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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 50 min 56 sec

Appel à communication pour le colloque “Archives fantômes, fantômes d’archives : L’histoire des villes entre disparitions, dispersions, reconstitutions et restitutions documentaires” (date limite : 15 juin 2022)

Mercredi 11 mai 2022

Le colloque “Archives fantômes, fantômes d’archives : L’histoire des villes entre disparitions, dispersions, reconstitutions et restitutions documentaires” est organisé par l’équipe d’Archival City, projet Tremplin de l’I-site « Future » de l’Université Gustave Eiffel, financé sur la période 2019-2023. Il vise à proposer de nouveaux modes d’intelligibilité, de visualisation et d’utilisation des archives urbaines, à partir de six terrains expérimentaux : Alger, Paris, Jérusalem, Bologne, Quito et Chiang-Maï. 

Accédez au site d’Archival City : Archives fantômes, fantômes d’archives

Présentation

Archival City organise son colloque de l’automne 2022 sur le thème « Archives fantômes, fantômes d’archives ». Il se tiendra aux Archives nationales (site de Pierrefite-sur-Seine) les 17 et 18 novembre 2022.

Historien.ne.s, archivistes, historien.ne.s de l’architecture, de l’urbanisme et de la ville, sont invité.e.s à présenter des propositions de communications qui croisent ces thématiques des « archives fantômes » et des « fantômes d’archives » dans le cadre urbain, en accordant une attention spéciale à ses potentialités épistémologiques et comparatives. Les propositions de communication (3000 signes maximum) sont à envoyer avant le mercredi 15 juin 2022, aux adresses : paul.lecat@univ-eiffel.fr ; carole.lamoureux@univ.eiffel.fr. Les propositions en français ou en anglais sont acceptées. 

Appel Accédez à l’appel en FrançaisTélécharger Accédez à l’appel en AnglaisTélécharger

Colloque ANR ENSARCHI : “Enquêtes sur l’enseignement de l’architecture au XXe siècle” – UNIL (Lausanne) – 13 et 14 mai 2022

Mercredi 11 mai 2022

Les 13 et 14 mai 2022 se tiendra le colloque ANR ENSARCHI à l’UNIL de Lausanne. Cet événement aura pour thème « Enquêtes sur l’enseignement de l’architecture au XXe siècle ».

Responsables scientifiques

Anne-Marie Châtelet (coordinatrice scientifique), Ana bela de Araujo, Amandine Diener, Marie-Jeanne-Dumont (membre IPRAUS/AUSser), Richard Klein, Nathalie Lapeyre, Daniel Le Couédic et Jean-Louis Violeau

Programme Accédez au programme Contributions membres UMR AUSser

Vendredi 13 mai 2022 à 14h : FÉMINISATION
Modération : Marie-Jeanne DUMONT (membre IPRAUS/AUSser)
Stéphanie DADOUR (membre ACS/AUSser), Dynamiques de féminisation dans l’enseignement de l’architecture en France [EnsArchi]

Programme ANR ENSARCHI

L’enseignement de l’architecture a été transformé au fil du XXe siècle, mis en cause par sa démocratisation et sa féminisation, par l’essor de l’urbanisme et du Mouvement moderne, par l’apparition de programmes sociaux et de nouvelles techniques… Des bilans ont été dressés aux États-Unis ou en Allemagne, mais en France rien n’a été tenté. Centrées sur la principale école parisienne, les publications ont ignoré les autres établissements ; fascinées par le XIXe siècle, elles ont laissé dans l’ombre le suivant ; intéressées par la théorie, elles ont privilégié l’étude des traités et délaissé celle de la pédagogie. L’objectif de ce projet est double : écrire une histoire de l’enseignement de l’architecture en France au XX e et au XXIe siècles, articulée à celle de la professionnalisation du métier d’architecte en intégrant une perspective comparatiste, et susciter la collecte et la conservation d’archives manuscrites et orales menacées, ainsi que la numérisation de sources imprimées rares. Ce programme de recherche est lauréat de l’appel à projets générique lancé par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) en 2019 (comité d’évaluation “Culture, création, patrimoine”)

Journée d’échanges “Réussir une transition juste : Le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. L’héritage comme ressource” – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 24 mai 2022

Mercredi 11 mai 2022

Le laboratoire IPRAUS (UMR AUSser 3329) a le plaisir de vous inviter le Mardi 24 mai 2022 (9h-18h00) à la journée d’échanges “Réussir une transition juste : Le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. L’héritage comme ressource“, organisée par Philippe Prost, architecte-urbaniste, professeur à l’Ensa de Paris-Belleville, membre de l’IPRAUS/AUSser,en collaboration avec la Mission Bassin Minier et la Cité de l’Architecture et du Patrimoine.

Accédez à l’annonce : Réussir une transition juste

Présentation

2022 sera l’année du 50ème anniversaire de la Convention du patrimoine mondial et du 10ème anniversaire de l’inscription du Bassin minier du Nord-Pas de Calais sur la Liste du patrimoine mondial. Un alignement des planètes est à l’œuvre car au premier semestre 2022, la France présidera l’Union européenne.

Une triple opportunité pour l’organisation du Colloque qui mettra en lumière le rôle du Patrimoine mondial dans le chantier de la Transition, ouvert à l’échelle de la planète, avec la nécessité de faire converger :

  • l’ensemble des Conventions de l’UNESCO, notamment celle de 1972,
  • l’Union Européenne et ses politiques liées au Pacte Vert pour l’Europe, stratégie de croissance qui vise à mettre l’Europe sur les rails de la transition vers une société neutre pour le climat, juste, et dotée d’une économie compétitive et efficace dans l’utilisation des ressources.
  • et la France en particulier avec la loi du 23 août 2021 « climat et résilience » et le « zéro artificialisation nette » qui aura des impacts sur les Biens « Patrimoine mondial »

Les 49 Biens français « Patrimoine mondial de l’UNESCO » – et le Bassin minier du Nord-Pas de Calais au premier plan – sont attendus sur la question de la transition juste qui demande à relever des défis sociaux, économiques et environnementaux d’une ampleur inédite. A ce titre, il est de la responsabilité des gestionnaires des Biens « Patrimoine mondial de l’UNESCO » d’être contributifs sur de multiples sujets comme ceux de l’éolien, du solaire et de la biodiversité, de l’amélioration du cadre de vie des populations locales et de montrer que le Patrimoine mondial fait partie des solutions de la transition.

Dans sa catégorie définie par le Centre du patrimoine mondial comme « paysage culturel évolutif vivant », le Bassin minier est « l’œuvre combinée de l’Homme et de la nature » et sa trajectoire lui permet de concilier de manière transversale les enjeux du développement durable et de la préservation du patrimoine. Depuis 2012, la prise en compte de l’inscription du Bassin minier du Nord-Pas de Calais sur la Liste du patrimoine mondial dans les stratégies d’aménagement et de développement est en effet venue amplifier la trajectoire globale du Bassin minier vers sa transition environnementale, culturelle, économique et sociale, ce qui contribue fortement au rayonnement européen et international du territoire.

L’approche en trajectoire permet de tracer une dynamique de transition qui démarre par la question : d’où venons-nous ? Quelles sont nos ressources de départ ? De quel capital humain, urbain et social disposons-nous ? Que nous apprennent les quartiers miniers, leurs formes architecturales et urbanistiques leurs histoire ancienne et récente, marquée par des ruptures brutales économiques et sociales, à propos des enjeux contemporains liés à la transition ? Entre identité et stigmate, quel fossé entre le regard porté sur les cités minières par les habitants et la perception de celui-ci par les personnes extérieures ? (Extrait du site)

Programme Accédez au programmeTélécharger Contributions membres UMR AUSser
  • Philippe Prost (membre IPRAUS/AUSser) et Béatrice Mariolle (membre IPRAUS/AUSser)

Colloque “Face au mur : la décoration murale en France 1870-1945” – Institut National d’Histoire de l’Art (INHA) – 19-20 mai 2022

Mardi 10 mai 2022

Le colloque du projet « Face au mur » s’inscrit à la suite d’une journée d’étude qui a eu lieu en 2019 et d’un séminaire préparatoire qui s’est tenu les 9 et 10 septembre 2021. Le colloque, qui aura lieu le jeudi 19 et le vendredi 20 mai 2022 à la Galerie Colbert (salle Jullian) a pour objectif de proposer, à travers une série d’interventions témoignant de recherches originales ou en cours, une synthèse des connaissances sur l’art mural en France dans les années 1870-1945, inscrites dans les préoccupations méthodologiques actuelles de la recherche.

Une retransmission par Zoom sera assurée : le lien de connexion sera envoyé aux personnes qui en feront la demande à l’adresse : face-au-mur@outlook.com

Programme

Accédez au programme : Face au mur

Contribution membre UMR AUSser

Jeudi 19 mai : 11h40
Estelle THIbAULT, (professeure ENSA Paris-belleville, IPRAUS/ UMR AUSSER 3329) : Théories spatiales de l’ornement au XIX e siècle : les lois naturelles du décor mural

[En hybride] Séminaire du Thème 3 de l’UMR AUSser : « Les imaginaires bâtisseurs » – ENSA Paris-Belleville – 23 mai 2022

Mardi 10 mai 2022

La troisième séance du séminaire du thème 3 de l’UMR AUSser « Cultures, savoirs, médiations et productions architecturales » qui porte sur « Les imaginaires bâtisseurs  », se tiendra le lundi 23 mai 2022 de 14h30 à 17h 

à l’ENSA Paris-Belleville (60 Bd de La Villette 75019 Paris), salle 14 (2e étage) et en visio.

Pour participer à la réunion Zoom : https://zoom.us/j/99875084247
ID de réunion : 998 7508 4247

Présentation

Cette séance portera sur les « Imaginaires de la ville moderne par celles et ceux qui y vivent  ».

Elle sera animée par Guy Lambert et fera intervenir :

– Patrick Leitner, « Texte, Image, Imaginaires : L’hypothèse de la carte postale »

La carte postale, dans les rares cas où elle se voit convoquer pour l’historiographie architecturale et urbaine, est cantonnée au rôle d’illustration ou, au mieux, de corpus visuel, avancée comme témoin d’une situation passée. Sans mettre en cause ces utilisations, l’hypothèse que nous avancerons pour cette intervention est que ce corpus offre à l’historiographie un potentiel bien plus riche. Car si la carte postale est presque exclusivement associée à l’image qu’elle affiche sur son verso, elle est d’abord, du moins historiquement, le support d’un message écrit.

Et c’est précisément dans l’exploration, d’abord du texte, puis de l’image et, le cas échéant, de leur articulation, que nous pouvons trouver des leviers d’analyse et de compréhension d’un imaginaire plus multiforme que propose l’apparente évidence du support visuel. Placée à l’intersection entre texte et image, entre univers professionnel et personnel, et entre différents types de support et de publication, la carte postale peut alors aider l’historiographie à reconstruire l’imaginaire des acteurs de l’architecture et de la ville.

Patrick Leitner est architecte diplômé de l’Université de Stuttgart. À côté d’une activité d’architecte, il enseigne le projet d’architecture et de ville à l’ENSA Paris-La Villette. Docteur en architecture, il est membre chercheur de l’équipe AHTTEP (UMR AUSser). Parmi d’autres sujets de recherche, il continue à travailler et à publier sur les circulations, entre Paris et New York (et parfois Londres), d’images, de textes et de personnes, dans le but de bâtir les bases de ce qu’il propose de nommer une « psychologie d’un couple de métropoles ».

– Laetitia Overney, « Écrire à la radio : images de la modernité HLM, 1967-1981 »

L’historiographie a largement investi les grands ensembles pour décrypter « l’imaginaire bâtisseur » des spécialistes : architectes, urbanistes, hauts fonctionnaires, politiques, massivement des voix masculines. Beaucoup d’encre sans que ne soit jamais interrogée la part des femmes dans la fabrique ordinaire de ces villes qui sortaient de terre. À contre-pied, je saisis ces cités nouvelles par le bas en prenant en charge les lettres écrites par des habitantes à Ménie Grégoire, animatrice de l’une des premières émissions radio de « libre parole » entre 1967 et 1981 sur RTL.

Ces lettres radiophoniques forment un lieu d’expression vive, à la fois individuelle et collective, des images de la modernité HLM. Tout autant archives urbaines qu’archives du for privé, ces courriers mis bout à bout éclairent une façon d’habiter, de penser et d’imaginer « son espace » dans les années 1970. Ils concentrent les manifestations concrètes du désir d’émancipation des femmes et d’évolution de leur cadre de vie. À partir d’une sociologie des écritures ordinaires, j’interroge les formes de l’expression, la réflexivité et l’activité critique qui s’en dégagent.

Laetitia Overney est sociologue, chercheure à l’UMR AUSser /Ipraus, et maîtresse de conférences à l’ENSA de Paris-Belleville depuis 2015. Elle est membre du Groupe Transversal « Penser l’Urbain par l’Image » du Labex Futurs Urbains. Son travail de recherche porte principalement sur les formes d’expressions publiques dans les quartiers populaires et les précarités urbaines. Elle a longuement enquêté dans des cités HLM en rénovation en suivant les prises de parole des habitants. Elle mène actuellement une recherche socio-historique sur le rôle des femmes dans les grands ensembles au cours des années 1960 et 1970, en particulier à partir d’archives audio-visuelles et féministes.

Soutenance de thèse de Flavia Magliacani : “Le forme dell’intenità. Reinterpretare la densità urbana per lo spazio abitativo contemporaneo / Les formes de l’intensité. Réinterpréter la densité urbaine pour l’espace de vie contemporain” – Université de...

Mardi 10 mai 2022

Flavia Magliacani soutiendra sa thèse de doctorat en architecture “Le forme dell’intenità. Reinterpretare la densità urbana per lo spazio abitativo contemporaneo”Titre de la thèse français : Les formes de l’intensité. Réinterpréter la densité urbaine pour l’espace de vie contemporain” à l’Université de Rome “La Sapienza” le 30 mai 2022 à 10h. (En présentiel)

Co-tutelle avec l’Université de Rome “La Sapienza”
Spécialité en France : Architecture / Spécialité en Italie : Architettura – Teorie e Progetto

sous la co-direction de :
Directrice de thèse en Italie : Domizia MANDOLESI
Directrice de thèse en France : Cristiana MAZZONI (directrice UMR AUSser)

Membres du jury

Antonella Tufano, Professeure, Rapportrice

Maurizio Carta, Professeur, Rapporteur

Cristiana Mazzoni, Professeure, directrice de thèse

Domizia Mandolesi, Professeure, co-directrice de thèse

Gioconda Cafiero, Professeure, examinatrice

Giovanni Marco Chiri, Professeur, examinateur

Jean Attali, professeur émérite, examinateur

Résumé de la thèse

Au cours des trente dernières années, la notion de densité a fait l’objet d’un regain d’intérêt dans la discipline de l’architecture, notamment à la lumière de la croissante conscience écologique imposée comme prérogative pour la révision des théories architecturales et urbaines. La protection du territoire est devenue un nouvel impératif, et une vaste littérature sur la dispersion et l’étalement urbain a identifié dans le “retour à la ville dense et compacte” la principale stratégie à poursuivre pour un avenir durable. Dans ce conte te, les « vertus » de la ville compacte ont constitué le cheval de bataille d’une approche politique orientée vers la polarisation ou la consolidation des centralités existantes. Ainsi, la “densification” a souvent été au centre du débat disciplinaire comme une stratégie principalement orientée vers la récupération des formes traditionnelles. Cependant, cette approche a révélé une certaine partialité d’analyse et certains défauts méthodologiques basés sur des dogmatismes et des interprétations excessivement contraposées (ville – campagne, urbain – périurbain, centre – périphérie, ville compacte – ville diffuse) qui risque toutefois d’ignorer ou de banaliser la complexité réelle des systèmes urbains et territoriaux.

Sur cette base, certaines des pierres angulaire qui ont imprégné le domaine de l’architecture urbaine, notamment le “mythe de la densité”, doivent être remises en question. Une flexibilité intellectuelle est donc nécessaire pour reformuler les concepts et les outils du projet contemporain.

Par conséquent, l’objectif principal de la thèse est d’aller à la recherche d’une approche différente de la “densité” et en comprendre sa nouvelle formulation, en tant que mesure d’importance toujours pertinente en termes d’interaction entre la dimension locale et territoriale, en tant que clé analytique et interprétative et en tant qu’outil intrinsèque au projet.

En partant des limites qui ont émergé des définitions et des utilisations passées de la notion, le travail interroge l’importance d’un glissement sémantique et conceptuel vers la notion d‘intensité, afin de poursuivre une plus grande flexibilité et complexité d’interprétation. Il s’agit de décrire, en somme, le passage de plus en plus nécessaire d’une conception “statique” de la densité à un concept dynamique centré plutôt sur la densité des relations à différents niveau et à différentes échelles de l’espace urbain, en essayant ensuite d’identifier les formes et les configurations spatiales correspondantes.

Sur cet incipit, une méthodologie de travail a été développée, construite sur la concaténation de quelques opérations fondamentales: premièrement, remettre en question le statu quo et analyser les principales conditions contextuelles; deuxièmement, définir une direction de recherche en partant d’une prise de position au sein de la problématique, afin de comparer différentes solutions opérationnelles.

La thèse se compose de quatre parties principales. La première partie développe le cadre théorique de référence, tandis que la seconde décrit la proposition interprétative de l’intensité urbaine en tant que mesure complexe et en tant que clé analytique-interprétative intrinsèque au projet. Dans la troisième partie, ce dernier constitue une ” lentille” avec laquelle analyser et interpréter une réalité territoriale spécifique, celle du territoire métropolitain parisien. La quatrième partie présente une étude visant à analyser une pièce urbaine spécifique au sein de la mosaïque métropolitaine, le territoire de Montreuil, dans le but de traduire le concept encore vague de l’intensité des formes urbaines en réalités constructives concrètes et de transposer le conte te théorique qui a généré la définition de cette “lentille interprétative” (et les paramètres relatifs identifiés) au niveau de la conception et de la production architecturale urbaine. L’étude est menée par l’observation, la mesure et la qualification des principales relations d’intensités qui caractérisent le territoire à différentes échelles (de l’échelle de la commune à celle de l’îlot). Enfin, l’observation est transférée au niveau du projet, en approfondissant quelques propositions d’intensification urbaine réalisées dans le conte te considéré. L’intention est d’explorer le potentiel du projet d’intensification à travers l’évaluation de plusieurs hypothèses de transformation.

[Publication en ligne] Les Cahiers de la recherche architecturale urbaine et paysagère, Actualités de la recherche : “Les promesses écrites des composants dans l’architecture de la seconde moitié du XXe siècle” / Éric Monin et Catherine Blain (IPRAUS...

Lundi 09 mai 2022

Éric Monin et Catherine Blain (IPRAUS/AUSser), « Les promesses écrites des composants dans l’architecture de la seconde moitié du XXe siècle »Les Cahiers de la recherche architecturale urbaine et paysagère [En ligne], Actualités de la recherche, mis en ligne le 09 mai 2022, consulté le 09 mai 2022.

Accédez au document en ligne : http://journals.openedition.org/craup/10090

Résumé

Durant les Trente Glorieuses, les nouveaux produits de l’industrie ont permis de façonner une architecture inédite, faite d’un large éventail d’innovations techniques et esthétiques. Centrer l’attention sur les composants du second œuvre convoqués dans les pièces écrites d’édifices réalisés permet, au-delà des grands gestes lyriques couramment célébrés par l’histoire de l’architecture, de mettre en évidence l’apparition et le pouvoir d’un vocabulaire ayant révolutionné la conception et la pratique architecturale. En se substituant progressivement à la netteté des dessins, la précision du verbe introduit un art de la prescription fondé sur toute une variété de nouveaux supports qui se démultiplient rapidement. Depuis les nombreux encarts publicitaires des revues professionnelles jusqu’aux catalogues et brochures techniques diffusés par les agents commerciaux qui sillonnent les agences, des dizaines de gammes de nouveaux produits deviennent la matière d’une architecture transformée par les promesses d’un glossaire inédit. Au-delà des visions qu’ils suscitent, des mots et les listes qu’ils composent, ils révèlent la poésie d’un monde transformé par l’industrie, une extase matérielle qui aujourd’hui nous échappe, au risque d’oublier ce fragile héritage.

Les auteurs

Catherine Blain est ingénieure de recherche à l’IPRAUS (UMR AUSser 3329), laboratoire de l’Ensa de Paris-Belleville.
catherine.blain@paris-belleville.archi.fr

Éric Monin est professeur en histoire et cultures architecturales à l’Ensap de Lille, laboratoire LACTH.
e-monin@lille.archi.fr

Colloque “Sacralité/Spatialité : espaces de la mort et du souvenir” – École Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier – 20 et 21 mai 2022

Jeudi 05 mai 2022

Le colloque Sacralité/Spatialité : espaces de la mort et du souvenir”, organisé par le GRF HITLab de l’ENSA Montpellier, avec le soutien du Bureau de la Recherche Architecturale, Urbaine et Paysagère, de la DRAC, de la Région Occitanie et de l’entreprise PechBleu, aura lieu à l’École Nationale Supérieure
d’Architecture de Montpellier le 20 mai 2022
et Amphithéâtre d’Anatomie, Faculté de médecine de Montpellier le 21 mai 2022.

Comités                                                                                                                                 

Comité d’organisation : Annabelle Iszatt (Architecte, Docteur en architecture, Maître de Conférences TPCAU à l’ENSAM, Chercheur permanent au HITLab) et Mathieu Percebois (Architecte, Enseignant STA à l’ENSAM, Chercheur permanent au HITLab).

Comité scientifique : Marc Barani (Grand témoin du colloque, architecte urbaniste), Marie-Frédérique Bacqué (Professeur de Psychopathologie et anthropologie sociale Université de Strasbourg), Frédéric Bertrand (Architecte Urbaniste, Docteur en Architecture, Maître de conférences VT ENSA Paris-Belleville, membre IPRAUS/AUSser), Gaëlle Clavandier (Sociologue et anthropologue, Maître de conférences HDR Université de Lyon, co-responsable du programme de recherche Co-funéraire), Annabelle Iszatt (Architecte, Docteur en Architecture, Maître de conférences TPCAU, ENSA Montpellier), Jacques Lucan (Architecte, Historien et Critique architectural, Membre du Conseil scientifique de l’établissement public chargé de la restauration de Notre Dame), Élodie Nourrigat (Architecte, Docteur en Architecture, Directrice du HITLab, Professeur TPCAU ENSA Montpellier), Stefano Peluso (Architecte, Co-fondateur de MAARCH Architecture – Landscape and Urban Design Research Group. Milan et Anvers), Jean-Didier Urbain (Sociologue, Docteur en anthropologie sociale, Professeur émérite Paris Descartes).

Programme Accédez au programmeTélécharger Intervention membre UMR AUSser

Vendredi 20 mai (16h15-17h15) : Moussa Belkacem : “Étude des relocalisations de cimetières liés aux grands chantiers industriels en Europe”
Moussa Belkacem est doctorant en 2e année au sein du laboratoire OCS-AUSser de l’Eav&t Paris-Est, où il enseigne depuis 2020. Sa thèse, dirigée par Paul Landauer, sous contrat doctoral du ministère de la Culture est soutenue par la Fondation Palladio. Il est également architecte D.E (ENSA Lyon – 2017) et HMONP (ENSA Strasbourg – 2018).

Soutien financier du GIS ASIE pour les jeunes chercheur·e·s participant à des colloques internationaux à l’étranger (date limite : 05 juin 2022)

Jeudi 05 mai 2022

Le GIS Asie souhaite soutenir, à hauteur de 500 € maximum (ou 100 € en visioconférence), la participation de jeunes chercheur·e·s (doctorant·e·s et post-docs) à des événements scientifiques internationaux en sciences humaines et sociales sur l’Asie ayant lieu au deuxième semestre 2022.

Date limite d’envoi des candidatures : 5 juin 2022

Accédez à l’annonce : GIS ASIE

Conditions d’éligibilité

Cet appel s’adresse à toute jeune chercheur affilié à une unité du GIS Asie qui n’a pas bénéficié de ce type de soutien financier en 2021, ni au premier semestre 2022.

L’évènement doit avoir lieu entre le 1er juillet et le 31 décembre 2022, à l’étranger. Sont privilégiés les conférences et colloques à fort rayonnement international et les jeunes chercheurs bénéficiant d’un co-financement.

Calendrier
  • 5 mai : ouverture de l’appel
  • 5 juin : date limite de soumission.
  • en juillet : le candidat, ainsi que son unité d’affiliation, seront informés des résultats de la demande de financement.
Modalités de financement

Le bénéficiaire fera établir sa mission par son unité qui avancera les frais et/ou procèdera au remboursement sur la base d’un état de frais, conformément aux règles applicables. À son retour, le·a bénéficiaire enverra la copie des pièces  justifiant du voyage (cartes d’embarquement) ou du récépissé d’inscription en cas de participation en visioconférence à subventions@gis-reseau-asie.org.

Une fois les pièces reçues, le GIS remboursera l’unité. Le cas échéant, le versement sera groupé avec les autres aides du GIS obtenues dans l’unité, en concertation celle-ci.

Dossier à constituer

Le dossier de candidature comprendra le formulaire, ainsi que la proposition de communication ou d’atelier soumise. Il doit être adressé par mail à subventions@gis-reseau-asie.org, en précisant en objet Candidature à l’appel « Jeunes chercheurs en mission pour colloque international ».

Prix de thèse du GIS Asie 2022 (date limite : 6 juin 2022)

Jeudi 05 mai 2022

Le 5 mai 2022, le GIS Asie organise la quatrième édition du Prix de thèse sur l’Asie.
Sont éligibles des travaux soutenus en 2020 et 2021, dans toutes les disciplines des lettres et sciences humaines et sociales et portant sur l’Asie.

Accédez à l’annonce : Prix de thèse Asie

Le jury et les prix

Trois prix, d’une valeur de 3 000€ chacun, seront attribués par le jury composé de membres du conseil scientifique du GIS.
 

L’objectif de ce prix de thèse

Ce prix est destiné prioritairement à financer ou co-financer la publication de la thèse. Ils seront remis solennellement à la fin de l’année 2022.
 

Conditions générales de candidature
  • Avoir soutenu entre le 1er janvier 2020 et le 31 décembre 2021 une thèse sur l’Asie en lettres ou sciences humaines et sociales et obtenu un doctorat délivré par une institution française ou par une institution membre du GIS Asie.
  • Avoir envoyé une candidature complète par voie électronique au plus tard le vendredi 6 juin 2022
     
Modalités de dépôt de candidature :
  • Remplir le formulaire de dépôt de candidature
  • Déposer les fichiers suivants sur le site dédié, au format PDF :
    •  Un formulaire de dépôt de candidature (ci-contre)
    •  Un lien fonctionnel vers le site de dépôt électronique de la thèse (site d’université, site theses-en-ligne de HAL, etc.)
    •  Une copie du diplôme de doctorat (ou de l’attestation de soutenance si le diplôme n’est pas disponible)
    •  Un exemplaire du rapport de soutenance. Pour les universités étrangères où il n’existe pas de rapport, prière de joindre deux lettres de recommandation : la première du directeur de thèse, la seconde d’un autre chercheur ou universitaire ayant participé au jury de soutenance
    •  Un CV
    •  Une liste des publications

​ Un accusé de réception sera envoyé aux candidats après vérification des pièces demandées.

Informations pratiques

Ouverture de l’appel : 5 mai 2022

Date limite de dépôt : 6 juin 2022

Contact : communication@gis-reseau-asie.org

[Parution en ligne] Les cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°14 (2022) : “L’Architecture à l’épreuve de l’animal”, sous la direction de Manuel Bello-Marcano, Marianne Celka et Mathias Rollot

Jeudi 05 mai 2022

Les cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°14 (2022) : “L’Architecture à l’épreuve de l’animal”, sous la direction de Manuel Bello-Marcano, Marianne Celka et Mathias Rollot, sont parus.

Accédez aux cahiers en ligne : CRAUP n°14

Sommaire

[Parution] Ædificare, Revue internationale d’histoire de la construction 2021 – 1, n° 9 : “Pierre et dynamiques urbaines”, avril 2022

Lundi 02 mai 2022

Ædificare, Revue internationale d’histoire de la construction 2021 – 1, n° 9 : “Pierre et dynamiques urbaines” est parue.

Accédez à l’annonce : Ædificare n°9

Sommaire

Pages 9 à 12 : Sommaire

Pages 13 à 26 : Éditorial
Aux sources de la création de valeur : entreprises, entrepreneurs, ingénieurs et ouvriers
/ Barjot (Dominique)

DOSSIER : PIERRE ET DYNAMIQUES URBAINES

Pages 43 à 61 : Introduction / Victor (Sandrine), Bernardi (Philippe), Charruadas (Paulo), Sosnowska (Philippe), Sousa Melo (Arnaldo), Noizet (Hélène)

Pages 63 à 81 : « De pierres dures et résistantes »
Paver les rues de pierres à Paris (xiie-xve siècle), résolutions, symboliques et pratiques
/ Hermenault (Léa)

Pages 83 à 127 : Legno e paglia, pietra e mattone
Tecniche edilizie e decoro urbano negli insediamenti del Piemonte bassomedievale
/ Lusso (Enrico)

Pages 129 à 163 : Gand et les maisons médiévales des xiie et xiiie siècles
Exemple d’un paysage urbain « pétrifié » ?
/ Laleman (Marie-Christine)

Pages 165 à 197 : La ville de bois, de pierre et de brique
La « pétrification » de la maison urbaine du point de vue des parcelles (Bruxelles, xiiie-xvie siècles)
/ Charruadas (Paulo), Sosnowska (Philippe)

Pages 199 à 264 : Usages de la pierre à bâtir dans les constructions d’Orléans aux xiie-xvie siècles / Alix (Clément), Morleghem (Daniel)

Pages 265 à 285 : Les rapports entre la pierre et les autres matériaux de construction dans les villes portugaises au Moyen Âge / Sousa Melo (Arnaldo), Carmo Ribeiro (Maria do)

Pages 287 à 321 : Que se erga «parede direita de pedra e call»
A mudança de paradigma na construção corrente em finais da Idade Média portuguesa
/ Trindade (Luísa)

Pages 323 à 370 : Dal legno alla pietra
Genova: tempi e modalità di una trasformazione
/ Boato (Anna)

[Parution en ligne] RADIAL 4 : “Les arts de l’architecture”

Lundi 02 mai 2022

Le N°4 de la revue RADIAL, liée au doctorat RADIAN, sur Les arts de l’architecture se propose de repenser l’architecture en tant qu’art ; à commencer par l’art de bâtir comme source d’une poétique se déployant dans le réel, et également en considérant les autres arts, comme la littérature, le cinéma et le paysage, intervenant dans le processus de création architecturale. La rubrique Doctorat RADIAN regroupe des essais d’étape des doctorants RADIAN en « recherche et création », et la rubrique VARIA concerne des recherches composites.

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Présentation de la revue RADIAL

RADIAL est la revue annuelle de l’Unité de Recherche ESADHaR RECHERCHE en lien avec l’ENSA Normandie. Elle est liée au doctorat de recherche et de création RADIAN (Recherche en Art, Design, Innovation, Architecture en Normandie). La revue est composée d’une partie THÉMA, construite autour d’un sujet avec appel à contributions de chercheurs extérieurs ou non aux établissements, d’une partie Doctorat RADIAN regroupe des essais d’étape des doctorants RADIAN en « recherche et création », et d’une rubrique VARIA concernant des recherches composites.

[Visio-conférence] Conférence de Paul Bouet (membre OCS/AUSser) : “Contrôler le Sahara. Les racines coloniales de l’architecture bioclimatique” – Eav&t Paris-Est – mardi 17 mai 2022

Lundi 02 mai 2022

Paul Bouet (doctorant OCS/AUSser, Eav&t Paris-Est) donnera une conférence intitulée “Contrôler le Sahara. Les racines coloniales de l’architecture bioclimatique” en visio le mardi 17 mai 2022 à 13h15.

Accédez à l’annonce sur le site de l’Eav&t : Contrôler le Sahara

Lien zoom : cliquez ici

Présentation

L’émergence de l’écologisme est souvent rapportée à la vague d’alertes qui ont surgi dans les années 1960 et 1970 quant à la dégradation de la planète par les activités humaines. De même, l’architecture bioclimatique aurait émergé de cette soudaine prise de conscience, comme une réponse à apporter aux dérèglements du monde. De plus en plus de travaux montrent cependant que ses origines sont indissociables de la colonisation. La tentative par les Européens de s’installer dans des milieux radicalement différents des métropoles a en effet conduit à l’élaboration de savoirs, de techniques et de types de bâtiments nouveaux. L’adaptation au climat et aux matériaux disponibles va alors de pair avec une volonté de contrôler les populations, l’environnement et les ressources. Cette conférence examinera ce passé dans le contexte français d’après la Seconde Guerre mondiale, quand des scientifiques et des architectes ont cherché à utiliser l’énergie solaire pour créer des établissements humains dans le Sahara et le Sahel. Les figures, les dispositifs et les théories architecturales qui en ont émergé, à la frontière entre colonialisme et aide au développement, ont ensuite été intégrées au corpus de l’architecture bioclimatique. On s’interrogera ainsi sur ces déplacements, ces occultations et ce legs, pour finalement reconsidérer notre compréhension des rapports entre architecture et environnement.

Journée d’études “Materials and their life” – Eav&t Paris-Est – mardi 10 mai 2022

Lundi 02 mai 2022

La journée d’études “Materials and their life” se déroulera à l’Ecole d’architecture de la ville et des territoires Paris-Est le mardi 10 mai 2022 à 9h15-17h30 et réunira des chercheurs internationaux issus des domaines de l’architecture, de l’art, de l’ingénierie, de la restauration, des études environnementales, et des sciences humaines.

Accédez à l’annonce sur le site de l’Eav&t : Materials and their life

Entrée gratuite sur inscription : cliquez ici

Présentation

Sous la direction scientifique d’Anna Rosselini et de Jean-Aimé Shu, cette journée permettra d’évaluer les différentes orientations de recherche. Les conférences s’intéresseront aux questions méthodologiques, aux études actuelles sur le potentiel artistique et l’usure des matériaux, et à la manière dont les cycles de vie des matériaux peuvent être utilisés comme marqueurs de l’anthropocène.

La journée d’études sera divisée en trois thématiques :

Matériaux : Vies, histoires et projets
Les questions posées par cette thématique concernent le rôle des matériaux dans les processus de création. Dans quelle mesure la nature des matériaux conditionne-t-elle certains choix de projet ? Comment une idée parvient-elle à façonner un matériau au-delà de ses caractéristiques mécaniques et physiques ? Le postulat de la discussion repose sur l’existence de vérités opposées qui, en se confrontant, produisent des tensions et posent des questions qui ne peuvent être que transitoires.

Matériaux : usure, réparation et réutilisation
La question posée dans cette thématique concerne les concepts mêmes d’usure et de réutilisation des matériaux, dans le contexte des enjeux environnementaux contemporains.
L’usure des matériaux est un phénomène qui semble avoir différents visages, à la fois technique, et donc dépendant de la conservation des matériaux ; politique sociale, dépendant de la transformation des valeurs de ces matériaux dans le contexte toujours changeant de la société ; et enfin artistique, où la dégradation est envisagée comme une forme possible de création.

Matériaux : recherche artistique
L’objectif de cette thématique est de discuter de la manière dont les artistes utilisent le matériau comme un support paradigmatique de l’art contemporain, capable de représenter les diverses questions climatiques, sociales et culturelles de différents contextes et moments de l’histoire. La thématique abordera les spécificités techniques et formelles des œuvres et étudiera les relations créatives entre la conception et la réalisation, entre l’idée et le matériau. Les détails techniques liés à la réalisation des différentes œuvres seront le point de départ d’une enquête plus large qui transcende la technique elle-même pour découvrir comment les artistes ont exprimé des idées, des visions culturelles et sociales à travers le choix de certains matériaux ou procédés de fabrication de leurs œuvres.

Programme 9h15-9h30Introduction par Anna Rosellini et Jean-Aimé ShuMATÉRIAUX : VIES, HISTOIRES ET PROJETS
Jean-Aimé Shu9h30-10h00La nouvelle vie de la matière
Jean-Aimé Shu, École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est, Université Gustave Eiffel10h00-10h30L’espérance de vie
Jean-Marc Weill, École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est, Université Gustave Eiffel10h30-11h00Matériaux et rhétorique : architectures pour le régime fasciste
Roberto Gargiani, Section d’Architecture, École Polytechnique Fédérale de Lausanne (online)11h00-11h30pauseMATÉRIAUX : NATURE, CYCLE ET TECHNIQUE
Jean-Aimé Shu11h30-12h00Comment favoriser l’économie circulaire ? Réutilisation des matériaux issus de déconstruction & d’excavation
Assia Djerbi, Département Matériaux et Structures (MAST) / UMR MCD Université Gustave Eiffel – Cerema12h00-12h30Le Béton entre nature et technique
Tullia Iori, Département de Génie Civil et de Génie Informatique, Università degli Studi di Roma Tor Vergata12h30-14h00pauseMATÉRIAUX : USURE, RÉPARATION ET RÉUTILISATION
Anna Rosellini14h00-14h30Reuse and construction in medieval architecture: some observation from central Italy
Donatella Fiorani, Département d’Histoire, Dessin et Restauration de l’Architecture, Sapienza Università di Roma (en anglais)14h30-15h00Cycle et réparation
Paul Landauer, École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est, Université Gustave Eiffel, directeur de l’équipe de recherche OCS/AUSserMATÉRIAUX : RECHERCHE ARTISTIQUE
Anna Rosellini15h00-15h30Béton & Art : valeurs sociales et idéologiques de la matière
Anna Rosellini, École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est, Université Gustave Eiffel ; Alma Mater Studiorum, Università di Bologna15h30-16h00pause16h00-16h30Iconoplast. Sprawling synthetic cosmogony. A speculation on the future of plastic
Elisa Muliere & Sara Bonaventatura, artistes, Italie (en anglais)16h30-17h00Nine buildings, Stripped
Andreas Fogarasi, artiste, Autriche (en anglais)17h00-17h30Greenwashed Concrete
Nikolaus Eckhard & Christoph Weber, Artistes, Université des arts appliqués de Vienne (en anglais)

Soutenance d’HDR de Fanny Lopez : “Architecture et urbanisme de l’électricité. Crises et transformations d’une infrastructure moderne” – École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est – jeudi 30 juin 2022

Lundi 02 mai 2022


La soutenance d’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) de Fanny Lopez (Ensa Paris-Est / Liat Ensa Paris Malaquais) : “Architecture et urbanisme de l’électricité. Crises et transformations d’une infrastructure moderne“, aura lieu le jeudi 30 juin 2022 à 14h30 à l’Ensa Paris Est (dans la Bibliothèque, 12 Av. Blaise Pascal, 77420 Champs-sur-Marne).

Membres du jury

Pierre Caye, Directeur de recherche, Centre Jean Pépin CNRS/ENS (UMR 8230)  

Olivier Coutard, Directeur de recherche, CNRS (LATTS)

Antoine Picon, Directeur de recherche, École des Ponts et Chaussées, LATTS (UMR 8134) et Professeur, Harvard University (garant de l’habilitation)

Nathalie Roseau, Professeure, École Nationale des Ponts et Chaussées, Directrice de recherche, LATTS (UMR 8134)

Dominique Rouillard, Professeure, École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, directrice du LIAT

Rosalind Williams, Professeure Bern Dibner émérite, Massachusetts Institute of Technology

Résumé

Intitulé Architecture et urbanisme de l’électricité. Crises et transformations d’une infrastructure moderne, le dossier d’habilitation à diriger les recherches (HDR) comporte trois volumes.
Le premier volume, le rapport de synthèse, Vers d’autres mondes électriques – Espaces, échelles et imaginaires techniques, s’attache à dessiner une trajectoire de recherche autour des infrastructures électriques et des rapports entre espace, esthétique, technologie, imaginaire et politique. Les liens entre histoire de l’urbanisme et histoire de l’électricité sont déclinés à travers cinq thématiques transversales : Architecture, forme et échelle des infrastructures ; Crises des grands réseaux de l’urbanisme moderne ; Transformations infrastructurelles et spatialités décentralisatrices ; Monuments et ruines du service public ; Imaginaire politique des réseaux.
La forme des flux et leur réorganisation décentralisatrice comme réponse à la crise des infrastructures posent d’immenses défis d’aménagement. Depuis la fin du XIXe siècle, grand siècle de l’ingénierie, l’historiographie classique reconnaît la place centrale des réseaux électriques dans les processus d’urbanisation. L’hypothèse de cette HDR est que le chantier qui se présente aujourd’hui est de la même envergure. La modification des structures matérielles, des outils de régulation et de gouvernance, et des imaginaires dessinent de nouvelles territorialités réticulaires. Puisqu’il ne pourra y avoir de transitions énergétiques sans de profondes transformations structurelles, les préfigurations spatiales nécessitent un indispensable travail spéculatif pour qu’advienne la juste échelle de la « réticularisation des différences ».

Le deuxième volume, le manuscrit inédit, Le territoire des data centers dans le grand parc des machines électrico-numériques,propose d’étudier les impacts spatiaux et électriques de l’infrastructure numérique, en particulier des centres de données en Europe et aux États-Unis. Le continuum électrico-numérique fusionne dans une infrastructure dont on peine à distinguer les rouages, trop grands, trop complexes. Alors que le numérique accompagne une électrification massive des usages (objets connectés en tout genre et numérisation des services), le système électrique, lui, dépend de plus en plus du numérique pour fonctionner (maintenance, flexibilité, pilotage en temps réel). Le tout nécessite toujours davantage d’infrastructures pour interconnecter et traiter les données mais aussi d’infrastructures de production et de distribution électrique pour les faire fonctionner. L’analyse des architectures des connexions infra-territoriales du numérique révèle une infrastructure électrique à bout de flux. Saisir le numérique par sa matrice électrique, c’est recomposer une intelligibilité matérielle. Éclairer cette spatialité et les enjeux de sa conception, de son déploiement place les disciplines de l’aménagement en première ligne.

Le troisième volume rassemble une sélection de dix-huit travaux réalisés depuis ma titularisation dans les ENSA en 2010 sur les architectures et les paysages de l’énergie, les infrastructures électriques et télécoms, l’esthétique des nouvelles centralités énergétiques, les transformations et transitions infrastructurelles urbaines et territoriales, l’autonomie énergétique et les micro-réseaux. Ouvrages, chapitres d’ouvrages et articles analysent l’évolution de la spatialité des régimes socio-techniques dans une perspective qui croise l’histoire et la théorie de l’architecture et de l’urbanisme avec l’histoire des techniques.

[Visio-conférence] 8ème rencontre du cycle “Variazioni sul tema – Deconstructing paradigms of Western thought” : “Beyond Nature and Nurture” – 03 mai 2022

Lundi 02 mai 2022

La 8ème rencontre du cycle Variazioni sul tema – Deconstructing paradigms of Western thought – Beyond Nature and Nurture, se tiendra le mardi 3 mai 2022 (9h30-12h) entre Sébastien Marot (membre OCS/AUSser, Eavt&t Paris-Est) et Annalisa Metta.

Taking the country’s side. Agriculture and Architecture. a book by Sébastien Marot
in discussion with Annalisa Metta

Curated by Alessandra Marcon (doctorante OCS/AUSser), Marta De Marchi, Elvira Pietrobon, Giulia Testori

Présentation

The seminar meetings aim to bring together authors that, from the perspective of urban studies, confront the plural perspectives that lead to an ontological rethinking of either methodological approaches to research and operational outcomes of the project.

Informations pratiques

Tuesday 3 May at 9:30 a.m. live on the Facebook page or on Teams by following the link : https://teams.microsoft.com/l/meetup-join/19%3a7fa5f901ab7a447fb6d57e2c950ad1a4%40thread.tacv2/1651137345685?context=%7b%22Tid%22%3a%22585c6355-fa86-4eb8-bd81-855ab9c904e7%22%2c%22Oid%22%3a%2217b33d4b-b0dc-4cab-bbbf-a606a911

[Parution] “Le pérenne et le temporaire dans la fabrique urbaine : la place des grands événements sportifs et culturels contemporains” / Sous la direction de Ioana Iosa, Emmanuelle Lallement et Caroline Rozenholc-Escobar, L’Harmattan, avril 2022

Lundi 02 mai 2022

L”ouvrage “Le pérenne et le temporaire dans la fabrique urbaine : la place des grands événements sportifs et culturels contemporains”, sous la direction de Ioana Iosa, Emmanuelle Lallement et Caroline Rozenholc-Escobar est paru aux éditions L’Harmattan.

Accédez au site éditeur : Le pérenne et le temporaire dans la fabrique urbaine

Résumé éditeur

Qu’est-ce qu’habiter une ville soumise à l’entrechoquement des temporalités, au contraste des rythmes urbains et aux gouvernances discordantes ?
Pour qui s’intéresse à la fabrique urbaine, le phénomène de l’événementialisation constitue un sujet de choix. Les grands événements, sportifs ou culturels, sont des exemples emblématiques des contradictions urbaines étudiées ici à partir des catégories du pérenne et du temporaire. Ce livre explore, dans une démarche résolument critique et comparative, des situations aussi variées que les Jeux olympiques à Rio, Pékin, Athènes et Turin, l’exposition universelle à Shanghai, la Biennale internationale de design à Saint-Etienne et le label « Capitale européenne de la culture » à Marseille.
Au milieu de la frénésie événementielle devenue routinière dans des villes sous injonction permanente de performance et dans un monde urbain où le bouleversement de l’ordre et des choses a intégré le quotidien de manière accélérée, n’assistons-nous pas à un changement de pensée sur la ville ?

[Visio-conférence] DocTalks : séance encadrée par Natalia Petkova (ACS/AUSser) – Mardi 3 mai 2022

Lundi 02 mai 2022

Notre collègue doctorante Natalia Petkova (ACS/AUSser, ENSA Paris-Malaquais) encadre une séance en visio de DocTalks organisée par des chercheurs de l’ETH Zurich autour de deux thèses sur la production de l’architecture contemporaine.

Cette séance se déroulera le mardi 3 mai 2022, 16h-18h.

Programme

Dominik Hoehn (Cambridge University) who will present: “Anthropology and Architectural (Re)presentations” with respondent: Angela Gigliotti (Det Danske Institut I Rom)
and
Carla Frick-Cloupet (ENSA St. Etienne) presenting on: “How to Make Ambiguous Architecture with Words” with respondent: Vikki Addona (McGill) 

Informations pratiques

Pour accéder à l’annonce : https://doctalks.net/.

Pour suivre via zoom : https://ethz.zoom.us/j/61183584513

146e congrès national des sociétés historiques et scientifiques “Périphéries” – Campus Condorcet (Aubervilliers) – 04 au 07 mai 2022

Samedi 23 avr 2022

Ce congrès est organisé par l’École nationale des chartes et le CTHS.

Accédez à l’annonce : Périphéries

Présentation

Les périphéries, un choix fédérateur. Un objet géographique, mais loin d’être cantonné à la discipline. Un objet multiscalaire, du micro au global. Un objet mouvant, en mutations, en perpétuelle redéfinition. Un objet difficile à caractériser sans un ou des « centres », mais qui oblige à décentrer le regard et à regarder ce qui est caché, discret voire marginalisé… des signaux faibles.

Les périphéries, une multitude de réalités. Des lieux excentrés, mal desservis, voire enclavés, ségrégués, mis à l’écart. Une qualification péjorative (cf. La France périphérique de Christophe Guilluy) qui peut être associée à l’existence de contre-pouvoirs ou de contre-cultures.

La marginalité peut être géographique, économique, sociale et culturelle, ce qui permet de dépasser une vision purement territoriale. On peut même parler de périphérie des sciences (rapport entre savoirs amateurs et savoirs académiques par exemple).

Les périphéries peuvent être aussi vues comme des lieux d’innovation, d’émergence de pensées nouvelles, à l’écart des centres de décision. Des identités spécifiques peuvent émerger, évoluer, voire devenir dominantes, ce qui amène à aborder la question des mutations des périphéries. Sont-elles vouées à demeurer… périphériques ?

Les périphéries peuvent générer un imaginaire. On pense notamment aux périphéries du monde habité, connu et exploré. L’espace serait-il notre nouvelle périphérie fantasmagorique ?

Un congrès en périphérie : une résonance particulière

Ce premier congrès à Aubervilliers, nouvelle localisation du CTHS, nous permettra d’explorer une dimension spécifique de la périphéricité au sein d’une métropole en pleine transformation. Auparavant partie intégrante de la banlieue rouge, Aubervilliers est désormais une commune tournée vers la connaissance et sa transmission avec l’implantation du Campus Condorcet. Cette évolution démontre les possibilités de mutation des périphéries qui peuvent acquérir à terme une part de centralité, qu’elle ait été transférée du cœur d’agglomération traditionnel ou qu’elle se soit spontanément développée.

Programme

Accédez au programme : Congrès CTHS

Contribution membre UMR AUSser

Séance du 05/05/2022

La périphérie du Grand Paris : un destin scellé dans l’entre-deux-guerres ?. , Mme Corinne JAQUAND (membre IPRAUS/AUSser, ENSA de Paris-Belleville)

Informations pratiques

Centre de colloques, Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord
Centre de colloques (Auditorium 250 et 150, salles 100, 3.01, 3.02, 3.03), Place du Front Populaire
Maison des sciences de l’homme Paris-Nord (auditorium, salles 408, 409, 410 et 414), 20 avenue George Sand

Dates : mercredi 4 au samedi 7 mai 2022

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