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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 2 heures 25 min

Journée d’étude doctorale : Inside the exhibition (Rome, 16-17 juin 2020) (date limite : 19 avril 2020)

Vendredi 06 mar 2020

Rome, Swiss Institute and Istituto Nazionale di Archeologia e Storia dell’Arte (Palazzo Venezia), June 16 – 17, 2020
Deadline: Apr 19, 2020

Accédez à l’annonce : Inside the exhibition

Présentation

La huitième journée d’étude doctorale du Rome Art History Network propose de réfléchir sur les nombreuses problématiques liées à l’exposition temporaire des œuvres et objets d’art, de ses origines à nos jours (XVe-XXIe siècles). Dans ce large champ chronologique, le phénomène de l’exposition a connu diverses variations impliquant des changements dans la façon de regarder l’art. Pensons par exemple aux « premières » expositions italiennes de tableaux qui eurent lieu dans les cloîtres des églises à l’occasion des fêtes des saints patrons, ou encore dans le pronaos du Panthéon. En plus de valoriser le culte et les artistes eux-mêmes, ces expositions favorisaient un aspect commercial lié notamment aux intérêts des collectionneurs et des commissaires ‘ante-litteram’ tel que Giuseppe Ghezzi. Suite à la formation des États modernes, la rhétorique des expositions suivit une trajectoire idéologique et programmatique différente, parfois teintée de nationalisme. Ces aspects se reflètent dans le débat historiographique actuel et l’influencent encore. L’acte d’exposition est donc indubitablement lié au contexte culturel dans lequel il prend forme et son analyse permet ainsi de comprendre certains fonctionnements de la culture et de la société qui le produisent.

Objectif

L’objectif de cette journée est d’engager une discussion autour de ces questions qui incluent, sans s’y restreindre, les thématiques suivantes:
– Les prémisses des expositions temporaires et leurs contextes (espaces et intérêts publics, privés, religieux, laïcs etc.)
– L’expérience de l’œuvre dans l’exposition : display, visibilité et rapport au spectateur
– La dialectique entre historiographie artistique et pratique d’exposition
– Le marché de l’art, les galeries, les foires et leurs espaces d’exposition
– La réception et le discours critiques : l’œuvre exposée et son spectateur, les publics et le « contexte verbal » (Pomian, 1986)

Informations pratiques

L’appel à communication s’adresse aux doctorants d’histoire de l’art et d’histoire de l’architecture des institutions académiques et centres de recherches italiens et internationaux. Nous invitons les candidats à présenter une intervention de 20 minutes. Les communications sont acceptées en italien, anglais et français. Les propositions devront être envoyées sous forme d’abstract (max. 250 mots) et doivent être accompagnées d’un bref CV (une page) avant le 19 avril 2020 à l’adresse e-mail: giornatadottorale.rahn@gmail.com

[Paru] : “The Housing Project Discourses, Ideals, Models and Politics in 20th-Century Exhibitions” / Edited by Gaia Caramellino and Stéphanie Dadour, Leuven University Press, mars 2020

Lundi 02 mar 2020

“The Housing Project Discourses, Ideals, Models and Politics in 20th-Century Exhibitions” / Edited by Gaia Caramellino and Stéphanie Dadour, Leuven University Press, 2020, 1 Vol. (328 p.), ISBN: 9789462701823

Accédez au site éditeur : The Housing Project

Résumé

The role and impact of housing exhibitions in architectural culture
Throughout the twentieth century housing displays have proven to be a singular genre of architectural and design exhibitions. By crossing geographies and adopting multiple scales of observation – from domestic space to urban visions – this volume investigates a set of unexplored events devoted to housing and dwelling, organised by technical, professional, cultural or governmental institutions from the interwar years to the Cold War. The book offers a first critical assessment of twentieth-century housing exhibits and explores the role of exhibitions in the codification of notions of domesticity, social models, policies, and architectural and urban discourse. At the intersection of housing studies and the history of exhibitions, The Housing Project not only offers a novel angle on architectural history but also enriches scholarly perspectives in urban studies, cultural and media history, design, and consumption studies.

Contributeurs

Contributors: Tamara Bjažić Klarin, Gaia Caramellino, John Crosse, Stéphanie Dadour, Rika Devos, Fredie Floré, Johanna Hartmann, Erin McKellar, Laetitia Overney (IPRAUS/AUSser), José Parra-Martínez, Mathilde Simonsen Dahl, Eva Storgaard, Ludovica Vacirca

Conférence #4 – Les « Trente Glorieuses » – Le planisme et ses marges – Institut Paris-Région (Paris) – 11 mars 2020

Lundi 02 mar 2020
Organisateurs

L’Institut Paris Region, L’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville et le Comité d’histoire du Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales

Cycle de conférences – année scolaire 2019/2020 : “Du pré carré aux ronds points. Histoire et cultures de l’aménagement”

Conférence #4 – Les « Trente Glorieuses » – Le planisme et ses marges
 Mercredi 11 mars 2020 | 9 h 30 – 12 h 30
 L’Institut Paris Region – 15, rue Falguière – 75015 Paris

La quatrième conférence traite de l’âge d’or de l’aménagement du territoire lors de la période qui s’étend de la Libération au choc pétrolier de 1973, soit les « trente glorieuses ». Fondée sur un important effort de prospective, inscrite dans la géographie nationale, s’attachant à des actions menées au niveau régional, cette politique sera conduite à partir de 1963 par une administration de mission, la DATAR. La deuxième intervention s’attachera, en s’appuyant sur l’apport de l’école
italienne, aux doctrines du projet urbain et à la façon dont elles s’articulent et/ou s’opposent à celles de la planification. Enfin la troisième intervention s’intéressera à la place et au rôle qu’occupent les villes petites et moyennes des franges de l’agglomération parisienne, dans le système métropolitain francilien.
– L’aménagement du territoire national, par Marc Desportes (CH-MCTRCT)
– Architecture urbaine versus planification. L’apport de l’école italienne (1950-1980), par Cristiana Mazzoni (ENSA Paris-Belleville, directrice de l’UMR AUSser)
– Les villes petites et moyennes des franges de l’agglomération parisienne, par Tanguy Le Goff (L’Institut Paris Region) Modération : Brigitte Guigou (L’Institut Paris Region)

Télécharger le programme
S’inscrire : http://bit.ly/confhistoireamgt

Calendrier des séances

#1 – Les premiers pas de l’aménagement (XVIIe-XVIIIe siècles) – Cartographies
 Mercredi 13 novembre 2019 | 9 h 30 – 12 h 30
Lieu : ENSA Paris-Belleville – 60, boulevard de la Villette – 75019 Paris

#2 – Le siècle de l’industrie – Réseaux, infrastructures et mobilités
 Mercredi 18 décembre 2019 | 9 h 30 – 12 h 30
 Lieu : ENSA Paris-Belleville – 60, boulevard de la Villette – 75019 Paris

#3 – Le premier XXe siècle – Métropolisations et aménagement régional
 Mercredi 12 février 2020 | 9 h 30 – 12 h 30
Lieu : ENSA Paris-Belleville – 60, boulevard de la Villette – 75019 Paris

#5 – Les nouvelles voies de l’aménagement
 Mercredi 22 avril 2020 | 9 h 30 – 12 h 30
Lieu : L’Institut Paris Region – 15, rue Falguière – 75015 Paris

Parue : “Hérodote, revue de géographie et de géopolitique” n°176, 2020 : L’Asie du Sud-Est

Lundi 02 mar 2020

Le n°176 du 1er trimestre 2020 “Hérodote, revue de géographie et de géopolitique” est paru.

Ce numéro est consacré à L’Asie du Sud-Est.

Accédez au site éditeur : Hérodote n°176

Présentation de ce numéro

L’Asie du Sud-Est étant au programme de l’agrégation de géographie de 2020, Hérodote, revue de géographie et de géopolitique, y consacre ce numéro, sur une proposition de Benoît de Tréglodé, politologue, et de Nathalie Fau, géographe, qui l’ont aussi pensé et dirigé. L’approche géographique et géopolitique est particulièrement adaptée à l’étude de cette région. En effet, pour l’analyser correctement, il est indispensable de prendre en compte ses caractéristiques géographiques exceptionnelles : 4 500 000 km2, 650 millions d’habitants, des étendues marines plus vastes que les terres émergées, elles-mêmes constituées d’une succession de péninsules, de détroits, d’archipels parsemés de milliers d’îles et d’îlots, le tout étant divisé en État péninsule (la Malaisie), en États archipels (les Philippines et l’Indonésie) ou encore en État insulaire (Singapour). Ce vaste espace relève aussi d’une analyse géopolitique singulière car, situé entre deux océans, Pacifique et Indien, il joue un rôle central dans la circulation maritime mondiale tant sur le plan géostratégique qu’économique. En outre, il est d’une extrême diversité : diversité linguistique – cinq familles de langues, comparées à une seule en Europe –, diversité religieuse – musulmans, chrétiens, bouddhistes – et enfin espace où les complémentarités, les relations et bien évidemment les rivalités sont très anciennes. De quoi fournir un terrain d’études riche et passionnant, au cœur des enjeux et défis contemporains.

Appel à communications pour les FUTURE Days 2020 (date limite : 20 mars 2020)

Vendredi 28 fév 2020

Le consortium FUTURE a lancé un appel à communications pour l’édition 2020 des FUTURE Days.

Accédez à l’annonce : FUTURE Days 2020

Porté par l’Université Gustave Eiffel, FUTURE Days se déroule cette année du 2 au 3 décembre 2020. Cette manifestation accueille des chercheurs de toutes les disciplines, des responsables de collectivités territoriales et des entreprises, qui veulent mettre en commun, comparer leurs expériences, voire s’enrichir d’éclairages internationaux. Tous partagent leurs motivations, leurs solutions et leurs interrogations sur la pertinence des choix et sur les modalités de mise en oeuvre opérationnelle.

Une partie des FUTURE Days sera organisée autour de sessions construites sur la base des contributions reçues. Les politiques publiques mises en oeuvre dans les villes couvrent de vastes domaines, comme le transport, la mobilité, le logement, la construction, l’aménagement, la gestion des ressources et les services associés (déchets, eau, énergie), la culture, l’architecture, l’éducation, le développement économique, le développement social. De nombreuses disciplines sont convoquées, la science des matériaux, la physique, le numérique, l’écologie, les géosciences, l’économie, le génie civil, la psychologie, la logistique, les arts, les humanités, la sociologie, les mathématiques, etc.

Les propositions s’articuleront autour de 3 axes :

  • Débats techniques, paradigmatiques et politiques autour de l’action publique urbaine
  • Mise en oeuvre des politiques publiques urbaines
  • Évaluation des politiques publiques urbaines

Les chercheurs du monde entier souhaitant intervenir durant l’édition 2020 peuvent dès à présent prendre part à l’événement en envoyant leur proposition de communication en anglais ou en français avant le 20 mars 2020.

Journées d’études : “Entre héritage des Ciam et invention du territoire : revisiter le débat architectural italien, 1952-1966” – École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est (Champs-sur-Marne) – 24 mars 2020

Vendredi 28 fév 2020

Organisée par Éric Alonzo (OCS/UMR AUSser 3329). Organisée à l’École d’architecture de la ville & des territoires, le lundi 13 janvier 2020 et le mardi 24 mars 2020, ces deux journées d’étude de l’UMR AUSser accompagnent la parution prévue courant 2020 du cinquième de volume de Marnes, documents d’architecture qui contient une nouvelle traduction française de « La forme du territoire » de Vittorio Gregotti (1966).

Lieu : Ecole d’architecture de la ville & des territoires, Amphithéâtre, 12 av. Blaise Pascal, 77420 Champs sur Marne

Programme 9haccueil café9h20mot d’accueil d’Amina Sellali, directrice de l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est et de Cristiana Mazzoni, directrice de l’Unité mixte de recherche AUSser 33299h30introduction, Éric Alonzo, professeur, École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est, Codirecteur éditorial de Marnes, documents d’architecture, OCS/UMR AUSser 33299h50« Trois écoles de pensée et leurs maîtres : Guiseppe Samonà, Ernesto Nathan Rogers et Ludovico Quaroni », Cristiana Mazzoni, professeure, École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, Ipraus/UMR AUSser 332910h20« L’INA-Casa au IVe Congrès d’urbanisme (Venise, octobre 1952) : La question du “quartier” et le débat entre la tendance néoréaliste et la tendance rationaliste pendant le premier cycle du plan Fanfani – INA-Casa », Fosco Lucarelli, maître de conférence, École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est10h50questions11h05« Enzo Paci : Il cuore della città ou la nouvelle relation à la nature », Federico Diodato, doctorant, École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est, OCS / UMR AUSser 332911h35« Ludovico Quaroni et la ville-territoire », Françoise Véry, membre honoraire du laboratoire Les métiers de l’histoire de l’architecture, édifices-villes-territoires (MHAevt), École nationale supérieure d’architecture de Grenoble12h05« Trois “territoiresˮ de débat : la question du Sud (plans et projets pour Matera, 1952-1956), la spéculation immobilière (le plan de Rome, Quaroni et Piccinato, 1954) et l’urbanisation galopante (le plan intercommunal de Milan de Carlo, 1965) », Anne Grillet-Aubert, maître de conférence, École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, Ipraus/UMR AUSser 332912h35questions12h50pause déjeuner14h« La conquête de l’échelle dans l’architecture urbaine et du paysage en Italie 1960-1965 », Andrea Gritti, professeur, département d’architecture et d’étude urbaine, Politecnico di Milano14h30« Quelques circulations entre Kevin Lynch et l’Italie », Clément Orillard, maître de conférence, École d’urbanisme de Paris, Lab’Urba.15h« Pietro Porcinai et l’émergence du paysage dans l’Italie dans les années 1950 et 1960 », Claudia Zanda, maître de conférence associée, Politecnico di Milano.15h30questions et pause-café16h« Giancarlo de Carlo et le débat sur la città-regione en Italie, 1962-1966 », Enrico Chapel, professeur, École nationale supérieure d’architecture de Toulouse, LRA16h30« Città, periferia, territorio : Trois notions d’Aldo Rossi entre théorie et iconographie », Julien Correia, maître de conférence associé, École nationale supérieure d’architecture de Bretagne, doctorant, IPRAUS/UMR AUSser 332917h« Urbanistica, Piano regolatore, Architettura : définitions encyclopédiques et enjeux épistémologiques, années 1950 et 1960 », Marco Voltini, maître de conférence associé, Politecnico di Milano. Présentation

La scène italienne des années 1960 constitue un des foyers les plus intenses de la théorie architecturale et urbaine de la seconde moitié du XXe siècle. À l’image des études pionnières de Saverio Muratori sur Venise et sur Rome (1959-1960 et 1963) ou celle, plus tardive de Carlo Aymonino et d’Aldo Rossi sur Padoue (1970), il se caractériserait principalement par un intérêt renouvelé pour la forme des villes historiques – celui pour la forme du territoire ou du paysage n’arriverait que dans un second temps, par un élargissement du cadre d’étude. On le considère ainsi souvent comme un des fronts de rupture avec la pensée fonctionnaliste des Ciam, parallèle à celui que le Team X mène de l’intérieur.
Ce sont ces deux idées communément admises que ces journées d’étude proposent de questionner, en reculant le centre de gravité du milieu des années 1960 (quand paraît L’Architecture de la ville de Rossi et Le Territoire de l’architecture de Gregotti) à la fin des années 1950. Il s’agira, d’une part, de s’intéresser aux continuités avec les travaux des derniers Ciam (dont celui de 1951 à Hoddesdon), plus particulièrement avec leurs écoles d’été organisées à Venise de 1952 à 1957 et, d’autre part, de relativiser l’idée d’un intérêt exclusif pour la ville-centre en mettant en évidence l’intérêt, dès le début des années 1960, pour les enjeux spatiaux et formels de la grande échelle, de la ville-territoire et même du paysage et de l’environnement, lié à la notion d’ambiente. Ces journées d’études s’intéresseront notamment à l’influence du « trio des maîtres » : Giuseppe Samonà (1898-1983), Ernesto Nathan Rogers (1909-1969) et Ludovico Quaroni (1911-1987) et aux apports théoriques de la revue Casabella Continuità de 1953 à 1965.

Parution : Lettre n°82 du 27/02/2020 : “Les nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser”

Jeudi 27 fév 2020

La lettre “Les nouveautés du carnet de l’UMR AUSser” n°82 du 27/02/2020 est parue.

Vous y trouverez les nouveautés (appels, événements, publications) repérées et publiées sur le carnet de veille de l’UMR AUSser.

Accédez à cette lettre : Lettre n°82

La prochaine lettre sortira le mardi 31 mars 2020.

Cycle de conférences 2020 : Docomomo Switzerland / TSAM-EPFL : “Projet, histoire, construction 4 : regards croisés sur le patrimoine récent” – Février-Mai 2020

Mardi 25 fév 2020
Organisateur

Docomomo Switzerland et le laboratoire TSAM de l’EPF Lausanne

Présentation

Le cycle de conférences, qui se déroule de février à mai 2020, souhaite restituer les multiples facettes de la production moderne et contemporaine. Il s’agit non seulement d’en souligner la diversité, voire la richesse des questions que soulève sa sauvegarde, mais aussi de croiser des regards différents sur l’histoire et la construction au XXe siècle. 

Les photographes milanais Roberto Conte et Stefano Perego ouvriront le cycle avec une conférence intitulée Soviet Asia : how Soviet Modernism met Central Asia, qui se tiendra le mardi 25 février à 17h30 dans la “Project room” de l’EPFL.

Programme

Accédez au programme : Docomomo Switzerland / TSAM-EPFL

Parue : T18 magazine, Barcelone, n°33-34, hiver 2020

Mardi 25 fév 2020

T18 magazine, Barcelone, n°33-34, hiver 2020, (en français et anglais).

Accédez au document en ligne : T18 magazine

Contribution membre UMR AUSser

Monique Eleb, Sabri Bendimérad (ACS/AUSser), “Cohabiter. Raisons, lieux et formes de la cohabitation”. (Cohabit. Reasons, places and forms of cohabitation)

Paru : “Saclay, genèse et défis d’un grand projet” / Pierre Veltz, Editions Parenthèses, février 2020

Mardi 25 fév 2020

“Saclay, genèse et défis d’un grand projet” / Pierre Veltz, Editions Parenthèses, février 2020, 1 Vol. (168 p.), Collection : Architectures, ISBN  978-2-86364-359-4

Accédez au site éditeur : Saclay

Résumé

Saclay, au sud-ouest de Paris, est l’un des principaux chantiers de France. Énorme pôle scientifique et technologique en pleine expansion, c’est aussi une immense opération d’aménagement, sorte de « ville‑campus » dont les bâtiments sont signés par les plus grands noms de l’architecture internationale.
Protagoniste majeur de cette épopée, Pierre Veltz, président de l’établissement Paris-Saclay de 2009 à 2015 et Grand Prix de l’urbanisme 2017, livre ici un témoignage exceptionnel.
Au fil d’entretiens portant sur l’aménagement, la recherche, l’enseignement supérieur, l’économie, il nous guide dans les méandres d’un projet qui condense toutes les complexités françaises, et dont les ambitions n’ont pas manqué de rencontrer obstacles et résistances.
Une occasion de s’immiscer dans les coulisses insoupçonnées d’un grand projet d’État, et de mesurer le défi que représente la mise en œuvre d’une opération de cette envergure.

[Paru] : “Neoliberalism on the Ground: Architecture and Transformation from the 1960s to the Present” / Edited By Kenny Cupers, Helena Mattsson, Catharina Gabrielsson, University of Pittsburgh Press, février 2020

Mardi 25 fév 2020

“Neoliberalism on the Ground: Architecture and Transformation from the 1960s to the Present” / Edited By Kenny Cupers, Helena Mattsson, Catharina Gabrielsson, University of Pittsburgh Press, février 2020, 1 Vol. (448 p.), Series Culture, Politics, and the Built Environment, ISBN : 9780822946014

Accédez au site éditeur : Neoliberalism on the Ground

Contribution membre UMR AUSser

Valéry Didelon (ACS/AUSser) : “Surfing the Wave of Neoliberalism: Rem koolhaas in Lille”

Résumé

Architecture and urbanism have contributed to one of the most sweeping transformations of our times. Over the past four decades, neoliberalism has been not only a dominant paradigm in politics but a process of bricks and mortar in everyday life. Rather than to ask what a neoliberal architecture looks like, or how architecture represents neoliberalism, this volume examines the multivalent role of architecture and urbanism in geographically variable yet interconnected processes of neoliberal transformation across scales—from China, Turkey, South Africa, Argentina, Mexico, the United States, Britain, Sweden, and Czechoslovakia. Analyzing how buildings and urban projects in different regions since the 1960s have served in the implementation of concrete policies such as privatization, fiscal reform, deregulation, state restructuring, and the expansion of free trade, contributors reveal neoliberalism as a process marked by historical contingency. Neoliberalism on the Ground fundamentally reframes accepted narratives of both neoliberalism and postmodernism by demonstrating how architecture has articulated changing relationships between state, society, and economy since the 1960s.

Paru : “Réinventer la ville centre : le patrimoine en jeu” / Isabel Diaz et Émilie Fleury‑Jägerschmidt, Editions Parenthèses, février 2020

Mardi 25 fév 2020

“Réinventer la ville centre : le patrimoine en jeu” / Isabel Diaz et Émilie Fleury‑Jägerschmidt, Editions Parenthèses, février 2020, 1 Vol. (256 p.), Collection : Territoires en projets, ISBN 978‑2‑86364‑358-7

Accédez au site éditeur : Réinventer la ville centre

Résumé

Le charme des vieilles pierres et des ruelles étroites ne suffit pas à endiguer l’appauvrissement qui gagne aujourd’hui les villes, petites et moyennes, et leur territoire. Les centres se vident de leurs commerces et de leurs habitants, les services ferment, les emplois disparaissent.
Comment lutter contre ce processus ? Comment revitaliser ces villes, en particulier leurs quartiers historiques ? En 2018, l’Atelier des territoires a proposé à sept d’entre elles d’explorer la voie du patrimoine, au sens large, comme source de leur redynamisation. Le paysage, l’eau, les anciens cheminements, l’architecture traditionnelle ont ainsi été envisagés comme leviers possibles lors d’ateliers – à Bar‑le‑Duc, Chaumont, Saint‑Dié‑des‑Vosges, Figeac, Mende, Gien et Romorantin‑Lanthenay – animés par François Nowakowski (Urbitat+), Jérémie Bedel (Studio Mundis) et Bertrand Folléa (Folléa‑Gautier).
Renouer des liens entre les différentes ressources et susciter de nouvelles synergies, élaborer un récit fédérateur en revisitant le patrimoine ou reconsidérer les richesses des centres anciens : autant de points d’appui pour les scénarios présentés ici, dont les défis à relever sont considérables.

Appel à candidatures : Ma thèse d’histoire de l’art en 180 secondes (date limite : 15 mars 2020)

Lundi 24 fév 2020

Appel à candidatures – Ma thèse en histoire de l’art en 180 secondes
La 10e édition du Festival de l’histoire de l’art aura lieu à Fontainebleau les vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 juin 2020 avec le Japon comme pays invité. Le thème fédérateur choisi cette année est le Plaisir.

Dans le cadre de cette édition, il est proposé aux doctorants de participer au concours « Ma thèse d’histoire de l’art en 180 secondes ».
Chaque candidat disposera de trois minutes (180 secondes) pour réaliser un exposé clair et concis de son projet de recherche. Les présentations réalisées par les candidats retenus devront convaincre deux jurys composés d’historiens de l’art et de professionnels. A l’issue du concours, trois prix seront attribués aux trois meilleurs orateurs.

Premier prix : 1000€ – Deuxième prix : 500 € – Troisième prix : 500€

Les frais de transport et d’hébergement des participants hors région parisienne seront pris en charge sur présentation de justificatifs (jusqu’à 150€).

Date limite de candidature : 15 mars 2020
Renseignements et inscription à l’adresse suivante: http://bit.ly/2OlKYos
http://festivaldelhistoiredelart.com

Call for Papers “4th International Congress on Ambiances” – (deadline: 2 april 2020)

Lundi 24 fév 2020

The 4thCongress of the International Ambiances Network aims to bring together a large community of academics, practitioners, artists and students working on, with or through ambiances. The mobilization of this tryptic underlines the diversity of the forms of mobilization of the notion of atmosphere, which questions the sensitive world in terms of: research subject, category of analysis, and dispositif for action.

The topic of ambiances and atmospheres has carried out its deployment for more than four decades, and the questions associated with it are constantly being renewed. The vitality of ambiance/atmosphere as an object of study and as a field of research and practice is particularly sensitive through the continuous development of the International AmbiancesNetwork, with more than a thousand members spread over all continents, and belonging to disciplines ranging from Architecture and Urban Design, to Social Sciences, Engineering Sciences, Arts and Humanities(seehttps://www.ambiances.net).

After the Congresses of Grenoble (Creating an Atmosphere, 2008), Montreal (Ambiances in Action, 2012) and Volos (Ambiances, Tomorrow: The Future of Ambiances, 2016), this 4thCongressentitled “Ambiances, Alloaesthesia: Senses, Inventions, Worlds”focuses on the renewal of the forms of feeling in a world that is undergoing major changes. Composed by “allo” which stands for “other, of another kind”, using the term alloaesthesiaaim to characterize: other senses, or senses of another kind, and suggests to be comprehensive of the emergence of potential new kinds of senses and sensibilities†. This Congress aims to consider how the contemporary environmental, social, technological, political and ethical changes are likely to affect the sensitive worlds, their ambiances, and the ways of experiencing them.

How do the aforementioned changes question the research on ambiances and atmospheres, at epistemological, theoretical, methodological and practical levels? These questions are divided into the following three thematic areas:
1/ New sensitizations.
2/ Human and non-human sensitivities.
3/ Artificial and extended sensibility.

Accédez à l’annonce : 4th International Congress on Ambiances

Appel à candidatures pour cinq contrats doctoraux 2020-2023, en partenariat avec les Écoles françaises à l’étranger (date limite : 30 avril 2020)

Lundi 24 fév 2020

Dans le cadre du soutien apporté aux actions de coopération internationale, le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI) flèche chaque année cinq contrats doctoraux en partenariat entre une École Doctorale et l’une des cinq Écoles françaises à l’étranger (EFE) : École française d’Athènes, École française de Rome, Institut français d’ Archéologie orientale du Caire, École française d’Extrême-Orient, Casa de Velazquez (École des hautes études hispaniques et ibériques).

Les dossiers de candidatures devront parvenir directement à celle des EFE concernée, sous forme d’un document au format pdf comprenant :
– un projet de thèse de cinq pages au maximum
– le CV du candidat pressenti pour entreprendre cette recherche
– une lettre de présentation du ou des directeur(s) de thèse pressenti(s)
– l’avis du directeur de !’École doctorale.

Sont éligibles les étudiants inscrits en M2 ou titulaires d’un M2 (ou équivalent), qui ne sont pas encore inscrits en thèse.
Les détails et procédures de dépôt des candidatures peuvent être consultés sur les sites respectifs:
– École française d’Athènes : www.efa.gr
– École française de Rome: www.efrome.it
– Institut français d’Archéologie orientale : www.ifao.egnet.net
– École française d’Extrême-Orient: www.efeo.fr
– Casa de Velazquez: www.casadevelazquez.org

Les documents de candidature pourront être envoyés jusqu’au 30 avril 2020, 15h (heure de Paris), selon les modalités propres à chaque EFE.

Cycle Architecture à Lire à l’ENSA Normandie – Darnetal – 26 et 31 mars 2020

Vendredi 21 fév 2020
Rencontre avec Fanny Lopez – 26 mars 2020

Rencontre avec Fanny Lopez, historienne de l’architecture, maîtresse de conférences à l’École d’architecture de la ville et des territoires à Marne-la-Vallée (Eav&t) et chercheuse au Laboratoire infrastructure architecture territoire (LIAT) à l’ENSA Paris-Malaquais.
Jeudi 26 mars 2020 à 18h à l’ENSA Normandie – Amphithéâtre Jean DUMINY

Cette conférence propose une histoire de l’impact des infrastructures électriques sur le territoire et questionne nos devenirs énergétiques. L’électricité a modifié la culture de l’édification toute échelle confondue. Cet ordre électrique caractéristique des sociétés occidentales de la fin du XIXe et du XXe siècles apparaît comme un nouveau paradigme de l’environnement construit. Mais depuis la fin des années 1990, de nouveaux systèmes énergétiques remplacent ou se superposent au modèle des grands réseaux centralisés traditionnels. Les changements d’échelles dans la production, voire dans la distribution modifient les devenirs énergétiques urbains et territoriaux. Les micro-réseaux électriques de Londres ou de New York, les mini centrales urbaines, rurales ou domestiques de Barcelone ou de Feldheim redessinent des trajectoires de plus petites échelles associées à des modalités de gouvernance et des spatialités énergétiques profondément renouvelées. L’ORDRE ÉLECTIQUE – Éditions Metispresses – Février 2019

Rencontre animée par Jean-Louis Violeau, sociologue, professeur HDR à l’ENSA Nantes, et chercheur UMR 1563 AAU / équipe CRENAU.
Responsable scientifique du cycle de conférences « Architecture à lire » : Caroline Maniaque, architecte, professeur à l’ENSA Normandie et directrice de l’unité de recherche ATE Normandie / ENSA Normandie / Normandie Université..
Accédez à l’annonce : Fanny Lopez

Rencontre avec Loïc Vadelorge – 31 mars 2020

Rencontre avec Loïc Vadelorge co-auteur, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris-Est Marne-la-Vallée et directeur du laboratoire Analyse Comparée des Pouvoirs (ACP, EA 3350).
Mardi 31 mars 2020 à 18h à l’ENSA Normandie – Amphithéâtre Jean DUMINY

Fondée autoritairement en 1819 par la fusion des communes de Saint-Aignan et du Mont-aux-Malades, Mont-Saint-Aignan demeure longtemps un village surplombant Rouen. Cent ans séparent l’urbanisation sous le Second Empire du quartier Saint-André, simple faubourg rouennais et celle du Bois l’Archevêque aux débuts de la Ve république. Le gros bourg où dominent encore les fermes et les herbages connaît alors une mutation analogue à celle des communes riveraines de Rouen et devient en deux décennies une ville de 20 000 habitants. Mont-Saint-Aignan est-elle une commune de banlieue ou une ville nouvelle, le Neuilly rouennais ou un pôle universitaire ? À ces questions et à d’autres, ce livre propose
d’apporter des éléments de réflexion historique susceptibles d’éclairer le devenir d’une commune à l’occasion de son bicentenaire.

Rencontre animée par Jean-Louis Violeau, sociologue, professeur HDR à l’ENSA Nantes, et chercheur UMR 1563 AAU / équipe CRENAU.
Responsable scientifique du cycle de conférences « Architecture à lire » : Caroline Maniaque, architecte, professeur à l’ENSA Normandie et directrice de l’unité de recherche ATE Normandie / ENSA Normandie / Normandie Université..
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[En ligne] : Bernard Huet « A. Rossi ou l’exaltation de la raison » Texte inédit en français d’après le tapuscrit d’origine / Julien Correia, Matériaux de la recherche, Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère

Vendredi 21 fév 2020

Julien Correia, « Bernard Huet « A. Rossi ou l’exaltation de la raison » », Les Cahiers de la recherche architecturale urbaine et paysagère [En ligne], Matériaux de la recherche, mis en ligne le 11 février 2020, consulté le 21 février 2020. URL : http://journals.openedition.org/craup/3100 ; DOI : https://doi.org/10.4000/craup.3100

Résumé

Ce texte de Bernard Huet (1932-2001) a été publié en italien et en anglais en 1984 dans un ouvrage présentant des projets récents de l’architecte milanais Aldo Rossi (1931-1997). L’article demeure très peu connu, il n’a jamais été édité en français qui est la langue d’origine dans laquelle il a été rédigé. La découverte du tapuscrit original de Bernard Huet au Centre d’archives d’architecture du XXe siècle de la Cité de l’architecture et du patrimoine à Paris nous a encouragé à le diffuser. L’auteur présente de manière très synthétique l’œuvre théorique d’Aldo Rossi, dans laquelle il définit trois moments bornés chronologiquement par des écrits majeurs de l’architecte de la fin des années 1950 au milieu des années 1980. Nous pouvons ainsi redécouvrir les idées de Rossi à travers l’« Architecture de la Ville », l’« Architecture de la Raison », et l’« Architecture de la Mémoire ». Au-delà de cette synthèse, l’article s’appuie sur des articles fondamentaux de Rossi, pour lesquels nous avons pris soin de compléter les notes de bas de pages. Bernard Huet aide à comprendre Aldo Rossi, ses textes, leurs principes, et nous invite à penser l’« exaltation de la raison ».

Rencontres autour de Virilio : “Géopolitique de l’accident” – Musée Maritime de La Rochelle – 3 avril 2020

Vendredi 21 fév 2020
Organisateur

Évènement organisé par Thierry Paquot, Jean Richer (ACS/AUSser), Virginie Segonne, le CAUE de la Charente-Maritime et la Ville de La RochelleEn partenariat avec le Fonds Audiovisuel de Recherche, le Musée Maritime de La Rochelle et la librairie Les Saisons

Programme

Programme : Géopolitique de l’accident

Présentation

La Ville de La Rochelle, le CAUE 17 (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement de la Charente-Maritime) et deux de ses anciens élèves, Virginie Segonne et Jean Richer, organise des rencontres annuelles consacrées à la pensée de Paul Virilio. Les premières rencontres Autour de Virilio ont eu ainsi eu lieu les 2 et 3 avril 2019 sur le thème de la dernière frontière. 
En 2020, ces deuxième rencontres auront pour thème la géopolitique de l’accident. L’accident, l’université du désastre, la terre fatale… Des thèmes chers à Paul Virilio qui s’imposent comme une évidence dans la programmation de ce second évènement. 
Ces rencontres auront lieu le 3 avril 2020 au Musée Maritime de La Rochelle , avec les interventions de François Jarrige, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Bourgogne, Claire Bailly, architecte paysagiste, enseignante à l’Ecole d’architecture Paris Val de Seine, Laurent Vidal, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de La Rochelle et Bernard Stiegler, philosophe, directeur de l’Institut de recherche et d’innovation (IRI). Les débats seront animés par Thierry Paquot, philosophe.

Paul Virilio a élaboré le théorème suivant : « Tout progrès technique génère son accident ». Partant de là, la géohistoire des techniques exige une autre chronologie, une autre présentation et une autre appréciation. Il n’est plus possible de croire en un « progrès technique » dispensant ses bienfaits sans prendre en considération sa part d’ombre, d’où l’idée d’associer au musée des arts et techniques, un musée des accidents… Avec l’hégémonie de la vitesse, devenue le seul critère du progrès technique, le couple espace/temps a divorcé. Dorénavant chacun se déploie indépendamment de l’autre. Ce qui bouleverse la géopolitique. Celle-ci combine dorénavant temps réel et géolocalisation dans l’approche de n’importe quelle situation. Ainsi se précise une nouvelle manière de penser qui s’émancipe de la géographie physique pour inventer une géographie environnementale tributaire du dérèglement climatique et de l’empreinte écologique des activités humaines et de la géographie politique des États-nations pour lui substituer une géodémographie des migrations qui résultent de l’urbanisation généralisée, de la déforestation, de la poubellisation des océans, etc. De livre en livre, depuis 1975, Paul Virilio repense les territoires à partir des mutations technologiques, analyse « l’écologie grise », annonce l’outre-ville. Il est temps de s’attarder sur « la géopolitique de l’accident » qui façonne le monde, notre monde…
Thierry Paquot, janvier 2020

Informations pratiques

Lieu : Musée maritime La Rochelle, Salle 2e étage et auditorium, Place Bernard Moitessier, 17000 La Rochelle
Date : 3 avril 2020, 10h30-17h45

Paru : “Face à la puissance. Une histoire des énergies alternatives à l’âge industriel” / François JARRIGE, Alexis VRIGNON, éditions La Découverte, 2020

Jeudi 20 fév 2020

“Face à la puissance. Une histoire des énergies alternatives à l’âge industriel” / François JARRIGE, Alexis VRIGNON, éditions La Découverte, 2020, 1 Vol. (400 p.), ISBN 9782348057526

Accédez au site éditeur : Face à la puissance

Contribution membre UMR AUSser

Paul Bouet (OCS/AUSser) : « Le mur Trombe », in François Jarrige et Alexis Vrignon (dir.), Face à la puissance. Une histoire des énergies alternatives à l’âge industriel, Paris, La Découverte, 2020, p. 249-263.

Résumé éditeur

La question de l’énergie et de ses crises sature l’actualité, les médias, comme les agendas politiques. Grand défi du présent, elle modèle nos modes de vie et nos rapports au monde à l’heure du triomphe du numérique, de l’électrification totale et du changement climatique.
Longtemps, l’histoire de l’énergie a été ramenée à l’essor de la puissance rendu possible par le progrès technique, à un processus linéaire qui verrait les sociétés humaines maîtriser toujours plus leur environnement pour en extraire des ressources indispensables à leur fonctionnement.
Mais ce récit rassurant, qui n’a cessé d’accompagner la modernité, se fissure désormais à l’âge des crises globales et des inégalités béantes. La croyance dans l’abondance énergétique et la quête de puissance infinie qui la porte se heurtent aux limites planétaires, en dépit des utopies abstraites qui continuent de promettre l’énergie abondante et gratuite pour tous.
Cet ouvrage novateur retrace ces débats sur deux siècles en proposant une contre-histoire de l’énergie à l’époque contemporaine, depuis l’entrée dans l’ère industrielle et sa dépendance croissante aux combustibles fossiles. Ce faisant, il souhaite contribuer à l’avènement d’un autre système énergétique, plus sobre et durable, plus conforme aussi à la fragilité du monde, chaque jour plus apparente.

Présentation publique de la revue Artefact. Techniques, histoire et sciences humaines n°11 – IPRAUS (ENSA Paris-Belleville) – 6 mars 2020

Jeudi 20 fév 2020

Présentation publique de la revue Artefact. Techniques, histoire et sciences humaines n°11.

Il comporte un dossier édité par Guy LAMBERT (IPRAUS/AUSser) et Olivier RAVEUX :
« Pannes et accidents (XIXe-XXIe s.). Au  cœur des techniques, de l’économie et de la société ».

Participants : Thomas Le Roux (CNRS, CRH-EHESS), Caroline Moricot (Univ. Paris 1, CETCOPRA), et Nicolas Pierrot (Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France, IHMC).

Cette présentation se déroulera le vendredi 6 mars 2020 à 12h30-14h30, au centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser (bâtiment B, 3ème étage) à l’école nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris.

Entrée libre.
Accédez à l’annonce de la parution : Artefact n°11
Accédez au sommaire : Artefact n°11

Résumé

Les pannes et les accidents des systèmes de production de biens et de services n’ont pas encore retenu l’attention suffisante des historiens. Le fait est d’autant plus surprenant que ces événements ne sont pas rares, mais rythment bien au contraire la marche des techniques et les activités quotidiennes des économies et des sociétés. Ils constituent des crises génératrices d’une documentation aussi abondante que riche d’informations, permettant d’étudier, par un angle d’attaque décalé, des éléments placés au cœur du fonctionnement des systèmes techniques et des organisations qui les animent. C’est ce que se propose de faire ce dossier en plaçant la focale sur diverses thématiques, depuis le quotidien des techniques jusqu’aux relations entre les acteurs en charge des machines et des dispositifs de production.

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