Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 2 heures 17 min

Appel à proposition “De la “ville dissuasive” à la “ville solidaire””, revue Espace, Populations, Sociétés (deadline repoussée au 22 mai 2020)

Jeudi 26 mar 2020

Dans un contexte d’accroissement des inégalités, nombre de travaux sur la ville observent des dynamiques de « mise à l’écart », de « marginalisation », d’« exclusion », voire d’« expulsion » ou d’« éviction ». Dans une autre perspective, la recherche urbaine s’attache également à mettre au jour les formes de régulation de ces inégalités, en montrant que la ville peut être « solidaire », « accueillante » et conserve une fonction d’hospitalité pour les plus précaires. Entre la ville « revanchiste » et celle qui demeure « solidaire » existe toute une gamme de situations intermédiaires que l’on peut saisir à travers une multitude d’acteurs et à travers la manière dont une place est faite, laissée – parfois de manière contrainte – ou refusée, mais aussi saisie et défendue par les plus précaires des habitants.

L’enjeu de ce numéro de la revue Espace, Populations et Sociétés sera de développer et de valoriser des travaux articulant l’analyse des processus d’intégration et d’exclusion en ville, mais aussi de mettre en regard des recherches abordant ces questions dans des champs thématiques divers (migrations, pauvreté, mobilité, logement, espace public, mouvements sociaux etc.). Les articles pourront concerner aussi bien les espaces des pays des Nords que ceux des pays des Suds.

Plusieurs entrées peuvent être envisagées (les politiques publiques, les acteurs, les lieux d’accueil et les lieux de rejet etc.) ; les réflexions méthodologiques et/ou conceptuelles sont également les bienvenues.

Informations pratiques

Accédez à l’annonce : cliquez ici
Les résumés de contributions (environ 350 mots) sont à envoyer aux responsables du numéro pour le 22 mai 2020.
Si la proposition est retenue, les auteur.es en seront informé.es fin juin 2020 et les articles finalisés seront attendus pour l’automne.
Les articles reçus seront évalués selon les normes habituelles de la revue (https://journals.openedition.org/eps/3344) .
La mise en ligne est prévue pour le courant de l’année 2021.

Les titres, résumés et articles sont à envoyer à : Lucie Bony – lucie.bony@cnrs.fr  , Marie Chabrol – marie.chabrol@u-picardie.fr  , Sylvie Letniowska-Swiat – sylvie.letniowskaswiat@univ-artois.fr

Conférence de Natalia Petkova (ACS/AUSser) : “Building in Massive Stone Today – News From the Field” – ETH Zurich – 25 mars 2020

Jeudi 26 mar 2020

Natalia Petkova (doctorante ACS/AUSser) a donné une conférence en ligne intitulé : “Building in Massive Stone Today – News From the Field”, à l’ETH Zurich le 25 mars 2020.

Accédez à l’annonce : Building in Massive Stone Today

[Billet d’humeur] : Raconter le confinement

Mercredi 25 mar 2020
“Et la piscine, elle ouvre quand ?” Vermard, Georges, date inconnue, Bibliothèque municipale de Lyon

Raconter le confinement : cliquez ici

Nouveau carnet de recherche : “1989” du laboratoire ACS/AUSser

Mercredi 25 mar 2020
Un nouveau carnet “1989”

Accédez au carnet de recherche : 1989

“1989, hors-champ de l’architecture officielle” est un programme de recherche pluriannuelle collective porté par le laboratoire ACS/UMR AUSser de l’ENSA Paris Malaquais.

Le laboratoire Architecture, Culture et Société (UMR AUSser 3329 / ENSA Paris Malaquais) a décidé de mener un travail de recherche collectif auquel chacun de ses membres- permanents, associés, post-doctorants et doctorants – contribuerait selon ses orientations. Pour fédérer ce faisceau de regards, nous avons retenu un thème susceptible de recueillir leur diversité, une date-clé : 1989. Celle-ci fonctionne à la fois comme un prétexte et un repère, un espace de cristallisation de l’histoire, une sorte de point focal utile à notre archéologie du présent.

En France, dans le domaine de l’architecture, les caméras se sont alors presque exclusivement concentrées sur un seul phénomène : les grands travaux présidentiels. Ces hauts faits, qui ont occupé le devant de la scène française, occultent une infinité d’« événements » moins identifiés et peu médiatisés ; pourtant, ces derniers informent, tout autant sinon plus, cette période de l’histoire et ses incidences sur le monde d’aujourd’hui.

[Paru] : “Gottfried Semper : écrits sur l’architecture” / sous la direction de Anne-Marie Châtelet et Michaël Gnehm, Infolio éditions, mars 2020

Mercredi 25 mar 2020

“Gottfried Semper: écrits sur l’architecture” / sous la direction de Anne-Marie Châtelet et Michaël Gnehm, Infolio éditions, mars 2020, 1 Vol. (456 p.), ISBN 9782884745536

Accédez au site éditeur : Gottfried Semper

Résumé éditeur

Une anthologie de textes réunis par Anne-Marie Châtelet et Michaël Gnehm. Traduit par Léo Biétry.

Les textes de Gottfried Semper sur l’architecture ont rencontré ces dernières années un large écho. Les architectes contemporains s’intéressent à sa conception des relations entre la paroi et la structure et au rôle que joue la décoration dans l’architecture. Son «principe du revêtement» suscite un nouvel intérêt, particulièrement chez ceux qui réfléchissent à l’expression de la façade. Ses textes marquent ainsi l’architecture actuelle et l’on peut citer en exemple d’une confrontation théorique et pratique, en France, les travaux de Bernard Cache et de son bureau Objectile qui ont présenté en 1998 un «Pavillon Semper», dans le cadre d’Archilab. Parallèlement, leur connaissance demeure incontournable pour qui s’intéresse à l’histoire de l’architecture et de l’art au 19e et au 20e siècles. Ils concernent donc un double lectorat: celui des architectes et celui des historiens.

[En ligne] Journal of the Society of Architectural Historians en accès libre jusqu’en juin 2020

Mardi 24 mar 2020

JSAH (Journal of the Society of Architectural Historians) sera en accès libre jusqu’en juin 2020

Accédez au site : JSAH

The Journal of the Society of Architectural Historians (JSAH) will be freely available through June 2020. 

From our publisher, University of California Press:
In recognition of the impact of coronavirus on campus instruction and the rise of unplanned distance learning, University of California Press is pleased to make all of our online journals content free to all through June 2020.

Appel à contributions permanent : lectures critiques de thèses, revue Espaces et société

Mardi 24 mar 2020

La revue Espaces & sociétés sollicite des contributions visant à  valoriser et à faire connaître des thèses récentes, dans les champs disciplinaires et thématiques couverts par la revue (géographie,  sociologie, anthropologie, histoire, économie, sciences politiques, aménagement, architecture ; espaces et sociétés abordés dans une  perspective critique).Ces contributions, rendant compte de thèses soutenues au cours des 2  années précédentes, ne peuvent être rédigées ni par le doctorant, ni par les directeurs de thèse (mais peuvent émaner d’autres membres du  jury), afin de privilégier une approche critique ; Elles peuvent être envisagées -soit comme une lecture critique d’une thèse, en montrant ce qu’elle  apporte au champ des connaissances-soit comme une lecture critique croisée de deux ou plusieurs thèses  traitant de thématiques proches, en montrant en quoi elles  contribuent à l’avancée des connaissances. Cette approche croisée est encouragée par la revue.

Il s’agit de contributions courtes (jusqu’à 10.000 signes pour le CR d’une thèse, jusqu’ à 20.000 signes pour des CR croisés) à adresser à :  virginie.baby-collin@univ-amu.fr

Appel pour Assises nationales des établissements d’enseignement supérieur d’architecture 2020 – ENSA Normandie (Darnetal) – 15 et 16 octobre 2020 (date limite : 17 avril 2020)

Mardi 24 mar 2020
Appel à manifestation d’intérêt du Ministère de la Culture
« Transformer : interventions architecturales sur l’existant »

Appel à manifestation d’intérêt du Ministère de la Culture : « Transformer : interventions architecturales sur l’existant » organisée par l’ENSA Normandie, du 15 ou 16 octobre 2020 à l’occasion des Journées Nationales de l’Architecture

Accédez à l’annonce : Assises nationales 2020

L’organisation des premières assises nationales des écoles nationales supérieures d’architecture et de l’école de Chaillot, se tiendront les 15 et 16 octobre 2020 à l’ENSA de Normandie.

Les Assises seront consacrées à la thématique de l’intervention architecturale sur le « bâti existant » et privilégieront 3 axes, qui ont été confirmé lors d’une réunion de travail par Aurélie Cousi, la directrice de l’architecture, le 9 mars dernier :
– Axe 1 : Patrimoines excentrés. La valeur culturelle peut-elle être un levier de projet dans l’espace rural et les villes moyennes ?
– Axe 2 : Nouveaux usages, nouvelles pratiques de projet. L’architecture du XXe siècle, massification ou appropriation ?
– Axe 3 : Les enjeux environnementaux de la réhabilitation de l’existant : quels nouveaux modèles de transition décarbonée ?

Les assises auront pour objectif de démontrer la capacité d’expertise pédagogique et scientifique des ENSA auprès de leurs partenaires institutionnels (maîtres d’ouvrage, élus, collectivités,…).
Dans ce cadre, un appel à manifestation d’intérêt (AMI) a été élaboré en lien avec Raphaël Labrunye et Philippe Dufieux, coordonnateur du réseau scientifique et thématique « architecture, patrimoine et création  Je vous remercie de bien vouloir l’adresser à tous vos enseignants, afin de recueillir des exemples de pratiques innovantes déjà à l’œuvre, ou en projet(voir documents ci-joint).
Les propositions seront sélectionnées par le comité scientifique en vue d’une présentation en séance plénière ou pour une participation à une table ronde lors des Assises des ENSA et de l’École de Chaillot.

Informations pratiques

La date limite de dépôt de vos réponses est fixé au 17 avril 2020.

Les enseignants-chercheurs qui souhaiteront participer à cette manifestation devront remplir le formulaire ci-joint qu’il faudra déposer sur le lien suivants :
https://cloud.rouen.archi.fr/index.php/s/MtiFxZoi5tySZxw
 Appel à manisfestation ministère
 Formulaire

En cas de difficulté de dépôt, merci d’envoyer un mail à informatique@rouen.archi.fr

[Paru] : “Habiter les vacances : architectures & urbanisme sur le littoral du Var” / Pascale Bartoli, Editions Imbernon, mars 2020

Lundi 23 mar 2020

“Habiter les vacances : architectures & urbanisme sur le littoral du Var” / Pascale Bartoli, Editions Imbernon, mars 2020, 1 Vol. (224 p.), ISBN 9782919230273

Accédez au site éditeur : Habiter les vacances

Résumé éditeur

Cet ouvrage s’appuie sur un inventaire raisonné des cités de vacances réalisées durant la période des Trente Glorieuses dans le Var.
À partir d’une analyse conduite à différentes échelles : urbanisme territorial, logiques des plans de masse, typologies des logements et aménagements intérieurs ; il développe, avec l’appui d’une très abondante illustration, un large ensemble de thèmes.
– D’abord est mis en évidence un développement particulier du département qui coordonne son déploiement touristique fort d’une tradition tenace de préservation des paysages, engagée depuis les années 1920 avec le Plan Prost pour le littoral.
– Ensuite sont analysées les spécificités sociales et spatiales des cités de vacances, véritables laboratoires de recherches pour les architectes. Ramenées dans leur diversité aux logiques des montages financiers et juridiques ces cités relèvent pour l’essentiel d’une tradition de création des stations balnéaires établie par la bourgeoisie parisienne. Une notable évolution est due cependant aux nouveaux programmes populaires et sociaux mis en oeuvre par l’État et le monde associatif.
– Enfin la démonstration est faite d’une vision idéalisée de ces cités en écho à la construction d’un nouvel imaginaire des vacances propre aux Trente Glorieuses. Cela se traduit notamment dans l’architecture-paysage, le « vivre dehors » et une dimension d’utopie communautaire affirmée.
L’ouvrage se propose aussi de montrer les modalités et la valeur du transfert de ces expériences qualitatives vers des opérations de logements ordinaires.

[En ligne] : Etude de l’APUR : “Espaces publics inclusifs, un héritage des Jeux de Paris 2024, vers une accessibilité pour tous de Paris”, mars 2020

Lundi 23 mar 2020

Etude de l’APUR : “Espaces publics inclusifs, un héritage des Jeux de Paris 2024, vers une accessibilité pour tous de Paris”, mars 2020, 1 Vol. (106 p.)

Accédez au document en ligne en version intégrale : Espaces publics inclusifs

Présentation de l’étude

L’étude sur les espaces publics inclusifs s’inscrit dans la volonté de la Ville de Paris d’offrir une expérience qualitative de la ville pendant et en héritage des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Le souhait est d’améliorer la qualité des usages par la mise en accessibilité universelle des quartiers des sites olympiques. L’objectif est de provoquer le volontarisme des acteurs publics et privés autour de ce défi, en concentrant dans un premier temps l’action des politiques publiques sur ces périmètres, pour en faire des quartiers pilotes 100 % accessibles. Au sein de ces quartiers, l’accessibilité deviendra créatrice de valeurs.

Cette étude, réalisée en lien étroit avec la Délégation générale aux Jeux olympiques et paralympiques et aux grands évènements (DGJOPGE), la Direction de la voirie et des déplacements (DVD), la Direction des constructions publiques et de l’architecture (DCPA), Ile-de-France Mobilités, la RATP et la SNCF fait un état des lieux de l’accessibilité des transports, des bâtiments et de l’espace public parisien sur un secteur test, la zone Paris-Centre. Cet état des lieux et les enjeux qui en découlent, forment une première étape de la constitution d’un référentiel méthodique que Paris souhaite construire et partager avec les acteurs publics et privés de l’accessibilité pour et au-delà des Jeux. 

Ce document s’organise en 4 chapitres :

  • un point sur la réglementation et les documents cadres en vigueur ;
  • une analyse de l’accessibilité des transports, des bâtiments et de l’espace public de la zone centrale de Paris, issue de l’analyse des données existantes et d’entretiens réalisés avec les principaux acteurs ;
  • les résultats des marches exploratoires réalisées à l’été 2019 sur les 40 km de trottoirs du périmètre restreint ;
  • une esquisse des 6 grandes orientations qui pourraient être portées pour une accessibilité amplifiée pour tous. 

SAH 2020 Virtual Conference – April 30-May 1, 2020 (registration closed: April 22)

Lundi 23 mar 2020

Mark your calendars for the Society of Architectural Historians’ first-ever virtual conference on Thursday, April 30, and Friday, May 1, 2020! The SAH 2020 Virtual Conference will bring together professionals from around the world who focus on the history of the built environment and its role in shaping contemporary life.

Access to website: SAH 2020

Registration

The SAH 2020 Virtual Conference is open to all. Registration is $100, which will help underwrite the cost of presenting the conference virtually. Registration closes April 22, 2020.
REGISTER NOW
If you need assistance registering, please email membership@sah.org.

Conference Program

The SAH Virtual Conference will include themed paper sessions, open sessions, and Graduate Student Lightning Talks, with the goal of presenting every session and as many papers as possible virtually through Zoom on April 30 and May 1, according to the original schedule, in Pacific Daytime Time (PDT). 

View the conference schedule. (Subject to change; speakers are still being confirmed for the virtual conference.)

EAUH2020 & COVID-19

Lundi 23 mar 2020
The 15th International Conference on Urban History, which will take place in Antwerp from 2 to 5 September 2020.

Access website: EAUH2020

Europe and the world are now under intense pressure from the COVID-19 pandemic. Conferences catering for large audiences in the near future, such as recently ESSHC in Leiden, are either cancelled or postponed. For EAUH 2020 taking place in Antwerp only in September, it is for the moment too early to tell. The local and international organization committees are monitoring developments regularly and they will decide, depending on the circumstances and previsions at the latest in the beginning of May.

Because we want all conference delegates to be able register in all tranquility and in well-informed conditions, we have decided that the early-bird registration period will be prolonged from 15 May to 1 July 2020. We also want to stress that in the unlikely event of a postponement or cancellation in May of the September conference because of the pandemic, all fees paid by delegates before the decision to cancel or postpone, will be returned fully. For the moment, we are confident that the conference will take place as scheduled and we are looking forward to seeing you all at the Conference in Antwerp.

Peter Stabel (on behalf of the local and international organizing committees).

Call for Papers: And yet it moves: ethics, power and politics in the stories of collecting, archiving and displaying of drawings and models. Architecture & Culture, Volume 9, Issue 3 (deadline: 1 may 2020)

Lundi 23 mar 2020

Special issue guest edited by Federica Goffi (Carleton University, Canada) and Mary Vaughan Johnson (Kingston University, UK)

Website: Architecture & Culture, Volume 9/Issue 3

Architectural drawings and models are instruments of imagination, communication, and historical continuity. The role of drawings and models, their ownership, placement, and authorship in an age of incessant digital reproduction deserve careful consideration. Despite them being the first handiwork of the architect, not enough attention is given to discussions about the sites of drawing activity, or to the matter of housing them after construction, which is essential to the active relations between drawing and buildings, building and drawings in the edifying process that takes place after the buildings are built.

Robin Evans outlined the translational gap between drawings and buildings. Yet, translation does not end when buildings are built, and drawings and models are transferred to the places where their afterlives unfold. Importantly, what then emerges is that the epistemic relations that take place in the thereafter of construction are context dependent. This call asks to reflect on the role, practices, power relations, political negotiations and agency of archival locations as sites of knowledge construction and cultural production questioning the lives of drawings and models after construction. Considering that the Latin word translationem indicated a physical transporting, this call questions the relevance of ‘translations from place to place’ —when mobile architecture media move between offices, buildings, archives, websites and exhibition spaces finding renewed significance;3 these planned acts result from decisions leading to changes in meaning.

Informations

The full call for papers with a synopsis of the themes the authors could address, the instructions for authors, and the link for submitting a paper are available here.

Deadline for submissions: 1 May 2020

If you have any queries, please contact the Guest Editors: Federica Goffi federicagoffi@cunet.carleton.ca and Mary Vaughan Johnson m.v.johnson@kingston.ac.uk

Call for Papers: Sense of Past and Sense of Place. Designing Heritage Tourism. Venice, 14-16 September 2020 (deadline: 27 march 20202)

Lundi 23 mar 2020
coordinators and organized by

coordinators : Mauro Marzo, Viviana Ferrario, Viola Bertini, Università Iuav di Venezia, Dipartimento di Culture del progetto
organized by Università Iuav di Venezia, Dipartimento di Culture del progetto

Website: Sense of Past and Sense of Place

call for papers

In all its multiple meanings the word heritage refers to what we inherit from the past, both in material and immaterial sense.

Some authors speak about heritage as a sense of past, meant as a form of past self-awareness, as a collective experience and as an essential dimension of a culture. Some other authors believe that the idea of heritage deals with the ability to put the contemporary human signs into an historical perspective, so developing a sense of place, that is the place’s value and meaning.

Therefore, heritage can be intended as sense of past and sense of place together.

The heritage’s existence itself lies in the ability to read/interpret the sense of belonging of something inherited from the past to a specific place, as well as in the shared need to preserve and deliver it to future generations.

Heritage is one of the main drivers of contemporary tourism. The World Tourism Organization estimates that 40 percent of global journeys are cultural ones. The WTO itself defines cultural tourism as “a type of tourism activity in which the visitor’s essential motivation is to learn, discover, experience and consume the tangible and intangible cultural attractions/products in a tourism destination. These attractions/products relate to a set of distinctive material, intellectual, spiritual and emotional features of a society that encompasses arts and architecture, historical and cultural heritage, culinary heritage, literature, music, creative industries and the living cultures with their lifestyles, value systems, beliefs and traditions” (WTO, 2017). The term Heritage Tourism is meant to define that particular field of cultural tourism characterized by the interest in the specific heritage of a tourist destination, whether the heritage is material or immaterial, natural or cultural, minor or exceptional, already safeguarded or not.

In different ways, Heritage Tourism can be an important development engine and a crucial element in urban regeneration processes, but also a risk factor for the heritage and places’ preservation.

Starting from an idea of heritage meant as sense of past and sense of place, the conference intends to reflect on Heritage Tourism. The knowledge of places and the designing perspective, at the architectural, urban and landscape scale, are considered interpretative keys for reading the potentialities as well as the critical issues linked to touristic heritage fruition. Can the architectural project offer new ways to interpret, read and understand heritage and heritagisation processes? How working on heritage in order to make it accessible without endangering it? What are the research tools and the designing operations we should rely on in order to strengthen the relationships between heritage and context? How can the architect’s gaze contribute to enhance places characterized by the presence of heritage, answering to the multiple and various needs demanded by locals and tourists?

Participants in the conference, through theoretical contributes as well as case-study presentations, will have the chance to discuss the forms the project may assume at the various scales in relation with the touristic fruition and promotion of places involved in heritagisation processes.

Call for Papers: gta Doctoral Workshop 2020. Zurich, 13-14 October 2020 (deadline: 15 may 2020)

Lundi 23 mar 2020

The gta Doctoral Workshop will be held within the framework of the Doctoral Program in the History and Theory of Architecture at the Department of Architecture, ETH Zurich, https://doctoral-program.gta.arch.ethz.ch/.

Interested PhD candidates should send the application electronically (in PDF format, no larger than 10 MB) by 15 May 2020, midnight Central European Time, to the email address: doctoral-program@gta.arch.ethz.ch. For organisational queries, please contact the event organiser, Dr. Irina Davidovici, at doctoral-program@gta.arch.ethz.ch.

The gta Institute for the History and Theory of Architecture at ETH Zürich is organising the third biennial gta Doctoral Workshop on 13–14 October 2020. This event offers a selected group of international PhD candidates a forum to present new research in the history, theory and criticism of architecture, urbanism and landscape architecture, and other architecture-related domains. In line with gta’s conception as mediator between architectural theories and practice, histories and the present, we invite systematic, in-depth proposals that situate architecture in its historical, cultural and ideological contexts. The workshop seeks to review and expand established narratives by examining not only built environments and their architectural authors, but also the alternative agencies, knowledge transfers and supply chains that buttress their production. Contributions highlighting conceptual, disciplinary or geographical intersections are particularly welcome.

The workshop will consist of 8-10 presentations on selected topics, presented by invited doctoral candidates from international universities. We invite expressions of interest for 20-minute presentations, which may consist of a critical précis of hypotheses and conclusions, one detailed case study, or the application of research methodologies. The successful proposals will be framed by discussions with appointed respondents in moderated thematic sections. The papers, presentations and discussions will take place in English.

Call for Papers: The Architecture of Gottfried Böhm. Aachen, 30 October 2020 (deadline: 15 april 2020)

Lundi 23 mar 2020
Current Research Approaches and Perspectives on the Architecture of Gottfried Böhm – An International Architectural History Study Day on the Occasion of Gottfried Böhm’s 100th Birthday

Access website: The Architecture of Gottfried Böhm

The Faculty of Architecture at RWTH Aachen University is celebrating the 100th birthday of its former professor Gottfried Böhm with the joint event “Ein Tag Böhm”. An exhibition of student projects will document how the engagement with Böhm’s work continues to foster creativity. At the same time, an international study day will address the comprehensive work of the Pritzker Prize laureate from an architectural and historical perspective. While Gottfried Böhm’s buildings of the 50s and 60s are well-established subjects to scholarly analysis and reflection, in recent years, architectural historians began to examine Böhm’s works of the 70s, 80s and 90s.

The study day aims for an overview of current research approaches and perspectives. The organizers particularly like to invite emerging architectural historians to present their ideas and methodologies of how to analyse and interpret the work of Gottfried Böhm.

A wide range of perspectives may be addressed: monographic studies are just as welcome as overarching examinations or attempts of contextualisation. Contributions can approach the urban scale as well as the architectural detail. Furthermore, participants may focus on planning processes or questions of materialisation and perception.

For our study day at Aachen’s Faculty of Architecture, the organizers would particularly like to invite researchers to take a genuine architectural look at Gottfried Böhm’s work, contemplating, for instance, Böhm’s specific understanding of architecture as an “order of elementary experiences in space” (Jan Pieper, Bauwelt 4/2010). How does Gottfried Böhm incorporate shadow and light, compression and expansion in his architecture? How does he accommodate a tactile experience in his buildings? How are people guided through spaces, for instance, via thresholds and framed views? In what ways did Böhm achieve a symbolic and meaningful representation of functional circulation patterns?

Please submit your abstract (max. 3.500 characters, spaces included) for a 20/25-minutes presentation, as well as your CV and contact details, to the following e-mail address by 15 April 2020 at the latest: naujokat@ages.rwth-aachen.de
Please use the following subject line: “Böhm 2020 AC Last Name”.

Contributions will be selected by 1 May 2020.
The organisers endeavour to cover travel costs for all participants.

Call for Papers: coldWARchitectures. Stuttgart, 29-30 October 2020 (deadline: end of april)

Lundi 23 mar 2020
International Symposium, University of Stuttgart

Access website: coldWARchitectures

Shortly after WW II George Orwell criticized the complete change of world order after the atomic destruction of Hiroshima and spoke of a cold war between the USA and the Soviet Union. Since then a vast majority of historical accounts considers the year 1945 the most important break, which is of course also true for post-war-architectural history. Nonetheless, its political interests in planning and in (re-) building was rather on local and symbolic towns and projects, such as Berlin and Vienna, or on outstanding iconic cases.

Three major fields of research are on dialogue at this international symposium:
– First, the writing of architectural history and its dominant, competing and developing narratives from 1948 (two German states) until 1975 (Helsinki OSCE contract) or 1989/90 with the end of GDR. Questions about diverse and sometimes programmatic reinterpretations of early modern architecture arise in this area.
– Second, the built environment effected by military and economic block-confrontations on all levels of civil engineering and architecture, be they symbolic and well known in their own time or hidden infrastructures.
– Third, consequently we are interested in a critical and methodological development of alternative perspectives or meta-narratives for an architectural history of the past decades. How can we negotiate shifts such as decolonisation (global south), possible conflicts between globalisation and regionalism, modernist architecture in times of climate change?

Concerning No. 1: Many books after 1945 present the International Style of 1932 in a way specific to either western (NATO), or eastern architecture (Warsaw-Pact). How did both sides propagate their seemingly proper architecture as progressive, social and politically informed? What narratives did euro-communist or socialist countries develop?

Concerning No. 2: The Berlin wall is, albeit wrong denomination of material, the outstanding symbolic structure of the iron curtain and synonym of the cold war. Concrete is epoch’s cold material number one (Forty 2017). How can we reconsider projects of reconstruction and post-war-infrastructures such as Airports, channels and motorways (i.e.) in regard to either war-exigencies or expressions of new political ideals? How do new cybernetic criteria in the atomic age change planning- and design-principles and its public understanding? Have independent states been looking for autonomous directions or shared one of the models for a while? Did buildings sustain and symbolise overall societal or economic goals? What is the status of a “programmatic unknown” (Kultermann 1985) in architecture, in its history or communications?

Concerning No. 3: Do post-war-historiographies offer any points of linkage or epistemes for current methodological approaches, or even provocations, such as “learning from Lagos” (Rem Koolhaas)? What sorts of critical reflection on habitat and ways of living are preconceived and relevant in our days of climate change? Here we would welcome a critical advancement of research beyond “progress” or “influence”: perspectives opened by decolonisation (global south etc.), which relations between globalisation and regionalism are worth reconsideration? If West and East exported ideologically burdened architectural concepts to so-called developing countries, did they eventually later have an echo in countries of origin?

This symposium takes place in the process of archiving and investigating the heritage of Jürgen Joedicke, founding director of the Institute for the History and Theory of Modern Architecture in 1968, which is since 2018 part of the Archive of the University of Stuttgart (SN 84). He was a critique of Modern Architecture since the late 1950s and his “History of Modern Architecture” of 1958 gained international success, forming a developmental understanding.

coldWARchitecture invites theorists and historians of architecture, architects and researchers from related fields. Furthermore, we want to welcome established specialists along with young scholars from different countries and backgrounds. For the sake of lively discussions, the contributions should be no longer than 30 minutes, either English or German. Passive knowledge of German is required, though.

The symposium is co-organised by Wüstenrot Stiftung, Ludwigsburg; a publication of unpublished contributions is considered.

Please apply including short proposal and CV (one page each, one word doc.) until end of April, via e-mail to klaus.philipp@ifag.uni-stuttgart.de , katharina.stolz@ifag.uni-stuttgart.de or christian.voehringer@ifag.uni-stuttgart.de

Paru : “Atlas de l’Anthropocène” / François Gemenne, Aleksandar Rankovic, Presses de Sciences Po, 2019

Jeudi 19 mar 2020

“Atlas de l’Anthropocène” / François Gemenne, Aleksandar Rankovic, Presses de Sciences Po, 2019, 1 Vol. (164 p.), ISBN-13 : 9782724624151

Accédez au site éditeur : Atlas de l’Anthropocène

Résumé éditeur

Changement climatique, érosion de la biodiversité, évolution démographique, pollution atmosphérique, détérioration des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises sanitaires, mobilisations sociales… Voici le premier atlas réunissant l’ensemble des données sur la crise écologique de notre temps.

« Atlas, dans la mythologie, représente un géant capable de tenir la Terre sur ses épaules sans en être écrasé. Mais quand Gérard Mercator publie en 1538 ce qu’il décide d’appeler un Atlas, le rapport des forces s’est complètement inversé : un “Atlas” est un ensemble de planches, imprimées sur du papier, quelque chose que l’on feuillette et que le cartographe tient dans sa main ; ce n’est plus la Terre que l’on a sur le dos et qui nous écrase, mais la Terre que l’on domine, que l’on possède et que l’on maîtrise totalement. Près de cinq siècles après, voilà que la situation s’inverse à nouveau : paraît un “Atlas” qui permet aux lecteurs de comprendre pourquoi il est tout à fait vain de prétendre dominer, maîtriser, posséder la Terre, et que le seul résultat de cette idée folle, c’est de risquer de se trouver écrasé par Celle que personne ne peut porter sur ses épaules. » Bruno Latour

Paru : “Anachronismes urbains” / Jean-Marc Offner, Les Presses de Sciences Po, mars 2020

Jeudi 19 mar 2020

“Anachronismes urbains” / Jean-Marc Offner, Les Presses de Sciences Po, mars 2020, 1 Vol. (152 p.), EAN 13 : 9782724625257

Accédez au site de l’éditeur : Anachronismes urbains

Résumé éditeur

Pour résoudre les problèmes de mobilité : le transport collectif !
Contre la crise du logement : tous propriétaires !Il faut lutter contre l’étalement urbain !
Pas de vivre-ensemble sans mixité résidentielle !
La proximité refonde les liens sociaux et politiques !
Pour mieux gérer les territoires, changeons leur périmètre !
L’architecture fait la ville !
Ces croyances d’un autre âge appartiennent à la France des Trente Glorieuses, qui se voyait encore rurale et opposait la ville à la campagne. Elles ignorent les réalités d’un XXIe siècle urbain, mobile, connecté, et sont inadaptées aux exigences environnementales. Érigées en dogmes, elles continuent pourtant de gouverner les villes et les territoires.
Jean-Marc Offner les déconstruit une à une pour nous permettre de penser la ville de demain.

Appel à candidature : “Bourses Robert Klein 2021” (date limite : 5 avril 2020)

Jeudi 19 mar 2020

L’Institut national d’histoire de l’art et la Villa Finaly en partenariat avec le Kunsthistorisches Institut in Florenz – Max-Planck-Institut, ouvrent l’appel à candidature pour la sélection des boursiers Robert Klein 2021.

Pour la troisième année consécutive, l’Institut national d’histoire de l’art, la Villa Finaly et le Kunsthistorisches Institut in Florenz – Max-Planck-Institut vont attribuer deux bourses de recherches de niveau postdoctoral nécessitant l’accès aux institutions florentines.

Accédez à l’annonce : Bourses Robert Klein 2021

Ces bourses sont destinées aux chercheurs en histoire de l’art, français ou étrangers, souhaitant se rendre à Florence pour y effectuer une recherche dans les institutions locales. Les candidats doivent être titulaires d’un doctorat ou être conservateurs du patrimoine.

Le montant de la bourse, revalorisée en 2019, s’élève à 3000 €. Les lauréats sont logés à la Villa Finaly pour une durée à déterminer (participation de 25 € par jour au titre des frais d’entretien, en sus de la taxe de séjour de la ville de 3€ par nuit et par personne dans une limite de 7 nuitées consécutives). La Villa ne peut recevoir les boursiers qu’entre le 7 janvier et le 31 mars ou entre le 1er novembre et le 15 décembre.

Commission de sélection

La commission de sélection est composée d’un représentant de l’INHA, d’un représentant de la Villa Finaly, d’un membre en provenance des Universités de Paris (la Villa Finaly est la propriété des universités de Paris), d’un représentant du Kunsthistorisches Institut in Florenz – Max-Planck-Institut et d’une personnalité extérieure choisie conjointement et d’un commun accord. La commission se réunit une fois par an pour choisir les lauréats de l’année suivante.

Dossier de candidature

Les dossiers de candidature pour la sélection 2021 doivent être déposés en ligne sur la plateforme de l’INHA ICI au plus tard le 5 avril 2020 avant minuit. Seules les candidatures déposées en ligne sur la plateforme de l’INHA seront prises en compte.

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