), Bibliothèque de l’institut des hautes études japonaises, Collège de France, 2020

Mercredi 23 sep 2020

Nicolas Fiévé, Yola Gloaguen, Benoît Jacquet (ed.), Mutations paysagères de l’espace habité au Japon. De la maison au territoire, Bibliothèque de l’institut des hautes études japonaises, Collège de France, Paris, 2020, 1 Vol. (379 p.)

Accédez au site éditeur : Collège de France

Résumé

L’histoire de l’habitat japonais repose, depuis l’antiquité, sur une spatialité dans laquelle l’individu faisait partie intégrante de l’environnement naturel qui l’entourait. Cette symbiose entre l’être humain et la na­ture procède d’une longue histoire de la pensée japonaise et sino-japonaise. Elle est nourrie de mythes. de légendes, de sacré, depuis les cultes primitifs du Shinto, les courants de pensée venus de l’Inde via la Chine à travers le Bouddhisme, et l’influence majeure exercée par les conceptions taoïstes de l’univers. Ces apports successifs n’ont jamais remis en cause le rapport fondamental de l’être humain à la nature, mais lui ont apporté de nouvelles densités et ont imprimé leur marque sur coutes les formes d’expression de la société, donc l’architecture et le paysage. D’une certaine manière, l’architecture et les jardins japonais ont toujours reflété ce rapport fondamental de l’humain à la nature, etc’ est pourquoi les divers archétypes de l’espace habité, de l’époque ancienne à l’époque moderne, se fondent sur ces liens intrinsèques à la nature.

L’ouvrage rassemble les contributions de chercheurs réunis autour de Nicolas Fiévé sur les modes de conception et de production du paysage architectural et urbain au Japon, ainsi que sur la dynamique de ce paysage.« Paysage» s’entend au sens d’un artefact- un paysage façonné par l’humain- qui se donne à voir. à vivre et à ressentir dans les espaces habités. Les auteurs ont privilégié une approche qui cherche à comprendre les pratiques ou les discours sur le paysage du point de vue de la relation entre l’être humain et la nature.

[Parution] « Landscapes of Preindustrial Urbanism », Georges Farhat, Harvard University Press, 2020

Mercredi 23 sep 2020

« Landscapes of Preindustrial Urbanism », Georges Farhat, Harvard University Press, 2020, Dumbarton Oaks Colloquium on the History of Landscape Architecture 411, 1 Vol. (312 p.), ISBN 9780884024712

Accédez au site éditeur : Harvard University Press

Résumé

As the world’s population continues to urbanize, the extensive reshaping and ecological transformation of the regions where cities develop have become mainstream concerns. Even the phrase “urban landscape” has evolved from modernist paradox to commonsense category. Yet what exactly does it cover? When did the phenomenon it denotes emerge, and how did it evolve across time and space? Could past dynamics of urban landscapes help reveal their present nature and anticipate future developments?

Answers to such questions are far from evident. While industrial pasts and postindustrial transitions of cities and their landscapes seem to be well charted, preindustrial conditions are only starting to be explored in a few, rapidly expanding fields of archaeology, historical geography, and heritage studies. These areas of study have benefited, over the past three decades, from tremendous advances and renewal in technologies, research methods, and conceptual frameworks. As a result, a wealth of knowledge is unearthed and landscapes turn out to be the very stuff of preindustrial urbanism. In fact, a paradigm shift is underway, according to which, during preindustrial times, landscapes and urbanism were formed in reciprocal relation. Landscapes of Preindustrial Urbanism seeks to introduce such a paradigm shift to landscape scholars and designers while offering alternative visions to urban historians and planners.

3 Webinaires sur le thème des pratiques de participation habitante dans la régénération des ensembles sociaux – SoHoLab – 13, 20 et 27 octobre 2020

Mercredi 23 sep 2020

Au mois d’octobre, les chercheurs SoHolab organisent une série de webinaires visant à contribuer à de nouvelles façons d’aborder, de planifier et d’imaginer spatialement la régénération urbaine dans les grands ensembles sociaux.

Les discussions en ligne sont basées sur les résultats du SoHoLab, et portent sur la participation des résidents, les connaissances locales et la collaboration des parties prenantes dans le contexte de la régénération des grands ensembles sociaux.

Dans cette série de webinaires, il s’agit de diffuser les connaissances acquises au cours de trois années de recherche, en entrant en dialogue avec des pratiques similaires, tout en abordant des questions ouvertes et des lieux de recherche supplémentaires.

Informations pratiques

Pour s’inscrire aux Webinaires : cliquez ici

SoHoLab Webinar I : 13 octobre 2020, 16h-18h

SoHoLab Webinar II : 20 octobre 2020, 10h-12h

SoHoLab Webinar III : 27 octobre 2020, 16h-18h

Exposition « La ville en partage » – Ecomusée du Val de Bièvre (Fresnes) – 07 octobre 2020 au 25 mars 2021

Mercredi 23 sep 2020

Cette exposition « La ville en partage » a été réalisée en partenariat avec l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris La Villette.

Elle a lieu à l’Ecomusée du Val de Bièvre (Ferme de Cottinville, 41 rue Maurice Ténine, Fresnes) du 07 octobre au 25 mars 2021.

Inauguration : mardi 6 octobre 2020 à 19h.

Contact : 01 41 24 62 24

Présentation

L’écomusée aborde dans cette exposition la question très actuelle des nouvelles formes d’implication citoyenne dans la fabrique de la ville.
Comment définir la participation citoyenne ?

Voici quelques-unes des questions qui sont développées dans l’exposition, adossées à la présentation de projets
concrets développés sur le territoire du Grand Orly Seine Bièvre.

Cette exposition, conçue comme un dialogue entre l’écomusée et le laboratoire AHTTEP/ AUSSER de l’Ecole
Nationale Supérieure d’Architecture Paris La Villette fait la part belle à la parole des habitants, des élus et des
experts.

[En ligne] 3 documents en version intégrale dans la collection « Autour de Virilio » sur le site de l’association Atelier de recherche temporelle

Mardi 22 sep 2020
Les paysages de Naoya Hatakeyama

« Les paysages de Naoya Hatakeyama » / Frédéric Le Blay, Editions ART, 2020, ISBN 978-2-9562658-6-3

Dans les jours qui ont suivi le grand séisme du Tôhoku (11 mars 2011), Naoya Hatakeyama s’est rendu sur les lieux dévastés et en particulier dans sa ville natale, entièrement détruite par les flots. Il a commencé à réaliser des clichés pour conserver le souvenir de l’événement. Il a ensuite continué à revenir régulièrement sur les lieux pour poursuivre ce travail de mémoire. De cette démarche résulte une série intitulée Rikuzentakata.
25 photographies précédées d’un entretien entre Naoya Hatakeyama et Frédéric Le Blay a été réalisé le 14 avril 2019 depuis la résidence de l’artiste à Tokyo.

La crise des dimensions

« La crise des dimensions : la représentation de l’espace et la crise de la notion de dimension » / Paul Virilio, rapport de recherche UDRA/ESA du 31 mars 1983
suivi de « Le magnétoscope, le temps emboîté«  / Jac Fol, Revue d’esthétique nouvelle série n°10, 1986
Editions ART, 2020, ISBN 978-2-9562658-7-0

La reprise de ce rapport de recherche daté de 1983 (repris ensuite dans L’espace critique, 1993) réactive les mémorables thématiques de Paul Virilio, dont la conception assistée par ordinateur des bâtiments et des villes, cette dérégulation technologique, cette transparence qui a depuis longtemps succédé aux apparences, comporte bien une leçon qui stipule que notre dimension risque de se perdre si nous ne nous reprenons pas dans le temps qui semble nous être donné.

Être littoraliste

« Être littoraliste. Actes des rencontres Autour de Virilio, La Rochelle, 2019″, Editions ART, 2020, ISBN 978-2-9562658-3-2

Actes des premières rencontres Autour de Virilio qui se sont déroulées à La Rochelle en 2019 en partenariat avec la ville et le CAUE 17. Il y a été question d’architecture oblique, des frontières repoussées de la pédagogie, du littoral comme territoire de l’attente, de la vitesse, des migrations, de photographie et bien entendu de philosophie, autant de sujets chers à Paul Virilio.

Auteurs présents dans l’ouvrage : Éthel Buisson, Thomas Billard, Florian Ebner, Alexandre Hallier, Olivier Marquezy, Stéphane Paoli, Thierry Paquot, Jean Richer, Sharon Rotbard, Virginie Segonne, Sébastien Thiéry, Laurent Vidal, Jean-Louis Violeau et Hala Wardé.

Appel à Contribution Bulletin de la Société Géographique de Liège : « Tourisme et Patrimoine dans l’espace urbain : repenser les cohabitations » (date limite : 30 septembre 2020)

Mardi 22 sep 2020

Appel à communications : accédez à l’appel : cliquez ici

Ce numéro thématique du Bulletin de la Société Géographique de Liège (BSGLg) se propose d’examiner les relations ambivalentes entre tourisme et patrimoine en milieu urbain. Le tourisme et le patrimoine sont deux objets qui se coconstruisent et qui appartiennent au référentiel de la coproduction territoriale avec pour objectif un impact sur l’image, l’attractivité et la compétitivité des lieux. La ville est devenue une destination touristique à part entière produisant une grille de lecture multiforme agrégeant tourisme d’agrément, mobilités d’affaires, court séjour, vacances, tourisme de passage, excursionnisme. Le tourisme urbain s’arrime surtout à des arguments culturels lato sensu, intégrant des pratiques multiples : visites de monuments, musées, expositions, gastronomie, spectacles, festivals, shopping, etc. Au-delà de leur différence de situation, d’histoire, de taille démographique et économique, toutes les villes sont en train d’amplifier, d’inventer ou réinventer, de découvrir (voire redécouvrir) leur potentiel touristique et les opportunités de développement qu’il offre.

Mais les mobilités touristiques impactent les territoires de destinations et la vie de leurs résidents : des conflits d’usage se multiplient, il n’est pas toujours facile de vivre avec ces touristes qu’on a pourtant souvent désirés. La dénonciation du surtourisme ou overtourism prend de l’ampleur. Ce concept recouvre une réalité croissante du phénomène tourisme-loisirs, la tourismophobie s’affirme.Cette situation invite à examiner des principes forts dans la fabrique des territoires, à savoir poser les jalons d’une réflexion sur les modes et les usages de cohabitations du tourisme et du patrimoine dans l’espace urbain, comprendre cette relation de l’hyper-présence du tourisme aux lieux selon une variation de gammes à mobiliser, et réfléchir à une gouvernance touristique opérante.

Le débat général lié à la réinvention du tourisme post crise sanitaire brutale du coronavirus ne fera pas l’économie d’un questionnement sur de nouvelles cohabitations entre tourisme et patrimoine dans l’espace urbain. 

Nous proposons donc de rassembler des communications autour de quatre axes :

  • Les pratiques des touristes en milieu urbain : espaces concernés ? lieux visités ? quels rythmes ? quels itinéraires ? comment construisent-ils et s’approprient-ils les parcours effectués ?  
  • Les politiques de marketing urbain : quelles actions et quelles modalités de communication ? qui les met en œuvre ? Rôle du patrimoine dans ces actions ? Poids de ces actions sur le développement du tourisme ?
  • Les impacts du tourisme urbain et notamment des excès de la touristification : conflits d’usage dans le secteur résidentiel (par exemple locations airbnb), dégradations (patrimoine, paysage…) provoquant contestations, mouvements anti-tourisme.
  • Les tentatives de régulation en vue de concilier développement touristique et protection du patrimoine : qui ? où ? comment ? Quel équilibre possible entre les fonctions résidentielles, commerciales et touristiques ? En certains lieux symboliques, comment gérer une forte pression touristique ? Comment articuler la ville active et la ville touristique ? Comment intégrer le tourisme dans la politique de la ville ? La crise coronavirusienne permettra-t-elle de repenser et mieux réguler cette cohabitation ?
Instructions aux auteurs

Échéances
30/09/2020 – Date d’envoi d’un projet de contribution avec titre et problématique
30/11/2020 – Date de dépôt des textes complets

Les propositions sont à envoyer à Edith Fagnoni : e.fagnoni@wanadoo.fr et Bernadette Mérenne (BSGLg) : B.Merenne@uliege.be

Consignes aux auteurs : Toutes les propositions d’article doivent respecter les instructions aux auteurs du BSGLg.

[Parution] « Villes voraces et villes frugales » / sous la direction de Thierry Paquot, Gilles Fumey, CNRS éditions, 2020

Mardi 22 sep 2020

« Villes voraces et villes frugales » / sous la direction de Thierry Paquot, Gilles Fumey, CNRS éditions, 2020, 1 Vol. (224 p.), EAN : 9782271124654

Accédez au site éditeur : Villes voraces et villes frugales

Présentation

Manger mieux, autrement, local, bio, équitable…, la question revient sans cesse, dans tous les médias et dans toutes les bouches de citadins inquiets.
Nourrir les villes est pourtant une histoire qui plonge aux sources de l’agriculture. Car, avant de nourrir la planète entière, les fils de Caïn ont toujours satisfait l’appétit des urbains, fins gourmets ou insatiables gloutons.
Les spécialistes ici réunis autour de Gilles Fumey et de Thierry Paquot reviennent sur cette longue histoire de l’alimentation des villes, sur les rapports intimes du mangeur citadin et de l’agriculture. Ils nous invitent à explorer des voies possibles vers l’autonomie à travers des exemples concrets à Paris — qui vient d’ouvrir la plus grande ferme urbaine d’Europe sur les toits de son Parc des expositions —, aux États-Unis, à Letchworth ou en Argentine.
Après le temps des flux tendus et autres délices de la logistique glocale, un autre modèle de cité adviendra-t-il, plus résilient et plus frugal ?

Contributions

Marc Dufumier ; Daniel Cérézuelle ; Stéphanie Lemoine ; Yves Cabannes et Philip Ross ; Sabrina Arcamone et Mónica Bifarello ; Adrien Baysse-Lainé ; Stéphane Linou ; Yuna Chiffoleau ; Michaël Brucker.

[En ligne] Note de l’APUR n°184 de septembre 2020 : « 446 000 pavillons dans la Métropole du Grand Paris »

Mardi 22 sep 2020

Note de l’APUR n°184 de septembre 2020 : « 446 000 pavillons dans la Métropole du Grand Paris »,

Accédez au document en ligne : Note de l’APUR n°184

Présentation

Les tissus pavillonnaires de la Métropole du Grand Paris se transforment sous l’effet conjugué de l’évolution des modes de vie, de la montée des prix et de la pression des promoteurs et des aménageurs à la recherche de foncier, notamment aux abords des gares.

Avec la crise de la Covid-19 et le confinement, les pavillons sont apparus comme plus vivables en famille que les appartements. Pour autant les tissus pavillonnaires sont fragilisés dans les secteurs de la Métropole où la tension sur les prix du foncier est forte, près des lignes de transports en commun en particulier. Et ce, alors qu’au-delà de leur démolition, d’autres transformations sont en cours : agrandissement avec ou sans surélévation, divisions parcellaires et divisions pavillonnaires. Comment encadrer et accompagner ces transformations ?

La note propose un portrait des 446 000 pavillons présents dans la Métropole avec des cartographies, les grandes étapes de leur constitution, la diversité de leur architecture et le profil de leurs habitants. Elle met en avant le rôle essentiel des jardins associés à ces pavillons qui représentent plus de 9 000 hectares d’espaces végétalisés et un potentiel de création supplémentaire de plus de 3 700 hectares de jardins.

La note se conclut par une série de questions illustrant les grands enjeux des années à venir pour ces tissus pavillonnaires : l’encadrement et l’accompagnement des transformations, la rénovation thermique, l’amplification du rôle écologique et social des jardins et la préservation de la pleine terre, la diversification des usages qu’ils accueillent pour favoriser la mixité fonctionnelle.

[En ligne] Paris Projet n°45 : « Les bois de Boulogne et de Vincennes – 1840 hectares de nature à revisiter »

Mardi 22 sep 2020

A l’heure de l’urgence climatique et du déconfinement lié au Covid19, l’Apur a souhaité mieux faire connaître les bois de Boulogne et de Vincennes qui peuvent répondre à des besoins de nature et d’espaces de fraîcheur des citadins. L’enjeu est de rendre ces deux bois plus accessibles et d’atteindre un juste équilibre entre les différents usages, les activités économiques, la préservation et la valorisation du patrimoine paysager et bâti et le développement de la biodiversité.

Accédez au document en ligne : Paris Projet n°45

Présentation

Les bois de Boulogne et de Vincennes sont deux espaces de respiration majeurs au cœur du Grand Paris. Représentant à eux deux près du quart de la surface du Paris urbanisé, les deux bois occupent un espace équivalent aux huit premiers arrondissements. Le bois de Boulogne est ainsi à titre de comparaison 2,5 fois plus grand que Central Park et le bois de Vincennes 3 fois plus grand.
Ils sont fréquentés par des habitués mais ils sont encore méconnus par beaucoup de parisiens et franciliens. Pour certains, ils représentent des axes de circulation rapide, pour d’autres le plaisir du footing dans les allées, de la promenade et du pique-nique sous les arbres, du canotage sur les plans d’eau…

Les deux bois restent encore des espaces fragmentés, à la fois par les infrastructures routières et par les concessions qui les morcellent. L’enjeu est d’atteindre un juste équilibre entre les différents usages, les activités économiques, la préservation et la valorisation du patrimoine paysager et bâti et ainsi que le développement de la biodiversité.

Aujourd’hui, l’urgence climatique, les nouvelles attentes des citadins et l’exigence patrimoniale nous invitent à engager une nouvelle étape de développement des deux bois. 

Cet ouvrage présente, 17 ans après les Chartes des bois, un diagnostic prospectif mettant en avant, dans une vision holistique, les actions réalisées depuis une dizaine d’années et esquisse des pistes d’évolutions. Ce travail a été mené en lien étroit avec la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement de la Ville de Paris. 

Après avoir précisé la gouvernance et le mode de gestion, il est présenté, pour chacun des deux bois, un diagnostic prospectif autour de 4 thématiques : 

  • le paysage et l’environnement,
  • l’accessibilité et les mobilités, 
  • la diversité et cohabitation des usages, 
  • et les territoires à enjeux spécifiques : les lisières et les hauts lieux. 

Ce diagnostic prospectif peut constituer un socle commun et nourrir les échanges et choix à venir par la Ville de Paris, les services de l’Etat et les collectivités riveraines.
 

[Visio-Conférence] LUMA DAYS #4 / INHA : « Mobiliser le patrimoine » – 22 septembre 2020

Mardi 22 sep 2020

Pour la quatrième édition des Luma Days, l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) s’associe avec Luma Arles pour une demi-journée de rencontres et d’échanges sur le thème du patrimoine. Cette conférence intitulée « Mobiliser le patrimoine » a pour objectif de proposer un temps de réflexion commun autour de cette notion.

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Cette conférence sera accessible en live-streaming le mardi 22 septembre dès 14h sur le site internet.
Voir la conférence en direct

Présentation

Quinze ans après l’adoption de la convention-cadre du Conseil de l’Europe sur la valeur du patrimoine culturel pour la société (Convention de Faro, 2005), cette conférence initiée par l’INHA en collaboration avec Luma Arles vise à créer un échange entre chercheurs scientifiques, professeurs et historiens de l’art afin d’aborder les problématiques qui touchent aujourd’hui ce qu’on appelle « patrimoine ».

Qu’est-ce que le patrimoine ? Pourquoi accorde-t-on de plus en plus d’importance à cette notion ? Comment le définit-on aujourd’hui ?

Après une introduction d’Éric de Chassey, nous poursuivrons avec les conférences de Gabriele Dolff-Bonekämper, Michael Lucken, Kavita Singh et Pierre Wat. Cet après-midi numérique d’échanges et de réflexions sera l’occasion d’envisager de nouveaux outils d’analyse pour repenser ces histoires de nous-même et de nos présences au monde que nous nous racontons inlassablement, et que l’on nomme « patrimoine ».

Appel à communications pour TICCIH 2021 (date limite : 31 octobre 2020)

Mardi 22 sep 2020

Les propositions au Congrès 2021 de TICCIH apporteront une réflexion originale ou une démarche innovante à l’analyse et à la compréhension de ce qu’est le patrimoine industriel, de sa constitution, de ses enjeux, de ses manipulations, de son étude et de sa gestion, ainsi que de ses effets dans une société, sur une économie ou au sein d’un territoire. Elles peuvent considérer des manifestations, des discours, des politiques ou des enjeux du patrimoine industriel, en tant qu’artefact, phénomène, objet d’autonomisation ; dans des communautés, dans des sociétés ou dans n’importe quel environnement physique ou imaginaire. Le Congrès cherche à consolider l’investigation du patrimoine industriel au sens large, en tant qu’objet de savoir ou de pratique examiné depuis diverses régions ou disciplines, que ce soit l’histoire publique, les études de la mémoire, la muséologie, l’archéologie, les études touristiques, l’architecture et l’aménagement, les études urbaines, la géographie, la sociologie, les études culturelles, la science politique, l’anthropologie, l’ethnologie et la recherche création. Les thématiques vont de la Deuxième Révolution industrielle au futur de la classe ouvrière, des villes de compagnie au développement durable fondé sur le patrimoine, de la désindustrialisation aux enjeux de la préservation en milieu urbain.

Appel

Accédez à l’appel : TICCIH 2021

[En ligne ] La ville résiliente – Penser les défis de la reconstruction urbaine, actes de la conférence du 3 décembre 2019 à Phnom Penh / APUR, septembre 2020

Mardi 22 sep 2020

Le 39e congrès de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF) s’est tenu à Phnom Penh en décembre 2019, à l’occasion du 40e anniversaire de la fin du régime des Khmers rouges.

Accédez au document en ligne : La ville résiliente

Présentation

En 1975, le premier acte des Khmers rouges avait été de vider toutes les villes du Cambodge ainsi que de nombreux villages ruraux et d’engager toute la population du Cambodge dans un vaste projet de travaux agricoles forcés. Un quart de la population va y trouver la mort, soit de faim, de maladies, d’épuisement ou d’exécutions sommaires. En janvier 1979, le pays est libéré et peut commencer à se reconstruire. Cette renaissance commence à partir de la ville de Phnom Penh qui se repeuple et réorganise un appareil d’Etat.

Pour interroger ces périodes si particulières de reconstruction, pour en conserver la mémoire et en tirer des enseignements, le 3 décembre 2019, une conférence sur « la résilience des villes après les catastrophes » a rassemblé les acteurs de cette histoire pour revenir sur la manière dont le pays a surpassé ce traumatisme grâce aux témoignages de ceux qui ont mené la bataille pour le renouveau de leur ville.

Kigali, en 1994, a été profondément meurtri par le génocide qui a fait des milliers de victimes rwandaises ; Port au Prince, en 2010, a subi un tremblement de terre meurtrier qui l’a détruite en grande partie.

En contrepoint de l’histoire cambodgienne, ces expériences sont venues montrer à quel point les étapes de la résilience sont semblables ; mais aussi comment celle-ci est impossible sans une politique volontariste continue et acharnée des autorités locales et nationales, au côté des institutions internationales et sans l’acharnement des habitants à se construire une vie nouvelle.

L’Apur a contribué à la préparation du contenu de cette conférence, participé aux débats et assuré la coordination de la publication des actes aux côtés du Centre d‘Etudes Khmères (CKS), et de deux chercheurs, Gabriel Fauveaud, docteur en géographe et enseignant de l’Université de Montréal et Fabienne Luco, docteure en anthropologie.

Cet ouvrage rend compte en trois langues, des communications de la conférence et de la synthèse des débats de cette journée. Les documents qui accompagnent les textes sont ceux qui ont illustré les propos des orateurs.  

Séminaire IGP 2020/2021 (2) : « Photographier le Grand Paris » – En Visio-conférence – 6 octobre 2020

Lundi 21 sep 2020

La seconde séance du Séminaire IGP de l’année 2020/2021, Photographier le Grand Paris, se tiendra le mardi 6 octobre 2020 de 9h à 18h.

Elle sera consacrée aux visions du Grand Paris, celles des commandes et productions artistiques qui accompagnent la construction du Grand Paris contemporain, celles conservées dans les archives qui témoignent de la fabrique du Grand Paris au XXe siècle. 

Compte-tenu de la situation sanitaire, le séminaire sera retransmis via un dispositif de visio-conférence dont le lien sera communiqué ultérieurement sur le site www.inventerlegrandparis.fr. Seuls les intervenants et les organisateurs seront en salle.

Coordination scientifique

Raphaële Bertho, Sonia Keravel, Frédéric Pousin (IPRAUS/AUSser), Nathalie Roseau

Argumentaire

Les commandes photographiques contemporaines comme les initiatives des artistes et des collectifs témoignent d’une quête de figurabilité du Grand Paris. Celle-ci ne saurait être satisfaite par les représentations canoniques des professionnels qui s’incarnent dans les plans, les schémas et la cohorte des représentations qui les accompagnent. L’appel aux artistes, en particulier aux photographes, semble alors s’imposer. Outre les commandes actuelles, il existe au sein des ministères et des divers centres de conservation des archives (départementales, régionales et nationales) des fonds d’archives photographiques où se sont déposées des visions du Grand Paris.

L’objectif de cette journée d’étude consistera à interroger dans un premier temps les commandes et productions artistiques qui accompagnent la construction du Grand Paris contemporain.  Nous chercherons ainsi à faire émerger différentes figures caractérisant la relation de la photographie à l’aménagement. Dans un second temps, il s’agira de solliciter des chercheurs qui ont exploré ces archives révélant différentes visions qui ont accompagné la fabrique du Grand Paris au cours du Grand XXe siècle. Il s’agira alors d’interroger les usages culturels qui ont été faits de ces images, les liens qu’elles entretiennent avec la fabrique métropolitaine. On pourra également débattre de la constitution des fonds d’archives et des méthodologies mises en œuvre pour les traiter.

Programme

Accédez au programme : cliquez ici

Appel à communication pour le colloque « Le Mexique contemporain au prisme du tourisme : nouvelles dynamiques et enjeux de recherche » (date limite : 1er octobre 2020)

Lundi 21 sep 2020
Comités

Comité d’organisation : Clément Marie dit Chirot (Universidad de Angers), Renaud Lariagon (Universidad de Angers), Samuel Jouault (Universidad Autónoma de Yucatán), Maxime Kieffer (Universidad Nacional Autónoma de México, ENES Morelia).

Comité scientifique : Eduardo García Frapolli (UNAM), Gustavo Marín Guardado (CIESAS), Cristina Oehmichen (UNAM), Ana García de Fuentes (CINVESTAV), Philippe Duhamel (Université d’Angers), Bernard Tallet (CEMCA), Odile Hoffmann (IRD), Alfonso Gonzalez Damián (UQROO), Céline Barthon (Université d’Angers), Humberto Thomé Ortiz (UAEM), Gustavo López Pardo (UNAM), Juan Córdoba Ordoñez (Universidad Complutense de Madrid).

Appel

Accédez à l’appel : cliquez ici

Présentation

Avec environ 35 millions de visiteurs internationaux chaque année, le Mexique est de loin la première destination touristique d’Amérique latine et le seul pays latino-américain figurant parmi les dix pays les plus touristiques à l’échelle mondiale (OMT, 2019). Cette situation reflète la place centrale du fait touristique dans la société mexicaine, le tourisme constituant l’une des principales activités économiques à l’échelle nationale parallèlement au secteur pétrolier et aux envois d’argent effectués par les Mexicains émigrés à l’étranger. Cette position témoigne par ailleurs de la place centrale du tourisme dans les stratégies de développement mises en œuvre par l’État mexicain depuis les années 1960. Après avoir accompagné le passage du modèle étatiste et centralisé issu de la Révolution mexicaine à un modèle néolibéral et décentralisé à partir des années 1980 (Hiernaux, 2007), la question touristique est aujourd’hui au centre de la « Quatrième Transformation » prônée par le gouvernement actuel et dont l’un des fers de lance est la création d’un vaste projet d’infrastructures touristiques baptisé « Train Maya » dans le sud-est du pays.

Par bien des aspects, le tourisme constitue donc un « prisme d’observation » de la société mexicaine contemporaine (Raymond, 2004). L’étude des dynamiques touristiques actuelles ou plus anciennes constitue en effet une entrée particulièrement féconde pour penser les transformations qu’a connu le Mexique au cours des dernières décennies : ouverture économique, décentralisation, importance des mobilisations autochtones, etc. Si le tourisme interroge les principaux enjeux économiques, politiques, sociaux et environnementaux auquel le pays fait aujourd’hui face, la richesse et la diversité des dynamiques observées dans le contexte mexicain appellent en retour un questionnement sur les évolutions plus globales du phénomène touristique en ce début de XXIe siècle. Ce double questionnement, sur la contribution des études touristiques à l’étude du Mexique contemporain et sur l’apport des expériences mexicaines à la connaissance du tourisme, est l’enjeu de ce colloque international dont le programme s’articule autour de trois axes principaux :

1. « Sol y playa » … et après ? Vers une diversification du phénomène touristique
2. Le tourisme, moteur de transformation des espaces urbains et ruraux
3. Tourisme et recherche action participative : quels enjeux méthodologiques et éthiques ?

Informations pratiques

les propositions de communications (en français ou en espagnol) devront être envoyées avant le 1er octobre 2020 sous la forme d’un résumé d’environ 3000 caractères (tout inclus), sur un fichier word nommé de la façon suivante : NOM de l’auteur-FIT2021-résumé (ex : DURAND-FIT2021-résumé).

Les résumés devront être envoyés dans un fichier word simultanément aux adresses renaud.lariagon@univ-angers.fr et mkieffer@enesmorelia.unam.mx, en indiquant dans l’objet des mails: NOM de l’auteur-FIT2021-résumé (ex : DURAND-FIT2021-résumé).

Consultation sur le Grand Genève « Le futur du Grand Genève. Sept scénarios de transition écologique » – Espace Hippomène – HEAD Haute École d’Art et de Design (Genève) – 24 septembre 2020

Lundi 21 sep 2020

La Fondation Braillard Architectes et ses partenaires ont le plaisir de vous inviter à la présentation finale des travaux des sept équipes pluridisciplinaires qui ont travaillé pendant plus d’une année sur la Consultation « Visions prospectives pour le Grand Genève. Habiter la ville-paysage du 21e siècle« .

Sous l’égide du Programme des Nations Unies pour l’environnement, cet événement aura lieu le 24 septembre prochain, à l’Espace Hippomène de la HEAD, dans un format mixte (en présence et en ligne) tenant ainsi compte des conditions sanitaires en Suisse et dans les lieux de provenance des personnalités invitées.

Lors de cette journée de dialogue et d’échanges, les équipes d’architectes, urbanistes, paysagistes, experts en écologie, agriculture urbaine, et sciences humaines et sociales présenteront le résultat de leurs études approfondies sur le futur de la métropole transfrontalière au prisme des principes de la transition écologique.

Comment créer de la résilience face aux effets extrêmes du réchauffement climatique et des crises pandémiques? Comment réduire la consommation des ressources pour garantir un développement durable de nos sociétés urbaines? Quel sera le rôle du Grand Genève dans l’engagement des villes et des territoires pour la société décarbonnée ?

La Consultation du Grand Genève a su ainsi anticiper et appliquer dans le cas précis de la métropole transfrontalière du Grand Genève les objectifs d’un développement alternatif, transitionnel et écologique, que la crise du COVID-19 a mis au grand jour. Soutenue activement par une multiplicité de partenaires, la force de cette action s’adresse aussi bien aux politiques, mais aussi aux médias et à la société civile, acteurs premiers et incontournables du changement.

Telles sont les questions que nous aborderons dans une ambiance conviviale, à laquelle nous vous invitons dans la limite des places disponibles.

Informations pratiques

Présentiel
Pour assister à la présentation finale en présentiel (100 places disponibles), veuillez nous contacter en communiquant vos nom, prénom et N° de téléphone à guillaume.bouys@braillard.ch avant le 22 septembre 12h.

Distanciel
Pour suivre la journée par streaming video, un lien vous sera communiqué suite à votre inscription.

Conditions sanitaires en Suisse
Si vous venez de l’étranger, veuillez consulter le site ci-dessous et en cas d’inscription, nous prévenir si vous ne pouvez être présent.Office Fédéral de la Santé Publique OFSP

[Parution] « Marnes, documents d’architecture » n°5, septembre 2020

Lundi 21 sep 2020

« Marnes, documents d’architecture » n°5, septembre 2020 vient de sortir.

Accédez au site : Marnes n°5

Sommaire Présentation de la revue

L’École édite une revue visant à accumuler et à partager des ressources intellectuelles dans le domaine de l’architecture, de l’urbanisme et du paysage. Il s’agit principalement de rééditions/traductions de textes inédits, difficilement accessibles, publiés avec un important appareil critique présentant à la fois leur contexte d’origine et leur actualité. Marnes se situe entre la revue de fond et la collection ou l’anthologie de référence, tout en étant un relai et une dimension à part entière des activités pédagogiques et de recherche de l’École.

[Paru] « Le Corbusier : figure patrimoniale ? » / Sous la direction de Gwenn Gayet-Kerguiduff, Marianne Jakobi et Mathilde Lavenu, Presses Universitaires Blaise Pascal, 2020

Jeudi 17 sep 2020

« Le Corbusier : figure patrimoniale ? » / Sous la direction de Gwenn Gayet-Kerguiduff, Marianne Jakobi et Mathilde Lavenu, Presses Universitaires Blaise Pascal, 2020, 1 Vol. (136 p.), Collection Histoires croisées, ISBN papier : 978-2-84516-925-8

Accédez au site éditeur : Le Corbusier

Résumé éditeur

Figure inéluctable en architecture comme en histoire de l’art, l’œuvre de Le Corbusier fait l’objet de nombreuses recherches menées depuis le XXe siècle. Ce volume propose de relire la production architecturale de Charles?Édouard Jeanneret à travers le prisme de deux notions importantes : la figure et le patrimoine.
Désormais considéré comme un modèle dans le cadre de l’enseignement dispensé dans les universités et les écoles nationales supérieures d’architecture en France, il semblait d’actualité de renouveler notre regard sur cet œuvre pour évaluer de nouveau l’architecture, puis l’architecte.
L’ouvrage réunit les actes d’une journée d’étude menée conjointement, et pour la première fois, par des chercheurs du Centre d’Histoire « Espaces et Cultures » de l’Université Clermont-Auvergne ainsi que de l’École nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand.

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